MK-Ultra : Les cobayes de la CIA

Aux Etats-Unis, dans les années 50, 60 et 70, des dizaines de milliers de personnes, recrutées parmi les indigents, les déshérités, dans les prisons, les hôpitaux, les casernes et les orphelinats, ont servi de cobayes non volontaires pour un programme top secret de la CIA. Le but des scientifiques : effacer la mémoire, faire avouer un ennemi, fabriquer une machine humaine prête à tuer contre son gré. Avec un cynisme froid et une volonté sans limite, dans une ambiance de guerre froide, les Américains ont ainsi tenté de trouver “l’arme parfaite” qui leur permettrait d’asservir des individus ou des populations entières.

Fabrication d’espions programmables à distance : dans les documents de la CIA, on retrouve toutes ces expérimentations qui visent à créer des super-espions. Ça consiste à créer une nouvelle personnalité sur un cobaye et de lui donner une mission comme tuer quelqu’un, voler des documents ou infiltrer des réseaux. Et quand la mission est terminée, on le reprogramme et le sujet ne se souvient plus de rien.

A l’aide d’images d’archives, de témoignages de survivants, de documents secrets déclassifié et d’interviews de militaires et d’agents retraités, ce document montre comment la CIA a mis en place une politique de la terreur, en se servant du LSD, des électrochocs, des lobotomies et de l’hypnose.

Ce documentaire démontre l’implication forte des services américains pour infiltrer, financer et recruter des chimistes qui étaient pour la plupart de brillants éléments de la société civile. Il montre enfin comment les hommes de la CIA et de l’armée ont pu agir sans aucune considération pour la vie d’autrui.

Pour en savoir plus : CIA Secret Experiments A National Geographic Documentary
Mind Control: America’s Secret War A History Channel Video Documentary
Mind Control Summary The Secrets of Mind Control Based on Three Books by Top Mind Control Researchers
Mind Control Cover-up The Secrets of Mind Control

*Opération Paperclip : Exfiltration de criminels de guerre nazis détenteurs de connaissances exploitables

MK Ultra
The New York Times : PROJECT MKULTRA THE CIA’S PROGRAM OF RESEARCH IN BEHAVIORAL MODIFICATION autres liens : ici ou ici
Wired : April 13, 1953: CIA OKs MK-ULTRA Mind-Control Tests
The New York Times : Sidney Gottlieb, 80, Dies; Took LSD to C.I.A.
Project Mkultra: One of the Most Shocking CIA Programs of All Time

Voir aussi : MK Ultra : le programme de contrôle mental de la CIA au Canada
CIA Projet MK-Ultra / Les techniques de contrôle mental de la CIA
France 3 : Un village empoisonné par la CIA ? – Pont-Saint-Esprit 1951
National Geographic : Les expériences secrètes de la CIA

Terrorisme d’Etat, crime contre l’humanité

Une avocate dénonce les mesures sanitaires et la manipulation autour du Covid-19 [Interview]

Virginie de Araujo-Recchia est avocate depuis 2006. Suite à notre article s’interrogeant sur la possibilité de faire reconnaitre les mesures sanitaires et leurs conséquences sur la population française comme de la torture, elle nous a adressé un rapport sur lequel elle travaille actuellement (le télécharger ici) accablant pour l’Etat Français, et que nous vous proposons de télécharger ici. Un rapport qui pourrait, dans les semaines ou mois à venir, entrainer des actions en justice d’élus, mais aussi de citoyens.

Nous avons interrogé Virginie de Araujo-Recchia pour qu’elle nous présente ses recherches juridiques à ce sujet;

Breizh-info.com : Pouvez vous vous présenter à nos lecteurs tout d’abord.

Virginie de Araujo-Recchia : Après avoir obtenu une maîtrise en droit européen et international, puis un D.E.S.S. en droit commercial international à l’université Paris Descartes, j’ai été amenée à effectuer un stage en 2001 au Centre d’information des Nations unies à Paris.

J’ai ensuite rejoint le cabinet d’avocats international Clifford Chance en 2002, où j’ai exercé dans différents domaines du droit, puis j’ai finalement rejoint le département fiscal de ce cabinet. J’ai obtenu mon certificat d’aptitude à la profession d’avocat en 2005 et prêté serment en 2006.

J’ai ensuite rejoint un autre cabinet international, Ernst & Young, pour exercer dans plusieurs départements spécialisés en droit fiscal.

En 2008, je me suis associée à un Confrère du Barreau de Paris afin de créer un réseau international de lutte contre le travail des enfants dans le monde.

Puis j’ai rejoint en 2009 le Cabinet Pierre Boudriot, spécialisé en droit fiscal et en droit de la propriété intellectuelle.

En 2014, j’ai fondé mon propre cabinet d’avocats spécialisé en droit fiscal et en droit de la propriété intellectuelle.

Breizh-info.com : A la suite de la parution d’un article évoquant la torture possible concernant le confinement et ses conséquences, vous nous avez fait parvenir un rapport que vous rédigez actuellement. Pouvez vous nous en parler ?

Virginie de Araujo-Recchia : Au cours de cette crise, j’ai pu relever de nombreuses et graves atteintes à l’intégrité physique, psychique et morale des citoyens ainsi que de nombreuses atteintes aux intérêts fondamentaux de la Nation.

J’ai donc décidé de rédiger un rapport destiné à répertorier les faits reprochés et à les analyser au regard des principes juridiques applicables. J’ai également souhaité anticiper les problématiques relatives à la vaccination.

Ce rapport contient par ailleurs une partie spécifique concernant le port du masque obligatoire pour les enfants et adolescents dès six ans, car l’atteinte à leur développement et à leur santé est extrêmement préoccupante.

Breizh-info.com : Concrètement, quelles sont les conclusions que vous tirez dans ce rapport ?

Virginie de Araujo-Recchia : Les mesures prises depuis le début de la crise et les techniques de manipulation employées tendent à qualifier pénalement ces actes de terrorisme d’Etat et de crime contre l’humanité, étant donné les graves atteintes portées à la santé physique et mentale des citoyens et plus généralement aux intérêts fondamentaux de la Nation, en troublant l’ordre public par l’usage de la peur et de la terreur.

En ce qui concerne les enfants et les adolescents, le fait d’imposer le port du masque obligatoire dès 6 ans, avec les conséquences que cela implique pour leur santé, correspond pénalement à un acte de maltraitance et de torture.

En outre, dans l’hypothèse où le vaccin/thérapie génique serait imposé dans le futur (à un groupe ou à l’intégralité de la population) par la voie légale ou par la terreur, alors qu’il s’agit d’un traitement expérimental, des poursuites pénales pourraient alors être engagées par dépôt de plainte pour acte de terrorisme et crime contre l’humanité.

Breizh-info.com : Terrorisme d’Etat, crime contre l’humanité. N’y allez-vous pas un peu fort dans l’énonce des griefs ?

Virginie de Araujo-Recchia :  J’ai simplement analysé les faits pris dans leur ensemble afin de les qualifier juridiquement.

Les actes de terrorisme et les crimes contre l’humanité sont clairement définis par le Code pénal français (les articles du Code pénal sont repris in extenso dans le rapport).

Pensez-vous que le fait de baillonner et de confiner toute une population sans justification scientifique établie, le fait de manipuler la population en employant des techniques de torture décrites dans la Charte de Biderman ou encore le fait d’utiliser les expériences de Milgram pour soumettre la population ne sont pas des procédés disproportionnés et criminels?

Les griefs énoncés correspondent aux faits constatés et croyez-moi, cela ne me réjouit absolument pas de faire ce terrible constat.

Breizh-info.com : Des actions en justice sont-elles envisageables, et si oui, contre qui ?

Virginie de Araujo-Recchia : Des actions à plusieurs niveaux sont envisageables.:

– Des actions sont envisagées sur le plan pénal, concernant notamment les faux tests PCR, lesquels permettent de justifier toutes les mesures liberticides prises en cascade. Je rappelle à ce titre, que des poursuites ont d’ores et déjà été engagées au Portugal, en Allemagne et en Italie.

La Cour d’appel de Lisbonne (arrêt du 11 novembre 2020 – 1783/20.7T8PDL.L1-3, Margarida Ramos de Almeida) a déclaré une mesure de quarantaine illégale car basée sur de faux tests PCR, l’Allemagne engage des poursuites pour crime contre l’humanité et des associations de consommateurs italiennes ont déposé plainte auprès de neuf parquets, pour délit de fraude aggravée, fausse idéologie et homicide involontaire à l’encontre du gouvernement italien.

– Des parlementaires intègres ont la possibilité d’engager les procédures suivantes:

  • Une procédure de destitution du président de la République étant donné les graves manquements à ses devoirs manifestement incompatibles avec l’exercice de son mandat dont la mise en péril des intérêts fondamentaux de la Nation, terrorisme d’Etat et crime contre l’humanité (article 68 de la Constitution).
  • Une procédure de motion de censure à l’égard du gouvernement étant donné le caractère objectivement disproportionné des mesures prises depuis le début de la crise et pour les mêmes raisons sus-indiquées (article 49,3 de la Constitution).

Breizh-info.com : La France est-elle selon vous en train de basculer progressivement dans une tyrannie qui ne dit pas son nom ?

Virginie de Araujo-Recchia : La France a basculé dans une tyrannie, il est important de l’admettre pour pouvoir agir. Nous ne pourrons rien faire tant que nous resterons dans le déni. Nous ne pouvons pas attendre que la situation s’améliore d’elle-même, car tout nous démontre qu’elle ne cesse de s’aggraver.

Un test d’obéissance a été effectué à grande échelle et il porte ses fruits.

Certaines personnalités très influentes (ex. Klaus Schwab, président fondateur du Forum économique mondial, Davos) ont très clairement donné leurs consignes depuis plusieurs années: l’Europe est un véritable champ d’expérimentation pour les plus grandes fortunes de la planète, adeptes du transhumanisme.

Nous avançons donc à marche forcée vers un monde aux antipodes des aspirations de la majorité des citoyens.

Breizh-info.com : Quel message souhaitez vous faire passer aux citoyens de ce pays ? Et aux dirigeants ?

Virginie de Araujo-Recchia : Je souhaite dire aux citoyens, qu’il n’est pas trop tard pour agir et revendiquer nos libertés les plus fondamentales, mais le temps nous est compté. Il est maintenant nécessaire de se rassembler et de faire bloc pour la sauvegarde de nos intérêts.


Je souhaite dire aux dirigeants de ce pays, qu’ils ont été élus pour servir la Nation française, certainement pas pour être au service de puissances économiques supra-nationales. Ils sont censés agir pour le peuple et avec son consentement.

Ils sont responsables de dommages conséquents et irréversibles. A ce titre, l’atteinte est telle qu’ils ne pourront jamais indemniser les citoyens du temps de vie perdu tout au long de ces mois confinés, masqués, réprimés, abusés, manipulés, torturés, humiliés.

Il est encore temps de limiter les conséquences désastreuses de leurs décisions.
Il est temps pour eux de démissionner pour laisser place à des personnes compétentes et intègres, qui ne seront pas à la solde d’intérêts supra-nationaux. Les citoyens français ont besoin qu’on leur fasse confiance et ils ont besoin de faire confiance pour avancer et reprendre le cours normal de leur existence.

Propos recueillis par YV

Breizh-info.com, 2020, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

copie rapport

Remdésivir / Hydroxychloroquine Le plus grand scandale sanitaire ?

La vérité commence à sortir !

Science revient sur ce qui a conduit à l’achat massif par les autorités publiques d’un médicament inefficace et toxique : le remdésivir. Tous les médecins de plateaux TV anti-Raoult et VRP du remdésivir vont devoir rendre des comptes. Cet article compile la défaite du remdésivir tant vanté par “les sachants” qui entourent Macron mais aussi les surprenantes positions de L’Europe et de la FDA sur le sujet ! Corruption à tous les étages ! « Un porte-parole de la Commission européenne confirme à Science qu’elle n’a été informée de l’échec du médicament dans l’essai Solidarity que le lendemain de la signature du nouveau contrat, le 8 octobre. »

L’Europe a donc dépensé un milliard dans un traitement inefficace. L’Europe préfère écouter big pharma qu’un professeur comme Didier Raoult. Aux États-Unis, où la FDA a donné son feu vert au remdésivir commercialisé sous le nom de Veklury, le remdésivir a déjà rapporté près de 900 millions de dollars à Gilead au troisième trimestre 2020, qui est du même coup redevenu rentable à hauteur de 360 millions de dollars selon l’AFP. Corruption complète.

→ Énorme revers pour Gilead : L’OMS recommande de ne pas utiliser le remdesivir chez les patients atteints de COVID-19. Deux poids deux mesures
Covid-19 : l’OMS recommande de ne pas utiliser le remdesivir pour traiter les malades

Depuis le début de la crise sanitaire, les débats autour de l’hydroxychloroquine, une molécule utilisée dans le protocole de soins du professeur Didier Raoult, ont fleuri partout, au point de transformer une question scientifique en hystérie générale. Il y a une semaine, l’ANSM, l’agence nationale de sécurité du médicament, a refusé une RTU, une recommandation temporaire d’utilisation pour l’hydroxychloroquine à l’infectiologue marseillais. Un refus infondé selon Didier Raoult qui rappelle que la molécule est utilisée depuis des décennies.

Mais sa colère ne s’arrête pas là, au contraire. En effet, face au refus de tester dans des conditions sérieuses l’hydroxychloroquine, les autorités de santé ont consenti il y a plusieurs mois à délivrer une ATU, autorisation temporaire d’utilisation, au médicament du laboratoire américain Gilead, le remdésivir. Un médicament reconnu comme dangereux par la HAS, la Haute Autorité de Santé.

Face à ce « deux poids deux mesures », Didier Raoult a donc décidé de saisir la justice en déposant une plainte pour mise en danger de la vie d’autrui contre l’ANSM. Son avocat, maître Fabrice Di Vizio, nous explique cette affaire complexe.

« On parle de patients qui ont le droit de savoir si oui ou non, on les a privés d’un traitement à l’efficacité démontré ». Car oui, l’analyse de 121 études montre que l’hydroxychloroquine est efficace pour la COVID-19 lorsqu’elle est utilisée tôt !

« On est dans un scandale sanitaire. Il est inacceptable qu’on promeuve un médicament hors de prix et dont les effets secondaires sont terribles, tout en refusant de permettre l’utilisation d’un traitement éprouvé, qui ne coûte rien et sans effets secondaires notables. Aucune justification scientifique n’explique ces choix. À défaut de réponse claire de l’ANSM et de prise de position par le monde politique, nous nous tournons donc aujourd’hui vers la justice pour enquêter si des liens d’intérêts entre l’ANSM et Gilead — le laboratoire qui produit le remdésivir — existent, si les études produites n’ont pas été influencées et pourquoi, finalement, la chloroquine est volontairement évincée à son profit »explique Me Fabrice Di Vizio.

Un autre scandale : après relecture méthodique de l’étude Fiolet et Al., l’hydroxychloroquine est efficace !

Après le LancetGate, un autre scandale, la méta analyse Fiolet diffusé à grand renfort médiatique qui concluait à la dangerosité de l’hydroxychloroquine en recommandant d’interrompre toutes les études sur le sujet, avec une certitude violente et déconcertante ! Une lettre a été publiée par la CMI (Clinical microbiology and infection) remettant en cause l’étude Fiolet et leurs conclusions sont sans appel. Les principaux résultats rapportés par Fiolet se fondent sur quatre fausses déclarations, et de biaiser les analyses, en les orientant contre l’HCQ.

Les résultats modifiés sont en faveur de l’hydroxychloroquine et montre que l’hydroxychloroquine est efficace. L’HCQ réduit significativement la mortalité, l’association HCQ+AZT n’est pas associée à une surmortalité. Le CMI demande la modification des conclusions erronées aux conséquences graves ou le retrait de la méta analyse Fiolet. L’étude Fiolet peut s’apparenter à de la fraude scientifique : action destinée à tromper constituant une violation de la déontologie de la recherche et de l’éthique professionnelle en vigueur à l’intérieur de la communauté scientifique. C’est gravissime !

Les journaux qui continuent de clamer haut et fort que les données disponibles ne permettent pas de présager d’un bénéfice de l’hydroxychloroquine, seule ou en association, pour le traitement ou la prévention de la maladie Covid-19 sont des menteurs et n’ont pas lu toutes les études. Le mensonge par omission n’a plus sa place. Les non dits, les manipulations, la terreur n’ont plus leur place.

⇒ Le meilleur moyen de soulager l’hôpital c’est d’utiliser l’HCQ Hydroxycloroquine tôt !
Les études mondiales sur #HCQ #hydroxycloroquine

Quant aux décès attribués au covid-19, le CDC affirme que seulement 6% des décès attribués au covid sont vraiment causés par la covid-19. Une bombe !

https://twitter.com/iatranshumanism/status/1320416754766614530

Sur les tests PCR, la BBC affirme que les tests utilisés pour le coronavirus sont si sensibles qu’ils pourraient détecter des fragments de virus morts provenant d’anciennes infections. Les chercheurs affirment que cela conduit à une surestimation de l’ampleur actuelle de la pandémie.

La Libre.be prouve qu’on peut être testé positif au coronavirus et ne plus être contagieux.

Selon le New York Times, les tests standards diagnostiquent comme positif un grand nombre de personnes qui pourraient porter des quantités insignifiantes de virus. La plupart des tests fixent le Ct à 40, certains à 37. Des tests avec des seuils aussi élevés peuvent ne pas détecter uniquement du virus vivant mais aussi des fragments génétiques, restes de l’infection qui ne posent pas de risque particulier. Jusqu’à 90 % des personnes testées positives ne portaient presque pas de virus. 794 tests positifs avec un Ct de 40. « Avec un seuil à 35, environ la moitié de ces tests ne seraient plus considérés comme positifs, indique le NYT. Et environ 70 % ne le seraient plus avec un Ct de 30. Dans le Massachusetts, entre 85 % et 90 % des personnes testées positives en juillet avec un Ct de 40 auraient été considérées comme négatives avec un Ct de 30.

Tout ce que l’on ne nous dit pas sur les tests PCR. “Épidémie de tests”.

Au vu des données acquises de la science à ce jour, cette crise sanitaire peut être gérée rapidement. Un traitement existe. Le meilleur moyen de soulager l’hôpital c’est d’utiliser l’HCQ Hydroxycloroquine tôt ! L’interdire augmente le nombre de malades. Stop aux patients déprogrammés, stop au Rivotril dans les Ehpad, stop au confinement national qui va ruiner le pays et les Français. La majorité des pays européens n’a pas reconfiné toute sa population ! Arrêtons d’être médiocre !

L’anthropologue et expert en santé publique Jean-Dominique Michel s’adresse au Président de la République Française. « L’heure est grave. Nous devons revenir aux fondamentaux de l’état de droit et aux bonne pratiques sanitaires au plus vite. Ce qui implique de sortir de l’engrenage de mesures absurdes et destructrices. […] Nous avions les mêmes informations que l’Allemagne … il y a eu une somme de manipulation autour de l’hydroxychloroquine qui fera frémir les historiens … On s’approche d’une forme d’heure de vérité même si celle-ci risque d’être longue ».

Docteur Thierry Medynski : 5 Propositions pour la crise sanitaire

→ Haute Autorité de Santé : Guide des déclarations d’intérêts et de gestion des conflits d’intérêts
→ Haute Autorité de Santé : Patient et professionnels de santé : décider ensemble
→ Communiqué de l’Académie nationale de Médecine : Vitamine D et Covid-19
→ Avis du 25septembre 2020 de la Société Française de Microbiologie (SFM) relatif à l’interprétation de la valeur de Ct (estimation de la charge virale) obtenue en cas de RT-PCR SARS-CoV-2 positive sur les prélèvements cliniques réalisés à des fins diagnostiques ou de dépistage, Version 1 _ 25/09/2020
→ Hydroxychloroquine : le plus grand scandale sanitaire du siècle ? Dr Gérard Maudrux

https://twitter.com/iatranshumanism/status/1321782193547579395

Transcription complète de l’intervention du médecin légiste Dr Bacco à la Chambre des députés italienne.

Extrait :

« Nous avons complètement éliminé les médicaments qui permettent aujourd’hui une guérison immédiate, comme l’héparine, les anti-inflammatoires, l’hydroxychloroquine qui a été diabolisée par une revue médicale dont la réputation a également été perdue : Lancet.

Nous l’avons traité à l’inverse, nous leur avons donné cette ventilation profonde, je ne sais pas si vous savez et comprenez exactement ce qu’est une ventilation profonde. Nous avons brûlé leurs poumons parce que l’oxygène que nous avons introduit dans le système respiratoire à cause de la thromboembolie pulmonaire qu’ils avaient, ne pouvait même pas être utilisé, donc nous leur avons donné de l’oxygène pur, le mot correct est FEU. On avait tiré dans les poumons, on les avait oxydés, on les avait brûlés. Nous avons tué des gens, c’est le verbe correct et dans tout cela les médecins, mes collègues, sont devenus un instrument de mort, si vous pouviez voir les photos d’autopsie, le pire film d’horreur. Nous avons condamné des gens, n’oublions pas, parce que nous ne devons pas l’oublier, que dans les maisons de retraite, nous avons institué la peine de mort en Italie.

Et cela se voit avec les autopsies, car si nous avions fait les autopsies plus tôt, nous n’aurions jamais mis un sujet positif sous respirateur, c’est-à-dire les personnes âgées et les malades, nous les avons condamnés à mort, tous condamnés à mort. »

« La deuxième vague… ça suffit… il faut arrêter cette blague, ça suffit. Nous devons comprendre que nous sommes très proches de l’immunité collective, le professeur Tarro peut aujourd’hui confirmer calmement que ¾ de la population est immunisée. »

« Il est certain que le virus a été en circulation. Nous n’avons jamais dit le contraire. Mais le fait est que TOUTE MALADIE, SI ELLE EST MAL TRAITÉE OU PAS DU TOUT, PEUT ENTRAÎNER DES COMPLICATIONS. »

« Le corps médical s’est comporté de manière très embarrassante, car il n’a rien dit sur les autopsies, il n’a rien dit sur les protocoles, il a envoyé des médecins avec des sacs poubelles en contact avec les sujets positifs, et il n’a rien dit sur les masques, il est inutile de vous dire à quel point les masques sont nocifs : JETEZ-LES ! »

> L’hydroxychloroquine protège le cœur, elle n’est pas nocive

⇓Audition du Sénat sur le traitement ambulatoire COVID-19

Des professionnels de la santé ont témoigné sur le traitement ambulatoire COVID-19 lors d’une audition de la commission sénatoriale de la sécurité intérieure. Le sénateur Ron Johnson (R-WI), qui préside la commission, a déclaré dans son discours d’ouverture que le traitement précoce et l’utilisation de l’hydroxychloroquine, étaient devenus un sujet de polémique et que la pandémie était politisée. Plusieurs des témoins ont défendu l’utilisation de l’hydroxychloroquine comme méthode de traitement précoce des patients atteints de coronavirus.

https://twitter.com/momotchiii/status/1329445769498267660

https://twitter.com/momotchiii/status/1329449412268056579

https://twitter.com/momotchiii/status/1329457550539038720

https://twitter.com/momotchiii/status/1329465321200230401

Senate Hearing on COVID-19 Outpatient Treatment | C-SPAN.org

Les études mondiales sur #HCQ #hydroxycloroquine

206 études (140 evaluées par les pairs)

Vu l’ampleur des études mondiales à ce jour sur l’HCQ (hydroxycloroquine) nous avons décidez de republier, et faire une mise à jour global qui fait état de fait : l’HCQ est efficace pour la COVID-19 lorsqu’elle est utilisée tôt ! Analyse de 172 études (version du 18 décembre 2020). Il a été également constaté une tendance à la publication, par la plupart des revues et des journaux, uniquement d’études négatives sur l’hydroxychloroquine; les scientifiques faisant état de difficultés à publier les résultats d’études positives sur l’hydroxychloroquine.

La PrEP, la PEP et les études de traitement précoce montrent une efficacité élevée, tandis que le traitement tardif montre des résultats mitigés.

PDF des études : Global HCQ studies. PrEP, PEP, and early treatment studies show efficacy, while late treatment shows mixed results.

Note: In Vitro, Ex Vivo, Meta, Theory, Safety, Review, News, and Retracted items are not included in the percentages and study count. There is a total of 292 items. For search methods, inclusion criteria, effect extraction criteria (more serious outcomes have priority), PRISMA answers, and statistical methods see hcqmeta.com.

Le traitement précoce de la COVID-19 par la HCQ montre une très grande efficacité. Traitement précoce : 100 % des études de traitement précoce sont positives. 65% est l’amélioration médiane. Traitement tardif : 78% des études de traitement tardif sont positives.
Le nombre estimé de vies humaines perdues parce que l’on ne croit pas que la HCQ est efficace. Based on a meta-analysis of all 24 early treatment studies and excluding areas already using HCQ. 100% of early treatment studies report a positive effect, with a 65% improvement in a random-effects meta-analysis, relative risk 0.35 [0.27-0.46]. https://hcqlost.com/

Figure 1. A.
Figure 1. B
Figure 1. A. Scatter plot showing the distribution of effects reported in early treatment studies and in all studies (the vertical lines and shaded boxes show the median and interquartile range). Early treatment is more effective. B and C. Study results ordered by date, with the line showing the probability that the observed frequency of positive results occurred due to random chance from an ineffective treatment.

Use of HCQ/CQ for COVID-19 around the world. Note that usage has changed over time and this map is for current use. HCQ-like prophylaxis refers to countries where virtually all arriving travelers take HCQ-like medication for malaria prophylaxis. The references below include references to both historical and current usage. https://c19study.com/countries.html

Les Etats-Unis et le Brésil sont des États Fédéraux. Par conséquent, il y a des états où l’hydroxychloroquine est autorisée et d’autres pas. Le Brésil regroupe 26 États fédérés plus le district fédéral de Brasilia. Les États-Unis regroupe 50 États plus le district fédéral de Washington, D.C.

⇒ La Maison Blanche a contourné la FDA pour distribuer l’hydroxychloroquine aux pharmacies (White House sidestepped FDA to distribute hydroxychloroquine to pharmacies, documents show. Trump touted the pills to treat covid-19, The Washington Post, October 31, 2020)

États-Unis : Disponibilité de la HCQ sur la base des réglementations gouvernementales. 03/09/2020

Figure 1. Adjusted deaths per million for countries using widespread early HCQ versus those that do not, with aprediction for the following 90 days. As of November 14, 2020, countries using early HCQ are predicted to have a 69.9% lower death rate after adjustments

https://twitter.com/CovidAnalysis/status/1320721842143805440

«The Economic Standard est fier de présenter son premier LIVRE BLANC : Hydroxychloroquine et le poids de la preuve. Nous démontrons pourquoi #HCQ devrait être plus largement recommandé, prescrit et promu pour traiter la #COVID19 dès maintenant»

“1) L’hydroxychloroquine (HCQ) est un médicament sûr et polyvalent qui a traité des centaines de millions de personnes pour de nombreuses maladies pendant sept décennies.

2) De nombreuses études observationnelles contrôlées et méta-analyses ont démontré que HCQ peut aider les personnes atteintes de COVID-19.

3) Des centaines de médicaments ont été approuvés par la FDA américaine sur la base d’études observationnelles similaires, en particulier lorsqu’ils sont menés en grand nombre et soumis à une méta-analyse.

4) Du point de vue de la pratique médicale et notamment en cas d’urgence pandémique, il n’est pas vrai que seuls des essais contrôlés randomisés peuvent justifier l’adoption d’un traitement.

5) HCQ devrait être plus largement recommandé, prescrit et promu pour traiter la COVID-19 dès maintenant.

Notre objectif est de faire avancer le débat sur les politiques publiques. Cet article a été produit sans soutien financier ni conflit éthique d’aucune sorte, en étroite collaboration avec des médecins en exercice et des spécialistes des maladies infectieuses des États-Unis et du monde entier. Nous sommes extrêmement reconnaissants de leur aide pour garantir l’exactitude de notre analyse.”

TÉLÉCHARGER LE RAPPORT

⇒ Il est peut-être trop tôt pour exclure l’hydroxychloroquine, Reuters 2 oct. 2020
Der Spiegel : Des médecins allemands ont prescrit des antipaludiques en masse #hydroxychloroquine les médecins ont également prescrit le médicament antipaludique en grande quantité en Allemagne.
⇒Un groupe de médecins de diverses spécialités a applaudi les autorités panaméennes pour avoir reconnu le rôle que l’HCQ a joué dans la lutte contre le Covid-19 à un stade précoce. L’hydroxychloroquine reçoit l’approbation des médecins du pays. Nouvelles du Panama et du monde – Metro Libre.


Coquille : la rétine c’est sur le long terme

https://twitter.com/iatranshumanism/status/1313914089769447424

https://twitter.com/iatranshumanism/status/1313917548312907777

https://twitter.com/iatranshumanism/status/1302317896685760512

https://twitter.com/iatranshumanism/status/1313897086354690048

Didier Raoult a porté plainte pour mise en danger de la vie d’autrui contre l’ANSM

Depuis le début de la crise sanitaire, les débats autour de l’hydroxychloroquine, une molécule utilisée dans le protocole de soins du professeur Didier Raoult, ont fleuri partout, au point de transformer une question scientifique en hystérie générale. Il y a une semaine, l’ANSM, l’agence nationale de sécurité du médicament, a refusé une RTU, une recommandation temporaire d’utilisation pour l’hydroxychloroquine à l’infectiologue marseillais. Un refus infondé selon Didier Raoult qui rappelle que la molécule est utilisée depuis des décennies.

Mais sa colère ne s’arrête pas là, au contraire. En effet, face au refus de tester dans des conditions sérieuses l’hydroxychloroquine, les autorités de santé ont consenti il y a plusieurs mois à délivrer une ATU, autorisation temporaire d’utilisation, au médicament du laboratoire américain Gilead, le Remdesivir. Un médicament reconnu comme dangereux par la HAS, la Haute Autorité de Santé.

Face à ce « deux poids deux mesures », Didier Raoult a donc décidé de saisir la justice en déposant une plainte pour mise en danger de la vie d’autrui contre l’ANSM. Son avocat, maître Fabrice di Vizio, nous explique cette affaire complexe.

MK Ultra : le programme de contrôle mental de la CIA au Canada

Les expériences de manipulation mentale sur des sujets humains à l’Institut Allan Memorial de Montréal ont été étudiées par The Fifth Estate. À partir de la fin des années 1980, la CIA et le gouvernement canadien se sont engagés dans des poursuites judiciaires liées à ces programmes et ont conclu des accords de compensation avec de nombreuses victimes.

MK Ultra était un programme secret, aujourd’hui déclassifié, qui visait à connaître les moyens efficaces de contrôler les esprits des individus et des collectifs tels que les forces militaires, les communautés et les nations. Le directeur de la CIA (Central Intelligence Agency) a approuvé MK Ultra en 1953. Il s’est développé dans le contexte de la guerre froide. Le gouvernement américain avait fait en sorte que son programme de guerre psychologique soit au moins équivalent à celui de l’armée russe (Smithsonian, 2017).

L’utilisation de drogues naturelles et de drogues synthétiques telles que l’acide lysergique (LSD) a été l’aspect le plus controversé du projet MK Ultra. Certaines de ces expérimentations étaient des expériences illégales. Elles étaient criminelles car elles n’obtenaient pas le consentement éclairé de tous les participants tels que les prisonniers.

La manipulation psychologique ne requiert pas seulement l’utilisation de drogues pour modifier et contrôler la psyché des individus et des populations. Par exemple, l’activation de haut-parleurs de rue qui avertissent les résidents de la possibilité de l’arrivée d’armes nucléaires peut être utilisée dans le cadre d’une expérimentation d’opération psychologique (Psy-Op). De tels actes peuvent vouloir surveiller le niveau de peur des personnes concernées.

Sur l’obscur programme de contrôle mental “MK Ultra”, le gouvernement américain a reconnu officiellement qu’il s’agissait d’un projet actif de 1953 à 1973.

Pour aller plus loin :
MK Ultra
The New York Times : PROJECT MKULTRA THE CIA’S PROGRAM OF RESEARCH IN BEHAVIORAL MODIFICATION autres liens : ici ou ici
Wired : April 13, 1953: CIA OKs MK-ULTRA Mind-Control Tests
The New York Times : Sidney Gottlieb, 80, Dies; Took LSD to C.I.A.
Project Mkultra: One of the Most Shocking CIA Programs of All Time

Lavage de cerveau : Les expériences secrètes de la CIA au Canada

Les patients d’un hôpital psychiatrique de Montréal ont été soumis à des traitements de choc intensifs, au LSD et à des comas provoqués par des médicaments dans les années 1950 et 1960. Ces expériences brutales ont été financées par le gouvernement canadien et la CIA.

The Fifth Estate a commencé à enquêter sur cette histoire en 1980 et a suivi les victimes qui ont réussi à poursuivre la CIA. Les documents récemment mis au jour révèlent comment Ottawa a gardé des dossiers secrets, a égaré des documents vitaux – et a forcé les victimes à garder les accords d’indemnisation confidentiels.

La chambre du sommeil : Expériences financées par la CIA sur des patients de l’hôpital de Montréal

Un film intitulé The Sleep Room a mis en lumière les expériences de lavage de cerveau, y compris les électrochocs et la thérapie du sommeil, menées sur des patients psychiatriques par le Dr Ewen Cameron à l’Institut Allan Memorial de Montréal dans les années 1950 et 1960.

La Chine a construit une IA anti-corruption

Le système chinois d’intelligence artificielle anti-corruption “Zero Trust” est-il désactivé pour cause d’efficacité ?

Depuis 2012, une intelligence artificielle sophistiquée a utilisé les mégadonnées pour déceler des signes de corruption au sein du gouvernement chinois – mais les autorités locales de nombreuses régions sont en train de la fermer, selon le South China Morning Post.

Un chercheur impliqué dans le programme, surnommé “Zero Trust”, a déclaré au journal de Hong Kong que des responsables locaux pourraient fermer le programme parce qu’ils “ne se sentent pas très à l’aise avec la nouvelle technologie”.

Mais le SCMP a une autre explication : l’intelligence artificielle fonctionne trop bien.

Explosion de corruption

Selon le journal, Zero Trust passe en revue les données des banques, des archives de propriétés et de construction, et même des données satellitaires, pour signaler des signes de corruption. Par exemple, il pourrait remarquer un transfert d’argent suspect, ou une nouvelle voiture ou propriété enregistrée au nom de la famille ou des amis d’un représentant du gouvernement.

“Nous utilisons simplement le résultat de la machine comme référence”, a déclaré Zhang Yi au SCMP, un responsable d’une province qui utilise toujours le logiciel. “Nous devons contrôler et vérifier sa validité. La machine ne peut pas prendre le téléphone et appeler la personne qui a un problème. La décision finale est toujours prise par les humains.”

Des projets Chinois à la Minority Report utiliseront l’IA pour prédire des crimes

Justice algorithmique

Bien que la corruption soit répandue en Chine, les responsables ont probablement raison de se méfier d’un algorithme de type boîte noire qui pourrait faire tomber le marteau de la justice sans en expliquer le raisonnement.

“L’intelligence artificielle peut rapidement identifier un responsable corrompu, mais elle n’est pas très efficace pour expliquer le processus suivi pour parvenir à une telle conclusion”, a déclaré un chercheur non identifié ayant travaillé sur Zero Trust au SCMP. “Bien que cela fonctionne correctement dans la plupart des cas, vous avez besoin d’un humain pour travailler en étroite collaboration avec cela.”

Google gagne un procès pour sa technologie de reconnaissance faciale

Les entreprises de technologie peuvent désormais être plus libres pour utiliser la technologie de reconnaissance faciale sans votre consentement.

Google a remporté une victoire juridique lui permettant de surveiller de près les utilisateurs de ses produits.

Un juge du district américain de Chicago a rejeté une action en justice intentée contre le géant de l’Internet, alléguant que Google avait violé le droit des utilisateurs à la vie privée en utilisant une technologie de reconnaissance faciale sans leur consentement. (Rivera v. Google, 16-cv-02714, U.S. District Court, Northern District of Illinois (Chicago)).

La poursuite, initialement engagée en 2016, résultait de la loi sur la confidentialité des informations biométriques de l’Illinois, l’une des lois de sécurité biométrique les plus strictes du pays. Les entreprises de technologie doivent obtenir l’autorisation explicite des citoyens de l’Illinois pour pouvoir effectuer des analyses biométriques de leurs corps.

La loi impose des défis similaires à Facebook et à Snapchat, mais la victoire de Google pourrait ouvrir une nouvelle ère dans l’utilisation et le développement de la technologie de reconnaissance faciale.

Le juge Edmond E. Chang a cité l’absence de «préjudice concret». Sur le plan juridique, il s’agit d’un préjudice physique ou contraire à la réputation d’une personne. En résumé, la conclusion de Chang était que, bien que ne demandant pas la permission, l’utilisation des photos du demandeur par Google n’entraînait pas de préjudice physique ni d’atteinte à leur réputation et était donc légale.

Les poursuites contre Facebook et Snapchat sont toujours en cours, mais la victoire de Google pourrait fournir aux avocats des munitions pour la défense des deux autres géants de la technologie.

Big Brother

La technologie de reconnaissance faciale peut être au centre des débats de plus en plus courants sur l’intersection des technologies de pointe et des droits à la vie privée. Néanmoins, le développement se poursuit malgré les imperfections de la technologie et les avertissements d’autres dirigeants techniques qui appellent à des directives juridiques plus strictes.

2024 pourrait devenir 1984 sans réglementation biométrique

La technologie de reconnaissance faciale devient de plus en plus courante dans la vie quotidienne, dans les aéroports et même dans les concerts. Pourtant, alors que nous continuons à décider qui a quel droit sur nos données et pourquoi, les grandes entreprises de technologie agissent rapidement pour décider de leur avenir.

Bloomberg, The Verge

On en sait plus sur les algorithmes de Palantir

Le département de police de Los Angeles a une nouvelle formule de surveillance, alimentée par Palantir

Le département de police de Los Angeles (LAPD) a récemment été contraint de publier des documents sur ses algorithmes prédictifs de police et de surveillance, grâce à une action en justice de la Stop LAPD Spying Coalition (qui a remis les documents à In Justice Today).

Les analystes du département de police de Los Angeles sont chargés de maintenir “au moins” une douzaine d’objectifs de surveillance en cours, en utilisant le logiciel Palantir et une mise à jour de la formule du contrevenant “probable”, selon les documents d’octobre 2017, obtenus suite à une demande de la Stop LAPD Spying Coalition et donnée exclusivement à In Justice Today.

Ces rapports de surveillance identifient les “délinquants probables” dans certains quartiers, selon une formule de police prédictive fondée sur les points de la police de Los Angeles. Les analystes trouvent des informations pour leurs rapports en utilisant le logiciel Palantir, qui élimine les données des dossiers de la police, y compris les fiches d’entretien sur le terrain et les rapports d’arrestation, selon une formule mise à jour de la liste de contrôle du LAPD, qui utilise des critères plus larges que la formule de risque passée que le département était censé avoir utilisé. Ces rapports, connus sous le nom de Chronic Offender Bulletin – Bulletins Chroniques des Délinquants, sont antérieurs à l’implication de Palantir dans le LAPD, mais depuis que le LAPD a commencé à utiliser le logiciel d’exploration de données (data mining) de la compagnie en septembre 2011, le département affirme que les bulletins qui auraient pris une heure à compiler prennent maintenant environ cinq minutes.

Screenshots of Palantir’s Gotham program, from a promotional video. Source: Youtube via Bloomberg

Big Data : Palantir Technologies

La police de Los Angeles soutient que cibler les “délinquants chroniques” de cette manière contribue à réduire les taux de criminalité tout en étant peu invasive. Mais la Stop LAPD Spying Coalition, une alliance communautaire qui milite contre les efforts accrus de surveillance du LAPD depuis 2012, dresse un portrait différent du programme Chronic Offender Bulletin. Le groupe appelle cela une “boucle de rétroaction raciste” dans laquelle la police surveille un certain nombre de personnes sur la base de données générées par leurs propres services de police à tendance raciale, créant plus de surveillance et donc plus d’arrestations.

Jamie Garcia, l’organisatrice principale de la campagne Predictive Policing avec la Stop LAPD Spying Coalition, explique que les fiches d’interview sur le terrain, par exemple, fournissent des informations pour la liste de contrôle prédictive, souvent issues du profilage racial sur la rue. “Quand nous regardons les arrêts du LAPD, la population noire est complètement surreprésentée”, a déclaré Garcia dans un appel téléphonique. Les directives, dit-elle, ordonnent aux agents “de trouver ces gens et de les harceler…. Si vous êtes constamment surveillé, constamment harcelé, la possibilité de quelque chose qui ne va pas … La prochaine chose que vous savez, vous êtes un contour de craie de cadavre.”

Les juristes ont noté que l’institutionnalisation des formules de risque comme la liste de contrôle du programme des délinquants chroniques du LAPD peut exacerber les modèles existants de discrimination en sur-échantillonnant ceux déjà discriminés, générant des données encore plus biaisées qui justifient une discrimination supplémentaire.

Le LAPD a décliné la demande d’entrevue d’IJT et n’a pas fourni de réponses aux questions écrites concernant le programme. Dans un courriel adressé à IJT, la porte-parole de Palantir, Lisa Gordon, a confirmé que Palantir est utilisé dans la création des bulletins des délinquants chroniques, mais a souligné que le logiciel ne génère pas automatiquement les rapports et que la sélection et le contrôle des personnes sur ces listes fait partie d’un processus humain.

Comment les enquêtes pré-criminelles commencent

Le processus d’identification de la cible commence par un analyste du LAPD qui cherche des «délinquants probables» en examinant les dossiers de la police. Selon les documents du LAPD, les analystes déploient le logiciel d’organisation de fichiers de Palantir pour effectuer des «work-ups» de ces individus, à la recherche d’enregistrements qui ajoutent des points à leurs scores prédictifs de risque, basés sur des facteurs tels que leur nombre de contacts avec la police au cours des deux dernières années. Voici une image d’un de ces “work-ups”, produit quelques mois avant que le département n’adopte Palantir, que IJT a trouvé en ligne, complètement non expurgé, dans une présentation de LAPD en mai 2013.

An example of a research “work up” template created by an LAPD analyst to organize data points for the department’s predictive “chronic offender” formula.

En additionnant les points basés sur les arrêts de la police et d’autres critères décrits dans la formule, un analyste créerait au moins 12 bulletins des délinquants chroniques pour les personnes ayant obtenu des notes élevées, et identifier cinq à dix autres comme sauvegardes potentielles pour la liste cible. Les 12, classés selon les valeurs maximales les plus élevées, sont ensuite référés aux agents pour s’assurer que les cibles ne sont pas déjà en détention ou qu’elles ne sont pas suivies. Comme les documents l’indiquent explicitement, ces cibles sont, à ce stade, légalement «pas des suspects mais des personnes d’intérêt». Une “person of interest” ou “personne d’intérêt” n’a pas de signification juridique défini, mais peut simplement signifier quelqu’un qui pourrait avoir connaissance d’un crime.

Le logiciel attribue des points aux personnes, sur la base d’infractions passées, ou même simplement après avoir été arrêté ou en contact avec la police. Les points sont une indication, selon le LAPD, de la probabilité que quelqu’un commette un crime. S’appuyer sur cet algorithme pour déterminer qui devrait être surveillé, ce qui peut être fait par des vérifications de probation ou de mandat, incite la police à surveiller les gens – non pas pour les arrêter, mais pour voir s’il y a une raison de le faire. Les personnes ciblées par l’algorithme et signalées comme des personnes d’intérêt peuvent faire l’objet d’une surveillance policière supplémentaire, simplement parce qu’elles peuvent être associées à ou connaître des activités criminelles. Cela peut arriver même si elles n’ont rien fait de mal, de toute leur vie.

– En utilisant les interviews sur le terrain et les arrestations mentionnées ci-dessus, utilisez Palantir pour faire un travail sur l’individu. Faites une recherche, résolvez les conflits, déterminez ce que la personne a fait au cours des 2 dernières années. – Sur Palantir, indiquez le nombre d’arrestations pour crimes violents que l’individu a subis au cours des deux dernières années. Appliquer 5 points pour chaque arrestation de crime violent (ceci est un changement de notre protocole original). – Déterminez si l’individu a utilisé une arme dans le cadre de ses activités. Appliquer 5 points pour chaque incident impliquant un pistolet au cours des 2 dernières années (ceci est un changement de notre protocole original). – Déterminez si l’individu est membre d’un gang. Appliquer 5 points pour l’appartenance à un gang. – Déterminez si la personne est en probation ou en libération conditionnelle. Appliquez 5 points pour ce statut. – Déterminez le nombre de contacts policiers de qualité que l’individu a eu au cours des deux dernières années. Appliquer 1 point pour chaque contact (principalement des interviews sur le terrain) – Additionnez le nombre de points pour l’individu. Cela vous donnera un score de délinquant chronique.

Les critiques affirment que cela crée essentiellement un cycle où toute personne qui a des antécédents avec le système de justice pénale peut maintenant être soumise à une surveillance accrue dans un avenir prévisible, même si elles ne sont pas soupçonnées d’avoir un lien avec un crime récent. Sur le travail rédigé ci-dessus, que le LAPD a confirmé comme étant authentique dans un courriel, l’individu avait été arrêté deux fois en une seule journée à quatre occasions distinctes au cours d’une période de six semaines. Tous ces arrêts comptent comme des points dans la formule prédictive, ce qui en fait une priorité plus élevée pour le programme de surveillance.

Bien que le LAPD affirme que ces rapports sont “à titre informatif seulement et pour la sécurité des agents”, les informations du rapport sont ensuite transmises à une base de données LAPD interne “à des fins de poursuite et de surveillance” selon les documents 2017. Armés de ces données, par exemple lorsque des délinquants cibles ont été arrêtés et quels tatouages ils ont, des unités spéciales du LAPD sont envoyées pour «engager» des cibles avec des tactiques spécifiques, telles que des vérifications pour des mandats en attente ou des saisies d’armes illégales pouvant conduire à des arrestations.

Sarah Brayne, professeure adjointe de sociologie à l’Université du Texas à Austin, qui a mené des recherches sur le terrain avec le LAPD en 2015, affirme que les policiers sont conscients que les bulletins ne leur ont pas donné de soupçon raisonnable ou de cause probable. “Le langage utilisé lorsque j’ai parlé avec des officiers était :” Allez leur parler, et vous pourriez les attraper en train de faire quelque chose, mais il n’y a actuellement aucune cause probable”.

Bien que les documents du LAPD n’indiquent pas explicitement que ceux qui figurent sur la liste doivent être arrêtés, ils suggèrent qu’une fois qu’un individu se présente sur un bulletin alimenté par Palantir, la police est censée continuer à surveiller la personne jusqu’à ce qu’elle soit détenue. Selon une présentation PowerPoint publiée, par exemple, on s’attend à ce que les agents se demandent “combien de délinquants chroniques ont été arrêtés” au cours des deux semaines précédentes et quelles sont leurs stratégies pour les “délinquants non traités”.

Chaque semaine, les analystes sont également censés déterminer si les individus figurant sur leurs listes de cibles «sont actifs ou en garde à vue», puis remplacer ceux qui ont été capturés par des “back-ups”, d’autres personnes à haut risque, créer de nouveaux objectifs pour la police.

Selon Mme Brayne, les personnes peuvent être retirées de la liste de surveillance si elles n’ont pas eu de contact avec la police depuis deux ans, mais la logique sous-jacente du programme est de neutraliser ceux qui sont déterminés à être les principaux moteurs de la criminalité.

Compte tenu de l’ampleur de l’examen et des contacts de routine que les agents doivent suivre pour les personnes figurant sur la liste des bulletins, éviter tout contact avec la police n’est pas réaliste, affirme Josmar Trujillo, un activiste anti-gang à New York. “Si vous vivez dans une communauté de couleur en Amérique, vous n’avez pas le choix d’avoir ces contacts”, a déclaré Trujillo dans un appel téléphonique. “Souvent, on peut être arrêté juste pour être autour de certaines personnes, que ce soit des arrêts de voiture ou des arrêts de groupes dans une rue, donc cette idée de police prédictive que vous devez mériter votre droit de ne pas figurer sur la liste est cruelle parce que pour éviter l’application de la loi pendant des années – ce n’est pas possible.”

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Incitations perverses ?

L’attente du LAPD selon laquelle les analystes ont au moins une douzaine de cibles sur le pont est possible grâce, entre autres, à l’utilisation du logiciel Palantir, la firme technologique controversée fondée par le milliardaire libertaire Peter Thiel. Comme Craig Uchida, un consultant LAPD et partenaire de recherche, a déclaré à Wired, avant que Palantir ne soit intégré, les analystes du LAPD ne pouvaient pas faire assez de bulletins de surveillance pour suivre les arrêts des officiers. À l’époque, rappelait-il, les flics arrêtaient chaque jour une centaine de personnes dans le quartier de South Los Angeles, où le programme avait été implanté pour la première fois, amenant trop de données pour que les analystes puissent les traiter efficacement.

Les documents indiquent également que les services de police sont devenus plus engagés que par le passé à atteindre les objectifs du programme des délinquants chroniques en matière de surveillance des agents et d’ “engagement” avec ceux qui sont énumérés. Selon les documents, lors des réunions hebdomadaires de contrôle de la criminalité, des unités spécialisées ciblant les délinquants sont censées fournir des rapports sur «leurs progrès» à ce jour. Brayne dit que c’est un développement relativement nouveau.

“Il y avait certainement un suivi du nombre d’arrestations, mais c’était en grande partie pour collecter des données afin de mesurer l’efficacité et plaider en faveur d’un financement continu”, a-t-elle dit.

Les attentes, ancrées dans ces tactiques policières prédictives, inquiètent Garcia, qui souligne que de telles incitations pourraient motiver ou même obliger les analystes et les officiers à procéder à des arrestations sans fondement uniquement pour vérifier les listes de diffusion. “Donc le LAPD se surveille lui-même”, a déclaré Garcia.

Brayne, d’autre part, a fait remarquer que pendant son travail sur le terrain, les agents avaient trop de délinquants de haut niveau à traiter, pas trop peu.

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Nouvelle technologie, victimes similaires

Les activistes soutiennent également que ce programme de police prédictif pourrait donner une nouvelle couverture scientifique et légale aux pratiques policières traditionnelles dans les communautés pauvres et non-blanches, considérées par certains comme discriminatoires sur le plan racial.

“Les données sont intrinsèquement subjectives, et il a ce parti pris implicite”, a déclaré Garcia, affirmant que les données tirées des interactions policières brutes amènent nécessairement les biais existants dans les modèles prédictifs de risque du LAPD. Et les découvertes ethnographiques de Brayne sur la culture de la LAPD suggèrent que ces préoccupations peuvent être justifiées.

Les documents révèlent également une version plus récente et plus expansive de la formule du délinquant chronique basée sur les points du LAPD que ce qui a été rapporté précédemment. Des rapports plus anciens ont montré que les analystes devaient comptabiliser des points contre des individus pour l’appartenance à un gang, la libération conditionnelle ou la probation, des arrestations antérieures avec une arme de poing, des crimes violents passés et des contacts policiers “de qualité”. Cette version plus récente d’octobre 2017 comprend la plupart de ces cases à cocher, mais étend la pénalité des armes à feu maintenant compter jusqu’à cinq points pour «chaque incident» impliquant n’importe quel type d’arme au cours des deux dernières années.

Les documents ont été obtenus grâce à une action en justice intentée par la Stop LAPD Spying Coalition en mars, qui visait à obtenir des informations sur un programme LAPD plus vaste dans lequel les Bulletins des délinquants chroniques sont utilisés. Depuis 2011, ce programme, connu sous le nom d’Opération LASER, a ciblé les quartiers de Los Angeles avec une forte densité de crimes liés aux armes à feu, associant des analystes et des agents pour cibler les délinquants et les zones “chroniques”. Selon une demande de prolongation de subvention du LAPD de 2017 au programme de subventions Smart Policing Initiative du ministère de la Justice, obtenu par la Stop LAPD Spying Coalition, le département ciblait alors les quartiers du sud et du centre de Los Angeles, principalement noirs et latinos, et a prévu d’étendre l’opération à plus de divisions de police à travers la ville.

Le LAPD a revendiqué le succès du programme – entre 2011 et 2012, un domaine dans lequel LASER opérait a enregistré une diminution de 56% des homicides (selon un rapport de 2014 du LAPD). Mais le rapport n’a pas été en mesure de déterminer si cela était dû à l’utilisation des bulletins des délinquants chroniques ou à d’autres tendances indépendantes. Les homicides à Los Angeles ont diminué régulièrement depuis le début des années 1990 avant de se stabiliser vers le milieu de cette décennie.

Mais les résidents disent que ces tactiques prédictives ont un coût. “J’ai l’impression qu’ils savent déjà qui vous êtes au moment où ils vous arrêtent. Ils connaissent déjà votre nom et avec qui vous traitez », a déclaré un membre d’un groupe de discussion organisé par la Stop LAPD Spying Coalition pour un nouveau rapport publié, aux côtés des archives publiques.

Rien n’indique que le LAPD ait délibérément choisi d’utiliser un algorithme ouvertement discriminatoire. Mais ce programme, qui a commencé comme une base de données dissimulée de personnes associées à des gangs, ne peut pas être considéré comme efficace lorsqu’elle est basée sur une activité policière qui est certainement sujette aux parti pris et aux préjugés.

In Justice Today

Lex humanoïde, des robots et des juges

En 2030, la justice est rendue par Cujas, un système expert qui a remplacé la justice des hommes, trop subjective. Les avocats ne plaident plus depuis longtemps, leur rôle se limitant à entrer des données et à contrôler que les décisions soient rendues conformes au principe de « l’équité statistique ». Le jour où Ilian, un jeune avocat désabusé par le système judiciaire, est saisi par une femme poursuivie par Cujas pour avoir mutilé son bras artificiel, le vent du changement se lève. Redoutant une tentative du système expert d’assimiler les machines au vivant pour leur faire acquérir les mêmes droits au nom de l’égalitarisme, Ilian va essayer de trouver les failles de Cujas afin d’obtenir la relaxe de sa cliente.

Avec l’aide d’un informaticien chargé par le ministère des Statistiques et de la Médiation de programmer les algorithmes, il s’aperçoit que Cujas a éliminé de ses bases de données des références, notamment celles à Portalis, promoteur de la loi intelligible, et à Protagoras, défenseur de la subjectivité du jugement.

Mais ce n’est que la partie émergée d’un système judiciaire derrière lequel se cachent d’autres intérêts…

Lire l’extrait

Ross, le premier avocat Robot du monde

Pierre Janot est avocat. Il exerce au barreau de Grenoble depuis vingt-trois ans. Il a commencé en tant que généraliste et s’est spécialisé dans le droit du travail, notamment à l’occasion des procès Caterpillar de 2009. Comme beaucoup de ses confrères, il est le témoin de l’avènement d’une justice administrée, qu’on annonce bientôt prédictive. Tenant du débat judiciaire, il a entre autres dénoncé les barèmes d’indemnisation mis en place par les pouvoirs publics en 2015 en lançant une pétition qui a recueilli plusieurs milliers de signatures. Face aux velléités de déjudiciarisation et à la complexité des textes, il met en garde contre les dangers d’une justice déshumanisée dans laquelle le justiciable se perdrait, au risque d’en être exclu. Lex humanoïde, son premier roman, s’inscrit dans la continuité de ce combat.

Des robots pour remplacer les juges ?