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Quel avenir avec le transhumanisme ?

« Le transhumanisme consiste à valider l’anthropomorphisme et privilégier l’émancipation définitive en annihilant tout lien avec la nature, obstacle au développement linéaire de l’humanité, compte tenu de la liberté escomptée grâce aux progrès techno-scientifiques » [1]. Il est issu du scientisme qui veut, selon la formule d’Ernest Renan, « organiser scientifiquement l’humanité » et il est promu par le postulat selon lequel « on n’arrête pas le progrès ».

Le nombre des adeptes de cette voie augmente. Cette progression est favorisée, en partie, par l’incapacité du développement durable à respecter ses promesses. Et cette situation témoigne de l’état d’esprit des décideurs actuel du monde : la nature est considérée comme une charge incompatible avec le progrès, une obstacle “naturel” à l’émancipation de l’Homme. En témoigne, par exemple, l’échec total du sommet de Copenhague. Ce manque de réaction de la part de nos dirigeants face aux dégradations de l’environnement et du climat, montre combien la tradition judéo-chrétienne de l’Homme-roi conditionne l’inconscient collectif occidental : il faut que la doctrine soit appliquée et que la direction suivie reste la même, quelles que soient les menaces.

Et c’est grave, comme le constate Jean-Claude Guillebaud : « En réalité, le projet transhumaniste ne relève plus du futurisme ni du délire (…) Il inspire dorénavant des programmes de recherche, la création d’universités spécialisées et d’une multitude de groupes militants. Il influence une frange non négligeable de l’administration fédérale américaine et, donc, le processus de décision politique » [2].

Les transhumanistes, en majorité de culture anglo-saxonne, souhaitent que l’humanité cesse de suivre son évolution naturelle pour entrer dans une ère post-humaine, prendre ainsi le contrôle de sa destinée en se libérant des contraintes et des affres imposées par sa nature biologique.

 Une nouvelle Renaissance ?

Emportés par leur enthousiasme envers les possibilités des nouvelles avancées technico-scientifiques, ces chercheurs n’hésitent pas à prédire l’avènement d’une nouvelle “Renaissance”, grâce aux technologies issues des récentes avancées de la science (comme le génie génétique, la biotechnologie, l’informatique et de la communication, la science cognitive, la robotique, les nanotechnologies, l’intelligence artificielle…), qu’ils croient capables d’éliminer certains aspects indésirables de la condition humaine (handicap, souffrance, maladie, vieillissement et même la mort). Par exemple, ils pensent que la connaissance du génome personnel permettra de choisir un style de vie adapté et se voir prescrire des médicaments spécifiques, inhiber l’expression de gènes à l’origine d’une maladie, et encore déclencher l’expression de gènes souhaités ; que la thérapie génique somatique permettra de remplacer les organes défectueux par des organes neufs ; que des nanomachines pourront être introduites dans le corps afin de réparer et reconstruire chaque cellule des muscles et des os, détruire chaque cellule d’une tumeur, nettoyer les artères de tout cholestérol. Qu’avec des possibilités d’interfaces hommes-machines, cette technologie rendra possibles des modifications extrêmement poussées de notre corps et qu’ainsi le corps humain et ses aptitudes mentales, soumis jusqu’à maintenant à un vieillissement dégradant, vont pouvoir s’adapter, se régénérer, connaître la jeunesse perpétuelle et la plénitude mentale appropriée. Dans une approche totalement opposée aux transplantations d’organes, la médecine régénérative cherche à utiliser des cellules souches pour régénérer des organes in situ.

Des progrès en ce sens ont été récompensés par le prix Nobel de médecine attribué à Shinya Yamanaka et John Gurdon en 2012.

 Se libérer de la Nature

Pour se délivrer des menaces d’apocalypse écologique, l’Homme devrait donc faire appel à la toute-puissance de la technoscience qui l’aurait rapproché des divinités en l’écartant du biologique, ce stade “primaire” dont il pourrait éloigner son corps. Certains voient même, dans la coïncidence entre la dégradation de l’environnement et l’avènement de technologies révolutionnaires, l’occasion de se détacher définitivement de la nature, cette émancipation étant nécessaire à la poursuite du progrès. La victoire sur la nature serait proche, compte tenu des fabuleuses avancées scientifiques qui ont récemment mis à jour ses “derniers secrets” comme le génome humain, les modifications génétiques permettant de franchir les barrières naturelles entre espèces et la nanotechnologie offrant la domination de l’atome. Il s’agit de poursuivre la marche en avant, de “s’autoriser” à exploiter, détruire l’ensemble des ressources naturelles comme le font l’extraction des sables bitumineux, le ratissage des océans par des chalutiers géants, la déforestation comme celle de l’Amazonie, etc. Inutile de se préoccuper des générations futures puisque le progrès croissant correspond à une loi de l’évolution ! Elles trouveront les solutions pour gérer les déchets nucléaires, la pollution de l’atmosphère, régler le climat à leur convenance, reconstruire la biodiversité selon leurs goûts en créant des espèces nouvelles, pratiquer des clonages divers à l’infini, répondre aux besoins alimentaires de l’humanité en fabriquant des festins transgéniques, vivre plusieurs siècles et même atteindre l’immortalité, et se répandre dans les galaxies, etc… Même la gestion économique et politique sera rationalisée ; la logique mathématique et l’intelligence artificielle vont nous libérer de la nature humaine qui n’est, d’après l’œuvre philosophique du libéralisme, qu’un amas de vices égoïstes.

Le scientisme envisage qu’avec la méthode d’inférence dite “bayésienne” [3] d’aide à la décision une solution pour chaque problème s’imposera, sans que ni la volonté des populations concernées, ni la subjectivité d’un décideur, ne puissent les influencer. Cette idéologie poursuit donc ce projet de l’instauration de l’empire du bien, « cette utopie d’un monde parfait » selon les termes de Jean-Claude Michéa qui précise « mais son avènement triomphal se trouve nécessairement subordonné à la fabrication d’un “homme nouveau” » [4].

Ray Kurzweil, fervent technophile, utilise la théorie de la “singularité” technologique pour dire que rien de ce qui était admis jusqu’alors ne sera plus valide et tout ce qui était considéré comme impossible deviendra possible. Cette théorie est basée sur la loi de Moore selon laquelle la puissance de calcul des ordinateurs double tous les 18 mois. En extrapolant, c’est en 2035, au plus tard, que l’homme aura créé une intelligence supérieure à la sienne et ainsi mis fin à l’ère humaine. Notre intelligence, jusqu’alors confinée dans notre cerveau, deviendra non-biologique et sera des milliards de fois plus puissante qu’aujourd’hui. Allons-nous fusionner avec ces machines, devenir des “cyborgs“ surperintelligents, de purs esprits vivants à l’intérieur de machines, l’intelligence artificielle nous permettant de prolonger notre vie indéfiniment ? Dans ce monde nouveau, plus de distinction entre l’humain et la machine, entre le réel et le virtuel, les personnes pourront adopter des corps différents et multiplier les versions de leurs esprits : « …les êtres humains pourraient être capables de se transformer en êtres dotés de capacités telles qu’ils mériteraient l’étiquette de “posthumains” » [5].

 Religion et dictature, attention !

Face à l’extension de ce mouvement et à l’impact croissant qu’il imprime sur les orientations et les choix de société, critiques et oppositions s’élèvent. Car considérer la science comme unique thérapie efficace pour améliorer la société et pour résoudre les problèmes environnementaux c’est avoir une conception autoritaire de la société, vouloir une oligarchie des “savants“ fondée sur l’exclusion des “ignorants”. Politiquement, c’est l’abandon de la décision aux technocrates et la croyance qu’il n’y a pas de salut hors d’une “vérité“ scientifique. Pour les scientistes, il est nécessaire de combattre partout les irrationalités, croyances ou idéologies qui font de l’ombre à cette nouvelle religion. Toute attaque contre les applications de la science est pour eux de l’obscurantisme, c’est un refus irrationnel et irraisonné du progrès. Une nouvelle inquisition se met ainsi en place.

Pierre Thuillier dénonce cette idéologie : « Ce qui nous est promis, c’est un monde complètement objectivé, c’est-à-dire où toutes les réalités, hommes compris, seront parfaitement analysées et manipulées » [6] ; le pouvoir appartiendrait exclusivement aux hommes de science et aux experts scientifiques. Il s’insurge contre cette notion de science “pure“, de progrès technique “neutre”, de rejet des responsabilités quant aux problèmes rencontrés par l’humanité. C’est l’abandon de la démocratie au profit de la rationalité des ordinateurs, supposés qualifiés pour résoudre nos problèmes. Il nous met même en garde contre notre reconnaissance envers la technoscience : « Reconnaissons à “la science” de nombreux mérites : grâce à elle, les ténèbres sociales et idéologiques que l’on sait ont disparu. Mais il serait regrettable que, aveuglés par la gratitude, nous négligions la menace d’un totalitarisme scientifique » [6].

Ce qui nous menace, c’est en effet une technocratie tellement poussée et généralisée que toute différence idéologique ou politique serait effacée. À rapprocher de la confusion actuelle entre partis de gauche et de droite. Sournoisement, en prétextant les difficultés actuelles, financières et environnementales, dont il a pourtant la responsabilité, le système économico-technique impose un remaniement structurel, qui remet en cause les acquis sociaux, et un scientisme idéologique qui est vecteur de juteux profits… et du pouvoir totalitaire.

 Des moyens pour maintenir l’ordre

Afin d’assurer la réussite de cette entreprise de sauvegarde de l’humanité, de son bonheur par la technoscience, la mobilisation générale est décrétée. Bénéficiant des progrès technologiques, des mesures de surveillance sont mises en place, au même titre que les procédures anti-terrorisme. Un contrôle permanent des vies privées est ainsi rendu possible, avec, entre autres, des moyens biométriques très sophistiqués et des drones miniaturisés. Il peut se généraliser sous couvert de la protection des “honnêtes gens”, d’une amélioration de la surveillance des individus et de leur santé. Tous les jours se développent et se perfectionnent les outils technologiques qui permettent de contrôler, surveiller, contraindre la population. La loi de programmation militaire 2014 élargit le régime d’accès aux données de connexion des internautes, c’est-à-dire la surveillance des personnes via leurs données numériques. Un protocole d’accord a été signé en juillet dernier entre l’État et trois grandes entreprises françaises, l’opérateur de télécommunications Orange, le groupe électronique Thales et l’éditeur de logiciels Dassault Systèmes, afin de mettre au point le projet Andromède de défense des intérêts nationaux.

Une fois la nature détruite ou entièrement “utilisée”, soumise aux caprices de l’Homme, quelle alternative s’offre à l’Humanité, sinon d’accepter le saut dans l’inconnu que représente le tout technologique encouragé et financé par les possédants du système ? Les populations n’auront plus qu’à se soumettre aux savants, aux experts, aux financiers et l’oligarchie totalitariste sera définitivement en place. La technique, formidable source de liberté individuelle et sociale, se transforme peu à peu en dispositif d’aliénation et de soumission. Dès demain, ce sont les machines programmées qui vont nous prescrire ce que nous devons faire. N’allons-nous pas vers ces organisations fourmilières décrites dans des romans d’anticipation comme Nous autres, d’Eugène Zamiatine (1921), Le meilleur des mondes d’Aldous Huxley (1935) ou 1984 de Georges Orwell (1948) ?

 Un aboutissement pour le capitalisme

« La “science”, il y a bien longtemps, a pu avoir pour fin essentielle de contempler l’ordre de l’univers. Tel était le sens du mot théorie. Mais la science de la société bourgeoise, comme l’ont bien vu Auguste Comte, Marx et bien d’autres, est une science orientée vers l’action, une science conquérante » [7]. L’avènement du patriarcat, du monothéisme masculin, puis celui de l’idéologie qui consiste à considérer la richesse comme la mise en valeur de la création divine, prolongés par l’émergence et le triomphe du capitalisme, sont les héritiers successifs d’une culture du pouvoir et de la conquête, née de conditions économiques et géographiques imposées. La science est ainsi entièrement conditionnée par la culture occidentale, elle-même totalement infectée par le virus de la domination de l’Homme sur tout ce qui est lié à la nature… Comme l’explique J-C Michéa [8], le modèle capitaliste productiviste et la culture qui le soutient, avec ses notions de puissance, d’individualisme et de concurrence, avec le concept d’un progrès matérialiste infini censé mener au bonheur, avec son postulat sur la perversion de la nature humaine, sa négation et son exploitation de la nature, représente le meilleur allié du développement technoscientifique. Et réciproquement, chacun se nourrit de l’autre. Cette association entre le capitalisme globalisé et l’idéologie scientiste proclame que l’avenir de l’humanité n’est lisible qu’à partir de la croissance économique liée à la recherche de profits financiers immédiats et au progrès incessant des “nouvelles technologies”. La science n’est pas neutre, elle est soumise au système économique. Et le capitalisme a constamment besoin de nouveautés techniques pour maintenir l’offre et susciter une envie insatiable dans la population. Sollicitée en ce sens, la science y répond.

Mais qui pourra bénéficier de ces technologies coûteuses ? Les nantis, bien entendu. Les écarts de richesse au niveau mondial créeront des espèces de sous-hommes, corvéables à merci et fournisseuses d’une main d’œuvre à bas coût. Jean-Paul Malrieu s’en inquiète : « L’accès à des technologies de plus en plus sophistiquées, de plus en plus coûteuses, ne travaille pas nécessairement à une amélioration du bien commun, elles peuvent être un projet pour une élite » [9]. Et Guillebaud renchérit : « Si vous acceptez ce concept de “l’homme amélioré” par le truchement de la technologie, alors vous acceptez du même coup qu’il pourra y avoir demain des “humains plus performants” que d’autres, c’est-à-dire des “surhommes” et des “sous-hommes”. C’est par ce biais qu’on renoue, inconsidérément, avec le nazisme, en fracturant le concept d’humanité qui n’a de sens que s’il est indivisible » [2].

 L’homme nouveau

Fukuyama, en adepte optimiste de la biotechnologie, annonce le commencement proche d’une nouvelle histoire, au-delà de l’humain. Lewis Mumford disait déjà : « L’homme moderne… en érigeant en absolus les connaissances scientifiques et les inventions techniques, a transformé la puissance matérielle en impuissance humaine » [10]. À ce propos, Bill Joy interroge : « Si nous devenons des extensions de nos technologies, quelles sont nos chances de rester nous-mêmes et, même, de rester des êtres humains ? » [11]. Et Hans Moravec répond : « Cela vous gêne-t-il beaucoup aujourd’hui que la branche des tyrannosaures se soit éteinte ? Le destin des humains sera sans intérêt pour les robots superintelligents du futur. Les humains seront considérés comme une expérience ratée » [2].

Serait-ce alors la fin de l’Homo Sapiens ? Certains l’envisagent en raison de ce qui est considéré comme la tare de notre espèce, son corps biologique, et de ce qu’il représente de rattachement à la nature. Malgré les « donneurs d’alerte », comment ramener à la réflexion rationnelle une population endoctrinée par une telle idéologie ?

Si, jusqu’à présent, les technologies nucléaires, biologiques et chimiques utilisées dans les armes de destruction massive sont développées dans des entreprises d’État, les technologies du XXIème siècle se distinguent par des usages clairement commerciaux et sont quasi exclusivement développées par des entreprises du secteur privé. Ces nouvelles productions représentent un danger planétaire en cas d’accident ou de fuite de laboratoire qui ne saurait se comparer aux effets de Tchernobyl ou Fukushima. Elles représentent une menace colossale car elles ont la capacité d’engendrer des accidents et des abus totalement inédits. Ces accidents et ces abus, au contraire du nucléaire, sont dans une large mesure à la portée d’individus isolés ou de groupes restreints.

 Le choix

Comme le souligne Guillebaud : « La combinaison des deux, technique et marché, aboutit à cette étrange “fuite en avant” que nous sommes en train de vivre, une fuite sans dessein précis ni destination claire » [12]. En effet, cette combinaison considérée aujourd’hui comme “naturelle” (la technique pour suppléer aux carences de la nature humaine, et le marché pour gérer les échanges entre individus égoïstes), cette ”pensée unique“ s’est imposée, telle une loi universelle. Où nous conduit cette association ? Ceux qui la dirigent et en tirent bénéfices le savent-ils vraiment ? Leur “stratégie” n’est-elle qu’une poursuite aveugle de ce qui a marché auparavant mais nous dirige droit dans un mur ? Les humanistes seraient donc malvenus de sous-estimer cette nouvelle réalité. Dans cette course qui est déjà commencée, le temps joue maintenant contre eux. Vont-ils consentir à accepter ce pari qui peut être suicidaire ? Vont-ils se laisser contaminer par une croyance, sans en débattre et sans consultation démocratique ? Vont-ils laisser la prise de décision aux post-humains ou aux “cyborgs” ?

notes :

[1] François Chatel, L’heure du choix a sonné, dans GR 1155. Le transhumanisme a été abordé par Bernard Blavette, L’imposture capitaliste, la fin de l’histoire, dans GR1101

[2] Jean-Claude Guillebaud, La vie vivante. Contre les nouveaux pudibonds, éd. des Arènes (10 mars 2011).

[3] Méthode qui s’appuie sur le théorème de Bayes, en mathématique statistique, pour déduire la probabilité d’un événement à partir de celles d’autres événements déjà évaluées.

[4] Jean-Claude Michéa, L’empire du moindre mal : essai sur la civilisation libérale, éd. Flammarion (2007).

[5] Nick Bostrom, A history of transhumanist thought, dans Journal of Evolution and Technology, vol. 14, no 1, avril 2005.

[6] P. Thuillier, contre le scientisme. Le petit savant illustré, éd. Seuil, (1980), https://sniadecki.wordpress.com/1980/04/20/thuillier-scientisme/

[7] Pierre Thuillier, Gentille science et vilaines applications, dans La Recherche en 1979.

[8] Jean Claude Michéa, L’empire du moindre mal : essai sur la civilisation libérale, éd. Flammarion (2007).

[9] Jean-Paul Malrieu, La science gouvernée. Essai sur le triangle science/techniques/pouvoir, Librairie Ombres blanches, Toulouse.

[10] Lewis Mumford, Les Transformations de l’homme, éd. de l’Encyclopédie des Nuisances (1974).

[11] Bill Joy, Pourquoi le futur n’a pas besoin de nous, dans Wired Magazine, (2000).

[12] Jean-Claude Guillebaud, L’homme est-il en voie de disparition ?, dans Les Grandes Conférences (2004).

Réflexions par François Chatel
La Grande Relève N° 1159, p. 9 – déc. 2014 (magazine mensuel de réflexion socio-économique)

Un commentaire »

  1. Tout est deja decrit de ce que vous dites dans cet article est patiemment decrit dans le livre de l’apocalypse ecrit il y a 2000 ans et les evangiles (la bible), a ceci pret qu’apres avoir atteint une capacite immortelle, Dieu viendra remettre les choses dans l’ordre: le plus grand nombre n’acceptant pas l’ordre de la nature et campant sur une position d’un desir de monde sans Dieu (appelez cet Etre comme vous voulez), ils periront.

    Une tel article accompagnee de la lecture des evangiles, dont l’apocalypse ne peut que nous inciter a revenir a ce que nous sommes intrinsequement afin de rejoindre l’Amour de notre creation au lieu d’essayer de trouver veinement une voie immortelle egoiste d’une existence exempte de la nature.

    Rejoindre ce genre d’ideologie pronant la technologie comme vecteur de salut est un suicide pour l’ame.

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