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Thérapie génique, premier succès contre le vieillissement humain !

22 avril 2016 : Communiqué de presse

Une femme américaine devient biologiquement plus jeune après des thérapies géniques

Elizabeth Parrish, PDG de Bioviva USA Inc. est devenue le premier être humain à être rajeuni avec succès par la thérapie génique, après que les traitements expérimentaux de sa propre compagnie ont renversé de 20 ans le raccourcissement des télomères normaux.

Le score des télomères est calculé selon la longueur des télomères des globules blancs (lymphocytes T). Ce résultat est basé sur la moyenne de la longueur des télomères des lymphocytes-T par rapport à la population américaine dans la même tranche d’âge. Plus le score de télomère est haut, plus « jeunes » sont les cellules.

En septembre 2015, alors âgé de 44 ans, PDG de BioViva USA Inc. Elizabeth Parrish a reçu deux thérapies géniques expérimentales de sa propre compagnie : une pour se protéger contre la perte de la masse musculaire avec l’âge, l’autre pour combattre l’appauvrissement de cellules souches responsables de diverses maladies et infirmités liées à l’âge.


voir l’article de MIT Technology Review du 14 octobre 2015


Le traitement était initialement destiné à démontrer l’innocuité de la dernière génération des thérapies. Mais si les premières données sont exactes, c’est déjà le premier exemple réussi du monde de l’allongement  des télomères par l’intermédiaire de la thérapie génique chez un individu humain. La thérapie génique a été utilisée pour rallonger les télomères sur des cellules cultivées chez la souris, mais jamais sur un patient humain.

Les télomères sont de courts segments de l’ADN qui couvrent les extrémités de chaque chromosome, agissant comme des « amortisseurs » contre l’usure. Ils raccourcissent à chaque division cellulaire, devenant finalement trop court pour protéger le chromosome, ce qui entraîne un dysfonctionnement de la cellule et le vieillissement du corps .

En septembre 2015, les données de télomère prises des globules blancs de Parrish par le laboratoire d’essais clinique spécialisé de SpectraCell à Houston, au Texas, juste avant que les traitements aient été administrés, ont révélé que les télomères de Parrish étaient inhabituellement courts pour son âge, la laissant vulnérable aux maladies associées à l’âge plus tôt dans la vie.

En mars 2016, les mêmes tests ont été repris par SpectraCell et ont révélé que ses télomères avaient rallongé d’une vingtaine d’années, de 6,71 kb à 7,33 kb. Cela implique que les globules blancs de Parrish (leucocytes) sont devenus biologiquement plus jeunes. Ces résultats ont été vérifiés de manière indépendante par le HEALES à but non-lucratif basée à Bruxelles (Healthy Life Extension Company) et la Biogerontology Research Foundation, un organisme de bienfaisance basée au Royaume-Uni qui s’est engagé à lutter contre les maladies liées au vieillissement.

La réaction de Parrish : « les thérapeutiques actuels offrent seulement des avantages marginaux pour les personnes souffrant de maladies du vieillissement. En outre, la modification du mode de vie a un impact limité pour le traitement de ces maladies. Les progrès des biotechnologies sont la meilleure solution, et si ces résultats sont loin d’être précis, nous avons fait l’histoire« , a déclaré Parrish.

Bioviva continuera de surveiller le sang de Parrish pendant les mois et les années à venir. Pendant ce temps, BioViva va tester de nouvelles thérapies géniques et des combinaisons de thérapies géniques pour restaurer les dommages liés à l’âge. Il reste à voir si le succès dans les leucocytes peut s’étendre à d’autres tissus et organes et repris pour les futurs patients. Pour l’instant, toutes les réponses se trouvent dans les cellules d’Elizabeth Parrish, « patient zéro » de la thérapie génique réparatrice.

Depuis les premières injections de thérapie génique, BioViva a suscité l’intérêt global de communautés scientifiques et d’investissement.

A suivre…

Bioviva, Deep Knowledge Ventures, SpectraCell, HEALES

Voir aussi : Stanford Medecine, Telomere extension turns back aging clock in cultured human cells, study finds

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