Premiers portraits-robots par l’ADN

« même en l’absence d’un profil dans le fichier national, les experts peuvent « à partir de quelques cellules », « déterminer la couleur des yeux ou des cheveux, ou définir l’origine ethno-géographique d’une personne ».
« Aujourd’hui, on peut déterminer la couleur des yeux, demain on pourra aller chercher la présence de tâches de rousseur ou de calvitie », assure Mme Le Guiner.
« Au tout début de l’ADN, il fallait du matériel, une bonne tâche de sang ou de sperme », rappelle-t-elle. Désormais, « un fifrelin » suffit pour avoir une empreinte génétique.
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