Un futur transhumaniste et biodigitalisé est favorisé par la pandémie

Travis Smith professeur de sciences politiques à l’Université Concordia de Montréal, a obtenu son doctorat à l’Université Harvard en 2005 avec une thèse sur la philosophie moderne et la signification politique de la médecine. Il affirme que la thèse de doctorat qu’il a rédigée il y a 17 ans se déroule aujourd’hui, la médecine étant utilisée pour subvertir la démocratie et instaurer la tyrannie à l’ère du COVID-19.

“J’ai écrit une thèse sur la façon dont la médecine peut être utilisée pour détruire la démocratie libérale. Les gens aiment à penser que la médecine n’est pas politique, et ce n’est pas vrai, bien sûr. Tous les pouvoirs sont politiques, et la médecine est un grand pouvoir“, a déclaré Smith.

Smith affirme que si des sommités comme Sir Francis Bacon ont envisagé une nouvelle humanité depuis des siècles, les avancées technologiques et la pandémie ont donné un coup de fouet à cet agenda.

La société, les relations interpersonnelles, la relation entre les citoyens et l’État, le rôle de la médecine, toutes ces choses ont été brisées. L’ancienne normalité a disparu et on nous dit qu’il va y avoir une nouvelle normalité“, a déclaré Smith.

“‘Nous pouvons reconstruire en mieux’, ont-ils dit. Une nouvelle façon d’être pour recréer le monde, le transformer.”

L’agence fédérale canadienne Horizons politiques Canada (HPC) a exploré le concept de “convergence bionumérique“.

La mission d’Horizons politiques Canada est d’utiliser “la prospective pour aider le gouvernement fédéral à élaborer des politiques et des programmes plus solides face à un avenir incertain.”Le document décrit la convergence biodigitale comme “la combinaison interactive, parfois jusqu’à la fusion, des technologies et systèmes numériques et biologiques.”

Avec un avant-propos de Kristel Van der Elst, directrice générale d’Horizons politiques Canada et ancienne chef de la prospective stratégique au Forum économique mondial (WEF), le document prédit une “intégration physique complète des entités biologiques et numériques”, une “coévolution des technologies biologiques et numériques” et une “convergence conceptuelle des systèmes biologiques et numériques”.

Pour illustrer ces possibilités, le rapport imagine une mère dans une maison dont la conception et l’ameublement mêlent biologie et technologie, tout comme son cerveau et son corps. Son conseiller santé doté d’une intelligence artificielle crée un environnement de chambre imitant le climat méditerranéen pour l’aider à gérer ses niveaux d’énergie matinaux.

Elle envoie un message au cerveau pour ouvrir une application qui contrôle ses niveaux d’insuline, et se fait greffer un microbe qui ajuste ses niveaux. Elle consulte l’interface numérique de son cerveau pour lire ses rêves de la nuit précédente, et son application thérapeutique lui suggère de passer plus de temps dans la nature cette semaine-là.

Smith estime que la convergence est “plus susceptible de ressembler à un épisode de la série télévisée britannique Black Mirror”, qui se déroule dans un futur proche dystopique, mais dit que même la représentation “extraordinairement improbable” et “fantaisiste” du rapport est assez mauvaise.

“Au cours de la première heure d’existence de cet être, ils ont dû consulter un nombre incalculable de fois une intelligence artificielle. La prise de décision est supprimée, la liberté est totalement supprimée, la responsabilité est supprimée, de sorte que la vie de cette personne ne lui appartient plus. Absolument aucun petit mouvement ou même pensée dans leur esprit ne reste sans surveillance, sans récompense ou sans punition.”

Le professeur affirme ne pas être influencé par les références du rapport à la démocratisation et à l’égalité, car le projet, qu’il qualifie de “transhumaniste“, consiste à créer des “surhommes” et à laisser les autres derrière eux en tant que “sous-hommes” relatifs.

Le véritable objectif est le pouvoir. C’est par nature un projet oligarchique et non démocratique, car la nature même du projet est de nous rendre supérieurs. Pour être cohérent avec l’égalité, vous devriez imaginer que les gens sont rendus également supérieurs ensemble – une possibilité presque fantaisiste, romantique, irréaliste, idéaliste.”

La pandémie prépare l’avenir

Selon Smith, la pandémie a déjà fait progresser les réglementations technocratiques au détriment de la démocratie. Au cours des deux dernières années, les applications de suivi créées par les gouvernements, la recherche des contacts, les mouvements contrôlés, les passeports vaccinaux, ainsi que les restrictions et les pressions exercées sur les personnes non vaccinées ont compromis la liberté partout dans le monde, dit-il.

Ce que nous voyons maintenant est un prototype, ou un projet pilote, en ce qui concerne les passeports ou les certificats qu’ils mettent en place“, a-t-il déclaré. “Si vous vous conformez à cela, vous acceptez effectivement de renoncer à votre autonomie corporelle, alors vous donnez votre consentement. Mais c’est ‘Consentez à ceci ou bien nous détruisons votre vie’, donc c’est un vrai marché de dupes.”

Il est difficile de se soustraire à de telles réglementations une fois qu’elles ont été créées et normalisées, et le prix à payer est trompeur, selon Smith.

“Une fois que vous vous désengagez, vous obtenez un X rouge sur votre appareil, et votre vie est arrêtée jusqu’à ce que vous vous conformiez. Et puis, ils ont déjà indiqué que les taxes et les crédits carbone en feraient partie”, a-t-il noté.

“Cela va donc de la santé personnelle à la santé mondiale et de la santé mondiale à l’environnement mondial dans son ensemble. Et puis il n’y a presque rien de votre existence qui ne puisse être réglementé dans les moindres détails.”

Selon le rapport d’Horizons politiques Canada, il sera bientôt possible de “modifier ou de créer d’autres organismes” ainsi que de “modifier l’être humain – notre corps, notre esprit et notre comportement”. Smith affirme que les vaccins à ARNm COVID-19 représentent un pas dans cette direction.

“Il contraint votre corps à fabriquer une protéine artificielle, étrangère, synthétique, basée sur un modèle informatique non humain. … Il y a un tout petit peu de transhumanisme auquel ils ont déjà obtenu le consentement de la plupart d’entre nous.”

Il se garde bien de faire des pronostics sur la suite des événements, ajoutant que l’incapacité des vaccins à fournir une protection complète contre le COVID et la lassitude suscitée par les mesures de restriction pourraient entraîner une “résistance significative”. Malgré tout, il prévient que l’histoire récente permet d’envisager facilement comment les nanotechnologies modifiant l’ADN pourraient être utilisées dans une future pandémie.

Les gens se feront dire des choses comme : “Vous ne savez pas que votre puce protège tous les autres ? Vous ne savez pas que nos micropuces ne fonctionnent pas si tout le monde n’a pas été micropucé ? … Vous ne savez pas que laisser votre ADN inchangé nous met tous en danger ?”, a déclaré Smith.

“Cela va délibérément à l’encontre de tout ce que nous considérons comme moral. … Il ne s’agit pas de droits, il ne s’agit pas de justice – il s’agit de pouvoir.”

Sabotages : En France des réfractaires attaquent les antennes 5G

En France, des réfractaires ont déclaré la guerre aux infrastructures de la quatrième révolution industrielle

Antennes-relais brûlées, câbles coupés

Un mouvement de résistance en constante expansion sabote le réseau 5G, largement décrié.

Selon un rapport en trois parties publié sur le site de Reporterre : “Des antennes-relais sont incendiées, des câbles de fibre optique coupés, des pylônes déboulonnés. Pendant la nuit, des personnes brûlent des engins de chantier, attaquent des pylônes avec des découpeuses à disque ou détruisent des équipements électriques avec des masses”.

Des véhicules appartenant à des entreprises de télécommunications ont également été incendiés lors d’au moins 140 attaques depuis le début du Covid, ce qui a coûté des dizaines de millions d’euros au secteur.

Selon Reporterre : “C’est un mouvement qui avance en souterrain, loin des projecteurs, une révolte profonde qui se répand en France”.

Une antenne 5G détruite suite à un incendie, à Toulouse, en novembre 2020 © Nathalie Saint-Affre / MaxPPP

Pascaline, une résistante interrogée par Reporterre, dit avoir été poussée à l’action par un sentiment d’urgence : “Nous vivons une période charnière. Si nous ne faisons rien maintenant, cette industrie se sera définitivement installée”.

Pascaline explique que ses amis saboteurs viennent d’horizons très divers : des Gilets Jaunes et des anarchistes se battent aux côtés de catholiques qui s’opposent à cette Nouvelle Normalité en cours de construction avec la 5G.

Les protestations contre la Grande Réinitialisation ayant été ignorées, dénigrées et réprimées par l’État français, les dissidents ont été contraints de s’exprimer plus directement.

Des textes ont circulé, appelant à la création d’un nouveau mouvement de “résistance concrète, et pas seulement symbolique”.

Deux antennes-relais, compatibles à la 5G, sont en feu mardi 4 mai 2021 au petit matin, entre Labège et Saint-Orens (Haute-Garonne). Sur l’image ci-dessus, celle de Labège en feu, filmée par une internaute d’Actu Toulouse (©Marie Chignac / twitter @Panali31)

Le résistant Léon a déclaré à Reporterre : “Ce sont des raisons très pratiques qui nous ont aussi poussées au sabotage. Depuis les Gilets jaunes, l’État a resserré la vis, il est de plus en plus difficile de faire reculer le pouvoir en prenant la rue”.

“Compte tenu des restrictions Covid, c’était également impossible de construire une mobilisation de masse contre la 5G”, a-t-il dit, “alors même que la majorité de la population y reste opposée”.

Ces actions apparaissent dans leurs revendications comme autant de refus de vivre dans une société hyperconnectée, autant de résistances frontales à la numérisation du monde, précise Reporterre.

Pour Margot, une autre saboteuse, les antennes-relais tissent la toile d’une prison de câbles, d’ondes et de pylônes qui sont en train de se construire.

“On nous vante les joies d’une société numérique qui en réalité ne fait qu’accentuer l’exploitation, la surveillance et la catastrophe écologique”.

Voici les images filmées par une internaute d’Actu Toulouse de l’une des antennes en feu, à Labège (©Marie Chignac / twitter @Panali31)

Le secteur des télécommunications est bien sûr alarmé par cette vague de sabotage la plus importante en France depuis la lutte massive contre les cultures OGM il y a 20 ans.

Le patron d’Orange, Stéphane Richard, invite même à “purger” le débat pour éviter “un Afghanistan de la téléphonie mobile, où il faudra se battre pylône par pylône, commune par commune pour essayer de mettre la 5G”.

Comme le soulignent les saboteurs, les antennes-relais sont les nœuds névralgiques par lesquels transitent les flux économiques et se développe le technocapitalisme. Les sites web anarchistes parlent de “cordons ombilicaux” et de “talons d’Achille”.

La révolution n’est jamais télévisée et les grands médias évitent largement de mentionner ce qui se passe, de peur que cela ne se propage encore plus.

Lorsque l’existence des saboteurs est reconnue, ils sont décrits comme des excentriques et des “théoriciens du complot”.

Pour Léon : “Le complotisme a toujours été un outil rhétorique pour délégitimer un mouvement. On l’a vu avec les Gilets jaunes. Après avoir joué la carte homophobe, antisémite et raciste, le complotisme est devenu le nouveau mot-valise du pouvoir.

Un pylône en feu à Toulouse le 14 mai 2020 (©Laurent H / twitter @davinci78lh)

“Les autorités tentent de faire passer les saboteurs pour des loups solitaires, des personnes esseulées. En réalité, nous répondons à une démarche collective en France et en Europe”.

Les centaines d’attaques contre les infrastructures de télécommunication opérées ces dernières années donnent des sueurs froides aux autorités. Elles déploient un arsenal répressif pour y faire face. Au sommet de l’État, la menace est prise très au sérieux.

Mais peut-on vraiment faire quelque chose pour arrêter ce qui est devenu une puissante vague de révolte ?

Pascaline explique : “Nous ciblons ces infrastructures car non seulement elles matérialisent l’industrie numérique mais aussi parce qu’elles sont vulnérables”.

“Il en existe des dizaines de milliers sur le territoire avec un maillage de plus en plus serré, et les autorités peinent à les surveiller”.

“Ce n’est pas réaliste aujourd’hui de dire que nous allons installer 66 000 caméras de vidéo-surveillance sur toutes les antennes. Et soyons clairs : quelqu’un qui veut entrer et détruire un site isolé pourra le faire”, admet Vincent Cuvillier, président de l’Ofitem (Association française des opérateurs d’infrastructure de téléphonie mobile).

Philippe de Villiers en remet une couche sur le Transhumanisme sur CNews

En avril dernier, Philippe de Villiers avait déjà lancé la charge contre les GAFA, coupables de se saisir du Covid comme d’une fenêtre d’opportunité pour réinitialiser le monde : Davos, le Grand Reset, Klaus Schwab, l’event 201, le transhumanisme, Big Data, Big Pharma, Big Finance, la cancel culture. Pour lui, le jour d’après nous fait enter dans un monde où au nom du tout sanitaire, on sacrifie la jeunesse ; où au nom du tout numérique, on abolit la société de voisinage, et au nom du transhumanisme, on dénature l’espèce humaine (chimère, transgénique, marchandisation du vivant, PMA, GPA etc.).

Cette fois-ci, c’est sur Cnews que Philippe de Villiers en remet une couche. Cette fois sur les mensonges successifs du gouvernement concernant le vaccin. A savoir : “avec 2 doses, vous serez protégés”, c’est faux puisqu’il en faut une “3ème pour être tranquille”. Mais c’est encore faux, car “Ursula von der Leyen a réservé 4,6 milliards de doses, de quoi faire 10 injections”. Nous avons vérifié ce chiffre et effectivement, la Commission européenne a déjà réservé jusqu’à 4,6 milliards de doses de vaccins contre la COVID-19, et des négociations sont en cours pour obtenir des doses supplémentaires.

Petite parenthèse, le patron de BioNTech Group a déclaré ce matin que la triple vaccination ne freine pas la circulation virale. “Même les triples vaccinés sont susceptibles de transmettre Omicron“. Le pari de gagner sur la circulation virale est définitivement perdu a déclaré Blachier.

Ça confirme l’étude de David Ho et de 20 autres chercheurs de l’université de New York sur les vaccinés 2 doses et 3 doses avec Pfizer, Moderna, Johnson & Johnson et AstraZeneca : “Une Baisse de 21 fois des anticorps chez les vaccinés avec des taux plus élevés de réinfection et des percées vaccinales avec Omicron. “La 3e dose ne suffit pas à protéger contre Omicron”. “Pire encore, les anticorps étaient si faibles dans les échantillons de personnes ayant reçu deux doses des vaccins Johnson & Johnson et AstraZeneca qu’ils n’ont pas pu être détectés, selon l’étude. Cela signifie que ces vaccins n’offrent aucune protection contre le variant Omicron”. “Le Covid-19 n’est plus qu’à une mutation ou deux d’être pan-résistante”.

Question : à la lumière des connaissances actuelles, ces 4 vaccins ont visiblement fait leur temps, mais là, ils perdent rapidement en efficacité, ils sont peu efficaces, voir pas efficaces du tout pour Omicron et mettent la vie des gens en danger en leur donnant une fausse protection. L’AMM conditionnelle doit prendre fin pour ces 4 vaccins puisqu’ils ne remplissent plus leur rôle de protection. L’urgence est de changer de stratégie. Fin de la parenthèse.

Philippe de Villiers déclare que “nous basculons dans un régime totalitaire et qu’on est dominé par Big Data, Big Pharma, Big Finance, qui sont beaucoup plus puissants que les Etats. Ils sont des Eugénistes et qui au nom de l’hygiénisme d’Etat, veulent faire évoluer la société vers le transhumanisme”.

voir à 31:36 minutes ⇓ (copie ici)

Pass sanitaire ➡️ Pass vaccinal ➡️ Identité numérique ➡️ Traçage numérique ➡️ Contrôle total de la population ➡️ Crédit social.

Le passeport vaccinal et la fusion à venir avec les systèmes d’identification numérique

Pour Thales, les pass vaccinaux sont un précurseur des portefeuilles d’identification numérique, offrant aux citoyens une commodité et une sécurité inégalées.

Reconnaissance faciale : Votre visage sera votre carte d’embarquement

Reconnaissance faciale – Embarquement biométrique

L’État de surveillance biosécuritaire poursuit sa marche effrénée vers l’enregistrement de nos allées et venues et de toutes les données relatives à nos vies. Ce futur “œil qui voit tout” exigera bientôt vos données biométriques sous la forme d’une reconnaissance faciale, d’un scan de l’iris et/ou d’empreintes digitales pour pouvoir voyager en avion et autres moyens de transport.

La pandémie de COVID-19 a été utilisée comme prétexte pour accélérer le développement de cette technologie pendant que les gens se concentraient, à juste titre, sur des questions graves telles que les fermetures, les obligations de vaccination, les effondrements sociétaux et la crise économique.

Pour alléger le fardeau de la vérification des tests COVID et/ou des exigences en matière de vaccination et lutter contre les séries de confinements, de pénuries de main-d’œuvre et d’annulations de vols, les compagnies aériennes se tournent vers la biométrie comme moyen d’automatiser les processus et de fournir un “meilleur” service à la clientèle.

Cette chaîne d’événements “provoquée par le COVID” facilite le passage rapide à un système de surveillance qui finira par aboutir à une véritable carte d’identité numérique (à commencer par les passeports vaccinaux) permettant de suivre tout ce que vous faites et partout où vous allez.

Dire que l’on n’accorde pas assez d’attention à cette question est un euphémisme. Une fois que ces technologies seront solidement implantées, il sera pratiquement impossible de les déraciner.

Cependant, comme il est de coutume, afin de commencer à préparer la population à ce changement monumental, les oligarques mondiaux révèlent leurs plans par le biais de l’un de leurs principaux canaux, le New York Times :

Si cela fait un an ou plus que vous n’avez pas voyagé, en particulier à l’étranger, vous remarquerez peut-être quelque chose de différent dans les aéroports des États-Unis : De plus en plus d’étapes – de l’enregistrement d’un sac au passage à la douane – sont automatisées grâce à la biométrie.

Les données biométriques sont des caractéristiques individuelles uniques, telles que les empreintes digitales, qui peuvent être utilisées pour automatiser et vérifier l’identité. Elles promettent à la fois plus de sécurité et d’efficacité dans le déplacement des voyageurs dans un aéroport où, aux étapes allant de l’enregistrement à l’embarquement, les passagers doivent normalement présenter une pièce d’identité avec une photo délivrée par le gouvernement.

Pendant l’interruption des voyages causée par la pandémie, de nombreux aéroports, compagnies aériennes, entreprises technologiques et agences gouvernementales telles que la Transportation Security Administration et l’United States Customs and Border Protection ont continué à investir dans les innovations biométriques. Le besoin de distanciation sociale et d’interactions sans contact n’a fait qu’ajouter à l’urgence.

“Les technologies sont devenues beaucoup plus sophistiquées et le taux de précision beaucoup plus élevé”, a déclaré Robert Tappan, directeur général du groupe commercial International Biometrics + Identity Association, qui a qualifié la volonté de désengorger les foules et de réduire les contacts grâce à ces instruments “accélérée par le COVID”.

La plupart des derniers développements biométriques utilisent la reconnaissance faciale, dont le National Institute of Standards and Technology a récemment constaté qu’elle était précise à au moins 99,5 %, plutôt que le balayage de l’iris ou les empreintes digitales.

Reconnaissance faciale – Embarquement biométrique

“Le balayage de l’iris a été présenté comme le plus infaillible”, a déclaré Sherry Stein, responsable de la technologie chez SITA, une société de technologie biométrique basée en Suisse. “Pour que la biométrie fonctionne, il faut pouvoir établir une correspondance avec une source de données connue et fiable, car on essaie de la comparer à un enregistrement dans un fichier. Le visage est le plus facile car tous les documents que nous utilisons pour prouver votre identité – permis de conduire, passeports, etc – reposent sur le visage.”

Peu après le 11 septembre 2001, le Congrès a imposé un système d’entrée et de sortie utilisant la technologie biométrique pour sécuriser les frontières américaines. Certains voyageurs ont exprimé des inquiétudes quant au respect de la vie privée et, bien que les entreprises et les agences utilisant cette technologie affirment qu’elles ne conservent pas les images, les systèmes reposent en grande partie sur des voyageurs volontaires qui acceptent de les utiliser.

“La confidentialité est une préoccupation majeure, comme il se doit, de sorte que la plupart de ces programmes seront opt-in, et le gouvernement essaie d’élargir ce public pré-qualifié”, a déclaré Jason Van Sice, vice-président de l’aviation dans la division Advanced Recognition Systems de NEC Corporation of America, qui travaille dans le domaine de la biométrie depuis 1971. Il ajoute que la perte d’activité pendant la pandémie a poussé les compagnies aériennes et les aéroports à s’automatiser par mesure d’économie. “Cela a vraiment stimulé une transformation numérique qui était déjà en cours”.

Certains signes indiquent que la pandémie pourrait faire progresser l’acceptation de la biométrie. Dans son enquête sur les passagers 2021 récemment publiée, la International Air Transport Association a constaté que 73 % des passagers sont prêts à partager leurs données biométriques pour améliorer les processus aéroportuaires, contre 46 % en 2019.

Un goulag numérique de type “Minority Report” est en train de se construire sous vos yeux. Plus vous acceptez et utilisez ces systèmes biométriques interconnectés pour des raisons de commodité, plus vous fournissez des données personnelles aux gouvernements, aux entreprises, à Big Pharma, à Big Tech, aux agences de renseignement et aux organisations criminelles qui peuvent pirater ces données.

Les risques qui accompagnent son utilisation généralisée signalent la fin de la vie privée telle que nous la connaissons.

Le gouvernement canadien embrasse ouvertement le transhumanisme

Le texte et les diapositives qui suivent sont tirés directement de l’organisation du gouvernement fédéral du Canada, Horizons de politiques Canada. Il s’agit de transhumanisme et de technocratie purs qui visent à “l’intégration physique complète des entités biologiques et numériques” afin de “modifier l’être humain – notre corps, notre esprit et notre comportement“.

Qu’arrive-t-il lorsque la biologie et les technologies numériques fusionnent ?

Dans les années à venir, les technologies bionumériques pourraient être intégrées dans nos vies de la même manière que les technologies numériques le sont présentement. La convergence des systèmes biologiques et numériques pourraient changer notre manière de travailler, de vivre et même d’évoluer en tant qu’espèce. Plus qu’un changement technologique, cette convergence bionumérique pourrait transformer notre compréhension de nous-mêmes et nous amener à redéfinir ce que nous considérons comme humain ou naturel.

La convergence bionumérique pourrait avoir des répercussions profondes sur notre économie, nos écosystèmes et notre société. En nous tenant prêts à l’appuyer, tout en gérant les risques qui en découlent avec soin et en faisant preuve de sensibilité, nous serons en meilleure position pour gérer les considérations sociales et éthiques et pour orienter les conversations concernant les politiques et la gouvernance.

Guidé par son mandat, Horizons de politiques Canada (Horizons de politiques) souhaite amorcer un dialogue éclairé et utile sur les avenirs plausibles de la convergence bionumérique et sur les questions de politiques qui pourraient émerger. Dans ce premier document, nous définissons et explorons la convergence bionumérique – l’importance de l’explorer maintenant, ses caractéristiques, les nouvelles capacités qui pourraient en découler et quelques répercussions initiales sur les politiques. Nous voulons amorcer un dialogue avec un large éventail de partenaires et d’intervenants sur la forme que pourrait prendre notre avenir bionumérique, sur les répercussions que cette convergence pourrait avoir sur les secteurs et les industries, ainsi que sur l’évolution possible de notre relation avec la technologie, avec la nature et même avec la vie.

Qu’est-ce que la convergence bionumérique ?

La convergence bionumérique est l’association interactive, parfois au point de fusion, des technologies et des systèmes numériques, d’une part, et biologiques d’autre part. Horizons de politiques explore trois différentes voies de convergence.

Téléchargez le PDF pour poursuivre la lecture : Explorer la convergence bionumérique

convergence bionumérique

Qu’est-ce que la convergence bionumérique?

Dans cette vidéo, ils parlent de la convergence envisageable du numérique et du vivant, et de ses effets potentiels sur notre vie quotidienne.

Transcription

NARRATEUR : Les technologies numériques et les systèmes biologiques ont commencé à s’imbriquer et à fusionner de manières qui pourraient bouleverser nos hypothèses au sujet de la société, de l’économie, et du corps humain. C’est ce que nous appelons la convergence bionumérique.

Au cours des quarante dernières années, l’économie s’est transformée avec l’évolution numérique des technologies de l’information comme l’lnternet, les téléphones intelligents, les applis, et l’analyse de mégadonnées. La convergence bionumérique pourrait changer la façon dont nous concevons et produisons des biens, révolutionner les soins de santé et l’agriculture, modifier notre environnement, et même changer la façon dont l’être humain évolue en tant qu’espèce.

Aujourd’hui, de nombreuses innovations accélèrent ces changements, mais quels sont les éléments clés à surveiller?

Quelles nouvelles capacités bionumériques pourraient complètement transformer le monde?

AVALYNE DIOTTE : Je suis Avalyne.

MARCUS BALLINGER : Je m’appelle Marcus Ballinger.

ERIC WARD : Je m’appelle Eric Ward.

KRISTEL VAN DER ELST : Je suis Kristel Van der Elst.

PIERRE-OLIVIER DESMARCHAIS : Je m’appelle Pierre-Olivier Desmarchais.

MARCUS : L’idée du bionumérique, c’est vraiment celle de la convergence de deux domaines qu’on considère souvent comme séparés. En gros, on prend quelque chose de biologique et quelque chose de numérique et combine les deux.

Comme la « DragonflEye » par exemple, ce qu’ils font, c’est qu’ils prennent une libellule, donc une entité biologique, et ils lui mettent une puce sur le dos et ils le relient à un capteur qui permet de stimuler les nerfs de l’entité biologique et de contrôler la libellule. C’est une intégration simple de deux choses, assez évidente pour tout le monde.

L’autre, c’est celle où il y a d’énormes avancées dans un domaine qui dépendent d’avancées dans d’autres disciplines. Par exemple, on sait maintenant que les gènes activent ou désactivent des choses, mais on ne sait cela que parce que nous avons des technologies numériques énormes qui permettent de séquencer le génome. On peut utiliser l’intelligence artificielle pour repérer les bons gènes, donc on n’aurait pas pu avoir ces avancées en biologie sans les avancées du numérique.

La troisième possibilité, c’est une convergence plus conceptuelle. On pensait que la vie était plutôt aléatoire et imprévisible, quelque chose de mystérieux. Par contre on considérait les technologies numériques comme hautement prévisibles et précises, on programme un ordinateur pour une tâche particulière, et il n’en dévie pas du tout.

Ce qu’on observe dans cette convergence, c’est qu’on comprend maintenant la biologie. En fait, elle est beaucoup plus prévisible, beaucoup plus proche du numérique, on peut programmer des séquences génétiques ou programmer l’ADN pour faire des tâches spécifiques, donc on peut programmer des organismes d’une façon comparable à ce qu’on faisait pour les machines.

À l’inverse, on constate que les technologies numériques deviennent plus complexes, comme l’intelligence artificielle par exemple, qui se comporte parfois de façon inattendue. À bien des points de vue, elle commence à ressembler à ce qu’on pensait de la biologie, imprévisible, aléatoire, donc quand on y regarde de plus près, on peut voir ça comme l’intégration ou la synthèse de ces deux concepts, plutôt que comme deux éléments séparés.

PIERRE-OLIVIER : Une des idées qui m’a surpris le plus, c’est sans doute l’année dernière, le chercheur chinois qui a donné naissance à ce qu’on appelle les « jumelles CRISPR », qui est une technologie, une biotechnologie qui permet de modifier l’ADN in vitro, et on peut commencer à s’imaginer, au cours des dix à quinze prochaines années, où est-ce que cette technologie-là pourrait nous mener, dans une optique où on pourrait peut-être éliminer certaines maladies et immuniser le corps humain au points d’une génération complète contre certaines maladies. Et aussi c’est la possibilité de personnaliser l’humain dans le futur.

AVALYNE : L’une des choses les plus étranges que j’ai mis du temps à vraiment comprendre, c’est la biologie synthétique, le café moléculaire, par exemple, quand j’ai fait des recherches sur une entreprise à Seattle qui fait du café sans grains. Ils abordent ça du point de vue environnemental, et il y a beaucoup de mouvement dans le bionumérique autour de la durabilité, et ça va de la viande imprimée en 3D, imprimer une poitrine de poulet dans votre cuisine au lieu de l’acheter à la ferme et faire du café synthétique, sans les grains.

MARCUS : Je crois qu’une des choses les plus bizarres était un robot dans lequel on avait implanté des cellules cérébrales. Il n’est pas conscient au même sens que nous, mais il semble prendre des décisions, le cerveau semble décider où envoyer le robot. Je trouve ça vraiment bizarre.

ERIC : Au cours de nos recherches prospectives, nous avons vu émerger l’intégration de nos technologies informatiques en réseau et des systèmes biologiques qui ont évolué sur Terre, et l’apparition d’une troisième entité, quelque chose de nouveau. C’est ça que nous voulons explorer par la prospective.

AVALYNE : Ça pourrait chambouler beaucoup de choses, avec les levures et les bactéries, on peut tout faire à partir de levures. On commence à voir que les gens peuvent fabriquer des choses à la maison qui auraient pris tout un laboratoire de recherche, et c’est ce qui est si intéressant dans le bionumérique, c’est qu’il est accessible.

KRISTEL : Nous pensons que la convergence entre les systèmes biologiques et les systèmes numériques en est au même point où étaient les technologies numériques dans les années 80. Donc, cette convergence bionumérique ouvre la voie à des façons entièrement nouvelles de nous changer, nos corps, notre esprit, nos comportements. Cela nous permet aussi de changer nos écosystèmes, de créer de nouveaux organismes. Nous pourrons aussi d’une façon différente, percevoir, stocker, traiter et transmettre des informations. Nous pourrons aussi restructurer différemment les chaînes d’approvisionnement et la production.

Nous pensons que dans les années qui viennent, nous pourrons avoir une intégration de cette technologie bionumérique, tout comme le sont maintenant les technologies numériques. Nous pouvons aussi être amenés à nous poser des questions sur ce que ça veut dire d’être humain, ce qui est naturel. Par conséquent, vu l’ampleur des implications de la convergence bionumérique, nous devons commencer à réfléchir à ce qui est possible, à ce qu’on veut voir dans le futur pour que nous puissions construire un futur bionumérique que nous voulons.

ERIC : Ce que j’espère pouvoir attendre de cette étude, c’est de faire ressortir une image assez précise d’avenirs plausibles de la convergence bionumérique pour le Canada. J’ai beaucoup d’espoir pour la prochaine génération et ce qu’elle pourra accomplir à mesure que la convergence bionumérique évoluera.

Pendant les décennies des technologies de l’information, nous nous sommes surtout concentrés sur l’économie du savoir. Si on veut éviter de se tromper à l’époque du bionumérique, dans les choix que nous ferons, les connaissances ne suffiront pas. Il faudra aussi de la sagesse.

KRISTEL : La convergence bionumérique aura des impacts sur différentes industries et sur plein de domaines politiques. Pour un analyste, il serait intéressant de commencer à regarder ce qui pourrait arriver. En quoi est-ce que ça impacte en fait mon domaine de responsabilité ? Est ce qu’il y a des changements dans le futur pour lesquels il faut que je me prépare ? Est ce qu’il y a besoin de nouvelles lois qui doivent être créées ? Est ce qu’il y a besoin de changements dans les stratégies politiques afin d’arriver à nos buts ? Est ce qu’il y a des investissements à considérer pour pouvoir saisir les opportunités qui viennent de cette convergence ?

Ou est ce qu’il y a des conversations avec la société qu’on doit mener pour savoir ce que la société veut et comment on peut se préparer justement pour saisir les opportunités sans tomber dans les conséquences inattendues d’une convergence pareille.

Une rentrée mouvementée dans la nouvelle normalité #NewNormal

Les mesures contre la pandémie font partie d’un “nouvel ordre mondial”

A mesure que les efforts pour enrayer la pandémie s’intensifient sans qu’aucune date de fin ne soit en vue, un journaliste a demandé au Dr Kerry Chant, responsable de la santé publique en Nouvelle-Galles du Sud, au cours d’une conférence de presse jeudi, à quoi ressembleront les mesures lorsque le pays rouvrira ses portes en octobre, le Dr Chant a répondu : “Nous examinerons à quoi ressemble la recherche des contacts dans le “Nouvel ordre mondial“, a-t-elle déclaré.

“Et oui, cela inclu les pubs, les clubs et autres lieux si nous avons un cas positif. Notre réponse peut être différente si nous savons que les gens sont complètement vaccinés, donc nous travaillons sur un certain nombre de ces questions”, a poursuivi Chant.

“Dès que l’on s’engage sur la voie de la désignation de citoyens innocents comme boucs émissaires pour couvrir des erreurs politiques, les démocraties s’effondrent dans l’anarchie”, Alexandra Marshall pour The Spectator “Covid: the New World Order” 14 sept. 2021

Ce n’est pas la première fois qu’un responsable de la santé publique utilise cette expression pour décrire le monde post-pandémique. Le ministre de la santé Brad Hazzard a déjà qualifié la pandémie de “nouvel ordre mondial” en juillet 2020.

“Il s’agit d’une pandémie mondiale, c’est un événement qui ne se produit qu’une fois tous les 100 ans, donc vous pouvez vous attendre à ce que nous ayons une forme de contamination de temps en temps, et c’est comme ça. Nous devons accepter que c’est le nouvel ordre mondial“, a déclaré Hazzard à la suite d’une épidémie de cas.

Une correspondante de Newsmax à la Maison Blanche Emerald Robinson demande : “Qu’est-il arrivé à ‘mon corps mon choix’ en matière de vaccinations dans l’administration Biden ? Et en 2020, le président élu Biden a déclaré qu’il n’exigerait pas de mandat pour les vaccins.”

Une correspondante de CBSNews à la Maison Blanche Weijia demande si l’une de ces nouvelles mesures affectera la “vie quotidienne” des gens. La porte-parole de la Maison-Blanche Jen Psaki répond souriante : “Cela dépend si vous êtes vacciné ou non.”

New Normal

Londres : Un chirurgien à la retraite, déclare sur les pass : “Cela ne s’arrêtera pas là, cela concernera les pubs, les restaurants, les vols, le nombre de kilomètres parcourus. Il ne s’agit pas d’un passeport vaccinal, mais d’un système de crédit social.”

Communiqué, l’Académie nationale de médecine propose de remplacer au plus tôt le passe sanitaire par un passe vaccinal.

Pour Thales, les pass vaccinaux sont un précurseur des portefeuilles d’identification numérique, offrant aux citoyens une commodité et une sécurité inégalées.

Le “passeport vaccinal” et la fusion à venir avec les systèmes d’identification numérique : un projet de contrôle social massif est en préparation depuis des années avec #Gavi, #INFUSE et autres, qui préparent le terrain pour faire de nous tous des esclaves numériques.

L’équipementier automobile français Valeo a dévoilé une borne capable de détecter le Covid 19 sans contact, en moins de 2 minutes. Avec un taux de fiabilité de 94%, cette borne devrait être homologuée d’ici un an.

Il est clair que les restrictions ne seront pas “temporaires”, loin de là.

Singapour déploie des robots pour détecter les “comportements indésirables”, ainsi que les groupes de “plus de cinq personnes”.

https://twitter.com/Alpha_Mind7/status/1434849402061877248

Mark Zuckerberg a dévoilé des nouvelles lunettes intelligentes Facebook x Ray-Ban. Donc pas de réalité augmentée, mais des lunettes en réseau avec deux caméras pour recueillir encore plus de données sur le comportement de ses utilisateurs et de tout le monde et de tout ce que ses utilisateurs regardent.

“Lorsque vos lunettes sont éteintes, elles sont complètement éteintes. Le micro est éteint et vous ne pouvez pas prendre de photos ni enregistrer de vidéos.”

Les pépites de fin août/début septembre, à chacun de juger….

Des documents nouvellement divulgués montrent que le Dr Fauci a menti et que les États-Unis ont bien financé la recherche sur le « gain de fonction » à Wuhan. The Epoch Times 8 septembre 2021.

Selon Le Point, on peut injecter une puce électronique via une seringue dans un corps humain.

Finalement ce sont les vaccinés qui contaminent les non vaccinés.

Une infection antérieure au COVID protège davantage contre le variant Delta que le vaccin Pfizer, selon une étude.

Pour infos, les essais cliniques vaxx covid sur les femmes enceintes sont en cours…

Moderna vient juste de commencer les essais cliniques sur les femmes enceintes pour obtenir plus de données à ce sujet peu étudié pour l’instant, pour se terminer, selon des estimations préalables, vers fin 2023 ou début 2024.

Les essais cliniques des femmes enceintes pour Pfizer ont débuté en février 2021 entre les semaines 24 et 34 de leur grossesse âgées d’au minimum 18 ans et être en bonne santé! Elles seront suivies pendant au moins 7 à 10 mois.

L’UE met en garde la France et les états qui mettent en place un rappel vaccinal. La Commission européenne a rappelé aux pays membres qui se préparent à injecter des doses de rappel (3eme, 4eme) aux vaccinés qu’ils s’exposent à des risques juridiques accrus. L’Agence européenne des médicaments n’a, en effet, pas donné son feu vert. la Commission n’endossera pas de responsabilité en cas de problème.

Les personnes qui se sont remises d’un épisode de Covid-19 (immunité naturelle) au cours de l’une des premières vagues de la pandémie semblent présenter un risque plus faible de contracter le variant delta que celles qui ont reçu deux doses du vaccin de Pfizer. Bloomberg

Le corona n’est pas une cause probable de décès dans 80 % des décès officiels de covid signalés en allemagne depuis début juillet, selon le professeur Bertram Häussler, directeur de l’institut indépendant de recherche sur la santé IGES à Berlin (Welt).

Liberté

Nous vous suggérons un article d’Anne Applebaum pour The Atlantic : Les Nouveaux Puritains« Les codes sociaux changent, souvent pour le mieux. Mais pour ceux dont le comportement ne s’adapte pas assez vite aux nouvelles normes, le jugement peut être rapide et sans pitié. » « Une atmosphère croissante de justice populaire en Amérique produit le genre d’autocensure que l’on trouve dans un régime autoritaire ».

Une belle tribune exclusive publiée par Quartier Général sur la liberté d’expression, où plus de 2.500 chercheurs, universitaires, CNRS, INRAE, INSERM… médecins, infirmières, psy, soignants, juristes, enseignants, artistes et même quelques journalistes plus courageux que d’autres, dénoncent la censure inédite opérée autant par les médias que par les GAFAS au sujet de tout ce qui contredit le discours officiel sur le Covid. Chasse aux sorcières, règlements de compte, rien n’est épargné aux personnes qui contestent le bien-fondé du pass sanitaire, et réclament simplement plus de transparence concernant le processus vaccinal, ainsi qu’un débat contradictoire sur la stratégie sanitaire nationale.

Covid-19 : Un rapport préconise la collecte de données personnelles

Dans un rapport présenté par la délégation sénatoriale à la prospective, les membres de la Haute assemblée défendent la mise en place d’une plateforme numérique de collecte de données pour prévenir de nouvelles épidémies.

Véronique Guillotin membre du Mouvement Radical
Christine Lavarde membre du parti Les Républicains
René-Paul Savary membre du parti Les Républicains

Le rapport « CRISES SANITAIRES ET OUTILS NUMÉRIQUES : RÉPONDRE AVEC EFFICACITÉ POUR RETROUVER NOS LIBERTÉS » est disponible ici (ou copie ici).

Les recommandations n’ont pas de valeur législative à ce jour et le rapport n’est donc pas un projet de loi adopté à ce jour. Mais, le contenu de ce rapport interroge.

Pour retrouver nos libertés il faut accepter une société de contrôle maximal, un contrôle numérique de l’intrusivité dans votre vie privée. Les seules réponses à une épidémie sont les restrictions de libertés.

https://www.publicsenat.fr/article/societe/covid-19-un-rapport-du-senat-preconise-la-collecte-de-donnees-personnelles-pour

p.10 http://www.senat.fr/fileadmin/Fichiers/Images/delegation/prospective/PRO_Rapport_numerique_pandemies.pdf
p.13-14
p.13-14
p.15
p.23
p.23-24
p.24
p.24-25
p.25
p.43-44
p.54
p.54
p.59
p.60
p.62
p.87
p.106
Source : Institut Montaigne, avril 2020
p.133
p.133 cdh
p.137
p.139
p.144
http://www.senat.fr/notice-rapport/2020/r20-673-notice.html

Le Grand réveil de Philippe de Villiers : Grand Reset Schwab Transhumanisme

Philippe de Villiers sur Le jour d’après

Philippe de Villiers répond aux questions de Sonia Mabrouk au sujet de son nouvel essai intitulé “Le jour d’après. Ce que je ne savais pas et vous non plus“. Pour lui, la Covid est une occasion rêvée pour tout changer, changer la société, changer de société.

Il lance la charge contre les GAFA, coupables de se saisir du Covid comme d’une fenêtre d’opportunité pour réinitialiser le monde : Davos, le Grand Reset, Klaus Schwab, l’event 201, le transhumanisme, le posthumanisme, Big Data, Big Pharma, Big Finance, 1984 de George Orwell, l’État profond, la cancel culture, tout y passe.

Sur la digitalisation du monde et le changement climatique

« On veut nous imposer une société disciplinaire du contrôle total ». Philippe de Villiers

Philippe de Villiers était également au micro d’André Bercoff

Le jour d’après nous fait entré dans un monde où au nom du tout sanitaire, on sacrifie la jeunesse ; où au nom du tout numérique, on abolit la société de voisinage, et au nom du transhumanisme, on dénature l’espèce humaine (chimère, transgénique, marchandisation du vivant, PMA, GPA etc.) le déshumanistant en marche.

 

Le temps du Grand Reset

Le Grand Reset post COVID-19 et la Quatrième révolution industrielle

Les confinements de COVID-19 peuvent se réduire progressivement, mais l’anxiété concernant les perspectives sociales et économiques du monde ne fait que s’intensifier. Il y a de bonnes raisons de s’inquiéter : un fort ralentissement économique a déjà commencé, et nous pourrions être confrontés à la pire dépression depuis les années 30. Mais, si cette issue est probable, elle n’est pas inévitable.

Pour parvenir à un meilleur résultat, le monde doit agir conjointement et rapidement pour réorganiser tous les aspects de nos sociétés et de nos économies, de l’éducation aux contrats sociaux et aux conditions de travail. Tous les pays, des États-Unis à la Chine, doivent y participer, et toutes les industries, du pétrole et du gaz à la technologie, doivent être transformées. En bref, nous avons besoin d’un “grand reset” du capitalisme.

Il existe de nombreuses raisons de poursuivre un Grand Reset, mais la plus urgente est la COVID-19. Ayant déjà entraîné des centaines de milliers de décès, cette pandémie représente l’une des pires crises de santé publique de l’histoire récente. Et comme le nombre de victimes continue d’augmenter dans de nombreuses régions du monde, elle est loin d’être terminée.

Cela aura de graves conséquences à long terme sur la croissance économique, la dette publique, l’emploi et le bien-être humain. Selon le Financial Times, la dette publique mondiale a déjà atteint son niveau le plus élevé en temps de paix.

Le programme du Grand Reset a trois composantes principales. Le premier volet consiste à orienter le marché vers des résultats plus équitables. À cette fin, les gouvernements doivent améliorer la coordination (par exemple, en matière de politique fiscale, réglementaire et budgétaire), moderniser les accords commerciaux et créer les conditions d’une “économie participative”. À une époque où les assiettes fiscales diminuent et où la dette publique explose, les gouvernements sont fortement incités à prendre de telles mesures.

En outre, les gouvernements doivent mettre en œuvre des réformes attendues depuis longtemps qui favorisent des résultats plus équitables. Selon les pays, il peut s’agir de modifications de l’impôt sur la fortune, du retrait des subventions aux combustibles fossiles et de nouvelles règles régissant la propriété intellectuelle, le commerce et la concurrence.

La deuxième composante de l’agenda du Grand Reset permet de s’assurer que les investissements font progresser les objectifs communs, tels que l’égalité et la durabilité. À cet égard, les programmes de dépenses à grande échelle que de nombreux gouvernements mettent en œuvre représentent une opportunité majeure de progrès. La Commission européenne, par exemple, a dévoilé des plans pour un fonds de relance de 750 milliards d’euros. Les États-Unis, la Chine et le Japon ont également des plans de relance économique ambitieux.

Plutôt que d’utiliser ces fonds, ainsi que les investissements des entités privées et des fonds de pension, pour combler les fissures de l’ancien système, il convient de les utiliser pour en créer un nouveau qui soit plus résilient, plus équitable et plus durable à long terme. Cela implique, par exemple, de construire des infrastructures urbaines “vertes” et d’inciter les entreprises à améliorer leurs résultats en matière de mesures environnementales, sociales et de gouvernance (ESG).

La troisième et dernière priorité du programme du Grand Reset est d’exploiter les innovations de la Quatrième révolution industrielle pour soutenir le bien public, notamment en relevant les défis sanitaires et sociaux. Pendant la crise du COVID-19, des entreprises, des universités et d’autres acteurs ont uni leurs forces pour mettre au point des diagnostics, des traitements et des vaccins, établir des centres de dépistage, créer des mécanismes de traçage des infections et fournir des services de télémédecine. Imaginez ce qui serait possible si des efforts concertés similaires étaient déployés dans tous les secteurs.

La crise du COVID-19 affecte tous les aspects de la vie des gens dans tous les coins du monde. Mais la tragédie ne doit pas être son seul héritage. Au contraire, la pandémie représente une occasion rare mais étroite de réfléchir, de réimaginer et de réinitialiser notre monde pour créer un avenir plus sain, plus équitable et plus prospère.

The Great Reset: Resetting the World by The World Economic Forum

WEF