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Vie après la mort : Aux portes de l’inconnu – Un embaumeur raconte

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Aux portes de l’inconnu, Ed. de l’Opportun

Olivier Emphoux est embaumeur. Une profession extraordinaire, une vocation ! Son livre est un témoignage inédit et puissant sur son quotidien et sur les manifestations paranormales dont il est le témoin privilégié. D’une rare intensité, son récit nous éclaire sur ces fascinantes « Portes de l’inconnu » que ce thanatopracteur aperçoit régulièrement. Avec l’aide d’Annette Geffroy, il livre un témoignage inédit et puissant sur ses expériences. La lecture de ces histoires hors norme ne pourra vous laisser insensible.

Vie après la mort : des scientifiques ont affirmé que la conscience humaine vit après la mort

Résumé : Un Thanatopracteur ne se contente pas d’habiller ou de faire la toilette d’une personne décédée mais de la rendre présentable en cas d’accident ou de mutilation physique. Parfois le thanatopracteur aide le défunt dont l’âme est fragile à passer de l’autre côté. Lorsque je côtoie la Mort, je rentre dans son intimité. Je découvre alors des choses qui restent invisibles aux yeux des autres. J’ai été le témoin de nombreux phénomènes paranormaux. J’ai ressenti la présence de Dieu autour de certaines personnes et fuit également le Diable sur d’autres, où des forces incroyables s’échappaient des corps encore tièdes. Ce que nous sommes, nous le restons jusque dans la mort. Je me rendais compte, que j’étais appelé vers les portes de l’inconnu et j’étais à l’écoute, de cet univers que certains répudiaient. Je suis devenu Thanatopracteur comme on devient prêtre, instituteur ou avocat, par foi. Je livre ici tous les secrets de ce « métier de fou ». On a sa propre mort en face de soi. Il faut une véritable force mentale et nerveuse car certains cas sont extrêmement difficiles sans exagérer les mots. La personne que les familles endeuillées voient arriver à leur domicile avec deux valises et s’enfermer dans la chambre durant plus d’une heure. La manipulation d’un corps se fait toujours seul, que ce soit dans une morgue, où dans une chambre à domicile. Si mon père s’occupait des vivants, en tant que médecin, moi j’avais décidé de connaître un peu plus les morts…

« Quelques carnets empilés dans un placard m’ont intriguée, leur contenu m’a captivée ; j’allais donner l’occasion à cet embaumeur de raconter et de faire revivre ces moments intenses. J’ai découvert des situations paranormales, inconnues, impressionnantes. Projetée dans cet univers, je me suis attachée aux récits, avec l’espérance que quelque chose existe réellement dans une autre dimension… »  Annette Geffroy

« 10 000 défunts sont passés entre mes mains. Je suis devenu thanatopracteur comme on devient prêtre ou instituteur, par foi. Si mon père, médecin, s’occupait des vivants, j’avais décidé de connaître un peu plus les morts. Lorsque je côtoie la Mort, j’entre dans son intimité. Je découvre des choses invisibles. J’ai vécu des moments inoubliables… » Olivier Emphoux 

Olivier Emphoux est thanatopracteur depuis près de trente ans. Ce métier d’embaumeur consiste à restaurer les corps des défunts et procéder à leur conservation. Vingt sept année passé à proximité de l’au delà l’amène à affirmer avec certitude qu’il existe une vie après la mort.

Il est né le 8 juillet 1961 à Avignon. Il a choisi ce métier par ambition spirituelle, cela remonte à son enfance vers 12-15 ans. Après avoir travaillé principalement comme porteur de cercueil, fossoyeur, il suit une formation théorique et pratique pour devenir thanatopracteur et a obtenu le diplôme de thanatopraxie du CNERT, en 1990. Quelques années plus tard, il obtient le diplôme national de thanatopracteur. En 2006, il obtient le diplôme anglais d’embaumeur « The British Institute Of Embalmers » et travaille depuis pour une entreprise américaine spécialisée dans la recherche des corps lors de catastrophes naturelles ou accidents (tremblements de terre, accidents d’avion, tsunamis…) pour la recherche d’identification post ADN et la conservation de restes humains.

Il est celui qui a passé sept semaines dans les Alpes sur la scène dévastée du crash de la German Wings, celui qui s’est occupé des victimes du tremblement de terre d’Haïti, de tsunamis, d’explosions, de massacres… Et avant cela, de plus de 10 000 défunts en France. L’équivalent d’une petite ville. (→ voir l’article Le Parisien : Il prend soin des défunts)

« Lorsqu’une vie humaine s’arrête naturellement, et lorsqu’une vie humaine s’arrête par une contrainte extérieure, une mort brutale, un tremblement de terre, un assassinat, un meurtre… il y a une différence fondamentale que j’ai senti et perçu. Tout se passe sur le lieu de l’impact géographique où l’arrêt de la vie s’est réalisé. La matière a une mémoire pour ce cas très précis. »

« Le milieu extérieur où nous évoluons depuis notre naissance physique, nous semble en décalage complet avec ce que nous ressentons, car on a cette sensation qu’une autre Réalité existe. Les premières manifestations auxquelles j’ai été le témoin furent soudaines, je n’y étais pas préparé. »

« J’ai fait ce livre pour qu’on s’occupe mieux des défunts. Il faut retrouver une culture de soins aux morts. Il faut réapprendre à les serrer dans nos bras. »

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