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ING Focus Belgique – les emplois les plus « robotisables » (PDF)

  • Dans l’état actuel de la technologie, 49% des emplois en Belgique sont susceptibles, à terme, d’être robotisés.
  • 35% des emplois ont une probabilité élevée (supérieure à 70%) d’être robotisés. Une part équivalente a néanmoins une probabilité faible.
  • Parmi les emplois les plus « robotisables », les employés de bureau, les vendeurs dans les magasins et les aides ménagères sont les groupes qui pourraient perdre le plus d’effectifs suite à l’automatisation des tâches.
  • Toutefois, ces résultats sont aussi une opportunité pour l’économie : le progrès technologique permet en effet de libérer du travail pour l’exécution de nouvelles tâches et l’émergence de nouvelles activités. C’est par cette voie qu’une économie progresse.
  • Par ailleurs, il s’agit d’une opportunité pour compenser le plafonnement de la main d’œuvre en raison du vieillissement de la population.
  • Le seul grand danger serait dès lors ne pas gérer efficacement les changements à venir. L’incapacité à assimiler et à financer les nouvelles technologies, de même que le refus du progrès technologique ont en effet, dans l’histoire économique, plus d’une fois freiné la croissance économique.

Dans ce numéro de ING Focus, nous joignons de manière inédite les probabilités de robotisation des emplois telles qu’évaluées par Frey et Osborne pour les Etats-Unis , et la répartition détaillée des emplois en Belgique. Ceci permet de confirmer des résultats agrégés déjà publiés dans d’autres études, mais surtout d’obtenir une classification bien plus détaillée des emplois « robotisables » ce qui n’était pas disponible jusqu’à présent.

Annexe: TOP 100 des métiers pour lesquels le nombre d’emplois robotisables est le plus important en Belgique

voir aussi : L’IA pourrait faire disparaître 140 millions d’emplois qualifiés à l’horizon 2025
Emploi en 2025 : « Seuls les plus intelligents, créatifs et adaptables s’en sortiront »
Bill Gates : l’IA va voler notre boulot voire pire

Pour info :

Dr Michael A. Osborne is a University Lecturer in the Machine Learning Research Group of the University of Oxford’s Department of Engineering Science. His research interests focus on the design of intelligent systems: algorithms capable of substituting for human time and attention. He has worked to apply his novel techniques to scientific and engineering problems in fields as diverse as astrostatistics, ornithology and sensor networks.

Dr Carl Benedikt Frey is an economics researcher with the Oxford Martin Programme on the Impacts of Future Technology and Nuffield College.

His work focuses on technological change and its potential impacts on labour markets, as well as on income inequality. He has previously worked as an economist in government, academia and the financial sector.

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