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Comment la neurotechnologie influencera-t-elle la pratique du droit ?

La neurotechnologie ou la technologie de surveillance du cerveau

La neurotechnologie est utilisée pour interagir directement avec le cerveau en surveillant et en enregistrant son activité ou en agissant pour l’influencer. Les progrès réalisés dans les décennies à venir pourraient amener les avocats à se pencher sur les implications en matière de droits de l’homme de la surveillance et de la manipulation du cerveau.

La neurotechnologie peut être implantée dans le cerveau, mais elle peut également être externe au corps sous la forme d’un casque, d’un bracelet ou d’un casque.

Le dernier rapport d’analyse prospective, intitulé « Neurotechnologie, droit et profession juridique » (Neurotechnology, law and the legal profession), présente les :

– les défis et les opportunités que les développements de la neurotechnologie peuvent apporter à la profession, et
– l’impact qu’ils peuvent avoir sur les performances cognitives et la façon dont les avocats travaillent.

Comment la neurotechnologie pourrait-elle vous affecter ?

Le rapport fait le point sur :

– ce qu’est la neurotechnologie
– ses répercussions émergentes sur la société, et
– les défis potentiels, les opportunités et les questions qui se posent à la profession juridique et à la pratique du droit.

neurotechnologie ou la technologie de surveillance du cerveau

la neurotechnologie ou la technologie de surveillance du cerveau

Le rapport examine les implications juridiques des développements en matière de neurotechnologie, notamment :

– Alors qu’un projet de loi sur la neuroprotection fait son chemin dans le processus législatif chilien, nos droits de l’homme doivent-ils inclure les « neurorights » (neurodroits) ?

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– Les protections de la vie privée, qu’elles soient technologiques ou juridiques, sont-elles adaptées à l’objectif recherché ? Les grandes quantités de données cérébrales que les neurotechnologies sont susceptibles d’accumuler pourraient susciter des inquiétudes quant au respect de la vie privée et à la surveillance des personnes.

– Les questions d’équité et de discrimination neurotechnologique si certaines personnes dans la société sont augmentées – en améliorant leurs capacités mentales – et d’autres non.

– En droit du travail, les préoccupations concernant la surveillance du cerveau sur le lieu de travail.

– Les accusés pourraient prétendre que leur comportement criminel résulte du piratage de leur dispositif neurotechnologique, voire de leur cerveau, tandis que les États pourraient imposer des solutions neurotechnologiques au problème de la criminalité. La tendance à la récidive pourrait-elle être réduite par la surveillance du cerveau ?

– Heures facturables ou « unités d’attention facturables » ?

Des questions délicates pour la loi vont émerger, telles que : « Où finissent les gens et où commencent les appareils qu’ils utilisent ? »

En se projetant plus loin dans l’avenir, il pourrait être intéressant d’envisager la possibilité que l’avocat et la technologie deviennent moins distincts qu’ils ne le sont actuellement.

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Qui a rédigé le rapport ?

Pour ce rapport, le Dr Allan McCay a été invité à examiner les impacts émergents de la neurotechnologie sur le droit et la profession juridique.

Le Dr McCay est directeur adjoint de l’Institut de criminologie de Sydney et membre universitaire de la faculté de droit de l’Université de Sydney.

Il a été désigné par Australasian Lawyer comme l’un des avocats les plus influents de 2021 pour son travail sur la neurotechnologie et le droit.

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