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L’armée française à la recherche du « soldat augmenté »

Dernière mise à jour le 22/10/2020

L’avenir de la guerre appartient-il au « soldat augmenté », dont le corps aura été modifié pour être plus performant ? Le sujet est très sensible, voire fantasmatique. Il a été abordé pour la première fois publiquement par des médecins des armées et des officiers, lors d’un colloque à l’Ecole militaire, le mardi 9 juin. La réflexion a été présentée comme « exploratoire » par l’organisateur, le Centre de recherche des écoles de Saint-Cyr Coëtquidan (CREC), mais l’événement montre bien qu’elle fait d’ores et déjà son chemin.

« Pendant longtemps, l’institution militaire a progressé grâce à son équipement, son capital technique. Aujourd’hui, elle peut le faire par l’amélioration de son capital humain, a souligné Didier Danet, responsable du pôle Action globale et forces terrestres du CREC. Nous sommes donc à l’orée d’un nouveau programme de recherche. » Selon lui, une interdiction de principe, comme certains la réclament pour les robots tueurs, est « illégitime » face aux avancées de la science, et « une intervention des pouvoirs publics sera nécessaire pour dire ce qu’il est possible de faire ».

Le sujet n’apparaît pas à part dans la stratégie scientifique du ministère de la défense pour 2019, a précisé le commandant Emmanuel Gardinetti, de la direction générale de l’armement. Mais « il est présent » dans plusieurs chapitres. D’un côté, l’augmentation est évoquée au travers de la pharmacologie, des implants ou des nanotechnologies, les GPS intégrés au corps ou les interfaces cerveau-machine relevant encore…

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