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Premiers portraits-robots par l’ADN

cropped-adn.jpgL’Institut génétique Nantes-Atlantique (IGNA) est l’un des premiers laboratoires français d’expertises criminalistiques à utiliser des traces d’ADN pour établir les caractéristiques physiques d’un suspect et ainsi son « portrait-robot génétique », un « outil d’aide » pour les enquêteurs.

« même en l’absence d’un profil dans le fichier national, les experts peuvent « à partir de quelques cellules », « déterminer la couleur des yeux ou des cheveux, ou définir l’origine ethno-géographique d’une personne ».

« Aujourd’hui, on peut déterminer la couleur des yeux, demain on pourra aller chercher la présence de tâches de rousseur ou de calvitie », assure Mme Le Guiner.

« Au tout début de l’ADN, il fallait du matériel, une bonne tâche de sang ou de sperme », rappelle-t-elle. Désormais, « un fifrelin » suffit pour avoir une empreinte génétique.

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