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Une étude sur l’intelligence artificielle sur 100 ans à Stanford

L’Université de Stanford a décidé de rassembler différents haut profils pour débuter un grand programme de recherche destinée à encadrer l’intelligence artificielle sur les 100 prochaines années.

D’ici 2114, quel impact aura l’intelligence artificielle sous toutes ses formes, sur les humains, dans leur quotidien, au travail et dans leurs loisirs ?

Ce programme baptisé AI100, One Hundred Year Study on Artificial Intelligence, est l’initiative d’Eric Horvitz, informaticien et diplômé de Stanford. En tant qu’ancien président de l’Association pour la promotion de l’intelligence artificielle, il organisait déjà en 2009 une conférence autour des progrès de l’IA, à laquelle assistèrent les meilleurs chercheurs dans ce domaine. Pour en savoir plus rendez-vous sur le site de l’AAAI et stanford.eu.

Aux côtés de Russ Altman, professeur en bio-ingénierie et en informatique à Stanford, il a formé un groupe de recherche qui va réaliser de manière périodique des études sur la façon dont l’intelligence artificielle interfère sur des domaines aussi variés que l’automatisation, la sécurité nationale, la psychologie, l’éthique, le droit, la vie privée, la démocratie et bien d’autres…

Cinq grands académiciens ont rejoint le projet, chacun expert dans sa discipline : Barbara Grosz (sciences naturelles), Deirdre K. Mulligan (loi), Yoav Shoham (informatique), Tom Mitchell (apprentissage automatique), Alan Mackworth (intelligence artificielle et robotique). Ce comité de sept personnes identifiera les sujets à aborder, et se chargera de solliciter ponctuellement d’autres experts en fonction des domaines à appréhender.

Je suis très optimiste quant au futur et je vois la valeur ajoutée pour l’humanité qu’apporteront les systèmes qui percevront, apprendront et raisonneront. Toutefois, il est difficile de prévoir toutes les possibilités et les enjeux, c’est pour cela que nous avons dû créer ce programme sur le long terme, a déclaré Eric Horvitz, qui va donner de son temps à ce projet purement philanthropique privée.

L’étude se concentrera sur certains domaines en priorité. Par exemple, certaines avancées technologiques très prometteuses ont été développées, mais leur application dans le monde réel tarde à venir. Ainsi, des secteurs comme celui de la santé, de l’éducation ou du transport, n’en bénéficient toujours pas. Ce qui se traduit par des investissements financiers parfois colossaux, mais également des personnes qui attendent toujours d’être soignées.

Le projet AI100 est entièrement financé sur fonds propres par Eric et Mary Horvitz. Ils espèrent que dans cent ans, leur programme aura recueilli et croisé suffisamment de données et d’observations permettant à l’humanité de garder une trace de l’évolution de l’intelligence artificielle et de comprendre où tout cela nous mène. Réponse en 2114.

En savoir plus sur stanford.eu

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