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Kallistem obtient des spermatozoïdes humains complets in vitro

Première mondiale en fertilité masculine : Kallistem obtient des spermatozoïdes humains complets in vitro

Ces recherches ouvrent la voie à des thérapies innovantes pour préserver et restaurer la fertilité masculine, un véritable enjeu de société au niveau mondial, où l’on a observé depuis 50 ans une baisse de 50% du nombre de spermatozoïdes

Lyon, France – le 5 mai 2015 – Kallistem, société qui développe des technologies de culture cellulaire innovantes en biologie de la reproduction, annonce aujourd’hui une première mondiale, la spermatogenèse humaine in vitro. La société est parvenue fin 2014 à produire en laboratoire des spermatozoïdes humains complètement formés, à partir de biopsies testiculaires de patients ne contenant que des cellules germinales immatures (spermatogonies).

Plusieurs équipes dans le monde tentent depuis plus de 15 ans de réaliser une spermatogenèse humaine in vitro. C’est un processus physiologique extrêmement complexe dont la durée est de 72 jours. Pour parvenir à cette première mondiale, Kallistem s’appuie sur deux technologies innovantes brevetées qui pourront répondre aux normes règlementaires en vigueur.

Cette avancée scientifique et technologique va permettre à Kallistem d’affirmer sa position de leader mondial dans le domaine de la spermatogenèse in vitro. La société s’est développée jusqu’ici en investissant sur ses fonds propres et prévoit en 2015 de lever des fonds pour accélérer son plan de développement. Elle est également à la recherche de partenaires pour assurer son développement aux Etats-Unis.

« L’entreprise vise un marché mondial sur lequel aucun acteur n’est actuellement présent et qui se chiffre à plusieurs milliards d’euros, ce qui devrait convaincre les futurs partenaires financiers de participer au premier tour de financement qui devrait intervenir avant fin 2015. »

Selon les estimations de la société, le traitement de l’infertilité masculine pourrait représenter un marché supérieur à 2,3 milliards d’euros avec plus de 50 000 nouveaux patients par an.

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