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L’illusion sécuritaire de la biométrie et de la vidéoprotection

Le secteur de la sécurité pèse aujourd’hui dix milliards d’euros. Cash investigation révèle les dessous de ce business qui a le vent en poupe.

Les lecteurs d’empreintes digitales sont partout : pour ouvrir la porte de chambres d’hôtel, le portail d’une crèche ou déverrouiller un téléphone portable. Ils servent aussi dans les centrales nucléaires ou pour le contrôle aux frontières. Pourtant, un peu d’ingéniosité et de colle à bois suffisent aux enquêteurs de « Cash Investigation » pour démontrer que ces capteurs soi-disant hyper-fiables peuvent être facilement piratés. Démonstration : l’équipe de « Cash Investigation » a réussi à tromper les portiques de sécurité de l’aéroport Charles-de-Gaulle.

Le commerce de la sécurité est fondé sur la peur. Et certains professionnels du secteur n’hésitent pas à exagérer les menaces pour vendre plus, avec l’aide d' »experts » très médiatiques. Elise Lucet et ses équipes dévoilent les chiffres bidon de l’usurpation d’identité, tirés d’une étude financée par… un vendeur de broyeuses à papier.

Le marché de la vidéoprotection en France aujourd’hui, c’est un milliard d’euros. Si les statistiques de la délinquance ne baissent pas, les bénéfices des industriels, eux, grimpent en flèche…

 

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