Un futur transhumaniste et biodigitalisé est favorisé par la pandémie

Travis Smith professeur de sciences politiques à l’Université Concordia de Montréal, a obtenu son doctorat à l’Université Harvard en 2005 avec une thèse sur la philosophie moderne et la signification politique de la médecine. Il affirme que la thèse de doctorat qu’il a rédigée il y a 17 ans se déroule aujourd’hui, la médecine étant utilisée pour subvertir la démocratie et instaurer la tyrannie à l’ère du COVID-19.

“J’ai écrit une thèse sur la façon dont la médecine peut être utilisée pour détruire la démocratie libérale. Les gens aiment à penser que la médecine n’est pas politique, et ce n’est pas vrai, bien sûr. Tous les pouvoirs sont politiques, et la médecine est un grand pouvoir“, a déclaré Smith.

Smith affirme que si des sommités comme Sir Francis Bacon ont envisagé une nouvelle humanité depuis des siècles, les avancées technologiques et la pandémie ont donné un coup de fouet à cet agenda.

La société, les relations interpersonnelles, la relation entre les citoyens et l’État, le rôle de la médecine, toutes ces choses ont été brisées. L’ancienne normalité a disparu et on nous dit qu’il va y avoir une nouvelle normalité“, a déclaré Smith.

“‘Nous pouvons reconstruire en mieux’, ont-ils dit. Une nouvelle façon d’être pour recréer le monde, le transformer.”

L’agence fédérale canadienne Horizons politiques Canada (HPC) a exploré le concept de “convergence bionumérique“.

La mission d’Horizons politiques Canada est d’utiliser “la prospective pour aider le gouvernement fédéral à élaborer des politiques et des programmes plus solides face à un avenir incertain.”Le document décrit la convergence biodigitale comme “la combinaison interactive, parfois jusqu’à la fusion, des technologies et systèmes numériques et biologiques.”

Avec un avant-propos de Kristel Van der Elst, directrice générale d’Horizons politiques Canada et ancienne chef de la prospective stratégique au Forum économique mondial (WEF), le document prédit une “intégration physique complète des entités biologiques et numériques”, une “coévolution des technologies biologiques et numériques” et une “convergence conceptuelle des systèmes biologiques et numériques”.

Pour illustrer ces possibilités, le rapport imagine une mère dans une maison dont la conception et l’ameublement mêlent biologie et technologie, tout comme son cerveau et son corps. Son conseiller santé doté d’une intelligence artificielle crée un environnement de chambre imitant le climat méditerranéen pour l’aider à gérer ses niveaux d’énergie matinaux.

Elle envoie un message au cerveau pour ouvrir une application qui contrôle ses niveaux d’insuline, et se fait greffer un microbe qui ajuste ses niveaux. Elle consulte l’interface numérique de son cerveau pour lire ses rêves de la nuit précédente, et son application thérapeutique lui suggère de passer plus de temps dans la nature cette semaine-là.

Smith estime que la convergence est “plus susceptible de ressembler à un épisode de la série télévisée britannique Black Mirror”, qui se déroule dans un futur proche dystopique, mais dit que même la représentation “extraordinairement improbable” et “fantaisiste” du rapport est assez mauvaise.

“Au cours de la première heure d’existence de cet être, ils ont dû consulter un nombre incalculable de fois une intelligence artificielle. La prise de décision est supprimée, la liberté est totalement supprimée, la responsabilité est supprimée, de sorte que la vie de cette personne ne lui appartient plus. Absolument aucun petit mouvement ou même pensée dans leur esprit ne reste sans surveillance, sans récompense ou sans punition.”

Le professeur affirme ne pas être influencé par les références du rapport à la démocratisation et à l’égalité, car le projet, qu’il qualifie de “transhumaniste“, consiste à créer des “surhommes” et à laisser les autres derrière eux en tant que “sous-hommes” relatifs.

Le véritable objectif est le pouvoir. C’est par nature un projet oligarchique et non démocratique, car la nature même du projet est de nous rendre supérieurs. Pour être cohérent avec l’égalité, vous devriez imaginer que les gens sont rendus également supérieurs ensemble – une possibilité presque fantaisiste, romantique, irréaliste, idéaliste.”

La pandémie prépare l’avenir

Selon Smith, la pandémie a déjà fait progresser les réglementations technocratiques au détriment de la démocratie. Au cours des deux dernières années, les applications de suivi créées par les gouvernements, la recherche des contacts, les mouvements contrôlés, les passeports vaccinaux, ainsi que les restrictions et les pressions exercées sur les personnes non vaccinées ont compromis la liberté partout dans le monde, dit-il.

Ce que nous voyons maintenant est un prototype, ou un projet pilote, en ce qui concerne les passeports ou les certificats qu’ils mettent en place“, a-t-il déclaré. “Si vous vous conformez à cela, vous acceptez effectivement de renoncer à votre autonomie corporelle, alors vous donnez votre consentement. Mais c’est ‘Consentez à ceci ou bien nous détruisons votre vie’, donc c’est un vrai marché de dupes.”

Il est difficile de se soustraire à de telles réglementations une fois qu’elles ont été créées et normalisées, et le prix à payer est trompeur, selon Smith.

“Une fois que vous vous désengagez, vous obtenez un X rouge sur votre appareil, et votre vie est arrêtée jusqu’à ce que vous vous conformiez. Et puis, ils ont déjà indiqué que les taxes et les crédits carbone en feraient partie”, a-t-il noté.

“Cela va donc de la santé personnelle à la santé mondiale et de la santé mondiale à l’environnement mondial dans son ensemble. Et puis il n’y a presque rien de votre existence qui ne puisse être réglementé dans les moindres détails.”

Selon le rapport d’Horizons politiques Canada, il sera bientôt possible de “modifier ou de créer d’autres organismes” ainsi que de “modifier l’être humain – notre corps, notre esprit et notre comportement”. Smith affirme que les vaccins à ARNm COVID-19 représentent un pas dans cette direction.

“Il contraint votre corps à fabriquer une protéine artificielle, étrangère, synthétique, basée sur un modèle informatique non humain. … Il y a un tout petit peu de transhumanisme auquel ils ont déjà obtenu le consentement de la plupart d’entre nous.”

Il se garde bien de faire des pronostics sur la suite des événements, ajoutant que l’incapacité des vaccins à fournir une protection complète contre le COVID et la lassitude suscitée par les mesures de restriction pourraient entraîner une “résistance significative”. Malgré tout, il prévient que l’histoire récente permet d’envisager facilement comment les nanotechnologies modifiant l’ADN pourraient être utilisées dans une future pandémie.

Les gens se feront dire des choses comme : “Vous ne savez pas que votre puce protège tous les autres ? Vous ne savez pas que nos micropuces ne fonctionnent pas si tout le monde n’a pas été micropucé ? … Vous ne savez pas que laisser votre ADN inchangé nous met tous en danger ?”, a déclaré Smith.

“Cela va délibérément à l’encontre de tout ce que nous considérons comme moral. … Il ne s’agit pas de droits, il ne s’agit pas de justice – il s’agit de pouvoir.”

Sabotages : En France des réfractaires attaquent les antennes 5G

En France, des réfractaires ont déclaré la guerre aux infrastructures de la quatrième révolution industrielle

Antennes-relais brûlées, câbles coupés

Un mouvement de résistance en constante expansion sabote le réseau 5G, largement décrié.

Selon un rapport en trois parties publié sur le site de Reporterre : “Des antennes-relais sont incendiées, des câbles de fibre optique coupés, des pylônes déboulonnés. Pendant la nuit, des personnes brûlent des engins de chantier, attaquent des pylônes avec des découpeuses à disque ou détruisent des équipements électriques avec des masses”.

Des véhicules appartenant à des entreprises de télécommunications ont également été incendiés lors d’au moins 140 attaques depuis le début du Covid, ce qui a coûté des dizaines de millions d’euros au secteur.

Selon Reporterre : “C’est un mouvement qui avance en souterrain, loin des projecteurs, une révolte profonde qui se répand en France”.

Une antenne 5G détruite suite à un incendie, à Toulouse, en novembre 2020 © Nathalie Saint-Affre / MaxPPP

Pascaline, une résistante interrogée par Reporterre, dit avoir été poussée à l’action par un sentiment d’urgence : “Nous vivons une période charnière. Si nous ne faisons rien maintenant, cette industrie se sera définitivement installée”.

Pascaline explique que ses amis saboteurs viennent d’horizons très divers : des Gilets Jaunes et des anarchistes se battent aux côtés de catholiques qui s’opposent à cette Nouvelle Normalité en cours de construction avec la 5G.

Les protestations contre la Grande Réinitialisation ayant été ignorées, dénigrées et réprimées par l’État français, les dissidents ont été contraints de s’exprimer plus directement.

Des textes ont circulé, appelant à la création d’un nouveau mouvement de “résistance concrète, et pas seulement symbolique”.

Deux antennes-relais, compatibles à la 5G, sont en feu mardi 4 mai 2021 au petit matin, entre Labège et Saint-Orens (Haute-Garonne). Sur l’image ci-dessus, celle de Labège en feu, filmée par une internaute d’Actu Toulouse (©Marie Chignac / twitter @Panali31)

Le résistant Léon a déclaré à Reporterre : “Ce sont des raisons très pratiques qui nous ont aussi poussées au sabotage. Depuis les Gilets jaunes, l’État a resserré la vis, il est de plus en plus difficile de faire reculer le pouvoir en prenant la rue”.

“Compte tenu des restrictions Covid, c’était également impossible de construire une mobilisation de masse contre la 5G”, a-t-il dit, “alors même que la majorité de la population y reste opposée”.

Ces actions apparaissent dans leurs revendications comme autant de refus de vivre dans une société hyperconnectée, autant de résistances frontales à la numérisation du monde, précise Reporterre.

Pour Margot, une autre saboteuse, les antennes-relais tissent la toile d’une prison de câbles, d’ondes et de pylônes qui sont en train de se construire.

“On nous vante les joies d’une société numérique qui en réalité ne fait qu’accentuer l’exploitation, la surveillance et la catastrophe écologique”.

Voici les images filmées par une internaute d’Actu Toulouse de l’une des antennes en feu, à Labège (©Marie Chignac / twitter @Panali31)

Le secteur des télécommunications est bien sûr alarmé par cette vague de sabotage la plus importante en France depuis la lutte massive contre les cultures OGM il y a 20 ans.

Le patron d’Orange, Stéphane Richard, invite même à “purger” le débat pour éviter “un Afghanistan de la téléphonie mobile, où il faudra se battre pylône par pylône, commune par commune pour essayer de mettre la 5G”.

Comme le soulignent les saboteurs, les antennes-relais sont les nœuds névralgiques par lesquels transitent les flux économiques et se développe le technocapitalisme. Les sites web anarchistes parlent de “cordons ombilicaux” et de “talons d’Achille”.

La révolution n’est jamais télévisée et les grands médias évitent largement de mentionner ce qui se passe, de peur que cela ne se propage encore plus.

Lorsque l’existence des saboteurs est reconnue, ils sont décrits comme des excentriques et des “théoriciens du complot”.

Pour Léon : “Le complotisme a toujours été un outil rhétorique pour délégitimer un mouvement. On l’a vu avec les Gilets jaunes. Après avoir joué la carte homophobe, antisémite et raciste, le complotisme est devenu le nouveau mot-valise du pouvoir.

Un pylône en feu à Toulouse le 14 mai 2020 (©Laurent H / twitter @davinci78lh)

“Les autorités tentent de faire passer les saboteurs pour des loups solitaires, des personnes esseulées. En réalité, nous répondons à une démarche collective en France et en Europe”.

Les centaines d’attaques contre les infrastructures de télécommunication opérées ces dernières années donnent des sueurs froides aux autorités. Elles déploient un arsenal répressif pour y faire face. Au sommet de l’État, la menace est prise très au sérieux.

Mais peut-on vraiment faire quelque chose pour arrêter ce qui est devenu une puissante vague de révolte ?

Pascaline explique : “Nous ciblons ces infrastructures car non seulement elles matérialisent l’industrie numérique mais aussi parce qu’elles sont vulnérables”.

“Il en existe des dizaines de milliers sur le territoire avec un maillage de plus en plus serré, et les autorités peinent à les surveiller”.

“Ce n’est pas réaliste aujourd’hui de dire que nous allons installer 66 000 caméras de vidéo-surveillance sur toutes les antennes. Et soyons clairs : quelqu’un qui veut entrer et détruire un site isolé pourra le faire”, admet Vincent Cuvillier, président de l’Ofitem (Association française des opérateurs d’infrastructure de téléphonie mobile).

Augmentation humaine – A l’aube d’un nouveau paradigme

Transhumanisme – L’homme augmenté

Le Ministère de la Défense (Royaume-Uni) a publié un rapport intitulé “Human Augmentation – The Dawn of a New Paradigm“. La base de ce travail collaboratif est un accord de coopération entre le BODP et le DCDC.

Le Development, Concepts and Doctrine Centre (DCDC – un département du ministère britannique de la Défense) a travaillé en partenariat avec le German Bundeswehr Office for Defence Planning (BODP – un département du ministère fédéral allemand de la Défense) pour comprendre les implications futures de l’augmentation humaine, jetant ainsi les bases d’une recherche et d’un développement plus détaillés pour la Défense.

Le projet intègre des recherches menées par des spécialistes de la défense d’Allemagne, de Suède, de Finlande et du Royaume-Uni afin de comprendre comment les technologies émergentes telles que le génie génétique, la bioinformatique et la possibilité d’interfaces cerveau-ordinateur pourraient affecter l’avenir de la société, de la sécurité et de la défense. Les défis éthiques, moraux et juridiques sont complexes et doivent être examinés de manière approfondie, mais l’augmentation de la capacité humaine pourrait marquer l’avènement d’une nouvelle ère d’avantages stratégiques, avec des implications possibles dans tout le spectre du développement des capacités.

Les technologies d’augmentation humaine offrent un large éventail de possibilités pour aujourd’hui et pour le futur. Il existe des technologies matures qui pourraient être intégrées aujourd’hui avec des considérations politiques gérables, comme la nutrition personnalisée, les wearables et les exosquelettes. Il existe d’autres technologies en devenir dont le potentiel est plus important, comme le génie génétique et les interfaces cerveau-ordinateur. Les implications éthiques, morales et juridiques de l’augmentation humaine sont difficiles à prévoir, mais un engagement précoce et régulier sur ces questions est au cœur du défi.

L’augmentation humaine deviendra de plus en plus nécessaire à l’avenir, car elle est le lien entre les compétences uniques des humains et celles des machines. Les vainqueurs des guerres futures ne seront pas ceux qui disposeront de la technologie la plus avancée, mais ceux qui sauront intégrer le plus efficacement les compétences uniques de l’homme et de la machine.

L’importance croissante de l’association homme-machine est déjà largement reconnue, mais elle a jusqu’à présent été abordée sous l’angle de la technologie. Ce projet sur l’augmentation humaine constitue la partie manquante du puzzle.

Le projet “Implication stratégique” a pour but d’analyser l’impact que l’augmentation humaine aura sur la défense et la sécurité dans le futur. L’horizon temporel considéré est de 30 ans. L’augmentation des performances humaines est l’application de la science et des technologies pour améliorer temporairement ou définitivement les performances humaines.

Augmentation humaine : Human Augmentation – The Dawn of a New Paradigm, Strategic Implications Project

Les armes autonomes mortelles sont arrivées

Une nouvelle vidéo publiée par l’organisation à but non lucratif The Future of Life Institute (FLI) met en évidence les risques posés par les armes autonomes ou “robots tueurs” – et les mesures à prendre pour empêcher leur utilisation.

« Les armes autonomes mortelles sont arrivées. L’ère dans laquelle les algorithmes décident de qui vit et qui meurt est à nos portes. Nous devons agir maintenant pour interdire ces armes. » FLI.

Sa vidéo originale Slaughterbots, publiée en 2017, était un court métrage narratif de type Black Mirror montrant comment de petits quadcoptères équipés d’une intelligence artificielle et d’ogives explosives pouvaient devenir des armes de destruction massive. Initialement développés pour l’armée, les Slaughterbots finissent par être utilisés par des terroristes et des criminels.

Aujourd’hui, les technologies sont réunies et des drones autonomes létaux capables de localiser et d’attaquer des cibles sans supervision humaine ont déjà été utilisés en Libye.

La nouvelle vidéo, intitulée Slaughterbots – if human : kill(), met les armes autonomes au diapason de l’actualité, en présentant des incidents fictifs basés sur les nouvelles technologies. On y voit une arme autonome dans une voiture garée qui tire sur des électeurs dans un bureau de vote, similaire à l’arme qui aurait été utilisée pour assassiner un scientifique nucléaire iranien l’année dernière. Nous assistons ensuite à un braquage de banque réalisé par des robots quadrupèdes armés de fusils d’assaut, comme le récent chien robot (non autonome) équipé d’un fusil de précision, à l’attaque d’un avion au sol par un drone semblable aux événements réels survenus en Arabie saoudite, et à l’attaque d’une boîte de nuit par des quadcoptères chargés d’explosifs, comme les versions développées par les Émirats arabes unis et présentées lors d’une récente foire aux armes.

Dans la vidéo, des développeurs fictifs et des chefs militaires affirment qu’il s’agit d’une technologie purement militaire qui offre la perspective d’un changement de régime sans sacs mortuaires, et qu’il n’y a aucun risque qu’elle tombe entre de mauvaises mains. Il va sans dire que la question de savoir à quels États peut-on faire confiance en matière d’armes autonomes et comment empêcher qu’elles ne parviennent à des groupes militants reste sans réponse – ce qui conduit aux massacres décrits ci-dessus.

Selon le FLI, l’étape cruciale pour empêcher ce type de cauchemar est une mesure proposée par le Comité international de la Croix-Rouge (CICR). Celui-ci préconise une interdiction internationale, juridiquement contraignante, des armes autonomes qui utilisent l’intelligence artificielle pour identifier, sélectionner et tuer des personnes sans intervention humaine.

La Nouvelle-Zélande vient d’annoncer qu’elle fera pression en faveur d’une interdiction ; les États-Unis, la Russie et la Chine sont moins enclins à adopter une position ferme.

Jeff Bezos finance une start-up pour inverser le vieillissement

Une nouvelle start-up qui vise à inverser le vieillissement prévoit d’ouvrir un laboratoire au Royaume-Uni, grâce, semble-t-il, à un financement de Jeff BezosAltos Labs est une start-up de biotechnologie qui utilise la reprogrammation cellulaire (médecine régénérative) pour développer des médicaments thérapeutiques pour la longévité.

Altos Labs a levé au moins 270 millions de dollars pour développer sa technologie de reprogrammation cellulaire, une façon de rajeunir les cellules qui, selon certains scientifiques, pourrait être étendue pour revitaliser des corps d’animaux entiers, et, à terme, prolonger ainsi la vie humaine.

La société, qui a été créée aux États-Unis et au Royaume-Uni en 2021, compterait les milliardaires Jeff Bezos et Yuri Milner parmi ses investisseurs, selon le MIT Technology Review.

Shinya Yamanaka, qui a reçu le prix Nobel 2012 pour la découverte de la reprogrammation, agira en tant que scientifique principal non rémunéré et présidera le conseil consultatif scientifique de la société. Il a découvert qu’en ajoutant seulement quatre protéines, il est possible de demander aux cellules de revenir à un état primitif ayant les propriétés des cellules souches embryonnaires.

Carlos Izpisua Belmonte, un scientifique espagnol qui aurait également rejoint Altos, a appliqué ces principes à des souris vivantes, obtenant des signes d’inversion du vieillissement et l’amenant à qualifier la reprogrammation d'”élixir de vie” potentiel. Il a prédit que l’espérance de vie humaine pourrait être augmentée de 50 ans.

Bien que certaines des souris participant à ses expériences aient montré des signes de rajeunissement de leurs tissus, d’autres ont développé de vilaines tumeurs embryonnaires appelées tératomes, qui peuvent être cancéreuses.

“Bien qu’il y ait de nombreux obstacles à surmonter, le potentiel est énorme”, a déclaré Yamanaka.

Un autre expert qui rejoint la société est Steve Horvath, professeur à l’UCLA et concepteur d’une “horloge biologique” capable de mesurer avec précision le vieillissement humain et l’efficacité de tout médicament destiné à inverser le processus de vieillissement.

Dans un premier temps, du moins, Altos versera aux chercheurs des salaires d’un million de dollars sans attendre de produits ou de revenus.

Inverser le vieillissement. Crédit: AdobeStock

D’autres start-ups se sont penchées sur la technologie de reprogrammation, notamment la start-up britannique Shift Bioscience, mais leurs efforts n’ont pas encore abouti à des traitements testés sur des personnes dans le cadre d’essais cliniques.

Calico Labs, une entreprise spécialisée dans la longévité annoncée en 2013 par Larry Page, cofondateur de Google, dirige également un laboratoire axé sur la reprogrammation.

David Sinclair, un chercheur de l’université de Harvard qui a annoncé l’année dernière avoir rendu la vue à des souris grâce à cette technologie, a déclaré que ce domaine était particulièrement prometteur.

“Que peut-on faire d’autre pour inverser le vieillissement du corps ?” a-t-il déclaré. “Dans mon laboratoire, nous répertorions les principaux organes et tissus, par exemple la peau, les muscles et le cerveau, pour voir lesquels nous pouvons rajeunir.”

Alejandro Ocampo, qui a travaillé dans le laboratoire de Izpisua Belmonte, a déclaré que la technologie pouvait être utilisée pour “prendre une cellule d’une personne de 80 ans et, in vitro, inverser son âge de 40 ans”, mais a averti qu’elle était “risquée” et “très éloignée de la thérapie humaine”.

La principale question qui se pose maintenant est de savoir comment adapter la reprogrammation pour voir si elle peut rajeunir les animaux en toute sécurité sans les tuer, et si le processus peut être réalisé avec des médicaments ordinaires, plutôt que par le biais du génie génétique.

La reprogrammation est encore trop dangereuse pour être expérimentée sur l’homme car, en plus de rajeunir les cellules, elle modifie leur identité – par exemple, en transformant une cellule de peau en cellule souche.

Dans sa dernière lettre aux actionnaires d’Amazon, avant de quitter son poste de PDG, Bezos s’est exprimé sur le vieillissement : “Si les êtres vivants ne s’efforcent pas activement de prévenir la mort, ils finiront par se fondre dans leur environnement et cesseront d’exister en tant qu’êtres autonomes”.

“C’est ce qui arrive quand ils meurent.”

Le mystère Satoshi, aux origines du Bitcoin

Enquête sur l’inventeur du bitcoin

À l’ère d’Internet, un groupe d’informaticiens, les Cypherpunks, cherche à coder une monnaie électronique anonyme et autonome, libre, directe, sans intermédiaire. Tous échouent, à l’exception d’un certain Satoshi Nakamoto qui publie, en pleine crise des subprimes, le code du bitcoin ₿. Le bitcoin fonctionne et commence à être utilisé. Satoshi Nakamoto se met en retrait du projet. Il laisse derrière lui la première cryptomonnaie viable de l’Histoire… et trop peu d’indices quant à sa véritable identité.

Alors que les médias pensent avoir identifié celui qui se cache derrière le pseudonyme de Satoshi Nakamoto, son programme, Bitcoin, est de plus en plus utilisé. Décentralisée, gérée par une communauté qui grandit peu à peu, la cryptomonnaie de Satoshi semble imprenable. Le bitcoin prend une valeur phénoménale.

Tout le monde veut s’approprier l’invention de Satoshi Nakamoto. Le succès du bitcoin a engendré des milliers d’autres cryptomonnaies. La technologie qui sous-tend l’invention géniale de Satoshi, la “blockchain“, commence aussi à faire parler d’elle. L’époque est à la démesure. Même les grandes entreprises s’emparent de l’invention. Et notamment… Facebook.

Après Facebook, c’est au tour des États de s’intéresser aux cryptomonnaies et de plancher sur leurs projets de “Monnaies Numériques de Banque Centrale”. La Chine est la plus avancée. Mais son e-Yuan semble à l’opposé des valeurs promues par le bitcoin : open-source, libre… L’invention de Satoshi a-t-elle le pouvoir d’inverser le cours des événements ?

Philippe de Villiers en remet une couche sur le Transhumanisme sur CNews

En avril dernier, Philippe de Villiers avait déjà lancé la charge contre les GAFA, coupables de se saisir du Covid comme d’une fenêtre d’opportunité pour réinitialiser le monde : Davos, le Grand Reset, Klaus Schwab, l’event 201, le transhumanisme, Big Data, Big Pharma, Big Finance, la cancel culture. Pour lui, le jour d’après nous fait enter dans un monde où au nom du tout sanitaire, on sacrifie la jeunesse ; où au nom du tout numérique, on abolit la société de voisinage, et au nom du transhumanisme, on dénature l’espèce humaine (chimère, transgénique, marchandisation du vivant, PMA, GPA etc.).

Cette fois-ci, c’est sur Cnews que Philippe de Villiers en remet une couche. Cette fois sur les mensonges successifs du gouvernement concernant le vaccin. A savoir : “avec 2 doses, vous serez protégés”, c’est faux puisqu’il en faut une “3ème pour être tranquille”. Mais c’est encore faux, car “Ursula von der Leyen a réservé 4,6 milliards de doses, de quoi faire 10 injections”. Nous avons vérifié ce chiffre et effectivement, la Commission européenne a déjà réservé jusqu’à 4,6 milliards de doses de vaccins contre la COVID-19, et des négociations sont en cours pour obtenir des doses supplémentaires.

Petite parenthèse, le patron de BioNTech Group a déclaré ce matin que la triple vaccination ne freine pas la circulation virale. “Même les triples vaccinés sont susceptibles de transmettre Omicron“. Le pari de gagner sur la circulation virale est définitivement perdu a déclaré Blachier.

Ça confirme l’étude de David Ho et de 20 autres chercheurs de l’université de New York sur les vaccinés 2 doses et 3 doses avec Pfizer, Moderna, Johnson & Johnson et AstraZeneca : “Une Baisse de 21 fois des anticorps chez les vaccinés avec des taux plus élevés de réinfection et des percées vaccinales avec Omicron. “La 3e dose ne suffit pas à protéger contre Omicron”. “Pire encore, les anticorps étaient si faibles dans les échantillons de personnes ayant reçu deux doses des vaccins Johnson & Johnson et AstraZeneca qu’ils n’ont pas pu être détectés, selon l’étude. Cela signifie que ces vaccins n’offrent aucune protection contre le variant Omicron”. “Le Covid-19 n’est plus qu’à une mutation ou deux d’être pan-résistante”.

Question : à la lumière des connaissances actuelles, ces 4 vaccins ont visiblement fait leur temps, mais là, ils perdent rapidement en efficacité, ils sont peu efficaces, voir pas efficaces du tout pour Omicron et mettent la vie des gens en danger en leur donnant une fausse protection. L’AMM conditionnelle doit prendre fin pour ces 4 vaccins puisqu’ils ne remplissent plus leur rôle de protection. L’urgence est de changer de stratégie. Fin de la parenthèse.

Philippe de Villiers déclare que “nous basculons dans un régime totalitaire et qu’on est dominé par Big Data, Big Pharma, Big Finance, qui sont beaucoup plus puissants que les Etats. Ils sont des Eugénistes et qui au nom de l’hygiénisme d’Etat, veulent faire évoluer la société vers le transhumanisme”.

voir à 31:36 minutes ⇓ (copie ici)

Pass sanitaire ➡️ Pass vaccinal ➡️ Identité numérique ➡️ Traçage numérique ➡️ Contrôle total de la population ➡️ Crédit social.

Le passeport vaccinal et la fusion à venir avec les systèmes d’identification numérique

Pour Thales, les pass vaccinaux sont un précurseur des portefeuilles d’identification numérique, offrant aux citoyens une commodité et une sécurité inégalées.

Bilan de l’année 2021

L’année 2021 aura encore été marquée par le covid avec une vaccination qui s’avère inutile puisqu’il n’y a pas de différence sur le nombre de cas par rapport à l’an passé. Nous avions déjà publié l’année dernière que : “Le progrès consiste donc à proposer un vaccin qui n’immunise pas, ne protège pas, n’empêche pas de porter un masque et n’empêche pas la transmission du virus”.

On parle déjà de 4ème dose pour un virus de moins en moins pathogène.

La dose de rappel (3ème dose Pfizer/Moderna) pour Omicron n’est pas miraculeuse puisque 7 Allemands triplement vaccinés ont été infectés par #Omicron : 6 avaient reçu la dose de rappel Pfizer/BioNTech et 1 Moderna (Tagesspiegel). Et il y a un échappement vaccinal.

Le vaccin Pfizer a soudainement plus de 100 effets secondaires (Exxpress : Neue Daten: Pfizer-Impfstoff hat plötzlich doch mehr als 100 Nebenwirkungen). Dans le même temps, Pfizer propose 3 doses supplémentaires pour Omicron. A savoir 2 doses + 1 rappel + 3 doses pour Omicron, soit un total de 6 doses (même 7 doses ⇓). Mais le résultat sera le même puisque le vaccin n’empêche pas la transmission, et il y a un échappement vaccinal.

Selon une nouvelle étude sur les vaccinés 2 doses et 3 doses, Omicron compromet considérablement l’efficacité de tous les vaccins Covid, y compris les rappels, dans la prévention des infections. (Metro.co.uk 17 Dec 2021 (Omicron ‘greatly compromises’ all Covid vaccines including boosters in preventing infection: study)) Traduction ci-dessous :

Le nouveau variant du coronavirus Omicron “compromet fortement” la capacité des vaccins des quatre grandes marques – et des rappels – à prévenir l’infection.

Des chercheurs de l’université de Columbia ont testé le variant Omicron sur le sang de personnes ayant reçu deux doses de vaccins Pfizer, Moderna, Johnson & Johnson et AstraZeneca, ainsi que des rappels des deux premières marques.

Ils ont constaté une baisse considérable (21 fois) des anticorps neutralisant Omicron dans les échantillons de personnes vaccinées avec deux doses de Pfizer, par rapport à la souche originale Covid-19. La baisse était de 8,6 fois dans les échantillons de personnes ayant reçu deux doses du vaccin Moderna.

Pire encore, les anticorps étaient si faibles dans les échantillons de personnes ayant reçu deux doses des vaccins Johnson & Johnson et AstraZeneca qu’ils n’ont pas pu être détectés, selon l’étude publiée mercredi. Cela signifie que ces vaccins n’offrent aucune protection contre le variant Omicron.

Les mutations “étendues” du variant Omicron peuvent “fortement compromettre” l’efficacité des quatre grands vaccins, selon l’étude de David Ho et de 20 autres chercheurs de l’université de New York.

Les patients qui ont reçu une injection de rappel ont présenté une baisse des taux d’anticorps qui était à 6,5 fois pour le variant Omicron par rapport à la souche originale. Selon l’étude, cela suggère que la souche Omicron “peut encore présenter un risque” pour les personnes qui ont reçu une injection de rappel.

Ces résultats sont conformes aux données cliniques émergentes sur le variant Omicron, qui montrent des taux plus élevés de réinfection et de percée du vaccin“, ont écrit les chercheurs. Même une troisième injection de rappel ne protège pas suffisamment contre l’infection par Omicron.

Il s’agit de l’une des dernières études à constater que le variant Omicron semble avoir la capacité de se propager rapidement et peut plus facilement surmonter la protection vaccinale, par rapport à la souche originale et au variant Delta qui est toujours dominant aux États-Unis.

Les chercheurs de Columbia ont averti que l’étude pouvait laisser entrevoir d’autres dangers futurs liés au variant Omicron.

Il n’est pas exagéré de penser que ce virus (Covid-19) n’est plus qu’à une ou deux mutations de devenir pan-résistante aux anticorps actuels”, ont écrit les scientifiques.

Le vaccin Covid de Valneva à virus inactivé sera mis sur le marché en avril 2022. L’entreprise nantaise a terminé la phase III de son essai clinique en novembre et a reçu des commandes de l’Union européenne et du Bahreïn. Ce vaccin pourra être utilisé en primovaccination et en dose de rappel.

“En matière d’efficacité, notre vaccin est très proche des meilleurs, avec une innocuité comparable aux autres vaccins inactivés. Il est très sûr et entraîne très peu d’effets secondaires. Ce sera l’un des meilleurs du marché en matière de tolérance”, a déclaré Franck Grimaud, directeur général de la société.

Valneva n’a reçu aucun soutien financier du gouvernement français.


Byram Bridle, docteur en immunologie virale, réfute l’idée que les masques protègent les gens du Covid, car il montre de manière indiscutable que des aérosols pénètrent dans 5 masques chirurgicaux. Les masques FFP2 (ou KN95, l’équivalent nord-américain) contiennent du graphène et ne doivent plus être utilisés.


Comme nous vous l’avons déjà annoncé l’année dernière, la quatrième révolution industrielle n’est rien d’autre que la mise en œuvre du transhumanisme au niveau mondial.

La technologie de reconnaissance faciale est hors de contrôle et les implications sont profondes. Votre visage sera votre carte d’embarquement. La pandémie de COVID-19 a été utilisée comme prétexte pour accélérer le développement de cette technologie pendant que les gens se concentraient, à juste titre, sur des questions graves telles que les fermetures, les obligations de vaccination, les effondrements sociétaux et la crise économique.

Nous nous dirigeons vers un bouleversement systémique du monde d’un Ancien Monde vers le monde nouveau du New Normal et de la surveillance de masse, provenant de la combinaison d’une nouvelle révolution techno-scientifique. Un monde digital, mondialisé, aux connexions ultras rapides. Les technologies qui sont d’un intérêt particulier pour les progressistes et transhumanistes comme l’intelligence artificielle, associées aux données et surveillance de masse (big data), la biométrie (reconnaissance faciale, reconnaissance de l’iris…), l’IoT/l’IoB, les nanotechnologies, la robotique, l’automatisation… préparent la quatrième révolution industrielle à l’aube du Grand Reset.

Politique sanitaire des candidats à l’élection présidentielle

À quelques mois de l’élection présidentielle, la campagne s’annonce très agréssive car cette élection va être décisive.

Florian Philippot clame depuis plusieurs mois son opposition totale au passe sanitaire et contre l’obligation vaccinale des adultes et des enfants. Il est aussi contre le masque à l’école et souhaite redonner le pouvoir aux médecins de prescrire ; il veut réintégrer les soignants suspendus. La même ligne est défendue par François Asselineau. Les deux candidats veulent sortir de l’Europe. Philippot veut aussi rendre le confinement “inconstitutionnel”. Il entend aussi fermer les agences régionales de santé (ARS), suspendre la participation de la France à l’Organisation mondiale de la santé (OMS) ou encore dissoudre l’Ordre des médecins.

Nicolas Dupont-Aignan est contre l’obligation vaccinale et contre le passe sanitaire. Il veut laisser la liberté aux médecins de prescrire.

Marine Le Pen souhaite la levée de l’obligation vaccinale des soignants (et de quiconque) contre le Covid-19 et du passe sanitaire suggérant d’apprendre à vivre avec ce virus. Quant à la troisième dose de vaccin, elle a considéré que chacun doit être libre de la faire ou non et que c’est à chaque personne de déterminer le bénéfice-risque pour elle d’être vaccinée. Elle conclut que rien ne peut empêcher la circulation du virus, ni le vaccin ni le passe. Elle est pour la liberté de prescription pour les médecins. Marine Le Pen a aussi réaffirmé son opposition au retour des masques pour les enfants à l’école, contre productive d’un point de vue sanitaire et néfaste à l’épanouissement éducatif des enfants. Les masques en extérieur n’ont aucun intérêt.

Éric Zemmour estime que la gestion de l’épidémie n’est pas un sujet prioritaire, car il ne veut plus que ce sujet soit polarisé et gouverné par la peur. Il annonce qu’il supprimera le passe sanitaire et les ARS. La dose de rappel sera uniquement pour les gens de plus de 65 ans. Il est hostile à la vaccination des enfants et il est contre la vaccination obligatoire. Il ne s’est pas prononcé concernant les masques à l’école, mais nous pensons qu’ils seront retirés vu sa logique de vivre avec le virus.

François Ruffin et Jean-Luc Mélenchon s’opposent au passe sanitaire. La position de Jean-Luc Mélenchon au sujet de la troisième dose vaccinale est également sans équivoque : “inciter oui, obliger non”. Il est opposé à l’obligation vaccinale, tout en étant pour autant hyper favorable à la promotion de la vaccination.

Valérie Pécresse s’est prononcée en faveur d’une obligation vaccinale pour tous dès qu’il y aura suffisamment de doses et envisage le reconfinement uniquement des non vaccinés en cas de progression de l’épidémie. Michel Barnier est aussi favorable à la vaccination obligatoire. Michel Barnier valide par ailleurs la décision du gouvernement de ne plus rembourser les tests pour celles et ceux qui ne sont pas vaccinés.

Sur la vaccination obligatoire, François Bayrou déclare que ce débat doit être ouvert, mais félicite chaque décision du gouvernement.

Anne Hidalgo est favorable à la vaccination obligatoire. Le passe sanitaire pourrait être prolongé pour contrôler l’épidémie et le risque de résurgence du virus.

Yannick Jadot, est favorable à la vaccination obligatoire et au passe sanitaire. Il juge acceptable un certificat sanitaire européen.

Sources : FranceTVinfo, Ouest France, 20minutes, Egora, RTL, Nice matin, Le Figaro, Midi Libre, Sud Radio

Emmanuel Macron a estimé le choix de vacciner ou non les enfants de 5 à 11 ans revenait aux parents. Il n’y a pas d’obligation à vacciner les plus jeunes, a-t-il insisté, même si lui-même a jugé cette option “souhaitable”. S’il est réélu, on peut facilement envisager qu’elle deviendra obligatoire.

Sur le confinement des personnes non vaccinées, Olivier Véran déclare que “ce n’est pas le choix que nous avons fait”. Véran n’est pas convaincu par l’impact de cette mesure, mais pourrait être amené à réfléchir sur l’évolution du passe sanitaire en passe vaccinale, c’était le 15 décembre. Deux jours après, le gouvernement Macron annonce un projet de loi, qui sera présenté le 5 janvier 2022, pour transformer le pass sanitaire en pass vaccinal où seule la vaccination sera valable. Olivier Véran envisage d’imposer le Pass vaccinal en entreprise et le rappel est obligatoire pour les soignants et pompiers avant le 30 janvier 2022.

Emmanuel Macron a déclaré lors de la réunion annuelle de Davos début 2021 que le sujet des inégalités sociales va être encore plus prégnant avec des impacts en termes démocratiques qui seront massifs, dans une ère d’accélération de plusieurs révolutions technologiques.

Les faits marquants

L’année 2021 aura été marquée par le scandale des mails de Fauci obtenus en vertu de la Freedom of Information Act (FOIA).

Le gouvernement canadien embrasse ouvertement le transhumanisme. Il s’agit de transhumanisme et de technocratie purs qui visent à “l’intégration physique complète des entités biologiques et numériques” afin de “modifier l’être humain – notre corps, notre esprit et notre comportement”.

2021 a vu naître une technologie mise au point par le DARPA, qui opère sous l’égide du Pentagone : une micro-puce sous-cutanée qui détecte le COVID. En Suède, les gens s’implantent maintenant (dans leur main ou n’importe où ailleurs sous la peau) des puces pour le passeport vaccinal covid.

Le pass sanitaire est 100% compatible avec le Grand Reset. La Grande Réinitialisation a un but précis. Il s’agit d’une prise de contrôle de la gouvernance mondiale par les entreprises, qui concerne notre alimentation, nos données et nos vaccins.

2021, c’est aussi le rapport du National Intelligence Council sur les tendances mondiales 2040.

La France a intégré la carte nationale d’identité électronique, CNIe, aux smartphones pour permettre aux citoyens français d’effectuer des transactions en ligne, grâce à une collaboration avec Idemia.

L’OTAN met au point un tout nouveau type de combat qu’elle a baptisé “guerre cognitive“. Décrite comme une “militarisation des sciences du cerveau”, cette nouvelle méthode consiste à “pirater l’individu” en exploitant “les vulnérabilités du cerveau humain” afin de mettre en œuvre une “ingénierie sociale” plus sophistiquée.

Transhumanisme – fusionner l’homme avec la machine : Neuralink sera prêt pour les implants humains en 2022.

Qu’est-ce que l’Internet des corps (IoB) ? Lorsque l’internet des objets se connecte à votre corps, le résultat est l’internet des corps. L’Internet des corps est une extension de l’IoT et connecte essentiellement le corps humain à un réseau par le biais de dispositifs ingérés, implantés ou connectés au corps d’une manière ou d’une autre. L’IoB est directement liée au transhumanisme, au biohacking et aux cyborgs. L’IoB ouvre donc la voie au Grand Reset et à la 4e révolution industrielle.

Bonne nouvelle, Bill Gates prédit que la phase aiguë de la pandémie prendra fin en 2022.

Une année 2021 assez chargée. Vous constatez que les événements s’accélèrent de plus en plus, avec de moins en moins de liberté ou une simulation de liberté ; une liberté conditionnelle soumise au passe sanitaire et prochainement au pass vaccinal mettant en place un goulag numérique dans une Fake Reality et un totalitarisme naissant. Nous vous suggérons de prendre du recul et de la hauteur.

Prenez soin de vous et de vos proches.

Nous vous souhaitons tout de même un joyeux Noël et de bonnes fêtes de fin d’année. Nos meilleurs vœux pour 2022.

La marine américaine teste un système d’arme laser à haute énergie

La marine américaine utilise une arme laser pour détruire une “cible flottante”.

L’Associated Press rapporte que la marine américaine a tiré une arme laser sur une cible flottante au Moyen-Orient et l’a détruite – une démonstration de force qui démontre le potentiel des systèmes d’armes à laser.

Un tel système pourrait servir à contrer les drones chargés de bombes déployés par les rebelles houthis du Yémen en mer Rouge, rapporte l’AP. La région est embringuée dans une guerre meurtrière depuis que les rebelles Houthi se sont emparés de la capitale du Yémen en 2014 – tout en changeant la dynamique de la guerre dans le monde.

L’USS Portland a tiré son Laser Weapon System Demonstrator (LWSD) sur une petite cible flottante. Selon le communiqué, le laser a “engagé avec succès” la cible.

Le LWSD est le successeur du système d’armes laser (LaWS), que la marine teste depuis plusieurs années. L’année dernière, le LSWD a réussi à abattre un drone lors d’un test similaire dans l’océan Pacifique.

In this handout infrared photo from the U.S. Marine Corps, the USS Portland fires a laser weapon system at a target floating in the Gulf of Aden on Tuesday, Dec. 14, 2021. The U.S. Navy announced Wednesday it tested a laser weapon and destroyed a floating target in the Mideast, a system that could be used to counter bomb-laden drone boats deployed by Yemen’s Houthi rebels in the Red Sea. (Staff Sgt. Donald Holbert/U.S. Marine Corps via AP)