Jeff Bezos finance une start-up pour inverser le vieillissement

Une nouvelle start-up qui vise à inverser le vieillissement prévoit d’ouvrir un laboratoire au Royaume-Uni, grâce, semble-t-il, à un financement de Jeff BezosAltos Labs est une start-up de biotechnologie qui utilise la reprogrammation cellulaire (médecine régénérative) pour développer des médicaments thérapeutiques pour la longévité.

Altos Labs a levé au moins 270 millions de dollars pour développer sa technologie de reprogrammation cellulaire, une façon de rajeunir les cellules qui, selon certains scientifiques, pourrait être étendue pour revitaliser des corps d’animaux entiers, et, à terme, prolonger ainsi la vie humaine.

La société, qui a été créée aux États-Unis et au Royaume-Uni en 2021, compterait les milliardaires Jeff Bezos et Yuri Milner parmi ses investisseurs, selon le MIT Technology Review.

Shinya Yamanaka, qui a reçu le prix Nobel 2012 pour la découverte de la reprogrammation, agira en tant que scientifique principal non rémunéré et présidera le conseil consultatif scientifique de la société. Il a découvert qu’en ajoutant seulement quatre protéines, il est possible de demander aux cellules de revenir à un état primitif ayant les propriétés des cellules souches embryonnaires.

Carlos Izpisua Belmonte, un scientifique espagnol qui aurait également rejoint Altos, a appliqué ces principes à des souris vivantes, obtenant des signes d’inversion du vieillissement et l’amenant à qualifier la reprogrammation d'”élixir de vie” potentiel. Il a prédit que l’espérance de vie humaine pourrait être augmentée de 50 ans.

Bien que certaines des souris participant à ses expériences aient montré des signes de rajeunissement de leurs tissus, d’autres ont développé de vilaines tumeurs embryonnaires appelées tératomes, qui peuvent être cancéreuses.

“Bien qu’il y ait de nombreux obstacles à surmonter, le potentiel est énorme”, a déclaré Yamanaka.

Un autre expert qui rejoint la société est Steve Horvath, professeur à l’UCLA et concepteur d’une “horloge biologique” capable de mesurer avec précision le vieillissement humain et l’efficacité de tout médicament destiné à inverser le processus de vieillissement.

Dans un premier temps, du moins, Altos versera aux chercheurs des salaires d’un million de dollars sans attendre de produits ou de revenus.

Inverser le vieillissement. Crédit: AdobeStock

D’autres start-ups se sont penchées sur la technologie de reprogrammation, notamment la start-up britannique Shift Bioscience, mais leurs efforts n’ont pas encore abouti à des traitements testés sur des personnes dans le cadre d’essais cliniques.

Calico Labs, une entreprise spécialisée dans la longévité annoncée en 2013 par Larry Page, cofondateur de Google, dirige également un laboratoire axé sur la reprogrammation.

David Sinclair, un chercheur de l’université de Harvard qui a annoncé l’année dernière avoir rendu la vue à des souris grâce à cette technologie, a déclaré que ce domaine était particulièrement prometteur.

“Que peut-on faire d’autre pour inverser le vieillissement du corps ?” a-t-il déclaré. “Dans mon laboratoire, nous répertorions les principaux organes et tissus, par exemple la peau, les muscles et le cerveau, pour voir lesquels nous pouvons rajeunir.”

Alejandro Ocampo, qui a travaillé dans le laboratoire de Izpisua Belmonte, a déclaré que la technologie pouvait être utilisée pour “prendre une cellule d’une personne de 80 ans et, in vitro, inverser son âge de 40 ans”, mais a averti qu’elle était “risquée” et “très éloignée de la thérapie humaine”.

La principale question qui se pose maintenant est de savoir comment adapter la reprogrammation pour voir si elle peut rajeunir les animaux en toute sécurité sans les tuer, et si le processus peut être réalisé avec des médicaments ordinaires, plutôt que par le biais du génie génétique.

La reprogrammation est encore trop dangereuse pour être expérimentée sur l’homme car, en plus de rajeunir les cellules, elle modifie leur identité – par exemple, en transformant une cellule de peau en cellule souche.

Dans sa dernière lettre aux actionnaires d’Amazon, avant de quitter son poste de PDG, Bezos s’est exprimé sur le vieillissement : “Si les êtres vivants ne s’efforcent pas activement de prévenir la mort, ils finiront par se fondre dans leur environnement et cesseront d’exister en tant qu’êtres autonomes”.

“C’est ce qui arrive quand ils meurent.”

Philippe de Villiers en remet une couche sur le Transhumanisme sur CNews

En avril dernier, Philippe de Villiers avait déjà lancé la charge contre les GAFA, coupables de se saisir du Covid comme d’une fenêtre d’opportunité pour réinitialiser le monde : Davos, le Grand Reset, Klaus Schwab, l’event 201, le transhumanisme, Big Data, Big Pharma, Big Finance, la cancel culture. Pour lui, le jour d’après nous fait enter dans un monde où au nom du tout sanitaire, on sacrifie la jeunesse ; où au nom du tout numérique, on abolit la société de voisinage, et au nom du transhumanisme, on dénature l’espèce humaine (chimère, transgénique, marchandisation du vivant, PMA, GPA etc.).

Cette fois-ci, c’est sur Cnews que Philippe de Villiers en remet une couche. Cette fois sur les mensonges successifs du gouvernement concernant le vaccin. A savoir : “avec 2 doses, vous serez protégés”, c’est faux puisqu’il en faut une “3ème pour être tranquille”. Mais c’est encore faux, car “Ursula von der Leyen a réservé 4,6 milliards de doses, de quoi faire 10 injections”. Nous avons vérifié ce chiffre et effectivement, la Commission européenne a déjà réservé jusqu’à 4,6 milliards de doses de vaccins contre la COVID-19, et des négociations sont en cours pour obtenir des doses supplémentaires.

Petite parenthèse, le patron de BioNTech Group a déclaré ce matin que la triple vaccination ne freine pas la circulation virale. “Même les triples vaccinés sont susceptibles de transmettre Omicron“. Le pari de gagner sur la circulation virale est définitivement perdu a déclaré Blachier.

Ça confirme l’étude de David Ho et de 20 autres chercheurs de l’université de New York sur les vaccinés 2 doses et 3 doses avec Pfizer, Moderna, Johnson & Johnson et AstraZeneca : “Une Baisse de 21 fois des anticorps chez les vaccinés avec des taux plus élevés de réinfection et des percées vaccinales avec Omicron. “La 3e dose ne suffit pas à protéger contre Omicron”. “Pire encore, les anticorps étaient si faibles dans les échantillons de personnes ayant reçu deux doses des vaccins Johnson & Johnson et AstraZeneca qu’ils n’ont pas pu être détectés, selon l’étude. Cela signifie que ces vaccins n’offrent aucune protection contre le variant Omicron”. “Le Covid-19 n’est plus qu’à une mutation ou deux d’être pan-résistante”.

Question : à la lumière des connaissances actuelles, ces 4 vaccins ont visiblement fait leur temps, mais là, ils perdent rapidement en efficacité, ils sont peu efficaces, voir pas efficaces du tout pour Omicron et mettent la vie des gens en danger en leur donnant une fausse protection. L’AMM conditionnelle doit prendre fin pour ces 4 vaccins puisqu’ils ne remplissent plus leur rôle de protection. L’urgence est de changer de stratégie. Fin de la parenthèse.

Philippe de Villiers déclare que “nous basculons dans un régime totalitaire et qu’on est dominé par Big Data, Big Pharma, Big Finance, qui sont beaucoup plus puissants que les Etats. Ils sont des Eugénistes et qui au nom de l’hygiénisme d’Etat, veulent faire évoluer la société vers le transhumanisme”.

voir à 31:36 minutes ⇓ (copie ici)

Pass sanitaire ➡️ Pass vaccinal ➡️ Identité numérique ➡️ Traçage numérique ➡️ Contrôle total de la population ➡️ Crédit social.

Le passeport vaccinal et la fusion à venir avec les systèmes d’identification numérique

Pour Thales, les pass vaccinaux sont un précurseur des portefeuilles d’identification numérique, offrant aux citoyens une commodité et une sécurité inégalées.

Rapport 2021 sur le marché mondial du transhumanisme

Opportunités mondiales de croissance du transhumanisme

La croissance transformationnelle de la biologie, de la santé et de l’amélioration de la santé favorisera l’émergence de l’homme 2.0.

Le rapport “Global Transhumanism Growth Opportunities” a été ajouté à l’offre de Research and Markets.

Cette étude explore les technologies et les tendances qui permettront au corps humain d’évoluer et examine les changements de régime alimentaire et d’habitudes d’exercice qui accompagneront cette transformation. Elle identifie également les opportunités de croissance que ces améliorations entraîneront pour les différentes parties prenantes du segment du transhumanisme.

Des changements radicaux dans la science et la technologie aident le corps humain à évoluer. Les augmentations biologiques et les améliorations corporelles transforment le corps humain et donnent naissance au transhumanisme en éliminant les maladies, en prolongeant la durée de vie et en améliorant les capacités humaines.

Les augmentations biologiques et les améliorations corporelles sont classées en trois grandes catégories : les implants internes, les wearables externes et les augmentations esthétiques.

Les implants internes sont des dispositifs médicaux insérés dans le corps pour remplacer ou soutenir des parties biologiques endommagées ou faibles. Les wearables externes sont des dispositifs contrôlés électriquement incorporés dans des vêtements ou portés sur le corps comme accessoires pour surveiller les performances et améliorer les fonctions humaines.

Cependant, la technologie se développe de telle sorte qu’à l’avenir, ces implants internes et ces wearables externes pourront aider les êtres humains à développer des capacités physiques bien supérieures à ce que l’on croit actuellement possible. L’augmentation esthétique comprend les médicaments topiques et les produits cosmétiques et d’auto-soins. Ils sont principalement utilisés pour améliorer l’apparence.

Les progrès réalisés dans le domaine des augmentations esthétiques, qui incluent l’utilisation de la technologie génomique et de solutions permettant de suivre le régime alimentaire, le niveau de stress, etc., conduiront à des offres de produits de plus en plus hyper-personnalisées.

Les principaux sujets abordés sont : L’augmentation des capacités physiques, intellectuelles et émotionnelles de l’humanité va changer nos vies. Améliorer la santé grâce à des augmentations biologiques et des améliorations corporelles (implants internes, wearables). Améliorer la santé grâce à ce que nous mangeons et à l’exercice augmenté, entre autres sujets.

rapport 2021 “Global Transhumanism Growth Opportunities, Research and Markets

Suède implantation d’une puce sous la peau pour le passeport vaccinal covid

Grâce aux technologies de pointe et aux innovations d’aujourd’hui, nous avons accès aux soins de santé les plus avancés. En effet, l’événement qu’il ne fallait pas rater fin octobre était l’Epicenter Health & MedTech Innovation Days, en Suède.

Epicenter est la première Maison de l’innovation numérique de Stockholm. À Epicenter, les membres sont invités à innover aux côtés des entreprises numériques ; les entrepreneurs et les entreprises se rencontrent pour collaborer, apprendre et développer leurs activités.

Pendant une semaine entière, l’Epicenter Stockholm s’est transformé en un univers de santé numérique où les gens ont pu tester, sentir, découvrir et apprendre les dernières nouveautés en matière de santé et de technologies médicales et comment la technologie crée un changement de paradigme dans le système de santé mondial.

Les sujets abordés étaient :

LE BIOHACKING : Améliorer le corps et l’esprit humains.
L’ÉVOLUTION DU CORPS : Comment changeons-nous notre façon de bouger et de prendre soin de notre corps à l’ère du numérique ?
L’ESSOR DE LA FEMTECH : Quelles sont les promesses des technologies pour la santé des femmes ?
LA SANTÉ INTELLIGENTE : Comment la technologie transforme la médecine et le secteur de la santé.

“À l’Epicenter, nous avons constaté à plusieurs reprises par le passé comment de nouvelles innovations sont créées en réunissant sous un même toit les individus et les entreprises les plus dynamiques d’un secteur. En faisant cela avec le secteur de la santé, nous espérons voir naître de nouvelles idées et de nouveaux projets qui auront un réel impact sur notre société”, a déclaré Patrick Mesterton, PDG d’Epicenter.

Mais un événement en particulier a fait le buzz. En Suède, les gens s’implantent maintenant (dans leur main ou n’importe où ailleurs sous la peau) des puces pour le vaccin Covid et les internautes sont terrifiés.

« Lorsque vous voyagez, il est important d’avoir votre preuve de vaccination contre le covid à portée de main – à Epicenter, nous la conservons sous la peau. »

« Obtenez votre certificat Covid dans une puce implantée dans votre main ou ailleurs sous votre peau. L’insertion dans le corps de puces contenant différents types d’informations devient de plus en plus populaire en Suède (IoB) et maintenant vous pouvez également intégrer votre certificat Covid dans la micropuce », a rapporté le quotidien suédois, Aftonbladet.

Que pensez-vous de cette méthode d’implantation sous la peau d’une puce pour le passeport vaccinal ou de toute autre puce électronique ? Est-ce que ça vous fait peur ? Faites-nous part de vos commentaires dans la section ci-dessous.

certificat Covid, passeport vaccinal sous la peau, Epicenter Stockholm

Le gouvernement canadien embrasse ouvertement le transhumanisme

Le texte et les diapositives qui suivent sont tirés directement de l’organisation du gouvernement fédéral du Canada, Horizons de politiques Canada. Il s’agit de transhumanisme et de technocratie purs qui visent à “l’intégration physique complète des entités biologiques et numériques” afin de “modifier l’être humain – notre corps, notre esprit et notre comportement“.

Qu’arrive-t-il lorsque la biologie et les technologies numériques fusionnent ?

Dans les années à venir, les technologies bionumériques pourraient être intégrées dans nos vies de la même manière que les technologies numériques le sont présentement. La convergence des systèmes biologiques et numériques pourraient changer notre manière de travailler, de vivre et même d’évoluer en tant qu’espèce. Plus qu’un changement technologique, cette convergence bionumérique pourrait transformer notre compréhension de nous-mêmes et nous amener à redéfinir ce que nous considérons comme humain ou naturel.

La convergence bionumérique pourrait avoir des répercussions profondes sur notre économie, nos écosystèmes et notre société. En nous tenant prêts à l’appuyer, tout en gérant les risques qui en découlent avec soin et en faisant preuve de sensibilité, nous serons en meilleure position pour gérer les considérations sociales et éthiques et pour orienter les conversations concernant les politiques et la gouvernance.

Guidé par son mandat, Horizons de politiques Canada (Horizons de politiques) souhaite amorcer un dialogue éclairé et utile sur les avenirs plausibles de la convergence bionumérique et sur les questions de politiques qui pourraient émerger. Dans ce premier document, nous définissons et explorons la convergence bionumérique – l’importance de l’explorer maintenant, ses caractéristiques, les nouvelles capacités qui pourraient en découler et quelques répercussions initiales sur les politiques. Nous voulons amorcer un dialogue avec un large éventail de partenaires et d’intervenants sur la forme que pourrait prendre notre avenir bionumérique, sur les répercussions que cette convergence pourrait avoir sur les secteurs et les industries, ainsi que sur l’évolution possible de notre relation avec la technologie, avec la nature et même avec la vie.

Qu’est-ce que la convergence bionumérique ?

La convergence bionumérique est l’association interactive, parfois au point de fusion, des technologies et des systèmes numériques, d’une part, et biologiques d’autre part. Horizons de politiques explore trois différentes voies de convergence.

Téléchargez le PDF pour poursuivre la lecture : Explorer la convergence bionumérique

convergence bionumérique

Qu’est-ce que la convergence bionumérique?

Dans cette vidéo, ils parlent de la convergence envisageable du numérique et du vivant, et de ses effets potentiels sur notre vie quotidienne.

Transcription

NARRATEUR : Les technologies numériques et les systèmes biologiques ont commencé à s’imbriquer et à fusionner de manières qui pourraient bouleverser nos hypothèses au sujet de la société, de l’économie, et du corps humain. C’est ce que nous appelons la convergence bionumérique.

Au cours des quarante dernières années, l’économie s’est transformée avec l’évolution numérique des technologies de l’information comme l’lnternet, les téléphones intelligents, les applis, et l’analyse de mégadonnées. La convergence bionumérique pourrait changer la façon dont nous concevons et produisons des biens, révolutionner les soins de santé et l’agriculture, modifier notre environnement, et même changer la façon dont l’être humain évolue en tant qu’espèce.

Aujourd’hui, de nombreuses innovations accélèrent ces changements, mais quels sont les éléments clés à surveiller?

Quelles nouvelles capacités bionumériques pourraient complètement transformer le monde?

AVALYNE DIOTTE : Je suis Avalyne.

MARCUS BALLINGER : Je m’appelle Marcus Ballinger.

ERIC WARD : Je m’appelle Eric Ward.

KRISTEL VAN DER ELST : Je suis Kristel Van der Elst.

PIERRE-OLIVIER DESMARCHAIS : Je m’appelle Pierre-Olivier Desmarchais.

MARCUS : L’idée du bionumérique, c’est vraiment celle de la convergence de deux domaines qu’on considère souvent comme séparés. En gros, on prend quelque chose de biologique et quelque chose de numérique et combine les deux.

Comme la « DragonflEye » par exemple, ce qu’ils font, c’est qu’ils prennent une libellule, donc une entité biologique, et ils lui mettent une puce sur le dos et ils le relient à un capteur qui permet de stimuler les nerfs de l’entité biologique et de contrôler la libellule. C’est une intégration simple de deux choses, assez évidente pour tout le monde.

L’autre, c’est celle où il y a d’énormes avancées dans un domaine qui dépendent d’avancées dans d’autres disciplines. Par exemple, on sait maintenant que les gènes activent ou désactivent des choses, mais on ne sait cela que parce que nous avons des technologies numériques énormes qui permettent de séquencer le génome. On peut utiliser l’intelligence artificielle pour repérer les bons gènes, donc on n’aurait pas pu avoir ces avancées en biologie sans les avancées du numérique.

La troisième possibilité, c’est une convergence plus conceptuelle. On pensait que la vie était plutôt aléatoire et imprévisible, quelque chose de mystérieux. Par contre on considérait les technologies numériques comme hautement prévisibles et précises, on programme un ordinateur pour une tâche particulière, et il n’en dévie pas du tout.

Ce qu’on observe dans cette convergence, c’est qu’on comprend maintenant la biologie. En fait, elle est beaucoup plus prévisible, beaucoup plus proche du numérique, on peut programmer des séquences génétiques ou programmer l’ADN pour faire des tâches spécifiques, donc on peut programmer des organismes d’une façon comparable à ce qu’on faisait pour les machines.

À l’inverse, on constate que les technologies numériques deviennent plus complexes, comme l’intelligence artificielle par exemple, qui se comporte parfois de façon inattendue. À bien des points de vue, elle commence à ressembler à ce qu’on pensait de la biologie, imprévisible, aléatoire, donc quand on y regarde de plus près, on peut voir ça comme l’intégration ou la synthèse de ces deux concepts, plutôt que comme deux éléments séparés.

PIERRE-OLIVIER : Une des idées qui m’a surpris le plus, c’est sans doute l’année dernière, le chercheur chinois qui a donné naissance à ce qu’on appelle les « jumelles CRISPR », qui est une technologie, une biotechnologie qui permet de modifier l’ADN in vitro, et on peut commencer à s’imaginer, au cours des dix à quinze prochaines années, où est-ce que cette technologie-là pourrait nous mener, dans une optique où on pourrait peut-être éliminer certaines maladies et immuniser le corps humain au points d’une génération complète contre certaines maladies. Et aussi c’est la possibilité de personnaliser l’humain dans le futur.

AVALYNE : L’une des choses les plus étranges que j’ai mis du temps à vraiment comprendre, c’est la biologie synthétique, le café moléculaire, par exemple, quand j’ai fait des recherches sur une entreprise à Seattle qui fait du café sans grains. Ils abordent ça du point de vue environnemental, et il y a beaucoup de mouvement dans le bionumérique autour de la durabilité, et ça va de la viande imprimée en 3D, imprimer une poitrine de poulet dans votre cuisine au lieu de l’acheter à la ferme et faire du café synthétique, sans les grains.

MARCUS : Je crois qu’une des choses les plus bizarres était un robot dans lequel on avait implanté des cellules cérébrales. Il n’est pas conscient au même sens que nous, mais il semble prendre des décisions, le cerveau semble décider où envoyer le robot. Je trouve ça vraiment bizarre.

ERIC : Au cours de nos recherches prospectives, nous avons vu émerger l’intégration de nos technologies informatiques en réseau et des systèmes biologiques qui ont évolué sur Terre, et l’apparition d’une troisième entité, quelque chose de nouveau. C’est ça que nous voulons explorer par la prospective.

AVALYNE : Ça pourrait chambouler beaucoup de choses, avec les levures et les bactéries, on peut tout faire à partir de levures. On commence à voir que les gens peuvent fabriquer des choses à la maison qui auraient pris tout un laboratoire de recherche, et c’est ce qui est si intéressant dans le bionumérique, c’est qu’il est accessible.

KRISTEL : Nous pensons que la convergence entre les systèmes biologiques et les systèmes numériques en est au même point où étaient les technologies numériques dans les années 80. Donc, cette convergence bionumérique ouvre la voie à des façons entièrement nouvelles de nous changer, nos corps, notre esprit, nos comportements. Cela nous permet aussi de changer nos écosystèmes, de créer de nouveaux organismes. Nous pourrons aussi d’une façon différente, percevoir, stocker, traiter et transmettre des informations. Nous pourrons aussi restructurer différemment les chaînes d’approvisionnement et la production.

Nous pensons que dans les années qui viennent, nous pourrons avoir une intégration de cette technologie bionumérique, tout comme le sont maintenant les technologies numériques. Nous pouvons aussi être amenés à nous poser des questions sur ce que ça veut dire d’être humain, ce qui est naturel. Par conséquent, vu l’ampleur des implications de la convergence bionumérique, nous devons commencer à réfléchir à ce qui est possible, à ce qu’on veut voir dans le futur pour que nous puissions construire un futur bionumérique que nous voulons.

ERIC : Ce que j’espère pouvoir attendre de cette étude, c’est de faire ressortir une image assez précise d’avenirs plausibles de la convergence bionumérique pour le Canada. J’ai beaucoup d’espoir pour la prochaine génération et ce qu’elle pourra accomplir à mesure que la convergence bionumérique évoluera.

Pendant les décennies des technologies de l’information, nous nous sommes surtout concentrés sur l’économie du savoir. Si on veut éviter de se tromper à l’époque du bionumérique, dans les choix que nous ferons, les connaissances ne suffiront pas. Il faudra aussi de la sagesse.

KRISTEL : La convergence bionumérique aura des impacts sur différentes industries et sur plein de domaines politiques. Pour un analyste, il serait intéressant de commencer à regarder ce qui pourrait arriver. En quoi est-ce que ça impacte en fait mon domaine de responsabilité ? Est ce qu’il y a des changements dans le futur pour lesquels il faut que je me prépare ? Est ce qu’il y a besoin de nouvelles lois qui doivent être créées ? Est ce qu’il y a besoin de changements dans les stratégies politiques afin d’arriver à nos buts ? Est ce qu’il y a des investissements à considérer pour pouvoir saisir les opportunités qui viennent de cette convergence ?

Ou est ce qu’il y a des conversations avec la société qu’on doit mener pour savoir ce que la société veut et comment on peut se préparer justement pour saisir les opportunités sans tomber dans les conséquences inattendues d’une convergence pareille.

Qu’est-ce que l’agenda transhumaniste ?

Si le concept de transhumanisme fait l’objet d’un film de science-fiction spectaculaire, il est en passe de devenir une réalité avec l’avènement de la quatrième révolution industrielle. Le fait d’être à moitié machine et à moitié humain peut sembler séduisant et permettrait à la race humaine de “tromper la mort”, mais d’innombrables risques et préoccupations concernant la liberté de choix, l’identité et la vie privée continuent d’être ignorés.

Transcription Fr

La technologie est presque devenue notre bouée de sauvetage, sans elle, il semble que le monde s’arrêterait de tourner et que la société tomberait. Nous passons la plupart de notre temps collés à nos gadgets, à nous entendre dire que nous devons acheter la prochaine meilleure technologie, plus puissante, plus rapide et dotée de nouvelles fonctionnalités. Nous entendons des nouvelles sur le développement de l’IA, les nanopuces, un avenir où nous pouvons télécharger notre conscience sur le cloud et atteindre l’immortalité. Mais avons-nous le choix en la matière ? Ou la technologie mettra-t-elle fin à l’humanité telle que nous la connaissons ? Bienvenue dans le monde du tranhumanisme.

Le transhumanisme est la croyance que la race humaine peut évoluer au-delà de ses limites actuelles, mentales et physiques, grâce aux moyens de la science et de la technologie. Le transhumanisme est une croyance philosophique, c’est une philosophie, et c’est assez récent aussi. Par exemple, les “principes de l’extropie“, rédigés en 1990, résument les valeurs et les convictions fondamentales du transhumanisme. Et ce serait le premier document explicite du transhumanisme et du concept de transhumanisme tel que nous le connaissons aujourd’hui.

Une définition du transhumanisme est le mouvement intellectuel et culturel qui affirme la possibilité, et l’opportunité d’améliorer fondamentalement la condition humaine par l’application de la raison, en particulier en développant et en rendant largement disponibles des technologies permettant d’éliminer le vieillissement des capacités physiques et psychologiques.

Ainsi, la principale croyance du transhumanisme est d’améliorer la race humaine, ou de supprimer ses limites, afin que l’humanité puisse évoluer vers quelque chose de bien plus grand, de bien meilleur, et que nous puissions vivre éternellement, sans être limités par la maladie, nous deviendrons posthumain, nous deviendrons plus qu’humain, nous deviendrons essentiellement l’équivalent de dieux, d’après certains. Ces barrières de l’humanité seront supprimées par la technologie et la science. Il est dit que tout ceci peut être réalisé par la science et la technologie, qui inclut les médicaments, la nanotechnologie, les biopuces, le clonage, la bionique, l’intelligence artificielle, et bien plus encore.

Nous en avons déjà vu des exemples, avec le développement par elon musk de l’intelligence artificielle.

“Vous voulez vous voulez avoir un dispositif que vous pouvez mettre dans votre tête, et avoir l’impression d’être tout à fait normal, mais qui résout un problème important dans votre cerveau ou votre colonne vertébrale…”

Nous l’avons aussi vu avec l’augmentation des micropuces, les gens sont encouragés à s’intéresser aux micropuces qui rendront leur vie tellement plus facile.

“J’ai deux puces implantées, une à droite et une à gauche, j’ai eu des micro-implants parce que je voulais faire partie du futur…”

Il en va de même avec l’intelligence artificielle, qui est présente dans des appareils d’aujourd’hui, comme les téléviseurs intelligents d’aujourd’hui et tout ce qui s’y rattache, alexa, siri, toutes ces choses sont de l’intelligence artificielle. Cependant la principale préoccupation du transhumanisme, c’est qu’il semble qu’il n’y ait pas vraiment de choix en la matière. On s’attend à ce que tout le monde suive cet agenda, en voulant devenir plus qu’un simple humain, en voulant se lier avec les machines.

Si vous ne voulez pas prendre part à ça et bien j’ai bien peur que vous n’ayez pas beaucoup de choix, car c’est quelque chose qui est encouragé sur tous les fronts comme un seul, c’est essentiellement chercher la fin de l’humanité telle qu’on la connait aujourd’hui, pour évoluer vers quelque chose de bien meilleur, donc si l’humanité devait être anéantie ce n’est pas un problème, car ça signifie qu’on peut se reconstruire en quelque chose de plus grand.

Le transhumanisme n’est qu’une partie du puzzle, car une fois qu’on évolue vers quelque chose de plus grand on devient post-humain, et on entre dans le post-humanisme. Le post-humanisme est le dépassement des limites qui définissent les aspects les moins désirables de la condition humaine, ce qui inclut le vieillissement, la souffrance de la maladie et la mort elle-même. Les post-humains ne souffriraient plus de ces problèmes qui affligent l’humanité, ceci est décrit en soi comme une liberté morphologique, où les humains auront une plus grande capacité physique, et une plus grande liberté de forme. Les post-humanistes croient que nous aurons un quotient intellectuel plus élevé et de meilleures capacités cognitives, que nous serons des superordinateurs sur les ordinateurs, que nous serons tous les super-héros des films de science-fiction, et que nous serons fondamentalement les meilleurs que nous puissions jamais devenir.

Le transhumanisme et le posthumanisme ne sont pas vraiment que des philosophies, certains disent que ce sont des agendas, qu’ils font partie d’un plus grand plan qui veut en effet être réalisé, et beaucoup de gens ne réalisent pas que cela peut avoir lieu. Pour certains le transhumanisme semble merveilleux, une vie où nous pouvons vivre fusionnés avec la technologie, une vie où nous ne sommes pas liés à cette terre par la maladie, ou la faim, notre conscience peut même être téléchargée sur le cloud et nous pouvons vivre pour toujours, comme une sorte d’humain-cyborg.

Mais laissons ça de côté pour l’instant, les vrais objectifs de l’agenda transhumaniste sont essentiellement la fabrication de l’évolution humaine, l’ingénierie humaine, la suppression de la divinité elle-même de l’humanité, afin que l’humanité perde son utilité. Le divin sera séparé de l’humain, et nous n’aurons plus notre moi naturel. Les humains deviendront des machines, il sera impossible de faire la différence entre chacun d’entre nous. Les scientifiques eux-mêmes seront vénérés comme des dieux pour avoir été capables de créer une telle technologie, et de développer l’humanité, ils seront vus comme des sauveurs, ce qui en soi est un faux culte et de l’idolâtrie.

Et le but principal de tout cela, est de gagner plus de contrôle sur les masses elles-mêmes, si tout le monde est comme une machine et que tout le monde consent, qu’il le veuille ou non, à ne faire qu’un avec la technologie, alors nous pouvons facilement être manipulés.

“Nous n’avons que des bribes d’informations, mais ce dont nous sommes certains, c’est qu’à un moment donné au début du 21ème siècle toute l’humanité était unie dans la célébration, nous nous sommes émerveillés de notre propre magnificence alors que nous donnions naissance à une IA. IA… tu veux dire l’intelligence artificielle ? Une conscience unique qui a engendré une race entière de machines. Nous ne savons pas qui a frappé en premier, nous ou eux, mais nous savons que c’est nous qui avons brûlé le ciel. A l’époque ils étaient dépendants de l’énergie solaire et on pensait qu’ils ne pourraient pas survivre sans une source d’énergie aussi abondante que le soleil. Tout au long de l’histoire de l’humanité nous avons été dépendants des machines pour survivre, le destin semble-t-il, n’est pas sans un certain sens de l’ironie…”

Disons que vous avez téléchargé votre conscience dans le cloud comme nous l’avons mentionné, qui gère le cloud ? Ce sera ces grandes entreprises technologiques, et une fois qu’ils vous ont, vous êtes techniquement piégé dans une machine.
Avant de plonger plus profondément dans l’agenda lui-même, il est temps de jeter un coup d’oeil à l’histoire du transhumanisme très brièvement.

Le terme transhumanisme est censé avoir de nombreuses origines différentes, cependant le terme lui-même n’a pas vraiment été exploré correctement jusqu’à très récemment dans la Divine Comédie de Dante Alighieri en 1312, “trans-humain” a été utilisé pour la première fois et sa définition était de passer au-delà de l’humain, mais cette utilisation était en termes spirituels et ne faisait pas référence à la science, à la technologie ou au fait de devenir un avec les machines, ce que nous supposerions que le transhumanisme signifie aujourd’hui.

En 1935, T. S. Eliot a utilisé le terme transhumanisé, dans son livre “the cocktail party” et le terme était utilisé de manière à représenter l’illumination, plutôt que la transformation médiée par la technologie, encore une fois l’usage ne se référait pas aux machines en tant que telles ou au fait de devenir un avec les machines, mais avait un usage très différent, mais comme vous pouvez le voir le terme lui-même a toujours a des liens avec le fait de devenir plus qu’un simple humain, devenir plus grand et meilleur.

Et enfin en 1957 Julian Huxley avait un chapitre intitulé “transhumanisme” dans son livre “New bottles for new wine” l’usage de ce terme était expliqué dans le livre, en disant que “l’homme reste un homme mais se transcende en réalisant de nouvelles possibilités de et pour sa nature humaine.” C’est ici que le transhumanisme est censé prendre racine, le mot lui-même a été utilisé directement dans le but de devenir plus qu’un humain, transcender, être plus grand, devenir quelque chose de nouveau. Cependant, Huxley n’a pas développé ce sens en philosophie, l’usage est apparu après que le terme ait été inventé indépendamment pour le transhumanisme.

En outre, on pourrait soutenir que cette recherche du transhumanisme est une philosophie en elle-même, bien qu’elle ne soit pas directement perçue comme une philosophie. En outre, dans le passé, il y avait en effet une recherche de quelque chose de plus grand, pour faire évoluer l’humanité, en presque dieux, par exemple avec la recherche de la pierre philosophale, ou de l’élixir de vie. Cela peut être interprété comme une forme de technologie magique, capable de transmuter les éléments, car on croyait que l’élixir de vie et la pierre philosophale pouvaient guérir toutes les maladies et conférer l’immortalité à la personne qui les utilisait.

Jusqu’à aujourd’hui, le transhumanisme est une philosophie qui est appliquée par bien des élites de ce monde, il y a beaucoup de gens qui semblent suivre cette croyance que les humains devraient devenir plus que de simples humains, nous devrions devenir plus que de la chair et du sang. Pendant que certaines personne voient cela d’un bon oeil parce qu’ils ont de bonnes intentions pour l’humanité, il y en a beaucoup qui voient le transhumanisme comme simplement un moyen de contrôler la population et de mettre en avant un nouvel ordre mondial. Comment cela pourrait-il être réalisé ?

Le transhumanisme fait partie de la quatrième révolution industrielle. La quatrième révolution industrielle est un concept qui a été fortement poussé par le forum économique mondial. Le forum économique mondial est essentiellement un rassemblement des élites où elles décident des programmes à mettre en place contre l’humanité, l’avenir de l’humanité au profit des élites pour contrôler la population et manipuler ce qui se passe, mais publiquement, elles déclarent être une organisation internationale pour la coopération public-privé.

Le forum économique mondial lui-même a été créé en 1971, d’après eux… et c’est une organisation à but non lucratif, d’après eux… Avec son siège se situant à Génève en Suisse. C’est sensé être indépendant, impartial et non liés à de quelconques intérêts. C’est ce qu’ils disent. La quatrième révolution industrielle est décrite comme un nouveau chapitre du développement humain, rendu possible par des avancées technologiques extraordinaires, comparables à celles de la première, de la deuxième et de la troisième révolution industrielle.

La quatrième révolution industrielle représente des façons entièrement nouvelles dont la technologie s’intègre dans les sociétés et même dans nos corps humains. Les exemples incluent l’édition du génome, de nouvelles formes d’intelligence artificielle, des matériaux révolutionnaires, et des approches de la gouvernance qui reposent sur des méthodes cryptographiques telles que la blockchain. Le forum économique mondial a décrit la quatrième révolution industrielle, comme quelque chose de très souhaitable…

“la quatrième révolution industrielle, est telle que les innovations auxquelles nous assistons aujourd’hui en termes d’intelligence artificielle, l’internet des objets, l’informatique dématérialisée, la robotique avancée, et bien d’autres, constituent ensemble une nouvelle phase dans le développement humain aujourd’hui. Au même titre, voire plus, que les précédentes révolutions industrielles en termes d’échelle et d’impact. Le covid-19, est quelque chose a accéléré ce mouvement industriel en cours…
Faites le taire ! Tout le monde s’en moque !”

Cela signifie que le monde entier vaincra la pauvreté, personne n’aura faim, le monde lui-même deviendra plus vert, nous utiliserons des technologies vertes, nous serons tous interfacés comme une grande société et connectés les uns aux autres, l’état lui-même s’occupera de nous et une partie de cela est d’utiliser ces technologies qu’ils ont décrites. Tout cela semble être une grande utopie pour certains, mais d’autres pensent, qu’il y a des objectifs et des desseins néfastes derrière cette poussée du transhumanisme.

La première révolution, qui a commencé dans les années 1700, utilisait l’eau et la vapeur pour mécaniser la production la seconde, entre les années 1800 et la première guerre mondiale, a progressé vers l’énergie électrique pour créer le système de production de l’électricité, la troisième a utilisé l’électronique et les technologies de l’information, pour entamer le processus d’automatisation de la production. Et, enfin, la quatrième révolution cherche à s’appuyer sur la troisième, et est qualifiée de révolution numérique.

Schwab décrit cela comme une fusion des technologies, qui comprends la sphère physique, numérique et biologique. Klaus Schwab veut que l’humanité se transforme en machines, il pense que ce lien entre la chair et le métal, est quelque chose à voir comme une merveilleuse opportunité pour nous de dépasser nos limites. Alors qu’en réalité il ne s’agit pas de cela du tout, ils ne pourraient pas moins s’en soucier. Klaus Schwab est à la tête du forum économique mondial, il en est en gros le directeur, vous l’avez peut-être déjà vu quelque part, et il a parlé ouvertement de “built back better” et de “the great reset“.

“Certains diraient de “mieux reconstruire” nous dirions “d’avoir une grand réinitialisation”

Il veut que le monde évolue vers une vraie civilisation mondiale, la destruction de la société elle-même en une seule société gigantesque, il n’y aura plus de petites sociétés éparpillées dans le monde, tout le monde sera un. Il n’y aura plus moyen de différencier les villes, les villages, les pays eux-mêmes, tout sera contrôlé par un seul gouvernement, et bientôt des technologies qui ont plus de pouvoir que ce que nous croyons avoir actuellement. Il estime que cette quatrième révolution industrielle offre la possibilité de robotiser l’humanité et donc de compromettre nos sources traditionnelles de sens, le travail, la communauté, la famille, et l’identité, toutes ces traditions, les croyances, et les valeurs qui nous tiennent à cœur, n’existeront plus, elles sont considérées comme très dépassées pour le forum économique mondial.

Si nous avons des valeurs alors nous avons une morale, et c’est quelque chose qui n’est pas très bon pour le forum économique mondial, parce que cela signifie que nous sommes des personnes individuelles, et qu’en tant qu’individus nous pouvons penser par nous-mêmes, ce qui, encore une fois, n’est pas une très bonne chose. Si nous supprimons ces valeurs, nous supprimons les traditions, et nous supprimons les normes de la société, comme avoir une famille, être religieux, avoir une identité, être capable de penser par soi-même, aller au travail, faire ce qu’on aime, si on enlève ça, alors on peut être modelé en ce que les élites veulent, et ça implique en partie d’être modelé en machines, qui font simplement ce qu’on leur dit.
Si les gens savaient ce qui se passe, et que le gouvernement, et ces élites s’avançaient et disaient : “Ecoutez, nous voulons aller de l’avant avec cette idée de transhumanisme que nous avons, cela signifie que vous n’aurez pas vraiment d’identité, vous ne posséderez rien, vous ne serez même pas propriétaire de vous-même car nous posséderons la technologie que vous implanterez en vous.”

Qu’en pensez-vous, pensez-vous que c’est une bonne idée ? La majorité dira probablement non, car pourquoi quelqu’un voudrait-il être contrôlé par une puce en lui ? Pourquoi quelqu’un voudrait-il accepter un programme qui signifie qu’il n’est plus en contact avec son moi naturel ? Pour contourner cela les élites utilisent l’ingénierie sociale.

L’ingénierie sociale est une façon de manipuler les masses, il s’agit de faire de la société ce que l’on veut qu’elle soit, il s’agit de mettre en place un changement, forcer le changement d’une manière telle que les gens ne remarquent pas vraiment qu’il a lieu. Edward Bernays dans son livre “propagande” qui a été écrit dans les années 30 a décrit cela comme une méthode de contrôle mental. Il affirme que la manipulation consciente et intelligente des habitudes et opinions organisées des masses est un élément important de la société démocratique. Ceux qui manipulent, ces mécanismes masqués de la société, constituent un gouvernement invisible qui est le réel pouvoir de nos pays. Nous sommes gouvernés, nos esprits sont modelés, nos goûts sont formés, nos idées sont suggérées, en grande partie par des hommes dont nous n’avons jamais entendu parler.
Ce sont eux qui tirent les ficelles, qui contrôlent l’esprit du public.

L’ingénierie sociale est réalisée par de nombreux moyens, elle est réalisée par la programmation prédictive, nous verrons quelque chose à l’avance à la télévision, dans un film, peut-être même dans un journal, un petit indice de ce qui va arriver, de sorte que lorsque le changement se produira, nous ne serons pas aussi effrayés et nous l’accepterons simplement, nous l’accepterons aveuglément parce qu’inconsciemment nous savions que cela allait se produire.

“Oh mon extracteur de jus ne va jamais arriver. Hé papa ça vient d’arriver pour toi !
Maman, prépare un câlin extra spécial, je t’ai acheté un nouveau extracteur de jus ! Mon dieu, des germes de grippes entrent dans chaque orifice de ma tête !”

Ca peut avoir lieu dans les films, par exemple les films sur les pandémies, les films dans ce cas là à propos de l’IA, et ne faire qu’un avec la machine.

“Bonjour, je suis David, je peux faire presque tout ce qu’on peut me demander.”

L’ingénierie sociale se fait aussi par la politique, des célébrités, des personnalités publiques, qui sont parmi nous et devant nous, même au-dessus de nous, nous disant ce qu’il faut croire, nous disant ce qui est acceptable et nous encourageant à penser d’une certaine façon.

“C’est vraiment important que des gens de tous les âges fassent le VACCIN !!!”
“Merci. Bonjour, je m’appelle Michael Caine, je viens de faire le vaccin contre le covid, ça n’a pas fait mal, peu de gens le savent.”

Les célébrités elles-mêmes détiennent beaucoup de pouvoir, de nos jours beaucoup de gens idolâtrent les célébrités et les voient comme des êtres humains merveilleux, qui devraient être vénérés. Alors qu’en réalité elles font partie d’un système pour imposer le changement et forcer le changement, sur les gens d’une manière qu’ils vont juste accepter aveuglément.

“J’assume la responsabilité. J’assume la responsabilité. J’assume la responsabilité, pour chaque moment non contrôlé. Pour chaque fois qu’il était plus facile de l’ignorer que de le dénoncer pour ce que c’était. J’assume la responsabilité, des gens noirs sont massacrés dans la rue, tués dans leurs propres maisons, ce sont nos frères et soeurs, nos amis.”

En ce qui concerne la politique que j’ai mentionnée, donner au public cette façade de choix, de démocratie, qu’ils peuvent choisir qui élire au pouvoir, que ces gens feront des changements qui bénéficieront au public, est une forme d’ingénierie sociale, parce qu’en réalité, les dirigeants sont choisis à l’avance, et mis en place pour appliquer les changements de ceux qui sont plus haut placés.

“Nous avons mis en place, je pense, l’organisation de fraude électorale la plus étendue et la plus complète de l’histoire de la politique américaine”

Ces élites veulent imposer un certain agenda, dans ce cas un agenda de transhumanisme, à la population. L’ingiérie sociale est un bien plus vaste sujet, et nous n’avons fait qu’effleurer la surface de ce qu’est le transhumanisme, ce dont il s’agit, pourquoi il a lieu, comment il sera réalisé, par quels moyens il sera réalisé.

“Quand vous améliorerez le cerveau, quand vous rendrez le corps humain plein de capteurs, ces capteurs sont capables de collecter des données, ce sont donc de nouvelles technologies excitantes…”

Le bonheur posthumain ? La promesse manquée du transhumanisme

Un examen approfondi et détaillé des pièges liés au transhumanisme qui nous permet de redécouvrir ce que signifie de vivre bien.

Les livres sur le transhumanisme semblent se diviser en deux catégories : ceux qui brillent d’enthousiasme et ceux qui brillent d’indignation. Posthuman Bliss? The Failed Promise of Transhumanism, Oxford University Press, de Susan B. Levin, experte en philosophie classique au Smith College, appartient à ce dernier camp.

Les partisans du transhumanisme, ou de l’amélioration “radicale”, nous invitent à poursuivre l’amélioration biotechnologique de certaines capacités – avant tout, les capacités cognitives – bien au-delà de toute limite humaine, de telle sorte que les êtres dotés de ces capacités existeraient sur un plan ontologique supérieur. Certains pensent même que l’auto-transcendance de l’humanité par le biais des progrès de la science et de la technologie pourrait même être moralement requise. Par conséquent, selon Levin, les enjeux de notre réponse au transhumanisme sont incommensurablement élevés.

Susan B. Levin conteste les engagements globaux des transhumanistes concernant l’esprit et le cerveau, l’éthique, la démocratie libérale, la connaissance et la réalité, montrant que leur notion de l’auto-transcendance de l’humanité dans la “posthumanité” n’est guère plus que de la fantaisie.

En unissant les arguments philosophiques et scientifiques, Levin remet en question l’affirmation des transhumanistes selon laquelle la science et la technologie soutiennent leur vision de la posthumanité. Dans un style clair et engageant, elle démantèle les affirmations des transhumanistes selon lesquelles les posthumains émergeront si nous n’allouons pas suffisamment de ressources à cette fin.

Loin d’offrir une “preuve de concept” théorique et pratique pour la vision qu’ils nous proposent, explique Levin, les transhumanistes s’engagent de manière inadéquate dans la psychologie cognitive, la biologie et les neurosciences, s’appuyant souvent sur des points de vue douteux ou obsolètes dans ces domaines.

Elle soutient aussi que le transhumanisme va miner la démocratie libérale, promouvoir l’eugénisme et saper l’autonomie personnelle – des revendications qui sont fortement contestées par les transhumanistes.

Le transhumanisme est légitimement critiqué parce que ses partisans insistent sur le fait que rien de moins que l’auto-transcendance de l’humanité est un objectif rationnel … Dans une démocratie libérale, la promotion de la santé et du bien-être publics sans mettre en péril le pilier de la liberté individuelle exige une navigation et une réflexion permanentes.

Ayant montré en profondeur pourquoi le transhumanisme doit être rejeté, Levin plaide avec force pour une perspective holistique du bien-vivre qui est enracinée dans l’éthique de la vertu d’Aristote tout en étant adaptée à la démocratie libérale. Ce holisme est tout à fait humain, dans le meilleur des sens : Il nous incite à envisager des fins valables pour nous en tant qu’êtres humains et à accomplir le travail irremplaçable qui consiste à nous comprendre nous-mêmes plutôt que de compter sur la technologie et la science pour notre salut.

⇒ Un article inintéressant plus détaillé de Susan B. Levin : « Playing to lose: transhumanism, autonomy, and liberal democracy ».

Revues éditoriales

« Les transhumanistes affirment que pour que les êtres humains puissent survivre à l’avenir, et encore moins s’épanouir, nous devons réviser technologiquement nos natures évoluées. Dans sa critique vigoureuse, érudite, claire et pénétrante, Susan Levin montre que l’argument transhumaniste repose sur une compréhension philosophique superficielle de ce que signifie être humain et sur une compréhension scientifique tout aussi superficielle de ce que signifie être un organisme. Au-delà de la critique, elle offre une vision alternative de l’épanouissement qui s’enracine dans la compréhension d’Aristote, est améliorée par les fondateurs américains et s’incarne dans la vie de Martin Luther King. Ce livre sera d’un intérêt énorme pour tous ceux qui se soucient de réfléchir à ce que signifie être humain à une époque où les problèmes de notre existence commune peuvent sembler si terribles que les seules solutions qui restent sont technologiques”. – Erik Parens, The Hastings Center.

« La critique de Susan Levin sur la littérature philosophique qui défend des formes radicales d’amélioration cognitive et morale est très raisonnée, bien documentée et délicieusement pimentée. En remettant en question de manière soutenue les hypothèses scientifiques et philosophiques de ses interlocuteurs, elle établit effectivement le programme du prochain chapitre de la recherche sur nos obligations envers les futurs humains. » – Eric T. Juengst, University of North Carolina, Chapel Hill.

« Ancré dans une vision optimiste des capacités humaines et s’appuyant sur de solides arguments philosophiques et scientifiques, le livre de Susan Levin, à la fois perspicace et bienvenu, révèle les promesses tentantes des transhumanistes, mais qui, en fin de compte, n’ont pas été tenues ». – Inmaculada de Melo-Martín, Weill Cornell Medicine.

« Les pandémies mondiales, le changement climatique, les conflits géopolitiques imminents pour l’eau douce et la nourriture… il semble que plus nous devons apprendre à changer le comportement des humains dans la nature, plus nous reculons et essayons de trouver une issue en changeant plutôt la nature chez les humains. L’un de ces reculs est le transhumanisme. Posthuman Bliss propose une critique approfondie de la fabrication biotechnologique de la pensée et des émotions humaines au niveau moléculaire. Bienvenue à la pensée bioéthique qui est critique et non apologétique. Bienvenue à la perspective interdisciplinaire de la philosophe classique Susan B. Levin sur les limites du biopouvoir ». – Bruce Jennings, Vanderbilt University.

Entre maintenant et le posthumanisme – L’impossible est possible

Né en 1935 à Niederbronn-les-Bains, en Alsace, Victor Moritz a été élevé à Paris par une famille d’industriels. En 1956, il est parti en Algérie remplir ses obligations militaires, puis a mené une vie d’entrepreneur, et fondé une famille de trois enfants. Toute sa vie, il a essayé de comprendre…! Puis à 84 ans pensant avoir compris où se dirigeait l’Humanité, il s’est décidé à écrire ce livre, bien loin des idées reçues…!

Assez rapidement Victor Moritz s’est posé de nombreuses questions. En prenant soin d’étayer ses arguments sur des faits et des réalités à la fois scientifiques, politiques, religieux et sociologiques, il pense que l’Homme biologique actuel va, progressivement, laisser place à un Homme “technologique”.

Homo Sapiens tentera, néanmoins, de retarder au maximum cette échéance. Car la volonté de “survie” est inscrite dans son ADN. Alors en s’unissant, à son avis, les habitants de notre planète pourraient, pendant la période de transition, entre l’Humanisme et le posthumanisme, accepter une certaine Gouvernance commune.

Victor Moritz considère qu’une certaine forme d’alarmisme, utilisée à bon escient, se révèle un bien meilleur levier psychologique qu’un angélisme béat qui n’aurait pour effet et pour objectif que de vous faire passer un bon moment.

Il s’agit simplement d’éveiller les consciences de manière claire et en toute objectivité, de susciter l’intérêt, la curiosité et de créer le débat, voire la controverse. A partir de faits historiques, de faits scientifiques, de faits politiques et de scénarii tangibles, l’auteur narre un scénario plausible de l’histoire de l’humanité et de la chronique annoncée de la fin de l’Homo sapiens.

Les thèmes abordés sont le posthumanisme, le transhumanisme, l’intelligence artificielle, une gouvernance mondiale, une monnaie unique entres autres.

Extrait :

Après avoir expérimenté divers systèmes politiques, la démocratie a semblé meilleure que les autres. Toutefois le libéralisme, engendré par ce système, provoque, lui aussi, des inégalités sociales croissantes de moins en moins acceptables. Dans le domaine financier, par exemple, le libéralisme a permis la création de paradis fiscaux. Les paradis fiscaux permettent aux plus riches, non seulement de s’enrichir encore plus, mais de payer de moins en moins d’impôts dans leur pays d’origine. Les pays d’origine sont obligés, pour survivre, de se retourner vers leurs propres peuples, lesquels deviennent de plus en plus pauvres.

Impossible de supprimer les paradis fiscaux, trop de pays en jeux et pour d’autres raisons aussi. Impossible aux états d’imposer d’avantage leurs administrés. Les limites extrêmes semblent atteintes. Même par le truchement des endettements divers.

La Science permet déjà de remplacer de plus en plus d’organes physiologiques par des organes matériels. Les possibilités d’augmenter les capacités intellectuelles sont de plus en plus nombreuses, non seulement par voies orales mais aussi par des implants divers.

Sans réfléchir plus loin, ce n’est pas un changement de civilisation qui pointe son nez, c’est un passage progressif de l’homme biologique vers l’homme matériel. Cet “Homme Nouveau” entièrement fabriqué, grâce à l’intelligence artificielle, n’aura plus grand chose de commun avec l’Homme biologique.

Les prémices de cette évolution sont perceptibles depuis l’antiquité, mais elle s’approche, maintenant, à une vitesse toujours plus accélérée.

La transition sera progressive et pourrait s’étendre sur plusieurs siècles. L’Homme biologique fera tout pour retarder la disparition de l’Homo Sapiens, mais ne pourra pas l’éviter.

Les progrès fulgurants de l’intelligence artificielle et des technologies médicales, permettront (ou permettraient déjà), l’implantation d’une “puce” ayant pour fonction de provoquer la mort “à la carte” à l’insu de la personne qui en serait munie. Le déclenchement, de celle-ci, interviendrait automatiquement, pendant le sommeil, à partir d’un âge prédéterminé par chacun et selon divers critères qu’il aurait choisis!

Progressivement l’humain ne sera plus composé que de pièces artificielles, y compris dans le cerveau… pourra-t-il alors conserver le nom d'”Homo-Sapiens” ?

Et le jour où ce “Robot”, progressivement auto-créé, qui n’aura pas de sexe, qui trouvera son énergie du Soleil, insensible au climat, qui n’aura plus besoin de dormir, et… qui ne mourra plus, qu’adviendra-t-il du reliquat des humains…? Des humains qui ne serviront plus à rien d’autre qu’à consommer avec de l’argent provenant d’un “revenu universel” …!

La prise de conscience, de la mutation de l’homme biologique vers l’homme matériel, est en cours. Mais à un stade où certains regardent, surtout, le profit qu’ils peuvent tirer de celle-ci. D’autres pensent que les Homo-Sapiens sauront toujours maîtriser les PostHumains. Que l’IA ne saura jamais nantir un robot d’une Conscience…!

Pourtant, l’intelligence biologique et l’intelligence artificielle, n’ayant ni les mêmes capacités, ni les mêmes intérêts, évolueront très différemment, et leur conscience aussi.

Personnellement, je crois qu’il est impossible de museler la Science; je crois que les PostHumains, avec une conscience qui leur sera propre, finiront, d’une manière ou d’une autre, par provoquer la disparition totale des humains.”

GOLDEX IPPO Microchip Implant

L’ère de la micropuce est déjà là

Payer ses courses, fermer son bureau, démarrer sa voiture…, les possibilités sont infinies. GOLDEX veut relever le défi d’une nouvelle ère. GOLDEX Co., Ltd. est une société japonaise qui se consacre à la recherche et au développement dans divers genres technologiques et contribue au développement d’une société sans numéraire à la portée de tous.

Bien que les implants ne sont pas encore largement utilisés, des milliers de personnes dans le monde entier ont déjà été implantées. Voici quelques possibilités : Les informations relatives à l’argent sont stockées sur une micropuce afin que vous puissiez payer d’un simple toucher de la main. En enregistrant les informations relatives à la clé de votre maison ou de votre bureau, vous pourrez déverrouiller la porte d’un simple toucher de la main. Les micropuces ont des possibilités infinies en connectant les personnes et les objets.


CNN Business : Workers fear humans implanted with microchips will steal their jobs, September 18, 2020

Rappel : « Ces dispositifs n’ont pas été testés ou certifiés par un organisme de réglementation pour l’implantation ou l’utilisation sur ou dans le corps humain ».