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Biohacking : implant de puce sur scène pour créer un cyborg humain

Le Biohacking Live Human Chip Implant a eu lieu au 4YFN Barcelone 2019 avec Edgar Pons de Nanoboost et Ghislaine Boddington de body>data>space.

Un homme s’est porté volontaire pour se faire implanter une puce sous sa peau sur scène et un autre homme, qui avait déjà subi la procédure, a montré comment il pouvait effectuer un paiement en utilisant son smartphone.

Edgar Pons a déclaré avoir décidé de se faire implanter une puce RFID, car elle contenait des informations d’identification lui permettant d’ouvrir la porte de sa maison.

Lors de la présentation au Mobile World Congress, organisé par la banque espagnole Sabadell, un homme nommé Pau, déjà équipé d’une puce, a effectué un paiement en plaçant son smartphone sur la peau recouvrant la puce.

« Ce que nous voyons aujourd’hui, c’est ce qui pourrait être l’avenir des paiements« , a déclaré Anna Puigoriol, directrice des services financiers chez Sabadell.

C’est l’heure du Biohacking ! L’avenir de l’espèce humaine est ici. Joignez-vous à nous pour créer un « cyborg » humain sous vos yeux ! Nous implanterons une puce RFID dans la main d’un sujet volontaire et testerons sa fonctionnalité ! Nous parlerons de l’avenir du biohacking et de la modification humaine et de la façon dont cela affectera nos vies à long terme. Que se passe-t-il dans le monde du biohacking en ce moment ? Que pouvez-vous faire pour vous biohacker ? En quoi consiste l’avenir du biohacking ?

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6 Comments »

  1. En fait, le biohacking est la modification des capacités par tout moyen, pas uniquement les biotechnologies.
    Lien: https://translate.google.fr/translate?hl=fr&sl=en&u=https://en.wikipedia.org/wiki/Biohacking&prev=search

    Par contre, on peut se demander si l’on peut vraiment parler d’augmentation dans ce cas-là. A moyen terme au plus, ce sera plus profitable aux entreprises qu’aux « pucés » et l’on peut craindre que la pucage ne soit bientôt plus un option.

    C’est là qu’il ne faut pas confrondre la transhumanisation promotionnée par ce site et l’aliénation par la technologie contre laquelle la littérature cyberpunk nous a mis en garde.

  2. Une puce sous la peau n’est pas du bio hacking. Elle n’interagit pas avec l’organisme. Le corps ne fait que servir de support. Une bague ou un bracelet auraient le même effet.

      • De quelle amélioration parlez vous ? Celle de laisser libres les doigts pour d’autres taches ? Biohacking serait l’interactivité du dispositif avec l’organisme. Ici la peau ne fait que servir du support. Si c’est du biohacking, on est vraiment dans des balbucements infantiles.

        • Le biohacking c’est la manipulation du fonctionnement biologique par des particuliers. Les gens piratent ou modifient leur biologie.

          Selon la personne à qui vous posez la question, vous obtiendrez une définition différente du biohacking (ou biopiratage ou DIY biology). Puisqu’il peut englober un éventail vertigineux d’activités – allant des expériences scientifiques sur la levure ou autres organismes, au suivi de votre propre sommeil et votre alimentation, en passant par la modification de votre propre biologie.

          Le type de biohackers qui gagne actuellement la plus grande notoriété sont ceux qui expérimentent – en dehors des laboratoires et des institutions traditionnels – sur leur propre corps dans l’espoir d’améliorer leurs performances physiques et cognitives. Ils forment une branche du transhumanisme, un mouvement qui soutient que les êtres humains peuvent et doivent utiliser la technologie pour augmenter et faire évoluer notre espèce.

          Certains biohackers ont un doctorat en sciences, d’autres sont des amateurs complets. Et leurs façons d’essayer de « pirater » la biologie sont toutes aussi diverses.

          Le biohacking peut donc se définir comme la tentative de manipuler son cerveau et son corps afin d’optimiser ses performances, en dehors du domaine de la médecine traditionnelle.

          Un autre groupe de biohackers va jusqu’à implanter des dispositifs tels que des puces informatiques dans leur corps (comme dans l’article ci-dessus). Les implants leur permettent de tout faire, depuis l’ouverture des portes sans clés jusqu’au contrôle sous-cutané de leur taux de glucose.

          Le biohacking se résume à une chose à laquelle nous pouvons tous nous identifier : le désir de nous sentir mieux – et de voir jusqu’où nous pouvons pousser le corps humain. Ce désir se décline en plusieurs variantes : ne plus être malade, devenir plus intelligent, plus fort, s’implanter des puces sous-cutanées pour optimiser ses performances, vivre le plus longtemps possible – en d’autres termes, certaines personnes veulent prolonger radicalement leur durée de vie … etc).

          On n’est pas dans des balbutiements infantiles comme vous le dites, il s’agit seulement de la définition du biohacking.

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