Skip to content

Transmutations : réflexion pluridisciplinaire sur les mutations technologiques contemporaines et leurs implications

logo_Marianne Celka et Fabio La Rocca (dir.), Transmutations, Esprit CritiqueRevue internationale de sociologie et sciences sociales, Vol. 24, n° 1, été 2016

Télécharger la version intégrale PDF

Sommaire

Marianne Celka, chercheure en sociologie de l’imaginaire à l’IRSA-CRI de Montpellier et Fabio La Rocca, Maître de conférences à l’Université Paul Valéry Montpellier 3. Chercheur à l’IRSA-CRI, Responsable du GRIS (Groupe de Recherche sur l’Image en Sociologie) : éditorial

Thierry Blin, Maître de conférences en sociologie à l’Université Paul-Valéry Montpellier 3 : Faut-il avoir peur du transhumanisme ?

Les perspectives ouvertes aujourd’hui par les sciences et les techniques s’accompagnent chez certains d’un désir d’« homme augmenté », de dépassement technologique de l’humain et de ses limites naturelles. L’article propose une analyse de cette utopie et de ses périls.

Nadine Boudou, Docteure en sociologie. Université Paul Valéry Lersem : Real Humans ou le devenir-machine de l’humanité

L’objectif de cet article est d’analyser sur la base de la série télévisée suédoise, Real Humans, les questions que pose la convergence de l’organisme et de la machine. L’analyse du mythe de l’homme augmenté tel qu’il est élaboré dans cette série, nous permettra de nous interroger sur les fantasmes et sur les peurs qu’entretiennent les innovations en matière de robotique et d’intelligence artificielle.

Vincent Guérin, docteur en histoire contemporaine. Chargé d’enseignement à l’université d’Angers, l’université Catholique de l’Ouest et l’ESSCA School of management : La (super)intelligence et l’éthique des machines : un cocktail auto catalyseur ?

Ce texte a pour objet d’analyser, chez les transhumanistes, le couplage de l’éthique des machines avec les risques inhérents à la superintelligence. La première favorisant l’émergence de la seconde. Par ce biais, nous observons une accentuation du rapprochement de l’homme et de la machine, initié par le paradigme informationnel ; un renversement même avec une machine considérée comme « smarter than us ».

Pier Luca Marzo, Maître de conférence en sociologie à l’Université de Messine (Italie). Ses thèmes de recherche portent sur la science et la technologie, la morphologie sociale, l’imaginaire et le posthumanisme. Directeur de la revue Im@go. A Journal of the Social Imaginary. Membre du CRI2i Centre International de recherche sur l’imaginaire : Temps, imaginaire et animalité. L’odyssée post-humaine vers la société super-organique

L’homme est le seul animal à faire partie du temps et, en même temps, à en être en dehors. C’est pour cela qu’il a eu la possibilité d’inventer une dimension temporelle propre. Les groupes humains donnent forme à cette capacité d’inventer le temps à travers les chrono-architectures, c’est-à-dire des “espaces de sens durable” socialement partagés. Chaque groupe humain, en habitant ces espaces-temps donne un rythme à la vie sociale en conservant la mémoire collective, en organisant la vie quotidienne, en élargissant l’horizon du sens du futur, en permettant, en bref, au monde social d’exister. Les architectures du temps social sont pour cette raison une des technologies les plus sophistiquées qui existent, tout en étant perçues comme la chose la plus naturelle. Qu’arrive-t-il alors à cette capacité humaine d’inventer le temps une fois qu’elle est englobée et accélérée mondialement par une seule chrono-sphère technique ? La thèse que nous chercherons à développer est que la compression de l’espace de relation entre temporalité et imaginaire est en train de pousser la créativité humaine vers la réactivité animale et de pousser les mondes sociaux à s’organiser selon une logique propre aux super-organismes. Nous montrerons ce retour involontaire à une condition pré-humaine comme l’effet feedback généré par l’époque post-humaine.

Vincenzo Susca, Maître de conférences en sociologie à l’Université Paul-Valéry de Montpellier, où il est membre de l’IRSA-CRI ; chercheur associé au Ceaq (Sorbonne) ; McLuhan fellow à l’Université de Toronto. Directeur éditorial des Cahiers Européens de l’imaginaire (CNRS Éditions) : De la vie et de la mort en réseau. Sociologie de la condition électronique

Compte rendu de lecture de Jean-Michel Besnier : Demain les posthumains, le futur a-t-il encore besoin de nous ? par Georges Bertin.

Evolutions technologiques et biotechniques, nanorobots bientôt en interaction avec des corps transformés en cyborgs, la rencontre avec le non humain, l’ère du cyborg, la nature de l’homme augmentée, un accablant désir de machines.

Aperçu sur Fiorenza Gamba. Rites de mortalité au temps du numérique.

Télécharger la version intégrale PDF

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :