Skip to content

Une nanosonde permettra aux scientifiques de découvrir d’autres secrets de l’ADN

(A) Images of a nanoprobe in solution taken using brightfield (left-hand panel) and fluorescence (middle panel). The right-hand panel is a diagram of a nanoprobe including dimensions of vertex cylinders and tip. (B) Schematic diagram of the flow cell showing an upper ‘holding area’ for injection and storage of nanoprobes and a separate lower region where DNA tightropes are constructed (shown in green). (C) Diagram of imaging and trapping optics. Optical pathway of 1090 nm trapping laser (red), 476 nm fluorescence excitation laser (blue) and the emission pathway for fluorescence and brightfield (green). L1-3 are beam expansion and focusing lenses. L4-7 beam expander and tube lens, CL condensing lens, OBJ Nikon 1.49NA 60× objective lens, DM1-2 are dichroic mirrors, AOD acousto-optic deflector, TL tube lens, F filter, SM switchable mirror, APS active pixel sensor, EMCCD camera.

Les scientifiques de l’Université du Kent ont mené une étude qui a mis au point une nanosonde, un dixième de la taille d’un cheveu humain, pour aider à découvrir plus sur les secrets de l’ADN.

Une nouvelle étude dirigée par le Dr Neil Kad, de l’University’s School of Biosciences, a conduit à l’utilisation de nanosonde pour étudier comment les protéines interagissent avec l’ADN. Invisible à l’œil humain, cette petite sonde triangulaire peut être capturée à l’aide de pincettes laser et puis déplacée à l’intérieur d’une chambre de microscope.

Les protéines interagissent entre eux et avec d’autres composants chimiques tels que l’ADN. Ces interactions sont des molécules multiples à la fois classiquement étudiées pour fournir une vue moyenne de leur comportement. Cela rend la compréhension de comment les molécules réagissent à la force beaucoup plus difficile.

Les scientifiques de Kent ont déjà mis au point une nouvelle technologie qui consiste à suspendre de longs filaments d’ADN entre les plates-formes microscopiques pour former « des cordes raides – tightropes ». Maintenant, à l’aide de la nanosonde, mis au point au Rutherford Appleton Laboratory, il est possible de manipuler des protéines liés à ces tightropes ; activation de l’action de ces protéines à étudier avec des détails sans précédent.

Le développement permettra de mieux comprendre comment les protéines se fixent à l’ADN et représente une étape importante vers un mariage de nanodispositifs complexe et de la biologie moléculaire. Les chercheurs espèrent qu’à l’avenir le développement permettra d’étudier un large éventail d’interactions moléculaires directement.

Cette recherche, a été effectuée en collaboration avec Rutherford Appleton Laboratory at Harwell, UK et également avec University of Pittsburgh, USA. Publiée dans la revue en ligne des rapports scientifiques le 22 décembre. Voir ici : http://www.nature.com/articles/srep18486

source : Medical Design Technology

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :