Les JO de Paris 2024 utiliseront la reconnaissance faciale d’id3

La technologie de contrôle d’accès biométrique d’EASIMob (Environnement pour l’Accès Sécurisé par Identification, Mobile et Biométrique), un projet mené par id3 Technologies en partenariat avec Advanced Track & Trace (ATT) et le Grenoble Alpes Cybersecurity Institute (Cyber@Alps), a été présélectionnée pour la sécurité des Jeux Olympiques et paralympiques de Paris 2024. La présélection fait partie d’un appel à projets de l’Agence nationale de la recherche (ANR).

Le système EASIMob utilise un cachet numérique visible incorporant les données biométriques cryptées de l’utilisateur, développées par ATT, et la reconnaissance faciale d’id3, avec une architecture de cybersécurité optimisée par Cyber@Alps, selon l’annonce. Cela permet à l’utilisateur d’être vérifié sans utiliser de base de données et le code peut être imprimé ou stocké numériquement sur un smartphone.

L’architecture du système est résistante et résiliente face aux cyberattaques, et EASIMob adopte une approche security-by-design et des mécanismes de chiffrements performants afin de garantir la robustesse du système, l’intégrité des données et sa conformité aux exigences RGPD, indique id3.

L’annonce indique également que le projet a été soutenu et labellisé par le pôle Minalogic.

Avant les jeux, id3 sera en charge du pilotage et la technologie pourrait être envisagée pour les prochains événements en France, tels que le Championnat d’Europe d’athlétisme de 2020 ou la Coupe du monde de rugby en 2023.

Exposition sur le Post Humain à Paris

Robot à la rose
Crédit : Thierry Mutin
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« La meilleure façon de prédire le Futur est de l’inventer »

Le Printemps 2017 marque le lancement d’une exposition d’avant-garde à la Galerie Mickael Marciano, 190 Rue de Rivoli, Paris 1er .

L’artiste Thierry Mutin est une des figures du Post Human Art, un courant artistique à la frontière des Sciences et des Arts, né aux USA en réaction aux perspectives Trans Humanistes de mutation de la société et de l’homme en général. Visionnaire, Thierry Mutin nous transporte dans un monde nouveau, le futur de l’Homme augmenté (H+), aussi fascinant que complexe auquel il nous fait accéder grâce à son art de peintre digital, transformant chaque tableau en véritable scène de film.

Trans Humanisme, Post Humanisme, Romantisme 2.0, les peintures de Thierry Mutin nous invitent à une réflexion sur l’évolution de notre espèce Sapiens, son hybridation avec les Machines et les nouveaux pouvoirs nés de nos futurs sens augmentés. Témoignage artistique d’une puissance émotionnelle exceptionnelle, le travail de Thierry Mutin est un message d’espoir et de renouveau, visions d’un monde futur ou le Sapiens transcende sa biologie pour accéder à une conscience universelle portée en germe, en ce début de troisième millénaire, par l’info-sphère digitale et le méta-data…

Sommes nous arrivés à la fin d’une ère ? L’Homme et la Machine pourraient ils ne faire qu’un ? Quel sera notre monde de demain?
Thierry Mutin nous livre les résultats de ses recherches à travers un travail de création et de passion hors du commun.

Nous vous invitons à venir découvrir ses œuvres à partir du 15 Mars 2017 à la Galerie Marciano, 190 Rue de Rivoli, Paris 1er .

« Robots in Love et le Post Human Art : une volonté artistique engagée »

Crédit : Thierry Mutin
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Fortes de près de 30 années d’expérience dans l’art classique et contemporain, les galeries Mickael Marciano ont toujours fait le choix de l’innovation artistique. Les collections présentées par les Galeries Mickael Marciano sont éclectiques et variées. De grandes signatures classiques côtoient de jeunes talents, toujours dans une grande harmonie stylistique, qui est l’empreinte des Galeries.

Sans cesse à la recherche de nouveaux courants artistiques, les Galeries Mickael Marciano n’ont eu de cesse depuis leur création d’initier de nouveaux genres, en se plaçant dans une positon de pionnier en la matière. Parfois même à l’avant-garde des techniques et des styles artistiques, et ce, depuis leur création.

Lovers
Crédit : Thierry Mutin
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2017 marquera un nouveau pas en avant dans cette démarche d’engagement artistique avec l’exposition Robots in Love.

Un art nouveau, encore peu représenté en Europe, sera dévoilé à la Galerie Mickael Marciano – Rivoli à partir du 15 mars 2017. Cette exposition met en avant, sur le thème central du Trans et Post Humanisme les œuvres de Thierry Mutin qui questionnent sur nos futures relations avec les robots et nos mutations à venir. Thierry Mutin sublime l’art digital par sa maîtrise du dessin, de la lumière et de la couleur qui rappelle les grandes œuvres romantiques du XIXème siècle.

Thierry Mutin est un artiste et un chercheur dans le domaine des Sciences Physiques et des Sciences Humaines et chacune de ses peintures est un univers onirique complet, témoignage bouleversant de la confrontation du Sapiens avec son avenir d’Homme augmenté.

Crédit : Thierry Mutin
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En faisant le pari de proposer pour la première fois en Europe un artiste représentant majeur du Post Human Art, les galeries Mickael Marciano souhaitent faire passer un message fort et plein d’espoir quant au rôle des artistes et de l’Art dans l’évolution de notre société.

Elles souhaitent aussi, sensibiliser les amateurs et collectionneurs d’arts contemporain à la force de l’Art Digital qui, associé aux nouvelles technologies, sera sans nul doute une grande source d’inspiration au moment ou nous avons besoin, plus que jamais, d’inventer notre futur.

Mickael Marciano

Liens
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http://galerie-marciano.com

Post Human Nativity
Crédit : Thierry Mutin
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Robots in Love – Galerie Mickael Marciano – 190 Rue de Rivoli – Paris 1er – +33 (0)1 84 83 18 18

Le festival Futur en Seine 2016 met à l’honneur les technologies du futur

Futur en Seine revient pour sa 7e édition du 9 au 19 juin 2016 à Paris et partout en Île-de-France : le festival s’affirme plus que jamais comme le rendez-vous incontournable des forces vives de l’innovation et de l’économie numérique. Créé en 2009 par Cap Digital, pôle de compétitivité et de transformation numérique, Futur en Seine est le premier festival international, gratuit et ouvert à tous, dédié aux innovations technologiques : IOT, réalité augmentée, réalité virtuelle, impression 3D, robots, hologrammes, drones, gaming, fintech, E-santé, éducation, fintech, Blockchain …

Futur en Seine et son Village des innovations investissent les lieux emblématiques du quartier des Arts et Métiers à Paris. Le Carreau du temple et la Gaîté lyrique, sont les deux lieux principaux de l’édition 2016.

Pas d’implant party cette année. Futur en Seine propose – via son cycle de conférences – un véritable manifeste : Tous Hackés ? Tous Hackers ! Sous la direction d’Eric Scherer, directeur de la prospective à France Télévisions, les échanges et débats verront entrepreneurs du changement, penseurs engagés et figures du numérique interroger avec optimisme et sens critique les évolutions économiques, sociales, culturelles liées au numérique dans nos vies.

Détail du programme est à retrouver sur le site : www.futur-en-seine.paris/programme

sous le filtre « conférences »

Genome editing : Une conférence scientifique internationale sur CRISPR-Cas9

28-30 avril 2016

Pendant trois jours consécutifs, les experts du monde entier se réunissent à Paris, sous l’égide de l’Académie de médecine, pour étudier les conséquences à tous les niveaux, scientifiques mais aussi éthiques, des possibilités offertes par la nouvelle ingénierie du génome CRISPR-Cas9. Après les experts des académies européennes, invités à Paris par Bernard Charpentier, président de la Fédération européenne des Académies de médecine (FEAM), le jeudi 28 avril, ce sera au tour de l’Académie des sciences et de médecine américaine (NAS), accompagnée par une délégation de l’Académie des sciences, de plancher rue Bonaparte sur le sujet, le vendredi 29 avril. Une réunion commune aura lieu le samedi 30 avril pour tirer les conclusions du séminaire.

La première conférence internationale s’est déroulée en décembre 2015 à Washington, où on peut consulter les conclusions, ainsi que la Déclaration du Sommet. (2nd lien ici)

“Germline editing poses many important issues, including: (i) the risks of inaccurate editing (such as off-target mutations) and incomplete editing of the cells of early-stage embryos (mosaicism); (ii) the difficulty of predicting harmful effects that genetic changes may have under the wide range of circumstances experienced by the human population, including interactions with other genetic variants and with the environment; (iii) the obligation to consider implications for both the individual and the future generations who will carry the genetic alterations; (iv) the fact that, once introduced into the human population, genetic alterations would be difficult to remove and would not remain within any single community or country; (v) the possibility that permanent genetic ‘enhancements’ to subsets of the population could exacerbate social inequities or be used coercively; and (vi) the moral and ethical considerations in purposefully altering human evolution using this technology.

It would be irresponsible to proceed with any clinical use of germline editing unless and until (i) the relevant safety and efficacy issues have been resolved, based on appropriate understanding and balancing of risks, potential benefits, and alternatives, and (ii) there is broad societal consensus about the appropriateness of the proposed application. Moreover, any clinical use should proceed only under appropriate regulatory oversight. At present, these criteria have not been met for any proposed clinical use: the safety issues have not yet been adequately explored; the cases of most compelling benefit are limited; and many nations have legislative or regulatory bans on germline modification. However, as scientific knowledge advances and societal views evolve, the clinical use of germline editing should be revisited on a regular basis.”

Pour en savoir plus : NAS

L’événement sera diffusé en direct


Les dangers de l’édition du génome humain pour la reproduction


Monica López Barahona, directrice académique du Centre d’études biosanitaires de Madrid, qui fait partie des intervenants, pense qu’il faut être très vigilant à la question transhumaniste de « l’augmentation » de l’homme que la technique CRISPR pourrait alimenter et qu’un moratoire international qui interdit toutes les applications de CRISPR sur l’homme est essentiel.

  • Il faut interdire l’utilisation de CRISPR sur l’embryon humain et les cellules germinales, tout d’abord pour des raisons éthiques. Car l’édition du génome d’embryons humains signifie d’une part la création d’embryons humains dans un contexte de fécondation in vitro, d’autre part des recherches sur ces embryons humains, qui impliquent de les tuer. Elle pourra aussi conduire par exemple à créer des « bébés à trois parents », comme cela a été fait avec une autre technique en Angleterre. Les dérives éthiques possibles sont multiples.      
  • Il faut aussi l’interdire pour des raisons scientifiques, car les modifications issues de l’édition du génome d’un embryon humain ou de cellules germinales vont être transmises de générations en générations, et nous ne pouvons pas contrôler les effets secondaires que ces modifications pourraient générer.  Ce qui est intéressant, c’est qu’il y a des scientifiques qui ne partagent pas mes considérations éthiques, mais qui pensent aussi qu’il faut interdire l’édition du génome sur les embryons humains et les cellules germinales à cause des effets indésirables : l’« off target effect », ou l’« unattended on target effect »… Les chinois qui ont utilisé CRISPR sur l’embryon humain ont d’ailleurs eux-mêmes constaté qu’ils ne pouvaient contrôler les conséquences de la modification du génome. Les conséquences sont immaitrisables et inconnues. Il y a deux publications de scientifiques chinois qui l’expliquent que vous pouvez consulter en cliquant ici et ici.

Voir la suite de l’interview sur Gènétique

Bébé sur mesure – ARTE Reportage

Conférence à Paris sur le Transhumanisme au NUMA 24 mars 2016

Transhumanisme, longévité et neurosciences

Perspectives radicales de la médecine et des neurosciences : comment agir individuellement et collectivement ?

Porté par de grands entrepreneurs et intellectuels aux États-Unis, le transhumanisme s’invite aujourd’hui dans les débats de société et les médias français. L’Association Française Transhumaniste Technoprog représente ces idées en France et développe une vision du transhumanisme “franco-compatible”.

Les progrès récents de la médecine et de la science nous permettent d’envisager une vie en bonne santé beaucoup plus longue et l’augmentation radicales de nos capacités notamment cognitives. Mais jusqu’où peut-on aller ? Comment s’assurer que les avancées utiles soient accessibles à tous ceux qui le souhaitent et prévoir des garde-fous ?

Le NUMA co-organise une conférence avec l’AFT.

Pour l’occasion, seront invités deux experts scientifiques reconnus :
Jean-Marc Lemaitre (chercheur en biologie cellulaire)
Dr Christian Dimitriu (neurochirurgien à l’hôpital du Val de Grâce)

Et deux membres de l’association transhumaniste Technoprog :
Didier Coeurnelle (auteur et spécialiste en longévité)
Alexandre Maurer (docteur en informatique)

Ces exposés seront suivis d’un débat entre les intervenants et avec le public, animé par Quentin Bruet-Ferréol.

Inscription sur Paris.Numa.co

François Asselineau exige l’interdiction planétaire du puçage des êtres humains

François Asselineau (UPR) sur la première Implant Party en France exige l’interdiction planétaire du puçage des êtres humains.

à 56’10”. La première Implant Party en France

“Dire Non à cette horreur … si nous acceptons collectivement et qu’on commence à se livrer au puçage des êtres humains, l’humanité est cuite. Nous risquons d’entrer dans un enfer à côté duquel “1984” de George Orwell apparaitra comme une espèce de paradis”.

“L’UPR demande, exige l’interdiction planétaire du puçage des êtres humains, exige la saisine de l’Organisation des Nations Unies pour rendre le puçage des êtres humains quelque chose qui doit être assimilable à un crime contre l’humanité”.

Plus de 10 000 personnes seraient déjà implantées dans le monde. Ces puces pourraient bientôt servir de moyen de paiement, de titre de transport public, de fichier médical d’urgence en cas d’accident, etc.(Métro Time.be)

voir aussi : Assemblée nationale : Un député réclame l’interdiction des implants de puces NFC !

 

Itélé : bientôt une mini-puce implantée sous la peau

Les Danois ont inventé une micro-puce qui s’implante sous la peau. L’artifice permet de remplacer clés de maison, carte bancaire, ou papiers d’identité.Selon les chercheurs, cette nouvelle technologie est l’avenir, à court terme.

 

Assemblée nationale : Un député réclame l’interdiction des implants de puces NFC !

Jacques Bompard demande au gouvernement d’interdire purement et simplement la pose de puces NFC sous la peau.

M. Jacques Bompard attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur les « implants parties » . Ces implants parties ont eu lieu à la Gaieté Lyrique. Il s’agissait de se faire implanter une puce NFC sous la peau pour le cout de 200 euros. Celle-ci permet de « déverrouiller son téléphone, ouvrir une porte, interagir avec de nombreux appareil électroniques … ». Cette soirée met à l’honneur le transhumanisme, dont les pays scandinaves font une promotion toute particulière. La France à ce sujet doit garder son droit de réserve et se défendre d’un tel danger. Le mariage de la biologie humaine et de la technologie est extrêmement dangereux. L’homme doit maitriser la machine et non pas laisser la technologie lui dicter ses désirs. Le transhumanisme représente un danger considérable compte tenu des piratages qui peuvent exister. D’autre part, d’un point de vue sanitaire ces implants ne doivent pas être très bons pour l’organisme. Il demande l’interdiction stricte de ces implants en France pour protéger la santé publique. (Question N° 82658 source Assemblée nationale)

Dans le cadre du festival Futur en Seine, (soirée organisée par le « collectif de biohackers suédois » Bionyfiken avait pour « partenaires » la mairie de Paris, le conseil régional d’Île de France et le Département de Seine-Saint-Denis, ainsi que la SNCF, la Poste, Orange, France Télévisions, etc…) le tatoueur-pierceur « Urd » a implanté le 13 juin dernier des puces NFC à une poignée de volontaires. En l’espace de quelques minutes, les personnes intéressées se sont retrouvées avec une puce de la taille d’un grain de riz entre le pouce et l’index. Si les dispositifs de communication en champ proche (en anglais « near field communication », NFC) servent aujourd’hui essentiellement pour les paiements sans contact, les usages pourraient être bien plus vastes à l’avenir : déverrouillage automatique de portes, authentification auprès d’appareils connectés, etc.

interview de Lucien Cerise à partir de la 8ème minutes :

L’événement, qui a fait l’objet de plusieurs articles de presse, a cependant alarmé le député Jacques Bompard. « Cette soirée met[tait] à l’honneur le transhumanisme, dont les pays scandinaves font une promotion toute particulière. La France à ce sujet doit garder son droit de réserve et se défendre d’un tel danger » prévient l’élu au travers d’une question écrite parue mardi au Journal officiel. Selon lui, « le mariage de la biologie humaine et de la technologie est extrêmement dangereux. L’homme doit maitriser la machine et non pas laisser la technologie lui dicter ses désirs. »

S’emmêlant visiblement les pinceaux sur la date de cette « implant party » (il évoque les 5 et 6 juin, alors que celle-ci a eu lieu le 13 juin), Jacques Bompard ne tremble pas au moment de demander à la ministre de la Santé, Marisol Touraine, une « interdiction stricte de ces implants en France ». Pourquoi ? « Pour protéger la santé publique » affirme le parlementaire, pour qui puces « ne doivent pas être très bon[ne]s pour l’organisme ». Il s’inquiète aussi « des piratages qui peuvent exister ».

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Euronews : Transhumanisme – les implants RFID débarquent à petits pas dans notre vie quotidienne

lire l’article sur euronews