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Qu’est-ce que l’agenda transhumaniste ?

Si le concept de transhumanisme fait l’objet d’un film de science-fiction spectaculaire, il est en passe de devenir une réalité avec l’avènement de la quatrième révolution industrielle. Le fait d’être à moitié machine et à moitié humain peut sembler séduisant et permettrait à la race humaine de “tromper la mort”, mais d’innombrables risques et préoccupations concernant la liberté de choix, l’identité et la vie privée continuent d’être ignorés.

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La technologie est presque devenue notre bouée de sauvetage, sans elle, il semble que le monde s’arrêterait de tourner et que la société tomberait. Nous passons la plupart de notre temps collés à nos gadgets, à nous entendre dire que nous devons acheter la prochaine meilleure technologie, plus puissante, plus rapide et dotée de nouvelles fonctionnalités. Nous entendons des nouvelles sur le développement de l’IA, les nanopuces, un avenir où nous pouvons télécharger notre conscience sur le cloud et atteindre l’immortalité. Mais avons-nous le choix en la matière ? Ou la technologie mettra-t-elle fin à l’humanité telle que nous la connaissons ? Bienvenue dans le monde du tranhumanisme.

Le transhumanisme est la croyance que la race humaine peut évoluer au-delà de ses limites actuelles, mentales et physiques, grâce aux moyens de la science et de la technologie. Le transhumanisme est une croyance philosophique, c’est une philosophie, et c’est assez récent aussi. Par exemple, les “principes de l’extropie“, rédigés en 1990, résument les valeurs et les convictions fondamentales du transhumanisme. Et ce serait le premier document explicite du transhumanisme et du concept de transhumanisme tel que nous le connaissons aujourd’hui.

Une définition du transhumanisme est le mouvement intellectuel et culturel qui affirme la possibilité, et l’opportunité d’améliorer fondamentalement la condition humaine par l’application de la raison, en particulier en développant et en rendant largement disponibles des technologies permettant d’éliminer le vieillissement des capacités physiques et psychologiques.

Ainsi, la principale croyance du transhumanisme est d’améliorer la race humaine, ou de supprimer ses limites, afin que l’humanité puisse évoluer vers quelque chose de bien plus grand, de bien meilleur, et que nous puissions vivre éternellement, sans être limités par la maladie, nous deviendrons posthumain, nous deviendrons plus qu’humain, nous deviendrons essentiellement l’équivalent de dieux, d’après certains. Ces barrières de l’humanité seront supprimées par la technologie et la science. Il est dit que tout ceci peut être réalisé par la science et la technologie, qui inclut les médicaments, la nanotechnologie, les biopuces, le clonage, la bionique, l’intelligence artificielle, et bien plus encore.

Nous en avons déjà vu des exemples, avec le développement par elon musk de l’intelligence artificielle.

“Vous voulez vous voulez avoir un dispositif que vous pouvez mettre dans votre tête, et avoir l’impression d’être tout à fait normal, mais qui résout un problème important dans votre cerveau ou votre colonne vertébrale…”

Nous l’avons aussi vu avec l’augmentation des micropuces, les gens sont encouragés à s’intéresser aux micropuces qui rendront leur vie tellement plus facile.

“J’ai deux puces implantées, une à droite et une à gauche, j’ai eu des micro-implants parce que je voulais faire partie du futur…”

Il en va de même avec l’intelligence artificielle, qui est présente dans des appareils d’aujourd’hui, comme les téléviseurs intelligents d’aujourd’hui et tout ce qui s’y rattache, alexa, siri, toutes ces choses sont de l’intelligence artificielle. Cependant la principale préoccupation du transhumanisme, c’est qu’il semble qu’il n’y ait pas vraiment de choix en la matière. On s’attend à ce que tout le monde suive cet agenda, en voulant devenir plus qu’un simple humain, en voulant se lier avec les machines.

Si vous ne voulez pas prendre part à ça et bien j’ai bien peur que vous n’ayez pas beaucoup de choix, car c’est quelque chose qui est encouragé sur tous les fronts comme un seul, c’est essentiellement chercher la fin de l’humanité telle qu’on la connait aujourd’hui, pour évoluer vers quelque chose de bien meilleur, donc si l’humanité devait être anéantie ce n’est pas un problème, car ça signifie qu’on peut se reconstruire en quelque chose de plus grand.

Le transhumanisme n’est qu’une partie du puzzle, car une fois qu’on évolue vers quelque chose de plus grand on devient post-humain, et on entre dans le post-humanisme. Le post-humanisme est le dépassement des limites qui définissent les aspects les moins désirables de la condition humaine, ce qui inclut le vieillissement, la souffrance de la maladie et la mort elle-même. Les post-humains ne souffriraient plus de ces problèmes qui affligent l’humanité, ceci est décrit en soi comme une liberté morphologique, où les humains auront une plus grande capacité physique, et une plus grande liberté de forme. Les post-humanistes croient que nous aurons un quotient intellectuel plus élevé et de meilleures capacités cognitives, que nous serons des superordinateurs sur les ordinateurs, que nous serons tous les super-héros des films de science-fiction, et que nous serons fondamentalement les meilleurs que nous puissions jamais devenir.

Le transhumanisme et le posthumanisme ne sont pas vraiment que des philosophies, certains disent que ce sont des agendas, qu’ils font partie d’un plus grand plan qui veut en effet être réalisé, et beaucoup de gens ne réalisent pas que cela peut avoir lieu. Pour certains le transhumanisme semble merveilleux, une vie où nous pouvons vivre fusionnés avec la technologie, une vie où nous ne sommes pas liés à cette terre par la maladie, ou la faim, notre conscience peut même être téléchargée sur le cloud et nous pouvons vivre pour toujours, comme une sorte d’humain-cyborg.

Mais laissons ça de côté pour l’instant, les vrais objectifs de l’agenda transhumaniste sont essentiellement la fabrication de l’évolution humaine, l’ingénierie humaine, la suppression de la divinité elle-même de l’humanité, afin que l’humanité perde son utilité. Le divin sera séparé de l’humain, et nous n’aurons plus notre moi naturel. Les humains deviendront des machines, il sera impossible de faire la différence entre chacun d’entre nous. Les scientifiques eux-mêmes seront vénérés comme des dieux pour avoir été capables de créer une telle technologie, et de développer l’humanité, ils seront vus comme des sauveurs, ce qui en soi est un faux culte et de l’idolâtrie.

Et le but principal de tout cela, est de gagner plus de contrôle sur les masses elles-mêmes, si tout le monde est comme une machine et que tout le monde consent, qu’il le veuille ou non, à ne faire qu’un avec la technologie, alors nous pouvons facilement être manipulés.

“Nous n’avons que des bribes d’informations, mais ce dont nous sommes certains, c’est qu’à un moment donné au début du 21ème siècle toute l’humanité était unie dans la célébration, nous nous sommes émerveillés de notre propre magnificence alors que nous donnions naissance à une IA. IA… tu veux dire l’intelligence artificielle ? Une conscience unique qui a engendré une race entière de machines. Nous ne savons pas qui a frappé en premier, nous ou eux, mais nous savons que c’est nous qui avons brûlé le ciel. A l’époque ils étaient dépendants de l’énergie solaire et on pensait qu’ils ne pourraient pas survivre sans une source d’énergie aussi abondante que le soleil. Tout au long de l’histoire de l’humanité nous avons été dépendants des machines pour survivre, le destin semble-t-il, n’est pas sans un certain sens de l’ironie…”

Disons que vous avez téléchargé votre conscience dans le cloud comme nous l’avons mentionné, qui gère le cloud ? Ce sera ces grandes entreprises technologiques, et une fois qu’ils vous ont, vous êtes techniquement piégé dans une machine.
Avant de plonger plus profondément dans l’agenda lui-même, il est temps de jeter un coup d’oeil à l’histoire du transhumanisme très brièvement.

Le terme transhumanisme est censé avoir de nombreuses origines différentes, cependant le terme lui-même n’a pas vraiment été exploré correctement jusqu’à très récemment dans la Divine Comédie de Dante Alighieri en 1312, “trans-humain” a été utilisé pour la première fois et sa définition était de passer au-delà de l’humain, mais cette utilisation était en termes spirituels et ne faisait pas référence à la science, à la technologie ou au fait de devenir un avec les machines, ce que nous supposerions que le transhumanisme signifie aujourd’hui.

En 1935, T. S. Eliot a utilisé le terme transhumanisé, dans son livre “the cocktail party” et le terme était utilisé de manière à représenter l’illumination, plutôt que la transformation médiée par la technologie, encore une fois l’usage ne se référait pas aux machines en tant que telles ou au fait de devenir un avec les machines, mais avait un usage très différent, mais comme vous pouvez le voir le terme lui-même a toujours a des liens avec le fait de devenir plus qu’un simple humain, devenir plus grand et meilleur.

Et enfin en 1957 Julian Huxley avait un chapitre intitulé “transhumanisme” dans son livre “New bottles for new wine” l’usage de ce terme était expliqué dans le livre, en disant que “l’homme reste un homme mais se transcende en réalisant de nouvelles possibilités de et pour sa nature humaine.” C’est ici que le transhumanisme est censé prendre racine, le mot lui-même a été utilisé directement dans le but de devenir plus qu’un humain, transcender, être plus grand, devenir quelque chose de nouveau. Cependant, Huxley n’a pas développé ce sens en philosophie, l’usage est apparu après que le terme ait été inventé indépendamment pour le transhumanisme.

En outre, on pourrait soutenir que cette recherche du transhumanisme est une philosophie en elle-même, bien qu’elle ne soit pas directement perçue comme une philosophie. En outre, dans le passé, il y avait en effet une recherche de quelque chose de plus grand, pour faire évoluer l’humanité, en presque dieux, par exemple avec la recherche de la pierre philosophale, ou de l’élixir de vie. Cela peut être interprété comme une forme de technologie magique, capable de transmuter les éléments, car on croyait que l’élixir de vie et la pierre philosophale pouvaient guérir toutes les maladies et conférer l’immortalité à la personne qui les utilisait.

Jusqu’à aujourd’hui, le transhumanisme est une philosophie qui est appliquée par bien des élites de ce monde, il y a beaucoup de gens qui semblent suivre cette croyance que les humains devraient devenir plus que de simples humains, nous devrions devenir plus que de la chair et du sang. Pendant que certaines personne voient cela d’un bon oeil parce qu’ils ont de bonnes intentions pour l’humanité, il y en a beaucoup qui voient le transhumanisme comme simplement un moyen de contrôler la population et de mettre en avant un nouvel ordre mondial. Comment cela pourrait-il être réalisé ?

Le transhumanisme fait partie de la quatrième révolution industrielle. La quatrième révolution industrielle est un concept qui a été fortement poussé par le forum économique mondial. Le forum économique mondial est essentiellement un rassemblement des élites où elles décident des programmes à mettre en place contre l’humanité, l’avenir de l’humanité au profit des élites pour contrôler la population et manipuler ce qui se passe, mais publiquement, elles déclarent être une organisation internationale pour la coopération public-privé.

Le forum économique mondial lui-même a été créé en 1971, d’après eux… et c’est une organisation à but non lucratif, d’après eux… Avec son siège se situant à Génève en Suisse. C’est sensé être indépendant, impartial et non liés à de quelconques intérêts. C’est ce qu’ils disent. La quatrième révolution industrielle est décrite comme un nouveau chapitre du développement humain, rendu possible par des avancées technologiques extraordinaires, comparables à celles de la première, de la deuxième et de la troisième révolution industrielle.

La quatrième révolution industrielle représente des façons entièrement nouvelles dont la technologie s’intègre dans les sociétés et même dans nos corps humains. Les exemples incluent l’édition du génome, de nouvelles formes d’intelligence artificielle, des matériaux révolutionnaires, et des approches de la gouvernance qui reposent sur des méthodes cryptographiques telles que la blockchain. Le forum économique mondial a décrit la quatrième révolution industrielle, comme quelque chose de très souhaitable…

“la quatrième révolution industrielle, est telle que les innovations auxquelles nous assistons aujourd’hui en termes d’intelligence artificielle, l’internet des objets, l’informatique dématérialisée, la robotique avancée, et bien d’autres, constituent ensemble une nouvelle phase dans le développement humain aujourd’hui. Au même titre, voire plus, que les précédentes révolutions industrielles en termes d’échelle et d’impact. Le covid-19, est quelque chose a accéléré ce mouvement industriel en cours…
Faites le taire ! Tout le monde s’en moque !”

Cela signifie que le monde entier vaincra la pauvreté, personne n’aura faim, le monde lui-même deviendra plus vert, nous utiliserons des technologies vertes, nous serons tous interfacés comme une grande société et connectés les uns aux autres, l’état lui-même s’occupera de nous et une partie de cela est d’utiliser ces technologies qu’ils ont décrites. Tout cela semble être une grande utopie pour certains, mais d’autres pensent, qu’il y a des objectifs et des desseins néfastes derrière cette poussée du transhumanisme.

La première révolution, qui a commencé dans les années 1700, utilisait l’eau et la vapeur pour mécaniser la production la seconde, entre les années 1800 et la première guerre mondiale, a progressé vers l’énergie électrique pour créer le système de production de l’électricité, la troisième a utilisé l’électronique et les technologies de l’information, pour entamer le processus d’automatisation de la production. Et, enfin, la quatrième révolution cherche à s’appuyer sur la troisième, et est qualifiée de révolution numérique.

Schwab décrit cela comme une fusion des technologies, qui comprends la sphère physique, numérique et biologique. Klaus Schwab veut que l’humanité se transforme en machines, il pense que ce lien entre la chair et le métal, est quelque chose à voir comme une merveilleuse opportunité pour nous de dépasser nos limites. Alors qu’en réalité il ne s’agit pas de cela du tout, ils ne pourraient pas moins s’en soucier. Klaus Schwab est à la tête du forum économique mondial, il en est en gros le directeur, vous l’avez peut-être déjà vu quelque part, et il a parlé ouvertement de “built back better” et de “the great reset“.

“Certains diraient de “mieux reconstruire” nous dirions “d’avoir une grand réinitialisation”

Il veut que le monde évolue vers une vraie civilisation mondiale, la destruction de la société elle-même en une seule société gigantesque, il n’y aura plus de petites sociétés éparpillées dans le monde, tout le monde sera un. Il n’y aura plus moyen de différencier les villes, les villages, les pays eux-mêmes, tout sera contrôlé par un seul gouvernement, et bientôt des technologies qui ont plus de pouvoir que ce que nous croyons avoir actuellement. Il estime que cette quatrième révolution industrielle offre la possibilité de robotiser l’humanité et donc de compromettre nos sources traditionnelles de sens, le travail, la communauté, la famille, et l’identité, toutes ces traditions, les croyances, et les valeurs qui nous tiennent à cœur, n’existeront plus, elles sont considérées comme très dépassées pour le forum économique mondial.

Si nous avons des valeurs alors nous avons une morale, et c’est quelque chose qui n’est pas très bon pour le forum économique mondial, parce que cela signifie que nous sommes des personnes individuelles, et qu’en tant qu’individus nous pouvons penser par nous-mêmes, ce qui, encore une fois, n’est pas une très bonne chose. Si nous supprimons ces valeurs, nous supprimons les traditions, et nous supprimons les normes de la société, comme avoir une famille, être religieux, avoir une identité, être capable de penser par soi-même, aller au travail, faire ce qu’on aime, si on enlève ça, alors on peut être modelé en ce que les élites veulent, et ça implique en partie d’être modelé en machines, qui font simplement ce qu’on leur dit.
Si les gens savaient ce qui se passe, et que le gouvernement, et ces élites s’avançaient et disaient : “Ecoutez, nous voulons aller de l’avant avec cette idée de transhumanisme que nous avons, cela signifie que vous n’aurez pas vraiment d’identité, vous ne posséderez rien, vous ne serez même pas propriétaire de vous-même car nous posséderons la technologie que vous implanterez en vous.”

Qu’en pensez-vous, pensez-vous que c’est une bonne idée ? La majorité dira probablement non, car pourquoi quelqu’un voudrait-il être contrôlé par une puce en lui ? Pourquoi quelqu’un voudrait-il accepter un programme qui signifie qu’il n’est plus en contact avec son moi naturel ? Pour contourner cela les élites utilisent l’ingénierie sociale.

L’ingénierie sociale est une façon de manipuler les masses, il s’agit de faire de la société ce que l’on veut qu’elle soit, il s’agit de mettre en place un changement, forcer le changement d’une manière telle que les gens ne remarquent pas vraiment qu’il a lieu. Edward Bernays dans son livre “propagande” qui a été écrit dans les années 30 a décrit cela comme une méthode de contrôle mental. Il affirme que la manipulation consciente et intelligente des habitudes et opinions organisées des masses est un élément important de la société démocratique. Ceux qui manipulent, ces mécanismes masqués de la société, constituent un gouvernement invisible qui est le réel pouvoir de nos pays. Nous sommes gouvernés, nos esprits sont modelés, nos goûts sont formés, nos idées sont suggérées, en grande partie par des hommes dont nous n’avons jamais entendu parler.
Ce sont eux qui tirent les ficelles, qui contrôlent l’esprit du public.

L’ingénierie sociale est réalisée par de nombreux moyens, elle est réalisée par la programmation prédictive, nous verrons quelque chose à l’avance à la télévision, dans un film, peut-être même dans un journal, un petit indice de ce qui va arriver, de sorte que lorsque le changement se produira, nous ne serons pas aussi effrayés et nous l’accepterons simplement, nous l’accepterons aveuglément parce qu’inconsciemment nous savions que cela allait se produire.

“Oh mon extracteur de jus ne va jamais arriver. Hé papa ça vient d’arriver pour toi !
Maman, prépare un câlin extra spécial, je t’ai acheté un nouveau extracteur de jus ! Mon dieu, des germes de grippes entrent dans chaque orifice de ma tête !”

Ca peut avoir lieu dans les films, par exemple les films sur les pandémies, les films dans ce cas là à propos de l’IA, et ne faire qu’un avec la machine.

“Bonjour, je suis David, je peux faire presque tout ce qu’on peut me demander.”

L’ingénierie sociale se fait aussi par la politique, des célébrités, des personnalités publiques, qui sont parmi nous et devant nous, même au-dessus de nous, nous disant ce qu’il faut croire, nous disant ce qui est acceptable et nous encourageant à penser d’une certaine façon.

“C’est vraiment important que des gens de tous les âges fassent le VACCIN !!!”
“Merci. Bonjour, je m’appelle Michael Caine, je viens de faire le vaccin contre le covid, ça n’a pas fait mal, peu de gens le savent.”

Les célébrités elles-mêmes détiennent beaucoup de pouvoir, de nos jours beaucoup de gens idolâtrent les célébrités et les voient comme des êtres humains merveilleux, qui devraient être vénérés. Alors qu’en réalité elles font partie d’un système pour imposer le changement et forcer le changement, sur les gens d’une manière qu’ils vont juste accepter aveuglément.

“J’assume la responsabilité. J’assume la responsabilité. J’assume la responsabilité, pour chaque moment non contrôlé. Pour chaque fois qu’il était plus facile de l’ignorer que de le dénoncer pour ce que c’était. J’assume la responsabilité, des gens noirs sont massacrés dans la rue, tués dans leurs propres maisons, ce sont nos frères et soeurs, nos amis.”

En ce qui concerne la politique que j’ai mentionnée, donner au public cette façade de choix, de démocratie, qu’ils peuvent choisir qui élire au pouvoir, que ces gens feront des changements qui bénéficieront au public, est une forme d’ingénierie sociale, parce qu’en réalité, les dirigeants sont choisis à l’avance, et mis en place pour appliquer les changements de ceux qui sont plus haut placés.

“Nous avons mis en place, je pense, l’organisation de fraude électorale la plus étendue et la plus complète de l’histoire de la politique américaine”

Ces élites veulent imposer un certain agenda, dans ce cas un agenda de transhumanisme, à la population. L’ingiérie sociale est un bien plus vaste sujet, et nous n’avons fait qu’effleurer la surface de ce qu’est le transhumanisme, ce dont il s’agit, pourquoi il a lieu, comment il sera réalisé, par quels moyens il sera réalisé.

“Quand vous améliorerez le cerveau, quand vous rendrez le corps humain plein de capteurs, ces capteurs sont capables de collecter des données, ce sont donc de nouvelles technologies excitantes…”

Le bonheur posthumain ? La promesse manquée du transhumanisme

Un examen approfondi et détaillé des pièges liés au transhumanisme qui nous permet de redécouvrir ce que signifie de vivre bien.

Les livres sur le transhumanisme semblent se diviser en deux catégories : ceux qui brillent d’enthousiasme et ceux qui brillent d’indignation. Posthuman Bliss? The Failed Promise of Transhumanism, Oxford University Press, de Susan B. Levin, experte en philosophie classique au Smith College, appartient à ce dernier camp.

Les partisans du transhumanisme, ou de l’amélioration “radicale”, nous invitent à poursuivre l’amélioration biotechnologique de certaines capacités – avant tout, les capacités cognitives – bien au-delà de toute limite humaine, de telle sorte que les êtres dotés de ces capacités existeraient sur un plan ontologique supérieur. Certains pensent même que l’auto-transcendance de l’humanité par le biais des progrès de la science et de la technologie pourrait même être moralement requise. Par conséquent, selon Levin, les enjeux de notre réponse au transhumanisme sont incommensurablement élevés.

Susan B. Levin conteste les engagements globaux des transhumanistes concernant l’esprit et le cerveau, l’éthique, la démocratie libérale, la connaissance et la réalité, montrant que leur notion de l’auto-transcendance de l’humanité dans la “posthumanité” n’est guère plus que de la fantaisie.

En unissant les arguments philosophiques et scientifiques, Levin remet en question l’affirmation des transhumanistes selon laquelle la science et la technologie soutiennent leur vision de la posthumanité. Dans un style clair et engageant, elle démantèle les affirmations des transhumanistes selon lesquelles les posthumains émergeront si nous n’allouons pas suffisamment de ressources à cette fin.

Loin d’offrir une “preuve de concept” théorique et pratique pour la vision qu’ils nous proposent, explique Levin, les transhumanistes s’engagent de manière inadéquate dans la psychologie cognitive, la biologie et les neurosciences, s’appuyant souvent sur des points de vue douteux ou obsolètes dans ces domaines.

Elle soutient aussi que le transhumanisme va miner la démocratie libérale, promouvoir l’eugénisme et saper l’autonomie personnelle – des revendications qui sont fortement contestées par les transhumanistes.

Le transhumanisme est légitimement critiqué parce que ses partisans insistent sur le fait que rien de moins que l’auto-transcendance de l’humanité est un objectif rationnel … Dans une démocratie libérale, la promotion de la santé et du bien-être publics sans mettre en péril le pilier de la liberté individuelle exige une navigation et une réflexion permanentes.

Ayant montré en profondeur pourquoi le transhumanisme doit être rejeté, Levin plaide avec force pour une perspective holistique du bien-vivre qui est enracinée dans l’éthique de la vertu d’Aristote tout en étant adaptée à la démocratie libérale. Ce holisme est tout à fait humain, dans le meilleur des sens : Il nous incite à envisager des fins valables pour nous en tant qu’êtres humains et à accomplir le travail irremplaçable qui consiste à nous comprendre nous-mêmes plutôt que de compter sur la technologie et la science pour notre salut.

⇒ Un article inintéressant plus détaillé de Susan B. Levin : « Playing to lose: transhumanism, autonomy, and liberal democracy ».

Revues éditoriales

« Les transhumanistes affirment que pour que les êtres humains puissent survivre à l’avenir, et encore moins s’épanouir, nous devons réviser technologiquement nos natures évoluées. Dans sa critique vigoureuse, érudite, claire et pénétrante, Susan Levin montre que l’argument transhumaniste repose sur une compréhension philosophique superficielle de ce que signifie être humain et sur une compréhension scientifique tout aussi superficielle de ce que signifie être un organisme. Au-delà de la critique, elle offre une vision alternative de l’épanouissement qui s’enracine dans la compréhension d’Aristote, est améliorée par les fondateurs américains et s’incarne dans la vie de Martin Luther King. Ce livre sera d’un intérêt énorme pour tous ceux qui se soucient de réfléchir à ce que signifie être humain à une époque où les problèmes de notre existence commune peuvent sembler si terribles que les seules solutions qui restent sont technologiques”. – Erik Parens, The Hastings Center.

« La critique de Susan Levin sur la littérature philosophique qui défend des formes radicales d’amélioration cognitive et morale est très raisonnée, bien documentée et délicieusement pimentée. En remettant en question de manière soutenue les hypothèses scientifiques et philosophiques de ses interlocuteurs, elle établit effectivement le programme du prochain chapitre de la recherche sur nos obligations envers les futurs humains. » – Eric T. Juengst, University of North Carolina, Chapel Hill.

« Ancré dans une vision optimiste des capacités humaines et s’appuyant sur de solides arguments philosophiques et scientifiques, le livre de Susan Levin, à la fois perspicace et bienvenu, révèle les promesses tentantes des transhumanistes, mais qui, en fin de compte, n’ont pas été tenues ». – Inmaculada de Melo-Martín, Weill Cornell Medicine.

« Les pandémies mondiales, le changement climatique, les conflits géopolitiques imminents pour l’eau douce et la nourriture… il semble que plus nous devons apprendre à changer le comportement des humains dans la nature, plus nous reculons et essayons de trouver une issue en changeant plutôt la nature chez les humains. L’un de ces reculs est le transhumanisme. Posthuman Bliss propose une critique approfondie de la fabrication biotechnologique de la pensée et des émotions humaines au niveau moléculaire. Bienvenue à la pensée bioéthique qui est critique et non apologétique. Bienvenue à la perspective interdisciplinaire de la philosophe classique Susan B. Levin sur les limites du biopouvoir ». – Bruce Jennings, Vanderbilt University.

Entre maintenant et le posthumanisme – L’impossible est possible

Né en 1935 à Niederbronn-les-Bains, en Alsace, Victor Moritz a été élevé à Paris par une famille d’industriels. En 1956, il est parti en Algérie remplir ses obligations militaires, puis a mené une vie d’entrepreneur, et fondé une famille de trois enfants. Toute sa vie, il a essayé de comprendre…! Puis à 84 ans pensant avoir compris où se dirigeait l’Humanité, il s’est décidé à écrire ce livre, bien loin des idées reçues…!

Assez rapidement Victor Moritz s’est posé de nombreuses questions. En prenant soin d’étayer ses arguments sur des faits et des réalités à la fois scientifiques, politiques, religieux et sociologiques, il pense que l’Homme biologique actuel va, progressivement, laisser place à un Homme “technologique”.

Homo Sapiens tentera, néanmoins, de retarder au maximum cette échéance. Car la volonté de “survie” est inscrite dans son ADN. Alors en s’unissant, à son avis, les habitants de notre planète pourraient, pendant la période de transition, entre l’Humanisme et le posthumanisme, accepter une certaine Gouvernance commune.

Victor Moritz considère qu’une certaine forme d’alarmisme, utilisée à bon escient, se révèle un bien meilleur levier psychologique qu’un angélisme béat qui n’aurait pour effet et pour objectif que de vous faire passer un bon moment.

Il s’agit simplement d’éveiller les consciences de manière claire et en toute objectivité, de susciter l’intérêt, la curiosité et de créer le débat, voire la controverse. A partir de faits historiques, de faits scientifiques, de faits politiques et de scénarii tangibles, l’auteur narre un scénario plausible de l’histoire de l’humanité et de la chronique annoncée de la fin de l’Homo sapiens.

Les thèmes abordés sont le posthumanisme, le transhumanisme, l’intelligence artificielle, une gouvernance mondiale, une monnaie unique entres autres.

Extrait :

Après avoir expérimenté divers systèmes politiques, la démocratie a semblé meilleure que les autres. Toutefois le libéralisme, engendré par ce système, provoque, lui aussi, des inégalités sociales croissantes de moins en moins acceptables. Dans le domaine financier, par exemple, le libéralisme a permis la création de paradis fiscaux. Les paradis fiscaux permettent aux plus riches, non seulement de s’enrichir encore plus, mais de payer de moins en moins d’impôts dans leur pays d’origine. Les pays d’origine sont obligés, pour survivre, de se retourner vers leurs propres peuples, lesquels deviennent de plus en plus pauvres.

Impossible de supprimer les paradis fiscaux, trop de pays en jeux et pour d’autres raisons aussi. Impossible aux états d’imposer d’avantage leurs administrés. Les limites extrêmes semblent atteintes. Même par le truchement des endettements divers.

La Science permet déjà de remplacer de plus en plus d’organes physiologiques par des organes matériels. Les possibilités d’augmenter les capacités intellectuelles sont de plus en plus nombreuses, non seulement par voies orales mais aussi par des implants divers.

Sans réfléchir plus loin, ce n’est pas un changement de civilisation qui pointe son nez, c’est un passage progressif de l’homme biologique vers l’homme matériel. Cet “Homme Nouveau” entièrement fabriqué, grâce à l’intelligence artificielle, n’aura plus grand chose de commun avec l’Homme biologique.

Les prémices de cette évolution sont perceptibles depuis l’antiquité, mais elle s’approche, maintenant, à une vitesse toujours plus accélérée.

La transition sera progressive et pourrait s’étendre sur plusieurs siècles. L’Homme biologique fera tout pour retarder la disparition de l’Homo Sapiens, mais ne pourra pas l’éviter.

Les progrès fulgurants de l’intelligence artificielle et des technologies médicales, permettront (ou permettraient déjà), l’implantation d’une “puce” ayant pour fonction de provoquer la mort “à la carte” à l’insu de la personne qui en serait munie. Le déclenchement, de celle-ci, interviendrait automatiquement, pendant le sommeil, à partir d’un âge prédéterminé par chacun et selon divers critères qu’il aurait choisis!

Progressivement l’humain ne sera plus composé que de pièces artificielles, y compris dans le cerveau… pourra-t-il alors conserver le nom d'”Homo-Sapiens” ?

Et le jour où ce “Robot”, progressivement auto-créé, qui n’aura pas de sexe, qui trouvera son énergie du Soleil, insensible au climat, qui n’aura plus besoin de dormir, et… qui ne mourra plus, qu’adviendra-t-il du reliquat des humains…? Des humains qui ne serviront plus à rien d’autre qu’à consommer avec de l’argent provenant d’un “revenu universel” …!

La prise de conscience, de la mutation de l’homme biologique vers l’homme matériel, est en cours. Mais à un stade où certains regardent, surtout, le profit qu’ils peuvent tirer de celle-ci. D’autres pensent que les Homo-Sapiens sauront toujours maîtriser les PostHumains. Que l’IA ne saura jamais nantir un robot d’une Conscience…!

Pourtant, l’intelligence biologique et l’intelligence artificielle, n’ayant ni les mêmes capacités, ni les mêmes intérêts, évolueront très différemment, et leur conscience aussi.

Personnellement, je crois qu’il est impossible de museler la Science; je crois que les PostHumains, avec une conscience qui leur sera propre, finiront, d’une manière ou d’une autre, par provoquer la disparition totale des humains.”

GOLDEX IPPO Microchip Implant

L’ère de la micropuce est déjà là

Payer ses courses, fermer son bureau, démarrer sa voiture…, les possibilités sont infinies. GOLDEX veut relever le défi d’une nouvelle ère. GOLDEX Co., Ltd. est une société japonaise qui se consacre à la recherche et au développement dans divers genres technologiques et contribue au développement d’une société sans numéraire à la portée de tous.

Bien que les implants ne sont pas encore largement utilisés, des milliers de personnes dans le monde entier ont déjà été implantées. Voici quelques possibilités : Les informations relatives à l’argent sont stockées sur une micropuce afin que vous puissiez payer d’un simple toucher de la main. En enregistrant les informations relatives à la clé de votre maison ou de votre bureau, vous pourrez déverrouiller la porte d’un simple toucher de la main. Les micropuces ont des possibilités infinies en connectant les personnes et les objets.


CNN Business : Workers fear humans implanted with microchips will steal their jobs, September 18, 2020

Rappel : « Ces dispositifs n’ont pas été testés ou certifiés par un organisme de réglementation pour l’implantation ou l’utilisation sur ou dans le corps humain ».

Biohacking et transhumanisme : Un rapport sur l’augmentation humaine

Une étude révèle que beaucoup d’entre nous considèrent le biohacking comme passionnant, mais les craintes concernant le piratage et la vie privée demeurent.

L’augmentation humaine peut décrire beaucoup de choses. Les appareils auditifs, les stimulateurs cardiaques et les prothèses sont déjà utilisés, mais à l’avenir, nous pourrions utiliser ce terme pour désigner les implants qui améliorent les capacités cognitives ; les puces qui nous relient à nos appareils intelligents, ou les yeux bioniques qui peuvent restaurer la vue, et bien d’autres choses encore.

En ce qui concerne les applications futures, les pays du monde entier font avancer le développement de nouvelles technologies qui pourraient améliorer le corps humain.

Par exemple, le Japon a récemment mis un milliard de dollars sur la table pour les chercheurs désireux de se consacrer à tous les domaines, de l’augmentation de la population humaine à la longévité, en raison de la nécessité de s’attaquer au vieillissement de la population active et à la diminution de la population.

Kaspersky a publié un nouveau rapport, The Future of Human Augmentation 2020: Opportunity or Dangerous Dream?, ce rapport vise à clarifier les points de vue des citoyens de plusieurs pays sur la perspective du biohacking.

L’étude a révélé que 92 % des personnes interrogées ont déclaré qu’elles changeraient une caractéristique d’elles-mêmes si elles le pouvaient, 63 % ont déclaré qu’elles envisageraient une augmentation humaine à l’aide de la technologie. Le travail sur le terrain pour cette étude a été mené par Opinium Research qui a interrogé 14 500 personnes de 16 pays d’Europe et d’Afrique du Nord.

Les Italiens sont les plus nombreux à envisager le biohacking, soit 81 % au total. En revanche, les Britanniques sont plus prudents, avec seulement 33% qui disent qu’ils étudieraient l’augmentation humaine pour changer leurs propres caractéristiques. L’Espagne, le Portugal, la Grèce et le Maroc sont également ouverts à l’idée du biohacking.

Plus de la moitié des personnes interrogées, soit 53%, estiment que le biohacking améliorerait leur mode de vie. Cependant, 69% ont exprimé leur inquiétude quant au fait que le biohacking sera à l’avenir réservé aux riches.

Lors de la conférence de Kaspersky NEXT, cette opinion a également été exprimée par Julian Savulescu, professeur à l’université d’Oxford et titulaire de la chaire Uehiro d’éthique pratique : “L’augmentation humaine se développera grâce aux forces du marché en maximisant les profits des grandes entreprises multinationales”. En d’autres termes, l’économie et la demande des consommateurs pourraient stimuler les initiatives de biohacking, plutôt que toute quête d’un bien commun.

Zoltan Istvan, le fondateur du Parti Transhumaniste, a approuvé, notant que l’augmentation de la population humaine est susceptible d’être “contrôlée par le capitalisme dans une certaine mesure”, et que “l’économie sera un moteur, pour le meilleur ou pour le pire”. Istvan pense aussi que le biohacking est intrinsèquement la prochaine étape pour les humains “qui aspirent à être quelque chose de plus grand que ce que nous sommes”. “[Je suis] en fin de compte du côté du choix personnel, tant que cela ne nuit pas directement à quelqu’un d’autre”, a déclaré Istvan. “[…] Laissez les gens prendre ces décisions eux-mêmes et le marché suivra.”

Parmi les autres statistiques intéressantes publiées dans le rapport, on peut citer :

– 88% des personnes ont déclaré craindre que leur corps puisse être piraté par des cybercriminels
– 36% des femmes et 25% des hommes considèrent l’augmentation attrayante pour améliorer l’attractivité
– Les hommes sont plus intéressés par l’amélioration de leur force via le biohacking (23%) que les femmes (18%)
– 47% estiment que les gouvernements devraient réglementer l’augmentation humaine

“L’augmentation humaine est l’une des tendances technologiques les plus importantes aujourd’hui”, a commenté Marco Preuss, Directeur Europe de l’équipe de Recherche et analyse globales pour Kaspersky Europe. “Mais les gens ont raison de se méfier. Les adeptes de l’augmentation testent déjà les limites du possible, mais nous avons besoin de normes communes pour garantir que l’augmentation atteigne son plein potentiel tout en minimisant les risques”.

“Il est important d’en parler maintenant, d’avoir un aperçu de ces technologies maintenant, afin de conduire activement son développement”, a déclaré Preuss. “Nous avons tellement de romans et de films sur ce sujet. Il nous appartient maintenant de décider si nous voulons aller dans cette direction”.

CTech , Kaspersky, ZDNet

Le transhumaniste Peter Diamandis dans la course au vaccin COVID-19

Dans cette course folle au vaccin contre le Covid-19, 199 vaccins sont en cours de développement, dont 20 sont actuellement à l’une des quatre phases d’essais cliniques. Le processus de développement d’un vaccin prend généralement une décennie, mais les délais relatifs au COVID-19 sont réduits en raison de l’urgence. Certains suggèrent un délai de 12 à 18 mois à compter de janvier 2020, date à laquelle la séquence génétique du virus a été publiée.

Un test d’anticorps de haute précision et un vaccin alternatif prometteur pour le COVID-19

Peter Diamandis, fondateur et président de la Fondation X Prize, co-fondateur et président exécutif de la Singularity University et vice-président & cofondateur de Human Longevity entre autres sociétés…, est aussi le co-fondateur et vice-président de Covaxx une filiale d’United Biomedical (UBI) qui développe un vaccin à base de peptides – les premiers essais cliniques de la phase I débuteront à l’été 2020 – et propose désormais un test d’anticorps.

Leur test d’anticorps peut détecter non seulement si vous êtes actuellement porteur du virus, mais il signale également si vous avez déjà eu le virus, ce qui est crucial pour déterminer le véritable taux de mortalité associé au COVID-19 – et si les gens sont immunisés et donc en mesure de ne plus s’isoler et de reprendre le travail.

L’équipe Covaxx travaille également sur une alternative révolutionnaire au vaccin traditionnel contre les coronavirus.

Peter Diamandis discute des essais du vaccin COVID-19 qui doivent commencer cet été, des perspectives d’avenir de la société, et plus encore sur Yahoo Finance. (Voir ici)

La vision du transhumaniste FM-2030 explorée dans un nouveau film

Les humains peuvent-ils abolir la mort ?

La vie de FM-2030, un transhumaniste qui croyait que les humains seraient capables de mettre fin à la mort naturelle dans le futur grâce à la technologie, est explorée dans un nouveau documentaire. Le film, intitulé “2030”, est sorti à la fin du mois dernier et est disponible sur plusieurs plateformes de streaming. Il a été réalisé par le cinéaste britannique Johnny Boston qui a interviewé un certain nombre de connaissances et d’experts scientifiques liés à FM-2030.

Les transhumanistes pensent que les humains peuvent et doivent utiliser les technologies futures pour améliorer considérablement leurs capacités. Cela pourrait inclure l’arrêt du processus de vieillissement par la thérapie génique, permettant aux humains d’éviter la mort naturelle.

FM-2030 est né à Bruxelles en 1930 sous le nom de Fereidoun M. Esfandiary. Fils d’un diplomate iranien, il a ensuite changé son nom légal pour marquer sa conviction que d’ici 2030 “nous serons sans âge et que chacun aura une excellente chance de vivre éternellement”. FM-2030 a écrit un certain nombre de livres sur la prolongation de la vie et les sujets transhumanistes, et est largement considéré comme l’un des pères fondateurs du mouvement transhumaniste moderne. Après sa mort en 2000, le corps de FM-2030 a été placé en chambre cryogénique en Arizona.

Le cinéaste Johnny Boston a déclaré avoir rencontré pour la première fois FM-2030 à Londres quand il avait 10 ans. Une rencontre qui s’est transformée en une amitié de toute une vie.

“Il avait ces idées vraiment farfelues sur lesquelles nous allions vivre indéfiniment, sur le fait qu’il allait y avoir une politique beaucoup plus progressiste, il a parlé de cet avenir qui était juste au coin de la rue – que nous allions faire toutes sortes de choses. Il a parlé de la communication de cerveau à cerveau, et d’une machine où vous pouviez mettre différentes caractéristiques et qu’elle allait imprimer des objets. C’était dans les années 70-80 et c’était vraiment hors de portée.”

Aux États-Unis, Zoltan Istvan, un écrivain transhumaniste, est actuellement l’un des candidats qui défient Donald Trump pour l’investiture républicaine à la présidence. Des partis politiques transhumanistes sont apparus dans le monde entier pour promouvoir leurs idées, y compris au Royaume-Uni.

Boston a ensuite produit un certain nombre de vidéos exposant les idées de FM-2030. Il a déclaré : “Nous avons réalisé une série de films sur l’avenir de la démocratie qui sont issus des discussions menées par FM. “Cela parle vraiment de ce que l’avenir nous réserve en termes de mode de gouvernance. Il explique notamment que nous devons réinventer notre façon de nous gouverner et que nous devons utiliser l’IA.

Les transhumanistes veulent utiliser les technologies émergentes, comme la robotique, l’IA et l’édition génétique, pour augmenter les capacités humaines naturelles. Cela pourrait changer radicalement ce que signifie être un membre de notre espèce.

FM-2030 s’est consciemment considéré comme étant à l’avant-garde d’un nouveau mouvement scientifique et philosophique.

Bien que parfois rempli de motivations contradictoires et d’ambivalence, Johnny Boston se bat pour documenter la réanimation ; “2030” fait la chronique de ce voyage. 2030 est un docu-fiction captivant, mêlant thriller et science-fiction, qui cherche à répondre à la question profondément philosophique suivante : “Qu’est-ce que cela signifie pour un humain de vivre dans un monde où personne ne meurt ?

Consultation publique sur l’IA et le transhumanisme

Le groupe MGEN et la Commission nationale Française pour l’UNESCO (CNFU) ont annoncé le lancement jusqu’au 10 mai prochain d’une consultation publique sur les données, l’intelligence artificielle et le transhumanisme.

L’objectif de cette initiative est de donner la parole aux citoyens sur des questions qui conditionnent l’avenir et de fournir une contribution pour l’UNESCO dans la perspective de construire un avis de l’institution internationale pour son assemblée générale de 2021.

« Après avoir auditionné une cinquantaine d’experts dans les domaines du droit, de l’éthique, de la médecine, des sciences numériques, de la culture, de la philosophie, de l’entreprenariat, du management ou encore de la politique, ce sont désormais aux citoyens qui sont invités à contribuer via la plateforme de consultation », indique un communiqué qui précise que les institutions sont également invitées à apporter leur contribution.

La consultation est ouverte jusqu’au 10 mai 2020 à l’adresse : www.consultation-transhumanisme-mgen.fr/projects

Quand les humains deviennent des cyborgs

Propriété numérique et intégrité corporelle à l’ère des cyborgs humains

Lorsque les cyborgs humains seront dotés de pouvoirs surhumains, ils deviendront des machines de collecte de données avec tous leurs minuscules implants et capteurs, mais où iront ces données et à qui appartiendront-elles ?

Si la technologie devenait une extension de votre propre corps et vous donnait des pouvoirs surhumains, ne voudriez-vous pas savoir si vos capacités vous appartiennent réellement ?

Nous décodons le monde à travers nos cinq sens corporels. Ce que nous voyons, entendons, sentons, ressentons et goûtons entre dans les expériences sensuelles qui composent nos souvenirs, lesquels sont interprétés dans notre cerveau. Nous nous identifions à ces expériences. Elles constituent ce que nous sommes.

Mais que se passerait-il si ces expériences personnelles, ces souvenirs et ces moments intimes n’étaient pas uniquement les nôtres ? Et si un étranger vivait ces mêmes moments tout en sachant exactement ce que vous et moi pensions et ressentions ?

Bienvenue dans l’agenda transhumaniste où les cerveaux humains sont pucés, les corps humains remplis de capteurs, et où les données circulent comme une rivière vers une mer de serveurs auxquels vous n’avez pas accès.

Le dernier jour du World Economic Forum 2020, une discussion sur le thème “Quand les humains deviennent des cyborgs” a tenté d’aborder certaines grandes questions éthiques concernant l’intégrité corporelle et la propriété numérique des cyborgs.

Ilina Singh, professeur de neuroscience à Oxford, a déclaré à Davos que l’une des principales préoccupations des officiers militaires était le sentiment de propriété et celui de l’intégrité corporelle.

“Nous avons parlé à des officiers militaires du monde entier de leurs implants cérébraux”, a déclaré Singh.

“S’ils devaient avoir un implant rétinien qui améliorerait leurs capacités visuelles ou un implant cochléaire qui leur permettrait d’entendre à grande distance – quelles sont les questions éthiques qui se posent à eux ?

“Une question qui est vraiment intéressante est celle de l’intégrité corporelle”, a-t-elle ajouté.

Les officiers militaires étaient surtout préoccupés par des questions telles que :

Est-ce que je possède mon propre implant ?
Est-ce que mon implant fait partie de moi ?
Que se passe-t-il lorsque je quitte l’armée ?
Qui paie pour mon implant ?
Mon implant est-il retiré ?
Est-ce que je peux garder mon implant à vie ?
Mon implant est-il mis à niveau ? Qui paie pour cela ?

Ce type de questions provenant d’officiers militaires souligne que la propriété de l’implant et des données était très importante pour eux.

Biohacking : implant de puce sur scène pour créer un cyborg humain

“On commence à dépasser les limites quand on pense à l’amélioration et à l’augmentation”

Les questions de vie privée concernant l’accès aux pensées de l’utilisateur ou les questions de savoir qui serait réellement responsable des actions du soldat étaient absentes des priorités des officiers.

Il ne s’agissait pas non plus de savoir s’il était ou non éthique d’aller au-delà des utilisations médicales des implants et d’aller directement vers l’amélioration des capacités humaines.

Singh a ajouté que l’armée était un des principaux investisseurs dans les technologies BCI* “parce que ce sont les technologies qui sont considérées comme améliorant les capacités humaines de manière à protéger les soldats mais qui nous permettent de faire beaucoup plus que ce que nous pouvons déjà faire”.

* interface neuronale directe – abrégée IND ou BCI “brain-computer interface” ou encore ICM pour interface cerveau-machine, ou encore interface cerveau-ordinateur.

Alors que l’armée est optimiste quant aux BCI pour l’amélioration de la condition humaine, le président de l’Académie nationale de médecine, Victor Dzau, a déclaré aux élites de Davos que l’utilisation d’interfaces cerveau-ordinateur pour augmenter les humains au-delà de leurs capacités naturelles dépasse la ligne éthique.

“Je pense que vous êtes en terrain assez sûr lorsque vous utilisez ces technologies dans le but de guérir une maladie, de traiter une maladie ou au moins de remédier à un handicap”, a-t-il déclaré.

“Je pense que vous commencez à dépasser les limites quand vous pensez à l’amélioration et à l’augmentation.”

“Lorsque le cerveau humain et le corps humain se remplissent de capteurs, des données sont collectées”.

Outre l’éthique philosophique concernant la fusion des humains avec les machines, d’un point de vue juridique, les cyborgs humains seraient soumis aux lois existantes sur la protection de la vie privée car les cyborgs seraient essentiellement des machines de collecte de données.

L’avocat Ronaldo Lemos a déclaré à Davos que le corps humain serait rempli de capteurs qui collectent et envoient des données à des serveurs éloignés – que ce soit au Brésil, en Chine ou aux États-Unis.

“Quand vous améliorez le cerveau, quand vous remplissez le corps humain de capteurs, ces capteurs sont capables de collecter des données”, a déclaré Lemos.

“Mais l’infrastructure qui est utilisée pour collecter ces données, pour les partager, n’est pas vraiment une nouveauté.

“Si nos cerveaux sont connectés et que vous enregistrez, par exemple, ce que vous pensez, quelles zones de votre cerveau sont stimulées […] ce que vous ressentez, et ainsi de suite – ces données vont être stockées quelque part”, a-t-il ajouté.

Du point de vue de l’avocat, toute personne qui se ferait implanter une puce électronique dans le cerveau dans le futur pourrait un jour devoir fournir des conditions d’accord chaque fois qu’elle entre en contact avec un autre être humain parce que son corps pucé recueillerait des données sur cette autre personne 24 heures sur 24, 7 jours sur 7.

“Nous devenons des capteurs”, a déclaré Lemos, ajoutant : “Lorsque vous rencontrez une nouvelle personne et que vous lui serrez la main, devrez-vous signer une déclaration de confidentialité pour lui parler ?

“Lorsque le cerveau et le corps humain se remplissent de capteurs, des données sont recueillies.

“Et il existe une législation qui exige le consentement d’autres personnes pour collecter des données les concernant. Cela peut sembler un exemple fou, mais la loi l’exige déjà”.

Il a ajouté : “Nous pourrions craquer le code du cerveau humain à un moment donné […] Si nous craquons ce code, nous allons être des cibles beaucoup plus vulnérables pour la publicité, les fausses nouvelles, les campagnes de désinformation, la manipulation des postures politiques, etc.

“Nous parlons du contrôle politique et social des gens”

Le philosophe Lou Marinoff a dit un jour qu’une BCI peut être soit de la médecine, soit du poison.

“Cela remonte à l’ancien enseignement bouddhiste et à d’autres enseignements occidentaux, c’est soit de la médecine, soit du poison. Il peut être utilisé de l’une ou l’autre manière”, a-t-il déclaré.

“Si vous voulez apprendre une langue, il serait beaucoup plus facile de brancher la puce et ensuite de faire fonctionner ces neurones, d’absorber le vocabulaire, et probablement en un temps relativement court vous pourriez parler couramment le mandarin sans avoir à supporter toute la difficulté et la pratique.

“D’autre part,” a-t-il ajouté, “nous parlons du contrôle politique et social des gens”.

“C’est l’histoire d’horreur ultime – qui nous transforme tous en une colonie de fourmis, en gros. Et la dignité humaine, la liberté et toutes les choses auxquelles nous sommes censés attacher de la valeur sont mises à l’écart.

“Qui va contrôler l’IA, et que se passera-t-il si l’IA décide de prendre le relais ?

“Cela conduit à des scénarios qui, jusqu’à présent, avant cette révolution numérique, n’étaient que de la science-fiction, et qui sont maintenant réels, ou potentiellement réels.”

Avec les implants cérébraux qui envoient des données entre les humains et les machines, qui ou qu’est-ce qui tire réellement les ficelles derrière le rideau ?