Philippe de Villiers en remet une couche sur le Transhumanisme sur CNews

En avril dernier, Philippe de Villiers avait déjà lancé la charge contre les GAFA, coupables de se saisir du Covid comme d’une fenêtre d’opportunité pour réinitialiser le monde : Davos, le Grand Reset, Klaus Schwab, l’event 201, le transhumanisme, Big Data, Big Pharma, Big Finance, la cancel culture. Pour lui, le jour d’après nous fait enter dans un monde où au nom du tout sanitaire, on sacrifie la jeunesse ; où au nom du tout numérique, on abolit la société de voisinage, et au nom du transhumanisme, on dénature l’espèce humaine (chimère, transgénique, marchandisation du vivant, PMA, GPA etc.).

Cette fois-ci, c’est sur Cnews que Philippe de Villiers en remet une couche. Cette fois sur les mensonges successifs du gouvernement concernant le vaccin. A savoir : “avec 2 doses, vous serez protégés”, c’est faux puisqu’il en faut une “3ème pour être tranquille”. Mais c’est encore faux, car “Ursula von der Leyen a réservé 4,6 milliards de doses, de quoi faire 10 injections”. Nous avons vérifié ce chiffre et effectivement, la Commission européenne a déjà réservé jusqu’à 4,6 milliards de doses de vaccins contre la COVID-19, et des négociations sont en cours pour obtenir des doses supplémentaires.

Petite parenthèse, le patron de BioNTech Group a déclaré ce matin que la triple vaccination ne freine pas la circulation virale. “Même les triples vaccinés sont susceptibles de transmettre Omicron“. Le pari de gagner sur la circulation virale est définitivement perdu a déclaré Blachier.

Ça confirme l’étude de David Ho et de 20 autres chercheurs de l’université de New York sur les vaccinés 2 doses et 3 doses avec Pfizer, Moderna, Johnson & Johnson et AstraZeneca : “Une Baisse de 21 fois des anticorps chez les vaccinés avec des taux plus élevés de réinfection et des percées vaccinales avec Omicron. “La 3e dose ne suffit pas à protéger contre Omicron”. “Pire encore, les anticorps étaient si faibles dans les échantillons de personnes ayant reçu deux doses des vaccins Johnson & Johnson et AstraZeneca qu’ils n’ont pas pu être détectés, selon l’étude. Cela signifie que ces vaccins n’offrent aucune protection contre le variant Omicron”. “Le Covid-19 n’est plus qu’à une mutation ou deux d’être pan-résistante”.

Question : à la lumière des connaissances actuelles, ces 4 vaccins ont visiblement fait leur temps, mais là, ils perdent rapidement en efficacité, ils sont peu efficaces, voir pas efficaces du tout pour Omicron et mettent la vie des gens en danger en leur donnant une fausse protection. L’AMM conditionnelle doit prendre fin pour ces 4 vaccins puisqu’ils ne remplissent plus leur rôle de protection. L’urgence est de changer de stratégie. Fin de la parenthèse.

Philippe de Villiers déclare que “nous basculons dans un régime totalitaire et qu’on est dominé par Big Data, Big Pharma, Big Finance, qui sont beaucoup plus puissants que les Etats. Ils sont des Eugénistes et qui au nom de l’hygiénisme d’Etat, veulent faire évoluer la société vers le transhumanisme”.

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Pass sanitaire ➡️ Pass vaccinal ➡️ Identité numérique ➡️ Traçage numérique ➡️ Contrôle total de la population ➡️ Crédit social.

Le passeport vaccinal et la fusion à venir avec les systèmes d’identification numérique

Pour Thales, les pass vaccinaux sont un précurseur des portefeuilles d’identification numérique, offrant aux citoyens une commodité et une sécurité inégalées.

Reconnaissance faciale : Votre visage sera votre carte d’embarquement

Reconnaissance faciale – Embarquement biométrique

L’État de surveillance biosécuritaire poursuit sa marche effrénée vers l’enregistrement de nos allées et venues et de toutes les données relatives à nos vies. Ce futur “œil qui voit tout” exigera bientôt vos données biométriques sous la forme d’une reconnaissance faciale, d’un scan de l’iris et/ou d’empreintes digitales pour pouvoir voyager en avion et autres moyens de transport.

La pandémie de COVID-19 a été utilisée comme prétexte pour accélérer le développement de cette technologie pendant que les gens se concentraient, à juste titre, sur des questions graves telles que les fermetures, les obligations de vaccination, les effondrements sociétaux et la crise économique.

Pour alléger le fardeau de la vérification des tests COVID et/ou des exigences en matière de vaccination et lutter contre les séries de confinements, de pénuries de main-d’œuvre et d’annulations de vols, les compagnies aériennes se tournent vers la biométrie comme moyen d’automatiser les processus et de fournir un “meilleur” service à la clientèle.

Cette chaîne d’événements “provoquée par le COVID” facilite le passage rapide à un système de surveillance qui finira par aboutir à une véritable carte d’identité numérique (à commencer par les passeports vaccinaux) permettant de suivre tout ce que vous faites et partout où vous allez.

Dire que l’on n’accorde pas assez d’attention à cette question est un euphémisme. Une fois que ces technologies seront solidement implantées, il sera pratiquement impossible de les déraciner.

Cependant, comme il est de coutume, afin de commencer à préparer la population à ce changement monumental, les oligarques mondiaux révèlent leurs plans par le biais de l’un de leurs principaux canaux, le New York Times :

Si cela fait un an ou plus que vous n’avez pas voyagé, en particulier à l’étranger, vous remarquerez peut-être quelque chose de différent dans les aéroports des États-Unis : De plus en plus d’étapes – de l’enregistrement d’un sac au passage à la douane – sont automatisées grâce à la biométrie.

Les données biométriques sont des caractéristiques individuelles uniques, telles que les empreintes digitales, qui peuvent être utilisées pour automatiser et vérifier l’identité. Elles promettent à la fois plus de sécurité et d’efficacité dans le déplacement des voyageurs dans un aéroport où, aux étapes allant de l’enregistrement à l’embarquement, les passagers doivent normalement présenter une pièce d’identité avec une photo délivrée par le gouvernement.

Pendant l’interruption des voyages causée par la pandémie, de nombreux aéroports, compagnies aériennes, entreprises technologiques et agences gouvernementales telles que la Transportation Security Administration et l’United States Customs and Border Protection ont continué à investir dans les innovations biométriques. Le besoin de distanciation sociale et d’interactions sans contact n’a fait qu’ajouter à l’urgence.

“Les technologies sont devenues beaucoup plus sophistiquées et le taux de précision beaucoup plus élevé”, a déclaré Robert Tappan, directeur général du groupe commercial International Biometrics + Identity Association, qui a qualifié la volonté de désengorger les foules et de réduire les contacts grâce à ces instruments “accélérée par le COVID”.

La plupart des derniers développements biométriques utilisent la reconnaissance faciale, dont le National Institute of Standards and Technology a récemment constaté qu’elle était précise à au moins 99,5 %, plutôt que le balayage de l’iris ou les empreintes digitales.

Reconnaissance faciale – Embarquement biométrique

“Le balayage de l’iris a été présenté comme le plus infaillible”, a déclaré Sherry Stein, responsable de la technologie chez SITA, une société de technologie biométrique basée en Suisse. “Pour que la biométrie fonctionne, il faut pouvoir établir une correspondance avec une source de données connue et fiable, car on essaie de la comparer à un enregistrement dans un fichier. Le visage est le plus facile car tous les documents que nous utilisons pour prouver votre identité – permis de conduire, passeports, etc – reposent sur le visage.”

Peu après le 11 septembre 2001, le Congrès a imposé un système d’entrée et de sortie utilisant la technologie biométrique pour sécuriser les frontières américaines. Certains voyageurs ont exprimé des inquiétudes quant au respect de la vie privée et, bien que les entreprises et les agences utilisant cette technologie affirment qu’elles ne conservent pas les images, les systèmes reposent en grande partie sur des voyageurs volontaires qui acceptent de les utiliser.

“La confidentialité est une préoccupation majeure, comme il se doit, de sorte que la plupart de ces programmes seront opt-in, et le gouvernement essaie d’élargir ce public pré-qualifié”, a déclaré Jason Van Sice, vice-président de l’aviation dans la division Advanced Recognition Systems de NEC Corporation of America, qui travaille dans le domaine de la biométrie depuis 1971. Il ajoute que la perte d’activité pendant la pandémie a poussé les compagnies aériennes et les aéroports à s’automatiser par mesure d’économie. “Cela a vraiment stimulé une transformation numérique qui était déjà en cours”.

Certains signes indiquent que la pandémie pourrait faire progresser l’acceptation de la biométrie. Dans son enquête sur les passagers 2021 récemment publiée, la International Air Transport Association a constaté que 73 % des passagers sont prêts à partager leurs données biométriques pour améliorer les processus aéroportuaires, contre 46 % en 2019.

Un goulag numérique de type “Minority Report” est en train de se construire sous vos yeux. Plus vous acceptez et utilisez ces systèmes biométriques interconnectés pour des raisons de commodité, plus vous fournissez des données personnelles aux gouvernements, aux entreprises, à Big Pharma, à Big Tech, aux agences de renseignement et aux organisations criminelles qui peuvent pirater ces données.

Les risques qui accompagnent son utilisation généralisée signalent la fin de la vie privée telle que nous la connaissons.

Une carte de crédit assortie d’une limite mensuelle de CO2

Une carte de crédit nous aidera à calculer nos dépenses climatiques afin de freiner notre consommation

“Transaction refusée” : Préparez-vous pour une carte de crédit qui coupe les dépenses une fois que vous avez atteint votre plafond de CO2

La société qui a créé une carte de crédit permettant de suivre les émissions de CO2 de vos achats est sur le point de lancer une version “premium” de la carte qui coupe vos dépenses dès que vous atteignez votre “maximum de carbone”.

Doconomy s’est associé à Mastercard et à la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC) pour créer une technologie destinée au consommateur quotidien qui “relie le prix d’achat d’un produit à son impact sur la planète, mesuré en kg de CO2, et recommande ensuite le montant à compenser – ce qui revient à donner un prix au carbone”, comme l’explique le site web de Doconomy.

La carte de crédit DO fonctionne avec une application qui quantifie les émissions de CO₂ générées par chaque transaction.

Au dos de la carte, on peut lire sous la zone d’autorisation de signature : “Je prends la responsabilité de chacune de mes transactions pour contribuer à la protection de notre planète.”

Crédit: Doconomy

Doconomy va bientôt lancer une version “premium” de sa carte de crédit, appelée DO Black, qu’elle présente comme “la première carte de crédit à vous empêcher de trop dépenser”.

Mesuré par rapport à l’objectif de l’ONU de réduire de moitié les émissions de carbone d’ici à 2030, DO Black “est assorti d’une limite mensuelle de tCO2e, ce qui garantit que nous respectons les réductions de carbone recommandées par l’ONU pour 2030“, peut-on lire sur le site web.

L’entreprise s’est associée à l’ONU pour participer à cinq “efforts de réduction du dioxyde de carbone”, ou projets de “compensation” du CO2. Le “compte d’épargne intelligent pour le climat” de Doconomy est également assorti d’un taux d’intérêt de 0,5 %, dont “0,4 va à notre économie et 0,1 à la planète”, en guise de “compensation” pour l’impact carbone.

“Au lieu de présenter une carte de crédit premium avec des avantages qui encouragent généralement à consommer davantage, Do Black ne présente qu’une seule caractéristique essentielle : une limite de carbone. L’objectif principal est la capacité, non seulement de mesurer l’impact de votre consommation, mais aussi de l’arrêter directement”, a déclaré la société.

Nathalie Green, PDG et cofondatrice de Doconomy, considère que cette carte répond à un besoin crucial : “Nous devons tous prendre conscience de l’urgence de la situation et évoluer rapidement vers une consommation plus responsable. Avec Do Black, il n’y a plus d’excuses. Grâce à notre collaboration avec la CCNUCC et Mastercard, Do permettra aux gens de faire leur part pour contribuer aux objectifs de réduction du carbone à partir de 2030”, a-t-elle déclaré.

Il est a noté que la carte DO “suit les traces” d’une étude de Nature d’août 2021 “appelant à des “quotas de carbone” qui surveilleraient les émissions de CO2 des individus grâce à des compteurs intelligents et des applications de suivi.”

Pour le dire autrement, nous devons nous préparer à un système de crédit social à la chinoise, avec notation de nos habitudes de dépenses personnelles.

Cette carte de crédit de surveillance du CO2 est actuellement annoncée pour une utilisation volontaire mais cette phase volontaire aura sa propre date d’expiration en cas d’urgence climatique.

Le pass sanitaire est 100% compatible avec le Grand Reset

Vers une surveillance de masse ?

Ancien élève de l’ENA, Éric Verhaeghe a quitté l’administration en 2007. Entrepreneur et essayiste, il est notamment le fondateur du site Le Courrier des Stratèges, qui propose chaque jour une série d’articles en lien avec l’actualité politique et économique.

Dans son dernier ouvrage, Le Great Reset : mythes et réalités publié aux éditions Culture et Racines, Éric Verhaeghe décortique le contenu du livre Covid-19 : The Great Reset écrit par Klaus Schwab, fondateur du Forum de Davos, et Thierry Malleret, ancien collaborateur de Michel Rocard devenu consultant.

Si le livre de K. Schwab et T. Malleret, paru en juillet 2020, a fait couler beaucoup d’encre, Éric Verhaeghe s’est efforcé de faire la part des choses et de décrypter le projet porté par les auteurs à travers une lecture et une interprétation littérales.

Près d’un an après la parution du livre de K. Schwab et T. Malleret, Epoch Times a recueilli le point de vue d’Éric Verhaeghe sur les mesures politiques prises ces derniers mois en France, en Europe ou aux États-Unis afin de comprendre si elles s’inscrivaient dans le cadre idéologique du Grand Reset et si les recommandations formulées par le Forum économique mondial trouvaient un écho auprès des dirigeants occidentaux.

voir aussi : Covid-19 : Un rapport préconise la collecte de données personnelles

Le Grand réveil de Philippe de Villiers : Grand Reset Schwab Transhumanisme

Philippe de Villiers sur Le jour d’après

Philippe de Villiers répond aux questions de Sonia Mabrouk au sujet de son nouvel essai intitulé “Le jour d’après. Ce que je ne savais pas et vous non plus“. Pour lui, la Covid est une occasion rêvée pour tout changer, changer la société, changer de société.

Il lance la charge contre les GAFA, coupables de se saisir du Covid comme d’une fenêtre d’opportunité pour réinitialiser le monde : Davos, le Grand Reset, Klaus Schwab, l’event 201, le transhumanisme, le posthumanisme, Big Data, Big Pharma, Big Finance, 1984 de George Orwell, l’État profond, la cancel culture, tout y passe.

Sur la digitalisation du monde et le changement climatique

« On veut nous imposer une société disciplinaire du contrôle total ». Philippe de Villiers

Philippe de Villiers était également au micro d’André Bercoff

Le jour d’après nous fait entré dans un monde où au nom du tout sanitaire, on sacrifie la jeunesse ; où au nom du tout numérique, on abolit la société de voisinage, et au nom du transhumanisme, on dénature l’espèce humaine (chimère, transgénique, marchandisation du vivant, PMA, GPA etc.) le déshumanistant en marche.

 

Microsoft et Improbable s’associent pour améliorer les capacités de sécurité nationale

Microsoft et Improbable annoncent un partenariat mondial pour le secteur de la défense et de la sécurité nationale

Improbable Worlds Limited, une société spécialisée dans les technologies d’environnement synthétique, annonce un partenariat avec la division Défense et renseignement de Microsoft afin d’aider les gouvernements à améliorer leurs résultats en matière de sécurité nationale.

Ce partenariat transformera la capacité des gouvernements et de leurs fournisseurs de solutions à fournir des environnements synthétiques multi-domaines pour la défense et la sécurité nationale.

L’activité de défense d’Improbable, basée principalement à Londres et à Washington DC, s’appuie sur la base de la technologie innovante pour les jeux et le divertissement numérique, combinée à une expertise spécifique en modélisation informatique, IA, analyse de données et autres compétences et connaissances pertinentes pour les applications de défense et de sécurité nationale.

La plateforme d’environnement synthétique d’Improbable est une plateforme de simulation puissante, flexible et sécurisée, adaptée aux besoins de la communauté de la défense et capable de prendre en charge les simulations militaires et les environnements synthétiques les plus sophistiqués jamais expérimentés.

Improbable travaille au sein de l’alliance de l’OTAN et avec une série de partenaires industriels pour transformer la planification, la formation et l’aide à la décision au sein des communautés gouvernementales, de la défense et de la sécurité.

La plateforme d’environnement synthétique d’Improbable sera disponible sur les services Azure en local, dans le cloud et cloud-to-edge.

La combinaison de leurs outils transformerait les capacités, notamment la planification opérationnelle, la conception des politiques, la formation collective, la résilience nationale et l’expérimentation en matière de défense.

Dans le cadre de ce partenariat, les organisations utilisant Microsoft Azure pourront proposer des produits tels que des modèles, des ensembles de données et des applications d’intelligence artificielle par le biais de la plateforme d’Improbable.

Les deux entreprises ont déclaré que cela renforcerait l’innovation dans le développement de l’environnement synthétique et faciliterait l’accès des clients de la défense aux capacités fournies par l’industrie, le gouvernement et les universités.

Gus MacGregor-Millar, directeur général de Microsoft Defence & Intelligence, a déclaré : “Nous sommes fiers d’annoncer que la plateforme d’environnement synthétique d’Improbable est désormais disponible sur le cloud Microsoft Azure et l’offre Azure Stack.”

“Nous sommes ravis de combiner nos forces complémentaires et d’offrir à nos clients du secteur de la défense et du renseignement le potentiel de transformation des environnements synthétiques alimentés par des calculs sécurisés et fiables dans le cloud.”

Microsoft et Improbable ont déclaré que la combinaison de la plate-forme d’environnement synthétique et des services professionnels, ainsi que des “écosystèmes de partenaires communs”, permettrait de “développer, valider, déployer et adapter plus rapidement et plus facilement des solutions d’environnement synthétique” conçues pour répondre à de plus nombreux défis en matière de défense et de sécurité.

Le temps du Grand Reset

Le Grand Reset post COVID-19 et la Quatrième révolution industrielle

Les confinements de COVID-19 peuvent se réduire progressivement, mais l’anxiété concernant les perspectives sociales et économiques du monde ne fait que s’intensifier. Il y a de bonnes raisons de s’inquiéter : un fort ralentissement économique a déjà commencé, et nous pourrions être confrontés à la pire dépression depuis les années 30. Mais, si cette issue est probable, elle n’est pas inévitable.

Pour parvenir à un meilleur résultat, le monde doit agir conjointement et rapidement pour réorganiser tous les aspects de nos sociétés et de nos économies, de l’éducation aux contrats sociaux et aux conditions de travail. Tous les pays, des États-Unis à la Chine, doivent y participer, et toutes les industries, du pétrole et du gaz à la technologie, doivent être transformées. En bref, nous avons besoin d’un “grand reset” du capitalisme.

Il existe de nombreuses raisons de poursuivre un Grand Reset, mais la plus urgente est la COVID-19. Ayant déjà entraîné des centaines de milliers de décès, cette pandémie représente l’une des pires crises de santé publique de l’histoire récente. Et comme le nombre de victimes continue d’augmenter dans de nombreuses régions du monde, elle est loin d’être terminée.

Cela aura de graves conséquences à long terme sur la croissance économique, la dette publique, l’emploi et le bien-être humain. Selon le Financial Times, la dette publique mondiale a déjà atteint son niveau le plus élevé en temps de paix.

Le programme du Grand Reset a trois composantes principales. Le premier volet consiste à orienter le marché vers des résultats plus équitables. À cette fin, les gouvernements doivent améliorer la coordination (par exemple, en matière de politique fiscale, réglementaire et budgétaire), moderniser les accords commerciaux et créer les conditions d’une “économie participative”. À une époque où les assiettes fiscales diminuent et où la dette publique explose, les gouvernements sont fortement incités à prendre de telles mesures.

En outre, les gouvernements doivent mettre en œuvre des réformes attendues depuis longtemps qui favorisent des résultats plus équitables. Selon les pays, il peut s’agir de modifications de l’impôt sur la fortune, du retrait des subventions aux combustibles fossiles et de nouvelles règles régissant la propriété intellectuelle, le commerce et la concurrence.

La deuxième composante de l’agenda du Grand Reset permet de s’assurer que les investissements font progresser les objectifs communs, tels que l’égalité et la durabilité. À cet égard, les programmes de dépenses à grande échelle que de nombreux gouvernements mettent en œuvre représentent une opportunité majeure de progrès. La Commission européenne, par exemple, a dévoilé des plans pour un fonds de relance de 750 milliards d’euros. Les États-Unis, la Chine et le Japon ont également des plans de relance économique ambitieux.

Plutôt que d’utiliser ces fonds, ainsi que les investissements des entités privées et des fonds de pension, pour combler les fissures de l’ancien système, il convient de les utiliser pour en créer un nouveau qui soit plus résilient, plus équitable et plus durable à long terme. Cela implique, par exemple, de construire des infrastructures urbaines “vertes” et d’inciter les entreprises à améliorer leurs résultats en matière de mesures environnementales, sociales et de gouvernance (ESG).

La troisième et dernière priorité du programme du Grand Reset est d’exploiter les innovations de la Quatrième révolution industrielle pour soutenir le bien public, notamment en relevant les défis sanitaires et sociaux. Pendant la crise du COVID-19, des entreprises, des universités et d’autres acteurs ont uni leurs forces pour mettre au point des diagnostics, des traitements et des vaccins, établir des centres de dépistage, créer des mécanismes de traçage des infections et fournir des services de télémédecine. Imaginez ce qui serait possible si des efforts concertés similaires étaient déployés dans tous les secteurs.

La crise du COVID-19 affecte tous les aspects de la vie des gens dans tous les coins du monde. Mais la tragédie ne doit pas être son seul héritage. Au contraire, la pandémie représente une occasion rare mais étroite de réfléchir, de réimaginer et de réinitialiser notre monde pour créer un avenir plus sain, plus équitable et plus prospère.

The Great Reset: Resetting the World by The World Economic Forum

WEF

Le Great Reset : mythes et réalités

Le Great Reset est l’idée à la mode des élites mondialisées qui gravitent autour du Forum de Davos. Mais que signifie-t-il au juste ? S’agit-il, comme on le lit parfois, du dernier projet néo-libéral destiné à balayer nos services publics ? Ou bien est-il le complot pour une domination du monde dont parlent certains ? Ce projet mérite d’être analysé et compris, car il risque d’avoir un vrai impact sur notre vie quotidienne dans les années à venir.

Le Great Reset, c’est l’appel officiel à utiliser la pandémie et les confinements pour changer les comportements sociaux et sociétaux, une occasion historique d’accélérer la quatrième révolution industrielle, celle de la digitalisation. C’est aussi un éloge de l’intervention de l’État pour imposer la transition écologique et l’économie circulaire. C’est encore une justification à la surveillance de tous les individus grâce à Internet et à la reconnaissance faciale.

Loin des fantasmes, cet opuscule propose une lecture littérale du livre de Klaus Schwab, fondateur du Forum de Davos, co-écrit avec Thierry Malleret (ancien conseiller de Michel Rocard), « COVID-19 : La grande réinitialisation » publié en juillet 2020 et en donne une interprétation conforme à sa lettre : ni complot, ni parole en l’air, le Great Reset formalise une aspiration profonde, à la fois étatiste et écologiste, qui structure la pensée dominante d’aujourd’hui.

Éric Verhaeghe, 52 ans, est ancien élève de l’ENA. Il a quitté l’administration en 2007 pour exercer diverses fonctions patronales. Il a créé plusieurs entreprises, dont Tripalio, spécialisée dans le droit des conventions collectives. Il assume ses prises de position libertariennes et anime « Le Courrier des Stratèges ».

“The new normal” ou “La nouvelle norme”

Nous sommes en janvier 2021, le monde est verrouillé et notre économie est au bord de l’effondrement. Les nouveaux vaccins permettront-ils de revenir à la normale ou marquera-t-il un tournant dans l’évolution de l’humanité ? The New Normal, un documentaire factuel de 50 minutes, enquête sur la quatrième révolution industrielle, sur ce que les 1% ont à gagner et ce que le reste d’entre nous est sur le point de perdre.

En enquêtant sur l’origine de la citation – Never far from the lips of authority figures across the globe since early 2020 – The New Normal, réalisé par Happen.network et dont le contenu provient d’Oracle Films, explore les véritables raisons qui se cachent derrière les fermetures et l’hystérie pandémique exagérée qui entoure le Sars-coV-2, et découvre les origines d’un agenda très réel et sombrement menaçant qui pourrait être au cœur de tout cela.

La grande réinitialisation.