Archives de catégorie : Neurosciences Sciences Médicales

Chimères homme-singe : Des chercheurs ont créé des embryons chimériques

Chimères homme-singe

Des chercheurs en Chine et aux États-Unis ont injecté des cellules souches humaines dans des embryons de primates et ont réussi à faire croître des embryons chimériques pendant une période de temps significative – jusqu’à 20 jours.

Malgré les problèmes éthiques que cela pose, cette recherche pourrait permettre de mieux comprendre la biologie du développement et l’évolution. Elle a également des implications pour le développement de nouveaux modèles de biologie et de maladies humaines. Ces travaux ont été publiés le 15 avril dans la revue Cell.

“Comme nous ne sommes pas en mesure de réaliser certains types d’expériences chez l’homme, il est essentiel que nous disposions de meilleurs modèles pour étudier et comprendre avec plus de précision la biologie et les maladies humaines”, explique l’auteur principal, Juan Carlos Izpisua Belmonte, professeur au Gene Expression Laboratory du Salk Institute for Biological Sciences. “Un objectif important de la biologie expérimentale est le développement de systèmes modèles qui permettent d’étudier les maladies humaines dans des conditions in vivo.”

Les chimères inter-espèces chez les mammifères sont réalisées depuis les années 1970, lorsqu’elles ont été générées chez les rongeurs et utilisées pour étudier les processus de développement précoce. L’avancée qui a rendu possible l’étude actuelle a eu lieu l’année dernière lorsque l’équipe collaboratrice de cette étude – dirigée par Weizhi Ji de l’Université des sciences et technologies de Kunming, dans le Yunnan, en Chine – a mis au point une technologie permettant aux embryons de singe de rester en vie et de se développer en dehors du corps pendant une période prolongée.

Dans l’étude actuelle, six jours après la création des embryons de singe, ils ont reçu chacun une injection de 25 cellules humaines. Les cellules provenaient d’une lignée de cellules pluripotentes induites, connues sous le nom de cellules souches pluripotentes induites, qui ont le potentiel de contribuer aux tissus embryonnaires et extra-embryonnaires.

Au bout d’un jour, des cellules humaines ont été détectées dans 132 embryons. Après 10 jours, 103 des embryons chimériques étaient encore en développement. La survie a rapidement commencé à décliner et, au 19e jour, seules trois chimères étaient encore en vie. Il est toutefois important de noter que le pourcentage de cellules humaines dans les embryons est resté élevé pendant toute la durée de leur croissance.

Cell, Tan et al.: “Chimeric contribution of human extended pluripotent stem cells to monkey embryos ex vivo” https://www.cell.com/cell/fulltext/S0092-8674(21)00305-6

“Historiquement, la génération de chimères homme-animal a souffert de la faible efficacité et de l’intégration des cellules humaines dans l’espèce hôte”, explique Izpisua Belmonte. “La génération d’une chimère entre l’homme et un primate non humain, une espèce plus proche de l’homme sur la ligne de temps de l’évolution que toutes les espèces utilisées précédemment, nous permettra de mieux comprendre s’il existe des obstacles imposés par l’évolution à la génération de chimères et s’il existe des moyens de les surmonter.”

Les chercheurs ont effectué une analyse du transcriptome des cellules humaines et des cellules de singe provenant des embryons. “Ces analyses ont permis d’identifier plusieurs voies de communication qui étaient soit nouvelles, soit renforcées dans les cellules chimériques”, explique Izpisua Belmonte.

“Comprendre quelles voies sont impliquées dans la communication des cellules chimériques nous permettra éventuellement d’améliorer cette communication et d’accroître l’efficacité du chimérisme chez une espèce hôte plus éloignée de l’homme sur le plan de l’évolution.”

Une prochaine étape importante de cette recherche consiste à évaluer plus en détail toutes les voies moléculaires qui sont impliquées dans cette communication inter-espèces, avec pour objectif immédiat de trouver quelles voies sont vitales pour le processus de développement.

À plus long terme, les chercheurs espèrent utiliser les chimères non seulement pour étudier les premiers stades du développement humain et modéliser des maladies, mais aussi pour mettre au point de nouvelles méthodes de dépistage de médicaments, ainsi que pour générer potentiellement des cellules, des tissus ou des organes transplantables.

Cette étude a été soutenue par le National Key Research and Development Program, la National Natural Science Foundation of China, le Major Basic Research Project of Science and Technology of Yunnan, les Key Projects of Basic Research Program in Yunnan Province, High-level Talent Cultivation Support Plan of Yunnan Province and Yunnan Fundamental Research Projects, UCAM, et la Moxie Foundation.

Cell, Tan et al.: “Chimeric contribution of human extended pluripotent stem cells to monkey embryos ex vivo” https://www.cell.com/cell/fulltext/S0092-8674(21)00305-6

EurekAlert

Les chercheurs pourraient bientôt être autorisés à étudier les embryons humains au delà de 14 jours

Au cours des 40 dernières années, les scientifiques ont convenu de ne jamais permettre aux embryons humains de se développer au-delà de deux semaines dans leurs laboratoires. Aujourd’hui, un organe scientifique clé est prêt à supprimer cette limite de 14 jours.

L’International Society for Stem Cell Research a élaboré un projet de recommandations visant à faire passer ces recherches de la catégorie des activités scientifiques “interdites” à une catégorie de recherches pouvant être autorisées après examen éthique et en fonction des réglementations nationales.

Les scientifiques sont motivés pour faire croître les embryons plus longtemps afin d’étudier – et potentiellement manipuler – le processus de développement. Ils pensent que des découvertes pourraient découler de l’étude prolongée des embryons, par exemple des améliorations de la FIV ou la découverte d’indices sur les causes des malformations congénitales.

Mais ces techniques soulèvent la possibilité de faire un jour la gestation d’animaux en dehors de l’utérus jusqu’à la naissance, un concept appelé ectogenèse. Et la croissance à long terme des embryons pourrait créer une plateforme pour explorer le génie génétique des humains.

ScienceMag, MIT Technology Review

Un embryon de souris a grandi dans un utérus artificiel

Les humains pourraient être les prochains

Des chercheurs ont fait grandir des souris dans un utérus artificiel pendant 11 ou 12 jours, soit environ la moitié de la période de gestation naturelle de l’animal. C’est un record pour le développement d’un mammifère en dehors de l’utérus et, selon l’équipe de recherche, les embryons humains pourraient être les prochains. Cela soulève d’énormes questions éthiques.

L’équipe a fait grandir les embryons de souris plus longtemps en ajoutant du sérum sanguin provenant de cordons ombilicaux humains, en les agitant dans des bocaux en verre et en y injectant un mélange d’oxygène sous pression. Les embryons de souris ne sont morts que lorsqu’ils sont devenus trop gros pour que l’oxygène puisse les traverser, car ils n’ont pas l’apport sanguin naturel que pourrait fournir un placenta.

Selon les chercheurs, les scientifiques voudront également développer des embryons humains de cette manière, afin de mieux étudier le développement précoce. L’équivalent humain d’une souris de 12 jours serait un embryon correspondant au premier trimestre. Mais la communauté scientifique s’accorde à dire qu’elle n’essaiera jamais d’établir une grossesse avec des embryons artificiels – un acte qui est aujourd’hui interdit dans la plupart des pays.

Weizmann Institute of Science, Engadget, Nature, New York Times, MIT Technology Review

La physique quantique peut provoquer des mutations dans notre ADN

Il est difficile de conceptualiser le comportement quantique curieux des particules subatomiques, qui sont souvent trop minuscules, fugaces et contre-intuitives pour être conceptualisées à une échelle tangible. Mais les nouvelles recherches vont à l’encontre de cette tendance, en suggérant qu’un phénomène quantique inhabituel pourrait avoir un impact sérieux sur les structures biologiques, provoquant même des mutations ponctuelles dans les molécules d’ADN.

Le résultat est que les liaisons hydrogène qui relient ensemble deux brins d’ADN en spirale sont primordiales pour un processus quantique inhabituel appelé “tunnelisation de protons”, selon une recherche publiée par des scientifiques de l’Université du Surrey le mois dernier dans la revue Physical Chemistry Chemical Physics.

La tunnellisation de protons se produit lorsqu’un proton semble disparaître et réapparaître ailleurs, de l’autre côté d’une barrière physique ou énergétique. Les protons sont massifs par rapport aux autres particules subatomiques qui existent à l’échelle quantique, il n’est donc pas aussi courant de voir un tunnel à protons par rapport à quelque chose comme un tunnel à électrons. Mais c’est possible, et lorsque cela se produit à l’intérieur d’une molécule d’ADN, cela peut essentiellement déplacer les atomes au mauvais endroit, entraînant une mutation du code génétique.

“Beaucoup soupçonnent depuis longtemps que le monde quantique joue un rôle dans la vie telle que nous la connaissons”, a déclaré l’auteur principal et chimiste du Surrey, Marco Sacchi, dans un communiqué de presse. “Bien que l’idée que quelque chose puisse être présent à deux endroits en même temps puisse être absurde pour beaucoup d’entre nous, cela arrive tout le temps dans le monde quantique, et notre étude confirme que le tunnelage quantique se produit également dans l’ADN à température ambiante”.

Les chances qu’une de ces mutations quantiques entraîne des problèmes médicaux à terme sont rares – l’article note que les molécules d’ADN sont capables de se réparer assez rapidement. Mais comme pour toute autre mutation, il est possible que ces mutations s’installent et se propagent par le biais du processus de réplication de l’ADN, ce qui pourrait causer des problèmes ou même augmenter le risque de cancer.

“Il nous reste un long et passionnant chemin à parcourir pour comprendre comment les processus biologiques fonctionnent au niveau subatomique”, a déclaré Louie Slocombe, coauteur de l’étude et biologiste quantique, dans le communiqué, “mais notre étude – et d’innombrables autres au cours des dernières années – ont confirmé que la mécanique quantique est en jeu”.

Phys.org

Merck va cesser de développer ses deux vaccins Covid-19

Après l’institut Pasteur, c’est au tour de Merck d’annoncé l’arrêt du développement de ses deux vaccins contre la Covid-19, mentionnant des réponses immunitaires insuffisantes. L’annonce marque un revers choquant pour l’un des fabricants de vaccins les plus connus.

Merck a déclaré qu’il reste engagé dans la recherche Covid-19 et se concentrera sur deux traitements qu’il développe. Le premier est un médicament antiviral contre le SRAS-CoV-2. L’autre est un médicament qui vise à aider les patients hospitalisés en réduisant la surréaction du système immunitaire au virus ; il s’est déjà révélé prometteur lors d’études cliniques.

“Nous sommes déçus par ce résultat”, a déclaré Nick Kartsonis, vice-président chargé des maladies infectieuses et des vaccins des laboratoires de recherche Merck, dans une interview accordée à STAT. “Mais cela nous permet également de continuer à nous concentrer sur nos candidats thérapeutiques et de les faire progresser”.

Thérapie génique : la nouvelle frontière dans l’innovation médicale

La thérapie génique pourrait atteindre son plein potentiel dans les 5 à 10 prochaines années, mais il y a d’abord des défis technologiques et opérationnels à relever.

Les nouvelles avancées dans le domaine des thérapies géniques continuent d’attirer l’enthousiasme – et les investissements – des entreprises biopharmaceutiques. Rien qu’en 2019, nous avons assisté à une série de transactions, de plus en plus de sociétés misant sur les progrès rapides de la technologie : Roche a racheté Spark Therapeutics, spécialisée dans les thérapies géniques à base de virus adéno-associés (AAV), pour 4,8 milliards de dollars, afin d’avoir accès à une plateforme. Pfizer a acheté une participation de 15% dans Vivet Therapeutics, une société française de thérapie génique, et a continué à faire des investissements importants dans la fabrication.

Cette hausse des investissements n’est pas surprenante. Le marché continue de croître grâce à des développements révolutionnaires dans le domaine des traitements curatifs et vitaux pour toute une série de maladies incurables. Luxturna, un traitement contre une forme de cécité héréditaire, a fait la une des journaux en tant que première thérapie génique à base de AAV approuvée aux États-Unis, ouvrant ainsi la voie à de futurs traitements. Depuis lors, la FDA a approuvé des thérapies géniques prometteuses pour des maladies mortelles, dont Zolgensma, une thérapie à base d’AAV pour les atrophies musculaires spinales, et Onpattro, un traitement à base d’interférence ARN pour l’amylose héréditaire à médiation par la transthyrétine (hATTR).

Ces récentes approbations et les succès des essais cliniques suggèrent que la thérapie génique dépasse rapidement le stade de la “preuve du concept”. Au cours des 5 à 10 prochaines années, nous nous attendons à ce que les entreprises biopharmaceutiques continuent d’investir dans l’expansion des plateformes et des pipelines de thérapie génique, afin de pousser ce traitement à son plein potentiel. Elles s’engageront également dans des activités de commercialisation, telles que le développement de modèles de remboursement, de tarification et de contrats, afin de s’assurer que les thérapies ont un cheminement viable vers les patients.

Ce calendrier pourrait même s’accélérer. La course pour trouver un vaccin Covid-19 a mis en lumière les technologies de thérapie génique telles que l’ARN messager (ARNm) et les vecteurs adénovirus. Certains de ces vaccins ont bénéficié d’une autorisation d’utilisation d’urgence et maintenant qu’ils sont approuvés, les vaccins permettront de valider encore davantage ces plateformes et entraîneraient un afflux d’investissements et d’innovations.

Cependant, malgré les progrès actuels et le potentiel postpandémique, la thérapie génique doit surmonter plusieurs obstacles. Les entreprises biopharmaceutiques et les autres parties prenantes devront surmonter ces obstacles et s’adapter afin de saisir les opportunités et d’atteindre leur plein potentiel.

La thérapie génique face aux défis à venir

Un certain nombre de défis menacent d’entraver le rythme des progrès. Malgré les succès récents, il reste la possibilité d’un recul en matière d’efficacité, de sécurité ou de réglementation, ce qui exige une approche prudente dans la sélection des cibles et le développement des produits. BioMarin, par exemple, a récemment rencontré un obstacle majeur lorsque la FDA a rejeté sa thérapie génique à base d’AAV pour l’hémophilie, invoquant la nécessité de disposer de données supplémentaires sur la durée des bénéfices et retardant probablement l’approbation de deux ans.

En outre, le secteur est confronté à divers obstacles technologiques. Les améliorations en matière de technologie de production, d’efficacité de livraison et de spécificité du ciblage cellulaire restent lentes et limitées. Pour certaines technologies, l’efficacité et la durabilité des traitements sont encore une considération, car les chercheurs constatent une variabilité relativement élevée des résultats pour les patients. De plus, avec une faible extensibilité due à la petite taille des populations de patients, en particulier pour les technologies virales, les coûts de fabrication resteront élevés. Les promoteurs sont également confrontés à des contraintes de capacité, en raison de la limitation des talents et des possibilités d’externalisation.

Au-delà des défis technologiques et scientifiques, les parties prenantes doivent aborder d’importantes questions relatives au marché et aux modèles commerciaux. Les thérapies géniques potentiellement curatives pourraient perturber les prestataires de soins spécialisés et les partenaires qui ont construit des modèles commerciaux autour du traitement d’une maladie particulière. Si la thérapie génique s’avère efficace pour guérir l’hémophilie, par exemple, comment le rôle du centre de traitement de l’hémophilie va-t-il changer ?

Les paiements sont un autre problème majeur. La plupart des traitements coûtant des millions de dollars pour un petit nombre de patients, les prix pourraient facilement devenir prohibitifs et inciter les payeurs à gérer l’utilisation. Si les thérapies curatives, comparées aux coûts globaux des maladies qu’elles traitent, pourraient permettre aux assureurs de faire des économies à long terme, elles risquent de ne pas en récolter les bénéfices si le patient change de payeur ou si l’efficacité et la durabilité du traitement sont plus faibles que prévu. Les décideurs politiques, les payeurs et les prestataires reconnaissent la nécessité de trouver des modèles de paiement innovants pour gérer la tarification et les remboursements sur les différents marchés.

Deux approches des thérapies transformatrices

Alors que les questions de modèle économique et de marché sont de plus en plus pressantes, à ce stade précoce, la plupart des entreprises pharmaceutiques et biotechnologiques tentent encore de développer pleinement leurs plates-formes. Les leaders du secteur développent rapidement le marché grâce à deux approches (voir figure 1).

Figure 1 : Les biotechs appliquent des technologies brevetées dans tous les domaines de la maladie, tandis que les entreprises pharmaceutiques se concentrent généralement sur des domaines spécifiques.

Les entreprises pharmaceutiques ont principalement ciblé des domaines de maladies spécifiques, en tirant parti des capacités scientifiques et commerciales qu’elles ont développées avec les portefeuilles existants de petites molécules et de produits biologiques. En acquérant Spark Therapeutics et en collaborant avec 4D Molecular Therapeutics et Dyno, Roche s’est forgé une présence dans les thérapies géniques à base d’AAV pour le système nerveux central, l’ophtalmologie et l’hémophilie, domaines dans lesquels elle dispose de produits existants. De même, Pfizer est en train d’assembler une plate-forme AAV dans le cadre de son activité dans le domaine des maladies rares, par le biais d’un mélange d’acquisitions et d’investissements organiques.

En revanche, les biotechs continuent à chercher des opportunités pour appliquer leurs plates-formes technologiques propriétaires à une variété de domaines de maladies et d’organes afin de maximiser la valeur totale de la plate-forme.

Se préparer au boom de la thérapie génique

Dans les années à venir, les entreprises biopharmaceutiques et les autres acteurs du secteur de la santé devront recalibrer leurs activités en fonction des perturbations et des possibilités de la thérapie génique. Pour commencer, ils peuvent s’attaquer aux changements dans quatre domaines clés.

  • Valeur pour le client. Comprendre la valeur et l’impact à long terme des traitements pour diverses populations de patients.
  • Accès des clients. Mettre en place des chaînes d’approvisionnement et des services aux patients pour soutenir les modèles de thérapie génique.
  • Paiements. Envisager des modèles de paiement alternatifs, tels que les paiements basés sur la rente et les résultats, qui tiennent compte des coûts uniques élevés, de la durabilité du traitement, de la variabilité d’un patient à l’autre et du mouvement potentiel des patients entre les payeurs.
  • L’économie de l’industrie. Se préparer à des ajustements dans l’économie des prestataires, comme l’adoption de soins basés sur la valeur, les thérapies géniques remplaçant les médicaments spécialisés à acheter et à facturer.

Les sociétés biopharmaceutiques et les parties prenantes naviguent en terrain inconnu, mais les avantages financiers et humains de la thérapie génique dépassent de loin les risques. Les leaders de l’industrie peuvent travailler ensemble pour surmonter les obstacles technologiques et opérationnels de ces traitements de transformation, en luttant contre certaines des maladies les plus menaçantes d’aujourd’hui.

Matt Sullivan est un associé expert et Anshul Rana est un cadre supérieur du cabinet Bain’s Healthcare. Michael Retterath est le directeur de la stratégie de Spark Therapeutics.

Bain & Company

L’immunité au Covid-19 devrait durer des années

Selon une nouvelle étude, les patients atteints de covid-19 qui se sont remis de la maladie ont encore une forte immunité contre le coronavirus huit mois après l’infection.

Le résultat est un signe encourageant que les auteurs interprètent comme signifiant que l’immunité au virus dure probablement de nombreuses années, et il devrait apaiser les craintes que le vaccin covid-19 ne nécessite des rappels répétés pour se protéger contre la maladie et enfin maîtriser la pandémie.

“Au départ, on craignait que ce virus n’induise pas beaucoup de mémoire”, explique Shane Crotty, chercheur à l’Institut d’immunologie de La Jolla en Californie et co-auteur de l’étude. “Au lieu de cela, la mémoire immunitaire semble plutôt bonne.”

L’étude, publiée le 6 janvier dans Science, a étudié des échantillons de sang de 185 hommes et femmes qui s’étaient remis de la covid-19, la plupart d’entre eux ayant contracté une infection légère, bien que 7 % aient été hospitalisés. Les chercheurs ont constaté que les anticorps dans l’organisme ont diminué modérément après huit mois, bien que les niveaux varient énormément d’un individu à l’autre. Mais le nombre de cellules T (qui tuent les cellules infectées) n’a que légèrement diminué, tandis que le nombre de cellules B (qui fabriquent les anticorps) est resté stable et a parfois augmenté de façon inexplicable.

Cela signifie que malgré la diminution des anticorps free-flowing, les composants qui peuvent relancer la production d’anticorps et coordonner une attaque contre le coronavirus restent à des niveaux assez élevés. Crotty ajoute que les mêmes mécanismes qui conduisent à la mémoire immunitaire après l’infection forment également la base de l’immunité après la vaccination, donc les mêmes tendances devraient se maintenir pour les personnes vaccinées également.

Et bien que l’immunité aux autres coronavirus n’ait pas été brillante, il est intéressant de voir ce qui se passe chez les personnes qui se sont remises du SRAS, un proche cousin du virus qui est responsable du covid-19. Une étude publiée en août a montré que les cellules T spécifiques au SRAS peuvent rester dans le sang pendant au moins 17 ans, ce qui renforce l’espoir que l’immunité contre la covid-19 puisse durer des décennies.

“L’immunité varie d’une personne à l’autre, et il est rare que des personnes ayant une faible mémoire immunitaire soient encore susceptibles d’être réinfectées“, souligne Crotty.

MIT Technology Review

Remdésivir / Hydroxychloroquine Le plus grand scandale sanitaire ?

La vérité commence à sortir !

Science revient sur ce qui a conduit à l’achat massif par les autorités publiques d’un médicament inefficace et toxique : le remdésivir. Tous les médecins de plateaux TV anti-Raoult et VRP du remdésivir vont devoir rendre des comptes. Cet article compile la défaite du remdésivir tant vanté par “les sachants” qui entourent Macron mais aussi les surprenantes positions de L’Europe et de la FDA sur le sujet ! Corruption à tous les étages ! « Un porte-parole de la Commission européenne confirme à Science qu’elle n’a été informée de l’échec du médicament dans l’essai Solidarity que le lendemain de la signature du nouveau contrat, le 8 octobre. »

L’Europe a donc dépensé un milliard dans un traitement inefficace. L’Europe préfère écouter big pharma qu’un professeur comme Didier Raoult. Aux États-Unis, où la FDA a donné son feu vert au remdésivir commercialisé sous le nom de Veklury, le remdésivir a déjà rapporté près de 900 millions de dollars à Gilead au troisième trimestre 2020, qui est du même coup redevenu rentable à hauteur de 360 millions de dollars selon l’AFP. Corruption complète.

→ Énorme revers pour Gilead : L’OMS recommande de ne pas utiliser le remdesivir chez les patients atteints de COVID-19. Deux poids deux mesures
Covid-19 : l’OMS recommande de ne pas utiliser le remdesivir pour traiter les malades

Depuis le début de la crise sanitaire, les débats autour de l’hydroxychloroquine, une molécule utilisée dans le protocole de soins du professeur Didier Raoult, ont fleuri partout, au point de transformer une question scientifique en hystérie générale. Il y a une semaine, l’ANSM, l’agence nationale de sécurité du médicament, a refusé une RTU, une recommandation temporaire d’utilisation pour l’hydroxychloroquine à l’infectiologue marseillais. Un refus infondé selon Didier Raoult qui rappelle que la molécule est utilisée depuis des décennies.

Mais sa colère ne s’arrête pas là, au contraire. En effet, face au refus de tester dans des conditions sérieuses l’hydroxychloroquine, les autorités de santé ont consenti il y a plusieurs mois à délivrer une ATU, autorisation temporaire d’utilisation, au médicament du laboratoire américain Gilead, le remdésivir. Un médicament reconnu comme dangereux par la HAS, la Haute Autorité de Santé.

Face à ce « deux poids deux mesures », Didier Raoult a donc décidé de saisir la justice en déposant une plainte pour mise en danger de la vie d’autrui contre l’ANSM. Son avocat, maître Fabrice Di Vizio, nous explique cette affaire complexe.

« On parle de patients qui ont le droit de savoir si oui ou non, on les a privés d’un traitement à l’efficacité démontré ». Car oui, l’analyse de 121 études montre que l’hydroxychloroquine est efficace pour la COVID-19 lorsqu’elle est utilisée tôt !

« On est dans un scandale sanitaire. Il est inacceptable qu’on promeuve un médicament hors de prix et dont les effets secondaires sont terribles, tout en refusant de permettre l’utilisation d’un traitement éprouvé, qui ne coûte rien et sans effets secondaires notables. Aucune justification scientifique n’explique ces choix. À défaut de réponse claire de l’ANSM et de prise de position par le monde politique, nous nous tournons donc aujourd’hui vers la justice pour enquêter si des liens d’intérêts entre l’ANSM et Gilead — le laboratoire qui produit le remdésivir — existent, si les études produites n’ont pas été influencées et pourquoi, finalement, la chloroquine est volontairement évincée à son profit »explique Me Fabrice Di Vizio.

Un autre scandale : après relecture méthodique de l’étude Fiolet et Al., l’hydroxychloroquine est efficace !

Après le LancetGate, un autre scandale, la méta analyse Fiolet diffusé à grand renfort médiatique qui concluait à la dangerosité de l’hydroxychloroquine en recommandant d’interrompre toutes les études sur le sujet, avec une certitude violente et déconcertante ! Une lettre a été publiée par la CMI (Clinical microbiology and infection) remettant en cause l’étude Fiolet et leurs conclusions sont sans appel. Les principaux résultats rapportés par Fiolet se fondent sur quatre fausses déclarations, et de biaiser les analyses, en les orientant contre l’HCQ.

Les résultats modifiés sont en faveur de l’hydroxychloroquine et montre que l’hydroxychloroquine est efficace. L’HCQ réduit significativement la mortalité, l’association HCQ+AZT n’est pas associée à une surmortalité. Le CMI demande la modification des conclusions erronées aux conséquences graves ou le retrait de la méta analyse Fiolet. L’étude Fiolet peut s’apparenter à de la fraude scientifique : action destinée à tromper constituant une violation de la déontologie de la recherche et de l’éthique professionnelle en vigueur à l’intérieur de la communauté scientifique. C’est gravissime !

Les journaux qui continuent de clamer haut et fort que les données disponibles ne permettent pas de présager d’un bénéfice de l’hydroxychloroquine, seule ou en association, pour le traitement ou la prévention de la maladie Covid-19 sont des menteurs et n’ont pas lu toutes les études. Le mensonge par omission n’a plus sa place. Les non dits, les manipulations, la terreur n’ont plus leur place.

⇒ Le meilleur moyen de soulager l’hôpital c’est d’utiliser l’HCQ Hydroxycloroquine tôt !
Les études mondiales sur #HCQ #hydroxycloroquine

Quant aux décès attribués au covid-19, le CDC affirme que seulement 6% des décès attribués au covid sont vraiment causés par la covid-19. Une bombe !

https://twitter.com/iatranshumanism/status/1320416754766614530

Sur les tests PCR, la BBC affirme que les tests utilisés pour le coronavirus sont si sensibles qu’ils pourraient détecter des fragments de virus morts provenant d’anciennes infections. Les chercheurs affirment que cela conduit à une surestimation de l’ampleur actuelle de la pandémie.

La Libre.be prouve qu’on peut être testé positif au coronavirus et ne plus être contagieux.

Selon le New York Times, les tests standards diagnostiquent comme positif un grand nombre de personnes qui pourraient porter des quantités insignifiantes de virus. La plupart des tests fixent le Ct à 40, certains à 37. Des tests avec des seuils aussi élevés peuvent ne pas détecter uniquement du virus vivant mais aussi des fragments génétiques, restes de l’infection qui ne posent pas de risque particulier. Jusqu’à 90 % des personnes testées positives ne portaient presque pas de virus. 794 tests positifs avec un Ct de 40. « Avec un seuil à 35, environ la moitié de ces tests ne seraient plus considérés comme positifs, indique le NYT. Et environ 70 % ne le seraient plus avec un Ct de 30. Dans le Massachusetts, entre 85 % et 90 % des personnes testées positives en juillet avec un Ct de 40 auraient été considérées comme négatives avec un Ct de 30.

Tout ce que l’on ne nous dit pas sur les tests PCR. “Épidémie de tests”.

Au vu des données acquises de la science à ce jour, cette crise sanitaire peut être gérée rapidement. Un traitement existe. Le meilleur moyen de soulager l’hôpital c’est d’utiliser l’HCQ Hydroxycloroquine tôt ! L’interdire augmente le nombre de malades. Stop aux patients déprogrammés, stop au Rivotril dans les Ehpad, stop au confinement national qui va ruiner le pays et les Français. La majorité des pays européens n’a pas reconfiné toute sa population ! Arrêtons d’être médiocre !

L’anthropologue et expert en santé publique Jean-Dominique Michel s’adresse au Président de la République Française. « L’heure est grave. Nous devons revenir aux fondamentaux de l’état de droit et aux bonne pratiques sanitaires au plus vite. Ce qui implique de sortir de l’engrenage de mesures absurdes et destructrices. […] Nous avions les mêmes informations que l’Allemagne … il y a eu une somme de manipulation autour de l’hydroxychloroquine qui fera frémir les historiens … On s’approche d’une forme d’heure de vérité même si celle-ci risque d’être longue ».

Docteur Thierry Medynski : 5 Propositions pour la crise sanitaire

→ Haute Autorité de Santé : Guide des déclarations d’intérêts et de gestion des conflits d’intérêts
→ Haute Autorité de Santé : Patient et professionnels de santé : décider ensemble
→ Communiqué de l’Académie nationale de Médecine : Vitamine D et Covid-19
→ Avis du 25septembre 2020 de la Société Française de Microbiologie (SFM) relatif à l’interprétation de la valeur de Ct (estimation de la charge virale) obtenue en cas de RT-PCR SARS-CoV-2 positive sur les prélèvements cliniques réalisés à des fins diagnostiques ou de dépistage, Version 1 _ 25/09/2020
→ Hydroxychloroquine : le plus grand scandale sanitaire du siècle ? Dr Gérard Maudrux

https://twitter.com/iatranshumanism/status/1321782193547579395

Transcription complète de l’intervention du médecin légiste Dr Bacco à la Chambre des députés italienne.

Extrait :

« Nous avons complètement éliminé les médicaments qui permettent aujourd’hui une guérison immédiate, comme l’héparine, les anti-inflammatoires, l’hydroxychloroquine qui a été diabolisée par une revue médicale dont la réputation a également été perdue : Lancet.

Nous l’avons traité à l’inverse, nous leur avons donné cette ventilation profonde, je ne sais pas si vous savez et comprenez exactement ce qu’est une ventilation profonde. Nous avons brûlé leurs poumons parce que l’oxygène que nous avons introduit dans le système respiratoire à cause de la thromboembolie pulmonaire qu’ils avaient, ne pouvait même pas être utilisé, donc nous leur avons donné de l’oxygène pur, le mot correct est FEU. On avait tiré dans les poumons, on les avait oxydés, on les avait brûlés. Nous avons tué des gens, c’est le verbe correct et dans tout cela les médecins, mes collègues, sont devenus un instrument de mort, si vous pouviez voir les photos d’autopsie, le pire film d’horreur. Nous avons condamné des gens, n’oublions pas, parce que nous ne devons pas l’oublier, que dans les maisons de retraite, nous avons institué la peine de mort en Italie.

Et cela se voit avec les autopsies, car si nous avions fait les autopsies plus tôt, nous n’aurions jamais mis un sujet positif sous respirateur, c’est-à-dire les personnes âgées et les malades, nous les avons condamnés à mort, tous condamnés à mort. »

« La deuxième vague… ça suffit… il faut arrêter cette blague, ça suffit. Nous devons comprendre que nous sommes très proches de l’immunité collective, le professeur Tarro peut aujourd’hui confirmer calmement que ¾ de la population est immunisée. »

« Il est certain que le virus a été en circulation. Nous n’avons jamais dit le contraire. Mais le fait est que TOUTE MALADIE, SI ELLE EST MAL TRAITÉE OU PAS DU TOUT, PEUT ENTRAÎNER DES COMPLICATIONS. »

« Le corps médical s’est comporté de manière très embarrassante, car il n’a rien dit sur les autopsies, il n’a rien dit sur les protocoles, il a envoyé des médecins avec des sacs poubelles en contact avec les sujets positifs, et il n’a rien dit sur les masques, il est inutile de vous dire à quel point les masques sont nocifs : JETEZ-LES ! »

> L’hydroxychloroquine protège le cœur, elle n’est pas nocive

⇓Audition du Sénat sur le traitement ambulatoire COVID-19

Des professionnels de la santé ont témoigné sur le traitement ambulatoire COVID-19 lors d’une audition de la commission sénatoriale de la sécurité intérieure. Le sénateur Ron Johnson (R-WI), qui préside la commission, a déclaré dans son discours d’ouverture que le traitement précoce et l’utilisation de l’hydroxychloroquine, étaient devenus un sujet de polémique et que la pandémie était politisée. Plusieurs des témoins ont défendu l’utilisation de l’hydroxychloroquine comme méthode de traitement précoce des patients atteints de coronavirus.

Senate Hearing on COVID-19 Outpatient Treatment | C-SPAN.org

Les études mondiales sur #HCQ #hydroxycloroquine

206 études (140 evaluées par les pairs)

Vu l’ampleur des études mondiales à ce jour sur l’HCQ (hydroxycloroquine) nous avons décidez de republier, et faire une mise à jour global qui fait état de fait : l’HCQ est efficace pour la COVID-19 lorsqu’elle est utilisée tôt ! Analyse de 172 études (version du 18 décembre 2020). Il a été également constaté une tendance à la publication, par la plupart des revues et des journaux, uniquement d’études négatives sur l’hydroxychloroquine; les scientifiques faisant état de difficultés à publier les résultats d’études positives sur l’hydroxychloroquine.

La PrEP, la PEP et les études de traitement précoce montrent une efficacité élevée, tandis que le traitement tardif montre des résultats mitigés.

PDF des études : Global HCQ studies. PrEP, PEP, and early treatment studies show efficacy, while late treatment shows mixed results.

Note: In Vitro, Ex Vivo, Meta, Theory, Safety, Review, News, and Retracted items are not included in the percentages and study count. There is a total of 292 items. For search methods, inclusion criteria, effect extraction criteria (more serious outcomes have priority), PRISMA answers, and statistical methods see hcqmeta.com.

Le traitement précoce de la COVID-19 par la HCQ montre une très grande efficacité. Traitement précoce : 100 % des études de traitement précoce sont positives. 65% est l’amélioration médiane. Traitement tardif : 78% des études de traitement tardif sont positives.
Le nombre estimé de vies humaines perdues parce que l’on ne croit pas que la HCQ est efficace. Based on a meta-analysis of all 24 early treatment studies and excluding areas already using HCQ. 100% of early treatment studies report a positive effect, with a 65% improvement in a random-effects meta-analysis, relative risk 0.35 [0.27-0.46]. https://hcqlost.com/

Figure 1. A.
Figure 1. B
Figure 1. A. Scatter plot showing the distribution of effects reported in early treatment studies and in all studies (the vertical lines and shaded boxes show the median and interquartile range). Early treatment is more effective. B and C. Study results ordered by date, with the line showing the probability that the observed frequency of positive results occurred due to random chance from an ineffective treatment.

Use of HCQ/CQ for COVID-19 around the world. Note that usage has changed over time and this map is for current use. HCQ-like prophylaxis refers to countries where virtually all arriving travelers take HCQ-like medication for malaria prophylaxis. The references below include references to both historical and current usage. https://c19study.com/countries.html

Les Etats-Unis et le Brésil sont des États Fédéraux. Par conséquent, il y a des états où l’hydroxychloroquine est autorisée et d’autres pas. Le Brésil regroupe 26 États fédérés plus le district fédéral de Brasilia. Les États-Unis regroupe 50 États plus le district fédéral de Washington, D.C.

⇒ La Maison Blanche a contourné la FDA pour distribuer l’hydroxychloroquine aux pharmacies (White House sidestepped FDA to distribute hydroxychloroquine to pharmacies, documents show. Trump touted the pills to treat covid-19, The Washington Post, October 31, 2020)

États-Unis : Disponibilité de la HCQ sur la base des réglementations gouvernementales. 03/09/2020

Figure 1. Adjusted deaths per million for countries using widespread early HCQ versus those that do not, with aprediction for the following 90 days. As of November 14, 2020, countries using early HCQ are predicted to have a 69.9% lower death rate after adjustments

https://twitter.com/CovidAnalysis/status/1320721842143805440

«The Economic Standard est fier de présenter son premier LIVRE BLANC : Hydroxychloroquine et le poids de la preuve. Nous démontrons pourquoi #HCQ devrait être plus largement recommandé, prescrit et promu pour traiter la #COVID19 dès maintenant»

“1) L’hydroxychloroquine (HCQ) est un médicament sûr et polyvalent qui a traité des centaines de millions de personnes pour de nombreuses maladies pendant sept décennies.

2) De nombreuses études observationnelles contrôlées et méta-analyses ont démontré que HCQ peut aider les personnes atteintes de COVID-19.

3) Des centaines de médicaments ont été approuvés par la FDA américaine sur la base d’études observationnelles similaires, en particulier lorsqu’ils sont menés en grand nombre et soumis à une méta-analyse.

4) Du point de vue de la pratique médicale et notamment en cas d’urgence pandémique, il n’est pas vrai que seuls des essais contrôlés randomisés peuvent justifier l’adoption d’un traitement.

5) HCQ devrait être plus largement recommandé, prescrit et promu pour traiter la COVID-19 dès maintenant.

Notre objectif est de faire avancer le débat sur les politiques publiques. Cet article a été produit sans soutien financier ni conflit éthique d’aucune sorte, en étroite collaboration avec des médecins en exercice et des spécialistes des maladies infectieuses des États-Unis et du monde entier. Nous sommes extrêmement reconnaissants de leur aide pour garantir l’exactitude de notre analyse.”

TÉLÉCHARGER LE RAPPORT

⇒ Il est peut-être trop tôt pour exclure l’hydroxychloroquine, Reuters 2 oct. 2020
Der Spiegel : Des médecins allemands ont prescrit des antipaludiques en masse #hydroxychloroquine les médecins ont également prescrit le médicament antipaludique en grande quantité en Allemagne.
⇒Un groupe de médecins de diverses spécialités a applaudi les autorités panaméennes pour avoir reconnu le rôle que l’HCQ a joué dans la lutte contre le Covid-19 à un stade précoce. L’hydroxychloroquine reçoit l’approbation des médecins du pays. Nouvelles du Panama et du monde – Metro Libre.


Coquille : la rétine c’est sur le long terme

https://twitter.com/iatranshumanism/status/1313914089769447424

https://twitter.com/iatranshumanism/status/1313917548312907777

https://twitter.com/iatranshumanism/status/1302317896685760512

https://twitter.com/iatranshumanism/status/1313897086354690048

Didier Raoult a porté plainte pour mise en danger de la vie d’autrui contre l’ANSM

Depuis le début de la crise sanitaire, les débats autour de l’hydroxychloroquine, une molécule utilisée dans le protocole de soins du professeur Didier Raoult, ont fleuri partout, au point de transformer une question scientifique en hystérie générale. Il y a une semaine, l’ANSM, l’agence nationale de sécurité du médicament, a refusé une RTU, une recommandation temporaire d’utilisation pour l’hydroxychloroquine à l’infectiologue marseillais. Un refus infondé selon Didier Raoult qui rappelle que la molécule est utilisée depuis des décennies.

Mais sa colère ne s’arrête pas là, au contraire. En effet, face au refus de tester dans des conditions sérieuses l’hydroxychloroquine, les autorités de santé ont consenti il y a plusieurs mois à délivrer une ATU, autorisation temporaire d’utilisation, au médicament du laboratoire américain Gilead, le Remdesivir. Un médicament reconnu comme dangereux par la HAS, la Haute Autorité de Santé.

Face à ce « deux poids deux mesures », Didier Raoult a donc décidé de saisir la justice en déposant une plainte pour mise en danger de la vie d’autrui contre l’ANSM. Son avocat, maître Fabrice di Vizio, nous explique cette affaire complexe.