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Des robots surveillent les voyageurs non masqués à l’aéroport de Dallas

L’aéroport de Dallas teste actuellement deux tours d’observation de contrôle de sécurité à l’aéroport, l’une près de la zone de retrait des bagages et l’autre près des points de contrôle de sécurité, afin de déterminer si des assistants robotisés peuvent à la fois aider les clients à se déplacer et avertir les passagers qui enfreignent les règles. Les robots de 2,15 mètres (7 pt) de haut peuvent également appeler la sécurité et les opérations de l’aéroport au cas où une aide supplémentaire serait nécessaire.

Les machines, surnommées SCOT (Security Control Observation Tower), ont été installées il y a un mois pour déterminer si elles sont capables de compléter efficacement les opérations actuelles de l’aéroport.

Les robots ressemblent à de nombreux autres kiosques de l’aéroport dotés d’un écran tactile, avec notamment des informations d’orientation, des plans des parkings et des indications pour le covoiturage et le ramassage des navettes. Mais SCOT est beaucoup plus intelligent, capable de détecter ce que portent les gens et même s’ils portent un masque.

Depuis des années, les aéroports sont à la pointe de la technologie, notamment en ce qui concerne la reconnaissance faciale et d’autres éléments biométriques, une tendance qui inquiète les défenseurs de la vie privée, qui affirment qu’il existe peu de lois ou de directives, voire aucune, sur la manière dont les technologies émergentes doivent être utilisées.

SCOT (Security Control Observation Tower). Credit: Robotic Assistance Devices (RAD)

Love Field est l’un des deux aéroports à commencer à utiliser la technologie de la société Robotic Assistance Devices (RAD), a déclaré Steve Reinharz, PDG et fondateur de la société. L’autre aéroport, dont le nom n’a pas pu être révélé, utilise une technologie similaire dans les parkings afin de décourager les vols et les effractions.

Les bornes robotisées SCOT peuvent détecter les passagers et leur comportement en fonction de règles définies par chaque utilisateur, comme l’aéroport. Par exemple, les personnes qui se rendent tard le soir dans la zone de débarquement sur le trottoir peuvent recevoir une série d’avertissements verbaux dont le volume et la gravité augmentent. Enfin, la machine peut appeler la police, prévenir la sécurité sur place ou même permettre à quelqu’un de faire une annonce à distance.

Les machines peuvent également détecter les personnes signalées sur la base de ce qu’elles portent, en particulier si elles se trouvent dans des zones sensibles à la criminalité, comme la zone de récupération des bagages.

Les caméras de lecture des plaques d’immatriculation peuvent émettre des avertissements pour les véhicules suspects ou inciter les voitures à avancer si elles attendent trop longtemps dans les voies de ramassage des passagers.

L’aéroport ne paie pas les kiosques pour l’instant pendant qu’il teste les capacités, mais il a payé environ 4 000 dollars pour les faire expédier au Texas.

1 Comment »

  1. Dallas, c’est au Texas, un pays qui a déjà défrayé la chronique en matière de drones:
    -commercialisation du quadcopter « Cupid » équipé d’un taser
    -emploi d’un drone de déminage Northrop Grumman Andros pour poser une charge explosive à proximité d’un tireur fou

    On peut donc se demander si les drones de surveillance présentés ici ne seront pas combiné prochainement avec des mini-drones taser embarqué ou déployer depuis une structure délocalisée.

    A lire sur Numerama // Taser propose à la police de monter ses pistolets paralysants sur des drones.
    (https://www.numerama.com/tech/203137-taser-propose-a-la-police-de-monter-ses-pistolets-paralysants-sur-des-drones.html)

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