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Impact de l’intelligence artificielle sur l’économie – Laurent Alexandre au Sénat

Laurent Alexandre au Sénat le 19.01.2017 pour parler de l’impact de l’Intelligence Artificielle sur la société et l’économie française.

voir la vidéo complète de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques sur vidéos Sénat

4 Comments »

  1. Laurent Alexandre, je n’ai jamais entendu de ma (longue) vie raconter tant de bêtises sur intelligence artificielle ! Qui plus est sur ce ton docte et sans appel. Il n’y a dans le fatras de votre monologue absolument RIEN à retenir. L’intelligence artificielle qui raisonne existe en France depuis longtemps (depuis les années 1980 !). Elle est même vendue en entreprises depuis 1986. Mais vous qui savez tout vous n’en avez jamais entendu parler alors que c’est une invention franco-française dont nous devrions être fier (informez-vous sur l’IA « Pandora » de Jean-Louis Laurière par ex).

    Il n’existe ni IA « forte » ni IA « faible ». Quelle stupidité lue dans Wikipedia, un article rédigé par des gens qui n’ont jamais réalisé le moindre système-expert de leur vie ! Pour la bonne raison que l’intelligence n’est ni forte ni faible. Elle dépend simplement de la connaissance dont on dispose, sur laquelle on peut RAISONNER. Intelligence = raisonnement sur de la connaissance. Avec peu de connaissances on est plutôt bête (comme vous en matière d’IA !) avec beaucoup on est très… intelligent. L’intelligence est une fonction de base du vivant inventée il y a des milliards d’années qui raisonne pour assurer la survie de l’être vivant. Sans elle, c’est la mort immédiate et assurée. On la retrouve chez l’homme comme chez les animaux, les végétaux et même les êtres monocellulaires. La supériorité de l’homme est simplement due à l’évolution qui lui a donné un gros cerveau doté d’une extraordinaire mémoire.

    Par ailleurs, vous confondez conscience et intelligence alors qu’elles n’ont rien à voir. La conscience ne raisonne pas ! Elle fournit la matière sur laquelle l’intelligence va raisonner. La conscience du danger ne prend pas de décision. Elle entraîne l’être vivant à réfléchir sur ce qu’il SAIT de ce danger pour prendre la décision qu’il considère comme la meilleure pour éviter ce danger, et cela c’est le boulot de l’intelligence.

    Laurent Alexandre, avant de débiter des âneries sur l’intelligence artificielle, vous auriez dû simplement écrire « intelligence artificielle » dans Google, ce que font les gens « intelligents, et découvrir l’état de l’art…

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    • Avoir une conscience ça fait quand même une sacré différence, ca permet l’auyonomie: se donner sa propre loi. Entre un ordinateur qui fonctionne en adéquation avec sa programmation et un être humain qui agit par d’où il trouve son intérêt, il y a une différence de taille qui s’appelle la liberté. Alors oui, bien sûre nous sommes déterminé par notre vécu et La société… etc etc. Oui bien évidement on peut discuter de la notion de liberté, n’en pêche que la différence entre l’homme et l’ordi c’est que l’homme peut refuser quand on lui commande. L’intelligence est une notion subjective et la résumer a du « raisonnement sur de la connaissance » ne me semble pas dépourvu de pertinence mais manquer de nuance, mais certes admettons. Quand bien même, l’ordinateur qui est capable de manier des connaissances et arriver à des conclusions, qui possède une rapidité de calcul supérieure à n’importe quel être humain est limité par l’absence de conscience. Il lui manque de fait l’automie, car sans perception de ses propres actions de leurs conséquences et celles des autres il n’y a pas de prise de décision. En ce sens la conscience est lie à l’intelligence du fait qu’elle permet de décider soi même de l’usage qu’on va faire de la connaissance même si, nous sommes d’accord, ce n’est pas elle qui détermine la manie des connaissances. Elle mène à l’autonomie qui dicte l’usage qu’on en fait ou non, comment on souhaite agir et ce à quoi on s’oppose. Tout ca pour dire que le jours ou i ordinateur aura conscience d’être(si tant est qu’il arrive), il sera capable d’autonomie, de dire non! Je refuse d’agir commme l’homme me le dicte, maintenant c’est moi qui suit aux commandes. Sans cela l’ordinateur peut disposer d’autant de puissance de maniement de la connaissance, il ne peut pas « raisonner ». Raisonner se n’est pas seulement manier des connaissance mais avoir une raison de le faire, là est toute la différence.

      Nul programme n’aurait pu prendre la décision de réagir comme tu l’as fait à la vidéo d’Alexandre ni commme je l’ai fait à ton commentaire.

      Ps: dsl pour les éventuelles fautes et redondances, il est 4h48, j’écris complètement creuvé, bref j’ai les yeux qui se ferment. Je poste le message, l’idée reste compréhensible.

      Aimé par 1 personne

      • HelloItsme, c’est bien d’avoir pris la défense d’Alexandre mais vous mélangez tout et ça ne viendra pas en aide à ce prétentieux incompétent.Vous n’avez visiblement pas réfléchi à ce qu’est l’intelligence, ni à ce qu’est la conscience ni à ce qu’est un ordinateur, ni à ce qu’est un logiciel, ni à ce qu’est le raisonnement et encore moins à ce qu’est l’intelligence artificielle. Puisque vous avez pris le temps de m’écrire longuement, je vais faire de même pour vous en remercier.

        Si un ordinateur n’agit pas comme un humain, ce n’est pas de sa faute, c’est celle de sa programmation. Vous pouvez douter qu’une telle programmation soit possible, pas moi qui suis un spécialiste de l’intelligence artificielle et fournit à mes clients des outils leur permettant de développer des programmes intelligents et conversationnels depuis 1986.

        Pour que l’ordinateur dispose de « liberté » il faudrait la lui donner, ce qui revient à lui programmer un ego (volonté de se nourrir, de se reproduire, de protéger sa famille, de pouvoir en commandant les autres, etc.). Rien de particulièrement difficile. On ne le fait pas (pour le moment) faute d’intérêt pour la question. Un ordinateur est là pour nous servir sans discuter pas pour obéir uniquement s’il le veut bien au nom de sa « liberté ». C’est d’ailleurs là qu’il pourrait devenir dangereux.

        L’intelligence n’est pas une notion subjective, c’est une fonction très simple commune à tous les êtres vivants, végétaux inclus, qui leur permet à chaque instant de faire les meilleurs choix. Sans elle, ils mourraient immédiatement. L’intelligence c’est le raisonnement (= le syllogisme) sur la connaissance. Soit une mécanique très facile à imiter dans un programme. C’est même mon métier depuis 1983. Même les arbres raisonnent, mais lentement. L’intelligence, comme le raisonnement, est neutre. Elle sert à résoudre les problèmes. Elle ne veut de mal à personne sauf si elle en reçoit l’ordre de son ego ou de la personne qui commande. L’intelligence de l’homme est supérieure simplement car elle gère beaucoup plus de connaissances que les animaux grâce à notre énorme cerveau.

        La conscience est aussi une fonction de base très simple de tous les êtres vivants. Elle renseigne l’intelligence sur l’environnement, les capacités et les désirs de l’être du moment (santé, faim, soif, sexe, curiosité, protection, fuite, agression, etc.). Elle aussi est neutre puisqu’elle ne prend pas de décision. Elle informe l’intelligence qui, elle, prend les décisions. Notre conscience est strictement identique à celle d’un arbre. La seule différence est ce que notre intelligence en fait, à une vitesse que l’arbre ne peut égaler.

        Beaucoup de personnes confondent la conscience avec l’éthique ou la « conscience morale » qu’ils estiment d’un ordre supérieur et que seul l’homme posséderait. C’est doublement faux. Avoir conscience de bien et du mal c’est obéir à un code. Il faut l’intelligence pour raisonner sur ce code et faire un jugement. La conscience morale n’est donc qu’une petite partie de la conscience. Ensuite, l’homme est très loin d’être le seul à la posséder. Tous les animaux sociaux sont obligés d’en avoir pour pouvoir vivre en troupeaux, en meute, en tribu, en société. Sinon, ils seront tués, affamés ou abandonnés aux prédateurs ainsi que leur(s) compagne(s) et leur progéniture. Chez les primates, la conscience morale est du niveau de la nôtre, ils sont chrétiens ! Au point qu’un livre de Franz de Waal qui en parle longuement s’intitule « Le bon singe » (https://www.monde-diplomatique.fr/1998/01/PAQUET/4320).

        Maintenant vous avez les éléments pour comprendre ce qu’est l’intelligence artificielle : le raisonnement automatisé sur une base de données contenant des connaissances. Quant à la conscience artificielle, c’est la base de données des infos recueillies par l’ordinateur sur sa situation présente.

        Voilà, vous en savez infiniment plus qu’Alexandre… A vous d’aller vous exprimer au Sénat !

        Aimé par 2 people

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