Qu’est-ce que l’Internet des corps (IoB) ?

Lorsque l’internet des objets (Internet of Things IoT) se connecte à votre corps, le résultat est l’internet des corps (IoB). L’Internet des corps (Internet of Bodies IoB) est une extension de l’IoT et connecte essentiellement le corps humain à un réseau par le biais de dispositifs ingérés, implantés ou connectés au corps d’une manière ou d’une autre. Une fois connectés, les données peuvent être échangées, et le corps et le dispositif peuvent être surveillés et contrôlés à distance.

Il existe trois générations d’Internet des Corps qui incluent :

– Corps externe : Il s’agit d’appareils portables tels que les Apple Watches ou les Fitbits qui peuvent surveiller notre santé.

– Les dispositifs internes au corps : Il s’agit notamment des stimulateurs cardiaques, des implants cochléaires et des pilules numériques qui pénètrent dans notre corps pour surveiller ou contrôler divers aspects de notre santé.

– Corps embarqué : la troisième génération de l’Internet des corps est une technologie embarquée où la technologie et le corps humain sont fusionnés et ont une connexion en temps réel avec une machine distante.

Au XXe siècle, la technologie sans fil intégrée au corps humain ne relevait que de la science-fiction. Mais aujourd’hui, les appareils connectés au Wi-Fi, comme les moniteurs de fréquence cardiaque et les trackers de sommeil, sont devenus des éléments courants de la vie américaine. Comment la technologie bionique est-elle passée si rapidement de la science-fiction à la réalité ? Et que pourrait signifier cet “Internet des corps” pour nos vies à l’avenir ? Les chercheurs de RAND étudient ce phénomène et ce que les consommateurs et les décideurs doivent savoir alors que nous nous dirigeons vers un territoire inexploré.

L’internet des corps, ou IoB, est en fait un écosystème. Il s’agit d’un ensemble d’appareils connectés à l’internet qui contiennent des logiciels et qui soit recueillent des données personnelles sur votre santé, soit peuvent modifier le fonctionnement du corps. Nous considérons l’internet des corps comme la collection de tous ces appareils, ainsi que toutes les données que ces appareils recueillent sur vous. Dans le domaine de la santé, l’internet des corps existe depuis un certain temps déjà. Avec l’avènement de l’internet, il est très logique de connecter votre stimulateur cardiaque à l’internet afin que votre médecin puisse être automatiquement informé si quelque chose de bizarre se produit, s’il y a une anomalie. Il est naturel, à bien des égards, de vouloir en savoir plus sur son corps, sur son fonctionnement et sur ses performances.

Les dispositifs IoB pourraient révolutionner le secteur de la santé. Des quantités sans précédent de données personnelles sur la santé pourraient alimenter des plans de traitement entièrement adaptés aux besoins des patients.

Il existe aujourd’hui des pilules dotées d’un capteur électronique qui permet au professionnel de la santé de savoir si vous avez pris le médicament. D’autres choses, comme la médecine de précision, c’est l’idée de créer des produits pharmaceutiques ou des traitements spécifiquement pour votre corps, pour votre traitement personnalisé. L’IoB pourrait vraiment y contribuer, car aujourd’hui, une grande partie des prestations de santé sont basées sur des réactions moyennes, alors qu’avec les données des dispositifs IoB, vous pourriez être en mesure de traiter plus précisément un certain type de maladie.

Mais l’internet des corps ne sera pas une panacée. En fait, le marché largement non réglementé présente des risques pour les données particulièrement sensibles que ces dispositifs collectent.

Tout d’abord, il y a le risque cybernétique qu’un acteur puisse pirater le système, quel qu’il soit. Il y a aussi le risque lié à la confidentialité de toutes ces données qui sont collectées, et les réglementations concernant ces données sont vraiment obscures pour le moment. Il n’y a donc pas beaucoup de clarté quant à savoir à qui appartiennent ces données, ce qu’il en advient, à qui elles sont vendues et comment elles sont utilisées. Et il y a même des risques potentiels pour la sécurité nationale et mondiale.

Quelques exemples de ces risques se sont déjà joués dans la vie réelle. Par exemple, en 2018, des informations très sensibles sur l’activité militaire américaine et l’emplacement des bases ont été révélées par inadvertance par les trackers de fitness des soldats. Il s’agit donc d’un moment charnière. Que pouvons-nous faire pour nous assurer que nous récoltons les avantages potentiels de l’Internet des corps sans risquer notre vie privée, notre sécurité et notre autonomie personnelle ?

Les consommateurs doivent se méfier des dispositifs d’entrée/sortie de données parce que, comme ils deviennent de plus en plus populaires, toutes ces données intimes sont collectées, sans doute plus intimes que ce que nous avons jamais vraiment enregistré auparavant. Ce que l’on fait de ces données n’est pas clair. Vous savez, avec un ancien stimulateur cardiaque mécanique, aucune donnée n’était collectée et stockée, et vous pouviez consulter l’historique des rythmes cardiaques d’une personne.

Comme les politiques ont tendance à être à la traîne par rapport aux technologies innovantes de ce type, c’est probablement aux consommateurs et aux patients de faire attention aux appareils qu’ils utilisent et à ce qu’il advient de leurs données, et de connaître les réglementations en vigueur dans leur État, car elles varient énormément d’un État à l’autre. Même si vous pensez que vos données ne sont pas intéressantes ou que rien ne se passera avec vos données, il y a beaucoup d’inconnues dont il faut se méfier.

À mesure que les dispositifs IoT deviennent plus communs, les experts prédisent que l’acceptation et le désir de dispositifs IoB vont également augmenter. Le rapport RAND, The Internet of Bodies. Opportunities, Risks, and Governance, prévoit ce qui suit :

D’ici 2025, il y aura plus de 41 milliards de dispositifs IoT actifs, générant quotidiennement 2,5 quintillions d’octets de données sur l’environnement, les transports, la géolocalisation, l’alimentation, l’exercice physique, la biométrie, les interactions sociales et la vie humaine quotidienne. Cette explosion des dispositifs IoT entraînera une popularité accrue des dispositifs IoB.

(IoB) Internet des corps

L’IoB est directement liée au transhumanisme, au biohacking et aux cyborgs.

Transhumanisme, Bodyhacking, Biohacking, et autres

L’IoB est lié à plusieurs mouvements en dehors des soins de santé formels, axés sur l’intégration du corps humain à la technologie. Nous résumons ci-après certains de ces concepts, bien qu’ils se chevauchent et soient interchangeables.

Le transhumanisme est une vision du monde et un mouvement politique prônant la transcendance de l’humanité au-delà des capacités humaines actuelles. Les transhumanistes veulent utiliser la technologie, comme les organes artificiels et d’autres techniques, pour arrêter le vieillissement et obtenir une “prolongation radicale de la vie” (Vita-Moore, 2018). Les transhumanistes cherchent aussi parfois à résister aux maladies, à améliorer leur intelligence ou à déjouer la fatigue par le biais de l’alimentation, de l’exercice, de suppléments, de techniques de relaxation ou de nootropiques (substances susceptibles d’améliorer les fonctions cognitives).

Les bodyhackers, biohackers et cyborgs, qui aiment expérimenter l’amélioration du corps, se désignent souvent comme des grinders. Ils peuvent s’identifier ou non à des transhumanistes. Ces termes sont souvent interchangés dans l’usage courant, mais certains les distinguent (Trammell, 2015). Le bodyhacking fait généralement référence à la modification du corps pour améliorer les capacités physiques ou cognitives d’une personne. Certains bodyhacking sont purement esthétiques. Des hackers ont implanté des cornes dans leur tête et des lumières LED sous leur peau. D’autres hacks, comme l’implantation de micropuces RFID dans la main, visent à améliorer la fonction, permettant aux utilisateurs de déverrouiller des portes, de prendre les transports en commun, de stocker des informations sur les contacts d’urgence ou de faire des achats d’un simple geste du bras (Baenen, 2017 ; Savage, 2018).

Un bodyhacker a retiré la micro-puce RFID du porte-clés de sa voiture et l’a fait implanter dans son bras (Linder, 2019). Quelques bodyhackers ont implanté un dispositif qui est un routeur sans fil et un disque dur combinés qui peuvent être utilisés comme nœud dans un réseau maillé sans fil (Oberhaus, 2019). Certains bodyhacking sont de nature médicale, notamment les prothèses imprimées en 3D et les pancréas artificiels bricolés. D’autres encore utilisent le terme pour toute méthode visant à améliorer la santé, y compris la musculation, le régime alimentaire ou l’exercice.

Le biohacking désigne généralement les techniques qui modifient les systèmes biologiques des humains ou d’autres organismes vivants. Cela va de la musculation et des nootropiques au développement de remèdes pour les maladies via l’auto-expérimentation, en passant par la manipulation génétique humaine grâce aux techniques CRISPR-Cas9 (Samuel, 2019 ; Griffin, 2018).

Les cyborgs, ou organismes cybernétiques, sont des personnes qui ont utilisé des machines pour améliorer leur intelligence ou leurs sens. Neil Harbisson, un daltonien qui peut “entendre” les couleurs grâce à une antenne implantée dans sa tête qui joue une mélodie pour différentes couleurs ou longueurs d’onde de la lumière, est reconnu comme la première personne à être légalement reconnue par un gouvernement comme un cyborg, en étant autorisé à faire figurer son implant sur sa photo de passeport (Donahue, 2017).

Parce que l’IoB est un domaine très vaste qui recoupe les modifications corporelles à faire soi-même, les produits de consommation et les soins médicaux, il est essentiel de comprendre ses avantages et ses risques.

Technologies IoB

La technologie IoB s’est développée rapidement dans toute une série d’applications médicales et grand public, les sociétés médicales établies et les grandes entreprises technologiques étant de plus en plus rejointes par de nouvelles start-ups IoB. Dans cette section, quelques exemples de dispositifs IoB afin de démontrer la gamme de technologies disponibles ou en cours de développement.

– Lentilles de contact à réalité augmentée
– Dispositifs de lecture et d’écriture du cerveau
– Capteurs implantés dans le corps
– Vêtements avec capteurs
– Micro-puces implantables (RFID et NFC)
– Capteurs mentaux et émotionnels
– Pancréas artificiel
– Couche connectée par Bluetooth

Technologies (IoB) Internet des corps

Bientôt, les médecins seront en mesure de savoir si vous prenez correctement les médicaments qui vous sont prescrits et disposeront d’outils pour vous signaler si vous ne le faites pas. Des pilules numériques seront utilisées pour enregistrer votre conformité médicale, comme le signale le rapport RAND :

« En 2017, la FDA a approuvé la première pilule numérique : un comprimé d’aripiprazole avec un capteur ingérable intégré dans la pilule qui enregistre la prise du médicament. Le produit est approuvé pour le traitement de la schizophrénie, le traitement aigu des épisodes maniaques et mixtes associés au trouble bipolaire, et pour une utilisation comme traitement d’appoint de la dépression chez les adultes… Le système fonctionne en envoyant un message du capteur de la pilule à un patch portable. Le patch transmet l’information à une application mobile afin que les patients puissent suivre l’ingestion du médicament sur leur smartphone. Les patients peuvent également permettre à leurs soignants et à leur médecin d’accéder à ces informations via un portail web. »

L’IoB a besoin de technologies avancées pour une efficacité maximale

Si vous vous demandez ce qui alimentera toute cette technologie à venir, la réponse réside dans une combinaison de la 5G (puis à terme de la 6G d’ici 2030), du Wi-Fi de nouvelle génération et de l’Internet par satellite. Ces systèmes avancés augmenteront les vitesses de transfert des données et offriront une latence très faible, de sorte que les pertes audio et visuelles des appels Zoom seront reléguées dans les poubelles de l’histoire. Combinés, ces systèmes fourniront la puissance et les ressources nécessaires à la création d’une grille de contrôle et de surveillance qui pourra être suivie en temps réel. RAND confirme cet objectif, en illustrant que :

« Ces progrès permettront aux technologies IoT grand public, telles que les systèmes domestiques intelligents, de se connecter aux dispositifs IoB de sorte que, par exemple, le thermostat intelligent d’une personne sera lié à ses vêtements intelligents et pourra automatiquement réguler la température de sa maison. Une plus grande connectivité et l’intégration généralisée de l’IoB dans les smartphones et les appareils – dont certains pourraient collecter des données à l’insu de l’utilisateur – augmenteront le suivi numérique des utilisateurs pour toute une série de comportements. »

Selon l’auteur Thomas S. Rappaport, la technologie 6G “permettra d’envoyer des signaux sans fil à la vitesse du calcul humain”… et “pourrait signifier que l’intelligence humaine pourrait être envoyée instantanément par voie aérienne.” Les experts prévoient que la 6G sera largement disponible d’ici 2030.

Avantages potentiels de l’IoB

Les inconvénients potentiels de la technologie IoB ont été clairement établis, mais peut-on en tirer quelque chose de positif ? L’IoB ne pourrait en aucun cas être vendue aux masses si elle ne promettait pas d’améliorer la qualité de vie. Comme l’indique RAND :

« L’IoB pourrait permettre un accès plus large aux prestations de santé en permettant des soins de santé peu coûteux “distribués” ou “démocratisés” ou en diminuant la nécessité d’interventions médicales risquées ou coûteuses. Grâce à une plus grande sensibilisation à la santé, à une meilleure prévention et à une intervention plus efficace, l’IoB pourrait même faire baisser les coûts des soins de santé. On a émis l’hypothèse que la détection et l’intervention précoces par le biais de la surveillance à distance étaient les principaux moteurs de cette réduction. Les dispositifs IoB peuvent recueillir des données vitales pour fournir des alertes médicales aux médecins, aux patients et au personnel soignant. Les dispositifs IoB pourraient également s’avérer utiles pour guider le traitement des personnes qui ne peuvent pas parler ou exprimer leurs symptômes ou leurs pensées, comme les nourrissons, les victimes d’accidents vasculaires cérébraux ou les patients atteints de démence, en alertant les soignants en cas de changements significatifs des signes vitaux, par exemple. L’IoB est une approche prometteuse pour le développement de systèmes de télésurveillance de la santé en temps réel pour les patients atteints de maladies non transmissibles, notamment les diabétiques et les cardiaques. »

Risques liés à l’IoB : Accès inattendus, vulnérabilités et conséquences.

Malheureusement, il semble que les conséquences négatives des dispositifs IoB l’emporteront largement sur leurs avancées. Il y a tout simplement trop de choses qui peuvent mal tourner, comme l’indique le tableau 4.

Risques (IoB) Internet des corps

Qu’il s’agisse de décès, de problèmes de sécurité nationale ou d’atteinte à l’autonomie du corps, les conséquences négatives de la technologie IoB sont dévastatrices. RAND renforce encore les inquiétudes, en soulignant que :

« L’accès à d’énormes torrents de données biométriques diffusées en direct pourrait […] permettre un état de surveillance d’une intrusion et de conséquences sans précédent. Il pourrait accroître les disparités en matière de santé, où seules les personnes ayant des moyens financiers ont accès à l’un de ces avantages. La connectivité accrue des appareils IoT et IoB pourrait offrir une surface d’attaque plus importante, introduisant davantage de vulnérabilités à travers ces réseaux. Tout comme la possession par des étrangers de données sur les habitudes amoureuses ou le statut VIH des Américains pourrait être utilisée à des fins néfastes, les données biométriques et de santé des consommateurs américains pourraient être exploitées par des adversaires qui pourraient compiler des données provenant de nombreuses sources pour établir des profils détaillés de leurs cibles américaines. »

L’IoB ouvre donc la voie au Grand Reset et à la 4e révolution industrielle, au transhumanisme, au biohacking et aux cyborgs.

Le WEF promeut l’IoB

Étant donné le rôle central de Schwab et du WEF dans la promotion de la grande réinitialisation, il n’est pas surprenant que le WEF encourage l’Internet des corps.

Un article écrit en juin 2020 s’intitule “L’Internet des corps est là. Voici comment il pourrait changer nos vies. Un autre est un rapport intitulé Shaping the Future of the Internet of Bodies : New challenges of technology governance (Façonner l’avenir de l’internet des corps : nouveaux défis de la gouvernance technologique), qui explique en détail comment l’IoB fonctionnerait, parle des “avantages sociaux liés aux données” et analyse la manière dont la gouvernance et les lois devraient changer pour que l’IoB soit légalement réalisable.

Klaus Schwab est aussi un grand partisan du transhumanisme, il prévoit l’implantation de puces sur les vêtements puis sous la peau ou dans le cerveau d’ici 2026, pour établir une “communication directe entre notre cerveau et le monde digital”. Il défend et promeut l’avènement de l’intelligence artificielle. Il parle aussi de longévité. Il affirme que le moment est proche où les développements technologiques vont non seulement “changer la façon dont nous vivons et travaillons”, mais vont “même remettre en question les idées sur ce que signifie être humain.”

RAND, Forbes, WEF

Le guide du certificat COVID (statut vaccinal) de l’OMS

L’Organisation mondiale de la santé a publié ses directives techniques et de mise en œuvre pour les certificats de vaccination COVID-19. Ces conseils sont fondés sur le mandat de l’OMS, qui est de soutenir les soins de santé plutôt que l’activité économique. L’organisation part notamment du principe que les États membres décideront eux-mêmes de la manière d’identifier les détenteurs de certificats.

Le document de l’OMS intitulé “Digital documentation of COVID-19 certificates : vaccination status : technical specifications and implementation guidance” (Documentation numérique des certificats COVID-19 : statut vaccinal : spécifications techniques et conseils de mise en œuvre) est divisé en sections consacrées aux considérations éthiques et à la protection des données, aux scénarios de continuité des soins et de preuve de vaccination, à l’ensemble des données de base, à l’architecture fiduciaire nationale, aux considérations de gouvernance nationale et aux considérations de mise en œuvre.

Il s’agit d’une orientation provisoire, qui fait partie d’une série comprenant des orientations distinctes sur la documentation des résultats de tests et la récupération du COVID.

Les principes clés qui sous-tendent l’ensemble de données de base sont la minimisation des données, les normes ouvertes, les mises en œuvre papier et numériques, et l’idée que tous les éléments de données ne doivent pas nécessairement se trouver sur le certificat de données ; l’ensemble de données de base lui-même se compose d’un en-tête, des détails de l’événement de vaccination et des métadonnées du certificat.

La proposition de documentation numérique des certificats COVID-19 (DDCC) partageant le statut vaccinal est basée sur une infrastructure à clés publiques (PKI) et des codes-barres ou des QR codes.

Le guide réitère que le but du projet est uniquement de soutenir l’attestation indiquant que la vaccination a eu lieu, plutôt que de servir de passeport d’immunité ou de permission.

Les certificats peuvent être imprimés sur un document analogique, comme sur un certificat papier manuscrit ou une impression PDF, ou stockés sur un smartphone.

DDCCVS Comment fonctionne la vérification des signatures numériques certificats COVID-19. Credit : WHO

Le guide stipule que la DDCC:VS n’est pas un document d’identité, et bien qu’un identifiant unique soit recommandé, un nom et une date de naissance sont des données biographiques suffisantes pour répondre à la spécification proposée. Les données biométriques sont mentionnées parmi les données personnelles facultatives.

Les recommandations de l’OMS sur les certificats COVID ne couvraient à l’origine qu’un cas d’utilisation de la continuité des soins, et l’extension des certificats aux “passeports santé” analogiques ou numériques introduit une nouvelle série de problèmes éthiques, que ces recommandations examinent.

Il s’agit notamment de la probabilité de fraude, et si des “mécanismes anti-fraude” intégrés figurent parmi les recommandations du document, la nature de ces mécanismes n’est pas mentionnée, si ce n’est qu’ils doivent fonctionner sans l’utilisation d’une quelconque technologie numérique.

Bien que les recommandations indiquent que la liaison d’identité des certificats peut être étendue pour répondre à des normes telles que celles de l’OACI pour les voyages internationaux, l’approche de l’OMS contraste avec celles qui sont axées sur le cas d’utilisation du passeport numérique pour la santé, qui nécessite des recommandations spécifiques sur la manière dont l’aspect identité numérique doit fonctionner.

Digital documentation of COVID-19 certificates: vaccination status: technical specifications and implementation guidance
Digital documentation of COVID-19 certificates: vaccination status: web annex A: DDCC:VS core data dictionary
Digital documentation of COVID-19 certificates: vaccination status: technical specifications and implementation guidance, web annex B: technical briefing

Une rentrée mouvementée dans la nouvelle normalité #NewNormal

Les mesures contre la pandémie font partie d’un “nouvel ordre mondial”

A mesure que les efforts pour enrayer la pandémie s’intensifient sans qu’aucune date de fin ne soit en vue, un journaliste a demandé au Dr Kerry Chant, responsable de la santé publique en Nouvelle-Galles du Sud, au cours d’une conférence de presse jeudi, à quoi ressembleront les mesures lorsque le pays rouvrira ses portes en octobre, le Dr Chant a répondu : “Nous examinerons à quoi ressemble la recherche des contacts dans le “Nouvel ordre mondial“, a-t-elle déclaré.

“Et oui, cela inclu les pubs, les clubs et autres lieux si nous avons un cas positif. Notre réponse peut être différente si nous savons que les gens sont complètement vaccinés, donc nous travaillons sur un certain nombre de ces questions”, a poursuivi Chant.

“Dès que l’on s’engage sur la voie de la désignation de citoyens innocents comme boucs émissaires pour couvrir des erreurs politiques, les démocraties s’effondrent dans l’anarchie”, Alexandra Marshall pour The Spectator “Covid: the New World Order” 14 sept. 2021

Ce n’est pas la première fois qu’un responsable de la santé publique utilise cette expression pour décrire le monde post-pandémique. Le ministre de la santé Brad Hazzard a déjà qualifié la pandémie de “nouvel ordre mondial” en juillet 2020.

“Il s’agit d’une pandémie mondiale, c’est un événement qui ne se produit qu’une fois tous les 100 ans, donc vous pouvez vous attendre à ce que nous ayons une forme de contamination de temps en temps, et c’est comme ça. Nous devons accepter que c’est le nouvel ordre mondial“, a déclaré Hazzard à la suite d’une épidémie de cas.

Une correspondante de Newsmax à la Maison Blanche Emerald Robinson demande : “Qu’est-il arrivé à ‘mon corps mon choix’ en matière de vaccinations dans l’administration Biden ? Et en 2020, le président élu Biden a déclaré qu’il n’exigerait pas de mandat pour les vaccins.”

Une correspondante de CBSNews à la Maison Blanche Weijia demande si l’une de ces nouvelles mesures affectera la “vie quotidienne” des gens. La porte-parole de la Maison-Blanche Jen Psaki répond souriante : “Cela dépend si vous êtes vacciné ou non.”

New Normal

Londres : Un chirurgien à la retraite, déclare sur les pass : “Cela ne s’arrêtera pas là, cela concernera les pubs, les restaurants, les vols, le nombre de kilomètres parcourus. Il ne s’agit pas d’un passeport vaccinal, mais d’un système de crédit social.”

Communiqué, l’Académie nationale de médecine propose de remplacer au plus tôt le passe sanitaire par un passe vaccinal.

Pour Thales, les pass vaccinaux sont un précurseur des portefeuilles d’identification numérique, offrant aux citoyens une commodité et une sécurité inégalées.

Le “passeport vaccinal” et la fusion à venir avec les systèmes d’identification numérique : un projet de contrôle social massif est en préparation depuis des années avec #Gavi, #INFUSE et autres, qui préparent le terrain pour faire de nous tous des esclaves numériques.

L’équipementier automobile français Valeo a dévoilé une borne capable de détecter le Covid 19 sans contact, en moins de 2 minutes. Avec un taux de fiabilité de 94%, cette borne devrait être homologuée d’ici un an.

Il est clair que les restrictions ne seront pas “temporaires”, loin de là.

Singapour déploie des robots pour détecter les “comportements indésirables”, ainsi que les groupes de “plus de cinq personnes”.

https://twitter.com/Alpha_Mind7/status/1434849402061877248

Mark Zuckerberg a dévoilé des nouvelles lunettes intelligentes Facebook x Ray-Ban. Donc pas de réalité augmentée, mais des lunettes en réseau avec deux caméras pour recueillir encore plus de données sur le comportement de ses utilisateurs et de tout le monde et de tout ce que ses utilisateurs regardent.

“Lorsque vos lunettes sont éteintes, elles sont complètement éteintes. Le micro est éteint et vous ne pouvez pas prendre de photos ni enregistrer de vidéos.”

Les pépites de fin août/début septembre, à chacun de juger….

Des documents nouvellement divulgués montrent que le Dr Fauci a menti et que les États-Unis ont bien financé la recherche sur le « gain de fonction » à Wuhan. The Epoch Times 8 septembre 2021.

Selon Le Point, on peut injecter une puce électronique via une seringue dans un corps humain.

Finalement ce sont les vaccinés qui contaminent les non vaccinés.

Une infection antérieure au COVID protège davantage contre le variant Delta que le vaccin Pfizer, selon une étude.

Pour infos, les essais cliniques vaxx covid sur les femmes enceintes sont en cours…

Moderna vient juste de commencer les essais cliniques sur les femmes enceintes pour obtenir plus de données à ce sujet peu étudié pour l’instant, pour se terminer, selon des estimations préalables, vers fin 2023 ou début 2024.

Les essais cliniques des femmes enceintes pour Pfizer ont débuté en février 2021 entre les semaines 24 et 34 de leur grossesse âgées d’au minimum 18 ans et être en bonne santé! Elles seront suivies pendant au moins 7 à 10 mois.

L’UE met en garde la France et les états qui mettent en place un rappel vaccinal. La Commission européenne a rappelé aux pays membres qui se préparent à injecter des doses de rappel (3eme, 4eme) aux vaccinés qu’ils s’exposent à des risques juridiques accrus. L’Agence européenne des médicaments n’a, en effet, pas donné son feu vert. la Commission n’endossera pas de responsabilité en cas de problème.

Les personnes qui se sont remises d’un épisode de Covid-19 (immunité naturelle) au cours de l’une des premières vagues de la pandémie semblent présenter un risque plus faible de contracter le variant delta que celles qui ont reçu deux doses du vaccin de Pfizer. Bloomberg

Le corona n’est pas une cause probable de décès dans 80 % des décès officiels de covid signalés en allemagne depuis début juillet, selon le professeur Bertram Häussler, directeur de l’institut indépendant de recherche sur la santé IGES à Berlin (Welt).

Liberté

Nous vous suggérons un article d’Anne Applebaum pour The Atlantic : Les Nouveaux Puritains« Les codes sociaux changent, souvent pour le mieux. Mais pour ceux dont le comportement ne s’adapte pas assez vite aux nouvelles normes, le jugement peut être rapide et sans pitié. » « Une atmosphère croissante de justice populaire en Amérique produit le genre d’autocensure que l’on trouve dans un régime autoritaire ».

Une belle tribune exclusive publiée par Quartier Général sur la liberté d’expression, où plus de 2.500 chercheurs, universitaires, CNRS, INRAE, INSERM… médecins, infirmières, psy, soignants, juristes, enseignants, artistes et même quelques journalistes plus courageux que d’autres, dénoncent la censure inédite opérée autant par les médias que par les GAFAS au sujet de tout ce qui contredit le discours officiel sur le Covid. Chasse aux sorcières, règlements de compte, rien n’est épargné aux personnes qui contestent le bien-fondé du pass sanitaire, et réclament simplement plus de transparence concernant le processus vaccinal, ainsi qu’un débat contradictoire sur la stratégie sanitaire nationale.

Pass sanitaire, vers un traçage généralisé de la population

Arthur Delaborde reçoit François-Bernard Huygue, Directeur de recherche à l’institut de Relations Internationales et Stratégiques (IRIS), spécialisé sur la communication, la cyberstratégie et l’intelligence économique et Cyrille Dalmont, chercheur associé numérique à l’institut Thomas More.

@CyrilleDalmont “Aujourd’hui on se rend compte que les Etats aussi veulent collecter nos données, plus seulement les #gafam. Mais les géants du numérique n’ont pas d’armée, ni de police ou d’opposants politiques. On est sur une tendance lourde de sens…!” #PassSanitaire

@CyrilleDalmont “#PassSanitaire : toutes les personnes qui croient naïvement que cet outil va disparaitre après la #CriseSanitaire se leurrent ! Le QR code va s’inscrire dans le passeport biométrique européen !”

@CyrilleDalmont “#PassSanitaire permet de savoir où sont exactement les citoyens, quand et avec qui. Demain personne n’est capable de nous dire qui aura accès à ces données !” #CriseSanitaire

@CyrilleDalmont “#PassSanitaire : La logique de protection des données avancée par l’Etat est factuellement fausse ! Il y a forcément un échange de données lorsque vous scannez le QR code” #COVID19

Pass sanitaire – Il faut s’inquiéter du monde qui vient. “Le 12 juillet, Emmanuel Macron a annoncé l’extension du pass sanitaire aux espaces de loisir, où il faudra bientôt présenter un QR code. Cette décision s’inscrit dans une dynamique de traçage numérique et de privation de libertés”, déplorent Jean-Thomas Lesueur et Cyrille Dalmont.

Le pass sanitaire est 100% compatible avec le Grand Reset

Vers une surveillance de masse ?

Ancien élève de l’ENA, Éric Verhaeghe a quitté l’administration en 2007. Entrepreneur et essayiste, il est notamment le fondateur du site Le Courrier des Stratèges, qui propose chaque jour une série d’articles en lien avec l’actualité politique et économique.

Dans son dernier ouvrage, Le Great Reset : mythes et réalités publié aux éditions Culture et Racines, Éric Verhaeghe décortique le contenu du livre Covid-19 : The Great Reset écrit par Klaus Schwab, fondateur du Forum de Davos, et Thierry Malleret, ancien collaborateur de Michel Rocard devenu consultant.

Si le livre de K. Schwab et T. Malleret, paru en juillet 2020, a fait couler beaucoup d’encre, Éric Verhaeghe s’est efforcé de faire la part des choses et de décrypter le projet porté par les auteurs à travers une lecture et une interprétation littérales.

Près d’un an après la parution du livre de K. Schwab et T. Malleret, Epoch Times a recueilli le point de vue d’Éric Verhaeghe sur les mesures politiques prises ces derniers mois en France, en Europe ou aux États-Unis afin de comprendre si elles s’inscrivaient dans le cadre idéologique du Grand Reset et si les recommandations formulées par le Forum économique mondial trouvaient un écho auprès des dirigeants occidentaux.

voir aussi : Covid-19 : Un rapport préconise la collecte de données personnelles

Le Great Reset : mythes et réalités

Le Great Reset est l’idée à la mode des élites mondialisées qui gravitent autour du Forum de Davos. Mais que signifie-t-il au juste ? S’agit-il, comme on le lit parfois, du dernier projet néo-libéral destiné à balayer nos services publics ? Ou bien est-il le complot pour une domination du monde dont parlent certains ? Ce projet mérite d’être analysé et compris, car il risque d’avoir un vrai impact sur notre vie quotidienne dans les années à venir.

Le Great Reset, c’est l’appel officiel à utiliser la pandémie et les confinements pour changer les comportements sociaux et sociétaux, une occasion historique d’accélérer la quatrième révolution industrielle, celle de la digitalisation. C’est aussi un éloge de l’intervention de l’État pour imposer la transition écologique et l’économie circulaire. C’est encore une justification à la surveillance de tous les individus grâce à Internet et à la reconnaissance faciale.

Loin des fantasmes, cet opuscule propose une lecture littérale du livre de Klaus Schwab, fondateur du Forum de Davos, co-écrit avec Thierry Malleret (ancien conseiller de Michel Rocard), « COVID-19 : La grande réinitialisation » publié en juillet 2020 et en donne une interprétation conforme à sa lettre : ni complot, ni parole en l’air, le Great Reset formalise une aspiration profonde, à la fois étatiste et écologiste, qui structure la pensée dominante d’aujourd’hui.

Éric Verhaeghe, 52 ans, est ancien élève de l’ENA. Il a quitté l’administration en 2007 pour exercer diverses fonctions patronales. Il a créé plusieurs entreprises, dont Tripalio, spécialisée dans le droit des conventions collectives. Il assume ses prises de position libertariennes et anime « Le Courrier des Stratèges ».

“The new normal” ou “La nouvelle norme”

Nous sommes en janvier 2021, le monde est verrouillé et notre économie est au bord de l’effondrement. Les nouveaux vaccins permettront-ils de revenir à la normale ou marquera-t-il un tournant dans l’évolution de l’humanité ? The New Normal, un documentaire factuel de 50 minutes, enquête sur la quatrième révolution industrielle, sur ce que les 1% ont à gagner et ce que le reste d’entre nous est sur le point de perdre.

En enquêtant sur l’origine de la citation – Never far from the lips of authority figures across the globe since early 2020 – The New Normal, réalisé par Happen.network et dont le contenu provient d’Oracle Films, explore les véritables raisons qui se cachent derrière les fermetures et l’hystérie pandémique exagérée qui entoure le Sars-coV-2, et découvre les origines d’un agenda très réel et sombrement menaçant qui pourrait être au cœur de tout cela.

La grande réinitialisation.

Tous surveillés – 7 milliards de suspects

Faut-il, pour stopper une pandémie ou éviter un attentat, accepter de renoncer à nos libertés individuelles ? A l’heure où de plus en plus d’États ont recours aux technologies de surveillance pour endiguer la propagation du coronavirus, cette enquête dresse un panorama mondial de l’obsession sécuritaire. Des caméras à reconnaissance faciale niçoises à la répression chinoise des Ouïghours, ce film dévoile la relation incestueuse entre les industriels de la sécurité et les grandes puissances, avec un constat glaçant : le totalitarisme numérique est pour demain.

Aujourd’hui, plus de 500 millions de caméras sur la planète offrent aux autorités la capacité de nous surveiller, à peu près partout et à chaque instant. Sous couvert de lutte contre le terrorisme ou la criminalité, les grandes puissances se sont lancées dans une dangereuse course aux technologies de surveillance. Dorénavant, l’incroyable perfectionnement de l’intelligence artificielle valide l’idée d’un regard total. Aux États-Unis, les forces de police utilisent la reconnaissance faciale pour identifier les suspects. En Chine, les caméras peuvent repérer les criminels de dos, à leur simple démarche. En France, la police utilise des caméras intelligentes qui analysent les émotions et les comportements des passants. Marquée par l’attentat au camion du 14 juillet 2016, qui a fait 86 morts, et s’est produit en dépit des 2 000 caméras scrutant la ville, Nice se situe désormais à l’avant-garde de l’expérimentation. Le centre de supervision et les zones dédiées à la reconnaissance faciale sont les chevaux de bataille du maire Christian Estrosi, qui veut faire de sa ville une safe city. Comme un virus, l’idéologie du tout sécuritaire se répand à la mesure d’une révolution numérique à la puissance exponentielle. Va-t-elle transformer notre monde en une planète habitée par 7 milliards de suspects ? Quel niveau de surveillance nos libertés individuelles peuvent-elles endurer ?

Dictature 3.0

On le surnomme le “marché de la peur”, estimé à 40 milliards de dollars par an. Colossaux, les enjeux de la surveillance intelligente aiguisent les appétits de sociétés prêtes à promouvoir le “modèle Big Brother” pour engranger les plus grands bénéfices. L’enquête internationale de Sylvain Louvet démonte les rouages de cette machine aux innombrables facettes et dévoile la relation incestueuse qui se noue entre les industriels et les pouvoirs publics. En Israël, elle souligne les liens entre l’armée, le Mossad et les start-up technologiques, soupçonnées de tester la reconnaissance faciale aux checkpoints. En France, elle met en lumière l’influence du secteur privé, dans les orientations choisies par le maire de Nice, Christian Estrosi. Aux États-Unis, l’enquête donne la parole à ceux qui dénoncent la faillibilité du logiciel de reconnaissance faciale d’Amazon couplé à un fichage biométrique généralisé. Le documentariste a également réussi à enquêter en Chine, pays où l’obsession sécuritaire est en passe de donner naissance à une nouvelle forme de régime : la dictature 3.0. Arrestations “préventives” arbitraires, mise en place d’un système de notation des citoyens, fichage ADN et persécution systématisée (allant jusqu’à l’apposition d’un QR code sur la porte des appartements) de la minorité musulmane des Ouïghours… L’arsenal de la répression connaît un degré de raffinement inédit dans l’histoire de l’humanité. Un camp du Goulag numérique : telle est la vision du futur dessinée par ce documentaire aussi percutant que glaçant.

Le prix Albert Londres 2020 de l’audiovisuel a été décerné à Sylvain Louvet pour le documentaire diffusé le 21 avril 2020 sur Arte. Cette prestigieuse distinction vient saluer une longue enquête internationale qui trouve une résonance particulière dans le contexte actuel .

HOLD-UP le documentaire censuré en version intégrale

https://tprod.fr/project/hold-up/

La pandémie de la Covid-19 a donné lieu à des échanges contradictoires entre médecins, spécialistes, professeurs, hommes politiques et experts, le tout orchestré et alimenté par le feu nourri des médias. Les scientifiques se sont ainsi retrouvés discrédités avec notamment l’affaire du Lancet. Le Conseil scientifique, censé piloter cette pandémie, est ouvertement accusé d’incompétence et d’arrogance, preuves à l’appui. Et nous dans tout ça ? Que penser ? Que faire avec toutes ces informations ? Qui croire ?

Ce sont les questions auxquelles le documentaire HOLD-UP tente de répondre en partant à la rencontre de soignants, chercheurs, experts, juristes offrant une autre lecture sur cette crise sans précédent et dénonçant une batterie de mesures gouvernementales jugées inefficaces pour la plupart.

La censure n’a pas sa place ici, nous assumons de publier ce documentaire qui permet de s’interroger et de se poser les bonnes questions. Ce documentaire montre également les enjeux et ce qui se joue ici et maintenant : Quel sera le monde après la COVID-19 ? Dans quel monde voulez-vous vivre demain ?

Nous nous dirigeons vers un bouleversement systémique du monde d’un ancien monde vers un monde nouveau, provenant de la combinaison d’une nouvelle révolution techno-scientifique. Un monde digital, mondialisé, aux connexions ultra rapides. Les technologies qui sont d’un intérêt particulier pour les transhumanistes comme l’intelligence artificielle, associées aux données de masse (big data), la biométrie (reconnaissance de l’iris, reconnaissance vocale, reconnaissance du réseau veineux, reconnaissance faciale), l’IoT, les nanotechnologies, la robotique, la blockchain, la cryptomonnaie…. préparent la quatrième révolution industrielle à l’aube du Grand Reset.

Cela fera bientôt 6 ans que nous publions sur ces technologies perturbatrices. La plupart des gens le prennent à la légère puisqu’ils pensent que cela ne les affecte pas, mais la vérité est toute autre. Ces technologies anéantissent totalement les marchés existants et les remplacent par de nouveaux, plus avancés technologiquement. Les gens semblent encore être totalement inconscients des dangers qui les attendent. La technologie de reconnaissance faciale est hors de contrôle et les implications sont profondes. Vous pensez sérieusement que le cybercontrôle en Chine et l’omni-surveillance de sa population pour écraser la dissidence restera en Chine ?

La pandémie COVID-19 a redéfini et reconfiguré la nature et la condition humaine.

Klaus Schwab du WEF a promu le Great Reset comme un moyen de “maîtriser la quatrième révolution industrielle”, un terme qu’il a inventé et qui, a-t-il déclaré en janvier 2016, “affectera l’essence même de notre expérience humaine”.

“The theme of the World Economic Forum Annual Meeting 2016 in Davos is Mastering the Fourth Industrial Revolution. The Fourth Industrial Revolution will bring change at a speed, scale and force unlike anything we’ve seen before. It will affect the very essence of our human experience”.

Schwab a alors décrit la quatrième révolution industrielle comme “une fusion des technologies qui brouille les lignes entre les sphères physique, numérique et biologique”.

Donc, on vous le rappelle, ces technologies comprennent le génie génétique comme l’édition du génome avec CRISPR, l’intelligence artificielle, la robotique, l’Internet des objets (IoT), l’impression 3D, l’informatique quantique…ect.

La quatrième révolution industrielle n’est rien d’autre que la mise en œuvre du transhumanisme au niveau mondial.

Il y a deux mois, nous avons publié le rapport Kaspersky qui visait à clarifier les points de vue des citoyens de plusieurs pays sur la perspective du biohacking (transhumanisme). Et l’année dernière, le rapport Gatner sur les 10 principales tendances technologiques pour 2020 comprenant l’augmentation humaine (le transhumanisme).

Nous sommes à la croisée des chemins.

Vous avez le droit de vous interroger. Vous avez le droit de vous posez des questions. Vous avez le droit d’être intelligent. Vous êtes à même de comprendre, ne remettez pas en cause votre propre capacité de compréhension. C’est ce que nous avons essayer de faire ici depuis 6 ans, en publiant une information accessible au plus grand nombre tout en fournissant plusieurs pistes de réflexion.