Une carte de crédit assortie d’une limite mensuelle de CO2

Une carte de crédit nous aidera à calculer nos dépenses climatiques afin de freiner notre consommation

“Transaction refusée” : Préparez-vous pour une carte de crédit qui coupe les dépenses une fois que vous avez atteint votre plafond de CO2

La société qui a créé une carte de crédit permettant de suivre les émissions de CO2 de vos achats est sur le point de lancer une version “premium” de la carte qui coupe vos dépenses dès que vous atteignez votre “maximum de carbone”.

Doconomy s’est associé à Mastercard et à la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC) pour créer une technologie destinée au consommateur quotidien qui “relie le prix d’achat d’un produit à son impact sur la planète, mesuré en kg de CO2, et recommande ensuite le montant à compenser – ce qui revient à donner un prix au carbone”, comme l’explique le site web de Doconomy.

La carte de crédit DO fonctionne avec une application qui quantifie les émissions de CO₂ générées par chaque transaction.

Au dos de la carte, on peut lire sous la zone d’autorisation de signature : “Je prends la responsabilité de chacune de mes transactions pour contribuer à la protection de notre planète.”

Crédit: Doconomy

Doconomy va bientôt lancer une version “premium” de sa carte de crédit, appelée DO Black, qu’elle présente comme “la première carte de crédit à vous empêcher de trop dépenser”.

Mesuré par rapport à l’objectif de l’ONU de réduire de moitié les émissions de carbone d’ici à 2030, DO Black “est assorti d’une limite mensuelle de tCO2e, ce qui garantit que nous respectons les réductions de carbone recommandées par l’ONU pour 2030“, peut-on lire sur le site web.

L’entreprise s’est associée à l’ONU pour participer à cinq “efforts de réduction du dioxyde de carbone”, ou projets de “compensation” du CO2. Le “compte d’épargne intelligent pour le climat” de Doconomy est également assorti d’un taux d’intérêt de 0,5 %, dont “0,4 va à notre économie et 0,1 à la planète”, en guise de “compensation” pour l’impact carbone.

“Au lieu de présenter une carte de crédit premium avec des avantages qui encouragent généralement à consommer davantage, Do Black ne présente qu’une seule caractéristique essentielle : une limite de carbone. L’objectif principal est la capacité, non seulement de mesurer l’impact de votre consommation, mais aussi de l’arrêter directement”, a déclaré la société.

Nathalie Green, PDG et cofondatrice de Doconomy, considère que cette carte répond à un besoin crucial : “Nous devons tous prendre conscience de l’urgence de la situation et évoluer rapidement vers une consommation plus responsable. Avec Do Black, il n’y a plus d’excuses. Grâce à notre collaboration avec la CCNUCC et Mastercard, Do permettra aux gens de faire leur part pour contribuer aux objectifs de réduction du carbone à partir de 2030”, a-t-elle déclaré.

Il est a noté que la carte DO “suit les traces” d’une étude de Nature d’août 2021 “appelant à des “quotas de carbone” qui surveilleraient les émissions de CO2 des individus grâce à des compteurs intelligents et des applications de suivi.”

Pour le dire autrement, nous devons nous préparer à un système de crédit social à la chinoise, avec notation de nos habitudes de dépenses personnelles.

Cette carte de crédit de surveillance du CO2 est actuellement annoncée pour une utilisation volontaire mais cette phase volontaire aura sa propre date d’expiration en cas d’urgence climatique.

L’authentification numérique française arrive sur les smartphones

La France intègre sa carte nationale d’identité électronique, la CNIe, aux smartphones pour permettre aux citoyens français d’effectuer des transactions en ligne, grâce à une collaboration avec Idemia.

L’Agence Nationale des Titres Sécurisés (ANTS) a choisi Idemia pour construire le système d’authentification, qui donne aux titulaires de CNIe la possibilité de répondre aux demandes d’authentification en plaçant leur carte d’identité au dos de leur smartphone pour faciliter une connexion NFC. L’application mobile lira et authentifiera les données personnelles contenues dans la puce de la carte.

L’identifiant numérique basé sur un smartphone sera bientôt disponible pour l’authentification à des centaines de services en ligne sécurisés, le système sera certifié par l’Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes d’Information (ANSSI).

La version actualisée de CNIe a été lancée en août et le nouveau système sera doté d’un certificat de sécurité de premier niveau délivré par l’ANSSI afin de se conformer aux règlements eIDAS de l’UE pour les niveaux de sécurité “substantiel” et “élevé”.

“En tant qu’entreprise française, nous sommes extrêmement fiers de travailler sur le programme national d’identification numérique”, commente Pierre Lelièvre, Vice-président principal d’Idemia ID numérique. “La nouvelle CNIe, avec sa puce hautement sécurisée, est un excellent exemple de la combinaison d’un document d’identité physique et d’une identité numérique pour accéder en toute sécurité à des services en ligne.”

Le système français d’identification numérique repose sur la plateforme FranceConnect, qui compte déjà 28 millions d’utilisateurs et 900 prestataires de services participants, indique Idemia.

Une rentrée mouvementée dans la nouvelle normalité #NewNormal

Les mesures contre la pandémie font partie d’un “nouvel ordre mondial”

A mesure que les efforts pour enrayer la pandémie s’intensifient sans qu’aucune date de fin ne soit en vue, un journaliste a demandé au Dr Kerry Chant, responsable de la santé publique en Nouvelle-Galles du Sud, au cours d’une conférence de presse jeudi, à quoi ressembleront les mesures lorsque le pays rouvrira ses portes en octobre, le Dr Chant a répondu : “Nous examinerons à quoi ressemble la recherche des contacts dans le “Nouvel ordre mondial“, a-t-elle déclaré.

“Et oui, cela inclu les pubs, les clubs et autres lieux si nous avons un cas positif. Notre réponse peut être différente si nous savons que les gens sont complètement vaccinés, donc nous travaillons sur un certain nombre de ces questions”, a poursuivi Chant.

“Dès que l’on s’engage sur la voie de la désignation de citoyens innocents comme boucs émissaires pour couvrir des erreurs politiques, les démocraties s’effondrent dans l’anarchie”, Alexandra Marshall pour The Spectator “Covid: the New World Order” 14 sept. 2021

Ce n’est pas la première fois qu’un responsable de la santé publique utilise cette expression pour décrire le monde post-pandémique. Le ministre de la santé Brad Hazzard a déjà qualifié la pandémie de “nouvel ordre mondial” en juillet 2020.

“Il s’agit d’une pandémie mondiale, c’est un événement qui ne se produit qu’une fois tous les 100 ans, donc vous pouvez vous attendre à ce que nous ayons une forme de contamination de temps en temps, et c’est comme ça. Nous devons accepter que c’est le nouvel ordre mondial“, a déclaré Hazzard à la suite d’une épidémie de cas.

Une correspondante de Newsmax à la Maison Blanche Emerald Robinson demande : “Qu’est-il arrivé à ‘mon corps mon choix’ en matière de vaccinations dans l’administration Biden ? Et en 2020, le président élu Biden a déclaré qu’il n’exigerait pas de mandat pour les vaccins.”

Une correspondante de CBSNews à la Maison Blanche Weijia demande si l’une de ces nouvelles mesures affectera la “vie quotidienne” des gens. La porte-parole de la Maison-Blanche Jen Psaki répond souriante : “Cela dépend si vous êtes vacciné ou non.”

New Normal

Londres : Un chirurgien à la retraite, déclare sur les pass : “Cela ne s’arrêtera pas là, cela concernera les pubs, les restaurants, les vols, le nombre de kilomètres parcourus. Il ne s’agit pas d’un passeport vaccinal, mais d’un système de crédit social.”

Communiqué, l’Académie nationale de médecine propose de remplacer au plus tôt le passe sanitaire par un passe vaccinal.

Pour Thales, les pass vaccinaux sont un précurseur des portefeuilles d’identification numérique, offrant aux citoyens une commodité et une sécurité inégalées.

Le “passeport vaccinal” et la fusion à venir avec les systèmes d’identification numérique : un projet de contrôle social massif est en préparation depuis des années avec #Gavi, #INFUSE et autres, qui préparent le terrain pour faire de nous tous des esclaves numériques.

L’équipementier automobile français Valeo a dévoilé une borne capable de détecter le Covid 19 sans contact, en moins de 2 minutes. Avec un taux de fiabilité de 94%, cette borne devrait être homologuée d’ici un an.

Il est clair que les restrictions ne seront pas “temporaires”, loin de là.

Singapour déploie des robots pour détecter les “comportements indésirables”, ainsi que les groupes de “plus de cinq personnes”.

https://twitter.com/Alpha_Mind7/status/1434849402061877248

Mark Zuckerberg a dévoilé des nouvelles lunettes intelligentes Facebook x Ray-Ban. Donc pas de réalité augmentée, mais des lunettes en réseau avec deux caméras pour recueillir encore plus de données sur le comportement de ses utilisateurs et de tout le monde et de tout ce que ses utilisateurs regardent.

“Lorsque vos lunettes sont éteintes, elles sont complètement éteintes. Le micro est éteint et vous ne pouvez pas prendre de photos ni enregistrer de vidéos.”

Les pépites de fin août/début septembre, à chacun de juger….

Des documents nouvellement divulgués montrent que le Dr Fauci a menti et que les États-Unis ont bien financé la recherche sur le « gain de fonction » à Wuhan. The Epoch Times 8 septembre 2021.

Selon Le Point, on peut injecter une puce électronique via une seringue dans un corps humain.

Finalement ce sont les vaccinés qui contaminent les non vaccinés.

Une infection antérieure au COVID protège davantage contre le variant Delta que le vaccin Pfizer, selon une étude.

Pour infos, les essais cliniques vaxx covid sur les femmes enceintes sont en cours…

Moderna vient juste de commencer les essais cliniques sur les femmes enceintes pour obtenir plus de données à ce sujet peu étudié pour l’instant, pour se terminer, selon des estimations préalables, vers fin 2023 ou début 2024.

Les essais cliniques des femmes enceintes pour Pfizer ont débuté en février 2021 entre les semaines 24 et 34 de leur grossesse âgées d’au minimum 18 ans et être en bonne santé! Elles seront suivies pendant au moins 7 à 10 mois.

L’UE met en garde la France et les états qui mettent en place un rappel vaccinal. La Commission européenne a rappelé aux pays membres qui se préparent à injecter des doses de rappel (3eme, 4eme) aux vaccinés qu’ils s’exposent à des risques juridiques accrus. L’Agence européenne des médicaments n’a, en effet, pas donné son feu vert. la Commission n’endossera pas de responsabilité en cas de problème.

Les personnes qui se sont remises d’un épisode de Covid-19 (immunité naturelle) au cours de l’une des premières vagues de la pandémie semblent présenter un risque plus faible de contracter le variant delta que celles qui ont reçu deux doses du vaccin de Pfizer. Bloomberg

Le corona n’est pas une cause probable de décès dans 80 % des décès officiels de covid signalés en allemagne depuis début juillet, selon le professeur Bertram Häussler, directeur de l’institut indépendant de recherche sur la santé IGES à Berlin (Welt).

Liberté

Nous vous suggérons un article d’Anne Applebaum pour The Atlantic : Les Nouveaux Puritains« Les codes sociaux changent, souvent pour le mieux. Mais pour ceux dont le comportement ne s’adapte pas assez vite aux nouvelles normes, le jugement peut être rapide et sans pitié. » « Une atmosphère croissante de justice populaire en Amérique produit le genre d’autocensure que l’on trouve dans un régime autoritaire ».

Une belle tribune exclusive publiée par Quartier Général sur la liberté d’expression, où plus de 2.500 chercheurs, universitaires, CNRS, INRAE, INSERM… médecins, infirmières, psy, soignants, juristes, enseignants, artistes et même quelques journalistes plus courageux que d’autres, dénoncent la censure inédite opérée autant par les médias que par les GAFAS au sujet de tout ce qui contredit le discours officiel sur le Covid. Chasse aux sorcières, règlements de compte, rien n’est épargné aux personnes qui contestent le bien-fondé du pass sanitaire, et réclament simplement plus de transparence concernant le processus vaccinal, ainsi qu’un débat contradictoire sur la stratégie sanitaire nationale.

Pass sanitaire, vers un traçage généralisé de la population

Arthur Delaborde reçoit François-Bernard Huygue, Directeur de recherche à l’institut de Relations Internationales et Stratégiques (IRIS), spécialisé sur la communication, la cyberstratégie et l’intelligence économique et Cyrille Dalmont, chercheur associé numérique à l’institut Thomas More.

@CyrilleDalmont “Aujourd’hui on se rend compte que les Etats aussi veulent collecter nos données, plus seulement les #gafam. Mais les géants du numérique n’ont pas d’armée, ni de police ou d’opposants politiques. On est sur une tendance lourde de sens…!” #PassSanitaire

@CyrilleDalmont “#PassSanitaire : toutes les personnes qui croient naïvement que cet outil va disparaitre après la #CriseSanitaire se leurrent ! Le QR code va s’inscrire dans le passeport biométrique européen !”

@CyrilleDalmont “#PassSanitaire permet de savoir où sont exactement les citoyens, quand et avec qui. Demain personne n’est capable de nous dire qui aura accès à ces données !” #CriseSanitaire

@CyrilleDalmont “#PassSanitaire : La logique de protection des données avancée par l’Etat est factuellement fausse ! Il y a forcément un échange de données lorsque vous scannez le QR code” #COVID19

Pass sanitaire – Il faut s’inquiéter du monde qui vient. “Le 12 juillet, Emmanuel Macron a annoncé l’extension du pass sanitaire aux espaces de loisir, où il faudra bientôt présenter un QR code. Cette décision s’inscrit dans une dynamique de traçage numérique et de privation de libertés”, déplorent Jean-Thomas Lesueur et Cyrille Dalmont.

Le pass sanitaire est 100% compatible avec le Grand Reset

Vers une surveillance de masse ?

Ancien élève de l’ENA, Éric Verhaeghe a quitté l’administration en 2007. Entrepreneur et essayiste, il est notamment le fondateur du site Le Courrier des Stratèges, qui propose chaque jour une série d’articles en lien avec l’actualité politique et économique.

Dans son dernier ouvrage, Le Great Reset : mythes et réalités publié aux éditions Culture et Racines, Éric Verhaeghe décortique le contenu du livre Covid-19 : The Great Reset écrit par Klaus Schwab, fondateur du Forum de Davos, et Thierry Malleret, ancien collaborateur de Michel Rocard devenu consultant.

Si le livre de K. Schwab et T. Malleret, paru en juillet 2020, a fait couler beaucoup d’encre, Éric Verhaeghe s’est efforcé de faire la part des choses et de décrypter le projet porté par les auteurs à travers une lecture et une interprétation littérales.

Près d’un an après la parution du livre de K. Schwab et T. Malleret, Epoch Times a recueilli le point de vue d’Éric Verhaeghe sur les mesures politiques prises ces derniers mois en France, en Europe ou aux États-Unis afin de comprendre si elles s’inscrivaient dans le cadre idéologique du Grand Reset et si les recommandations formulées par le Forum économique mondial trouvaient un écho auprès des dirigeants occidentaux.

voir aussi : Covid-19 : Un rapport préconise la collecte de données personnelles

Résultats de la consultation sur le passeport vaccinal

Cette synthèse a été remise aux pouvoirs publics.

Le Conseil économique social et environnemental (CESE) a pour rôle d’organiser les remontées des citoyens auprès du Gouvernement.

Le CESE a lancé du 17 février au 7 mars 2021 un nouveau module participatif, sur la question du passeport vaccinal. Questionnement qui émerge en effet fortement dans le débat public. La question posée était la suivante : « Que pensez-vous du passeport vaccinal, dans le cadre d’une utilisation pour accéder aux lieux aujourd’hui fermés (restaurants, cinémas, stades, musées…) ? ».

Les enseignements généraux de la consultation

Parmi les 110 507 participants à la consultation :

72,7% des participants se sont déclarés défavorables à la mise en place d’un passeport vaccinal sur le territoire national.
20,2% d’entre eux se sont au contraire déclarés très favorables.

Les personnes défavorables citent majoritairement l’atteinte aux libertés privées que constituerait un tel dispositif, tandis que les personnes favorables évoquent quant à elles la possibilité de rouvrir les lieux fermés au public.

Les participants qui se déclarent favorables au passeport vaccinal mettent majoritairement en avant la possibilité de rouvrir les lieux fermés, de voyager à nouveau ou encore de retrouver ses libertés.

A l’inverse, les participants qui se déclarent défavorables au passeport vaccinal pointent principalement l’atteinte aux libertés privées, l’incertitude concernant l’efficacité et la sûreté des vaccins, ou encore la discrimination entre les citoyens que créerait ce dispositif.

Une nécessité pour un retour à la vie normale vs. une proposition liberticide

Chez les Pour, le principal bénéfice avancé pour justifier la mise en place du passeport vaccinal est sa nécessité pour un retour à la vie normale : réouverture des lieux collectifs fermés (restaurants, musées, salles de sport…), possibilité de voyager à l’étranger et de voir ses proches sans crainte.

Les répondants acceptent cette attestation qui est jugée assez similaire aux carnets de vaccination internationaux obligatoires pour voyager dans certains pays, ou au carnet de vaccination traditionnel suivant la vaccination des enfants.

=> Condition de mise en œuvre : le passeport vaccinal ne serait toutefois accepté (et acceptable) que quand toutes les personnes volontaires auront pu être vaccinées. Les répondants insistent ainsi sur la nécessaire accélération de la campagne de vaccination

Chez les Contre, ce retour à la vie normale est beaucoup plus nuancé. Deux arguments principaux y sont opposés, un de principe, l’autre d’efficacité :

* Le passeport vaccinal créerait une discrimination entre les citoyens vaccinés et non vaccinés (notamment les personnes ne pouvant pas être vaccinées), et de fait restreindrait les libertés des derniers. Le caractère potentiellement inconstitutionnel du dispositif est ainsi mis en avant

* Le passeport vaccinal serait trop difficile à mettre en place pour qu’il soit effectif. La difficulté de réaliser les contrôles par les restaurateurs est ainsi un argument fréquent dans les réponses. Dans une moindre mesure, les participants revendiquent leur hostilité à l’idée de présenter un document à l’entrée des lieux collectifs

=> Conditions de mise en œuvre : Face à ces arguments, trois propositions sont récurrentes :

– Ne mettre en place le passeport vaccinal que pour les déplacements à l’étranger (sur le même format que le carnet de vaccination international), mais pas pour la vie quotidienne sur le territoire national
– Pour les personnes non vaccinées, pouvoir remplacer le passeport vaccinal par un test PCR négatif réalisé 72h avant
– Faire réaliser les contrôles à l’entrée des lieux collectifs par des policiers et/ou autres agents officiels

Les contre mettent également en avant les risques du vaccin encore non éprouvé (pas de retours sur son efficacité, sa dangerosité et sa compatibilité avec les nouveaux variants). Les répondants soulignent la “fausse défense” apportée par le vaccin : une personne vaccinée peut, en effet, toujours être porteuse et contagieuse.

Pour aller plus loin, nous vous invitons à télécharger la synthèse des contributions.

Résultats de la consultation sur le passeport vaccinal du Conseil économique social et environnemental (CESE)

Le Great Reset : mythes et réalités

Le Great Reset est l’idée à la mode des élites mondialisées qui gravitent autour du Forum de Davos. Mais que signifie-t-il au juste ? S’agit-il, comme on le lit parfois, du dernier projet néo-libéral destiné à balayer nos services publics ? Ou bien est-il le complot pour une domination du monde dont parlent certains ? Ce projet mérite d’être analysé et compris, car il risque d’avoir un vrai impact sur notre vie quotidienne dans les années à venir.

Le Great Reset, c’est l’appel officiel à utiliser la pandémie et les confinements pour changer les comportements sociaux et sociétaux, une occasion historique d’accélérer la quatrième révolution industrielle, celle de la digitalisation. C’est aussi un éloge de l’intervention de l’État pour imposer la transition écologique et l’économie circulaire. C’est encore une justification à la surveillance de tous les individus grâce à Internet et à la reconnaissance faciale.

Loin des fantasmes, cet opuscule propose une lecture littérale du livre de Klaus Schwab, fondateur du Forum de Davos, co-écrit avec Thierry Malleret (ancien conseiller de Michel Rocard), « COVID-19 : La grande réinitialisation » publié en juillet 2020 et en donne une interprétation conforme à sa lettre : ni complot, ni parole en l’air, le Great Reset formalise une aspiration profonde, à la fois étatiste et écologiste, qui structure la pensée dominante d’aujourd’hui.

Éric Verhaeghe, 52 ans, est ancien élève de l’ENA. Il a quitté l’administration en 2007 pour exercer diverses fonctions patronales. Il a créé plusieurs entreprises, dont Tripalio, spécialisée dans le droit des conventions collectives. Il assume ses prises de position libertariennes et anime « Le Courrier des Stratèges ».

Les tests COVID-19 basés sur CRISPR arrivent

Les tests COVID-19 basés sur la technologie d’édition du génome CRISPR pourraient bientôt être disponibles, selon le rapport de l’IEEE Spectrum.

Alors que d’autres tests rapides de détection d’antigènes peuvent être effectués en moins d’une heure, ils présentent des problèmes de sensibilité. Les tests basés sur CRISPR peuvent ne prendre que cinq minutes, tout en fournissant des résultats très fiables.

Les tests peuvent être effectués simplement à l’aide d’une application pour smartphone. Deux de ces tests, tels que décrits dans les articles publiés dans les revues Science Advances et Cell, ont permis de diagnostiquer la COVID-19 en une fraction d’heure.

A test spearheaded by researchers at the Gladstone Institutes detects coronavirus from a nasal swab by using three small CRISPR “guides” to bind viral RNA; it then produces a fluorescent glow that can be read by a smartphone. Illustration: Parinaz Fozouni et al.
A smartphone-based COVID-19 test developed at Tulane University’s School of Medicine uses CRISPR to detect coronavirus RNA in a saliva sample within 15 minutes. Illustration: Bo Ning et al.

Un test d’ARN développé par l’équipe à l’origine des recherches publiées dans Cell utilise un échantillon de prélèvement nasal. Il pourrait détecter la COVID-19 chez les personnes très contagieuses en moins de cinq minutes.

Selon l’IEEE Spectrum, les scientifiques qui ont construit des kits de diagnostic attendent maintenant l’approbation de la Food and Drug Administration.

“CRISPR est encore une méthode relativement nouvelle sur le marché, et il est intéressant de faire potentiellement partie de cette première vague de diagnostics CRISPR”, a déclaré Melanie Ott, directrice du Gladstone Institute of Virology et l’une des responsables de l’étude Cell.

Selon des recherches antérieures, la détection de traces de COVID-19 dans la salive s’est avérée beaucoup plus difficile que celle des écouvillons nasaux inconfortables. Les concentrations du virus étaient simplement beaucoup plus faibles dans la salive que dans les échantillons prélevés au fond de la gorge.

Mais grâce aux recherches publiées dans Science Advances, les scientifiques ont découvert que CRISPR est capable d’isoler le virus d’une manière beaucoup plus efficace, permettant de repérer l’ARN viral dans les échantillons de salive – et ce, avec une grande précision. Lors des tests, l’équipe a découvert que son test basé sur CRISPR ne produisait pas de faux positifs lorsqu’il était associé à d’autres agents pathogènes.

Ott et son équipe testent actuellement un prototype qui pourrait être utilisé à domicile et dont le coût est inférieur à 10 dollars.

Des passeports sanitaires biométriques sont discutés à l’approche du vaccin COVID-19

Malgré les problèmes de confidentialité et de logistique qui subsistent, des passeports d’immunité sont actuellement envisagés au Chili, en Allemagne, en Italie, en Grande-Bretagne et aux États-Unis, selon Zac Cohen, directeur général de Trulioo.

L’idée sous-jacente est qu’une personne ayant obtenu un résultat négatif au test de dépistage du virus ou ayant été vaccinée contre celui-ci devrait pouvoir voyager sans craindre de propager l’infection. La preuve que la personne qui présente le certificat est la même que celle qui a reçu le vaccin se fait à l’aide de la biométrie, dans la plupart des versions.

Les experts et les législateurs ont été divisés sur la question, les opinions opposées étant la cause de frictions au sein des organisations et des gouvernements. Par exemple, en mai, Elizabeth Renieris, membre du comité consultatif technique, a démissionné de l’Alliance ID2020, en raison des risques que les passeports d’immunité font peser sur les libertés civiles.

D’autres préoccupations sont de nature logistique et sont soulignées par le Dr Edgar Whitely, expert en systèmes d’information à la London School of Economics. S’adressant à Business Insider, Whitely a déclaré que les passeports pourraient potentiellement intégrer trois types de statut différents : vacciné, récemment testé pour le virus, et récemment testé pour les anticorps.

Selon l’expert, les efforts de coordination entre les startups, les entreprises de test et les gouvernements nationaux pour créer un système fonctionnel prendraient beaucoup de temps.

“Chaque startup veut être un Amazon de son secteur, mais les choses doivent être faites correctement”, a-t-il déclaré à Business Insider. “Par définition, il n’y a pas encore de moyen de savoir exactement combien de temps ces vaccins vont faire effet, ni pour quels segments de la population ils sont les plus efficaces”.

Toutefois, malgré ces préoccupations, diverses entreprises travaillent déjà sur la création de passeports d’immunité.

En mai, par exemple, Onfido s’est associé à l’application mobile de réservation d’hôtels Sidehide pour développer l’intégration d’un passeport d’immunité biométrique à la plate-forme de réservation de voyages.

Et en août, ID2020 a certifié que le passeport d’immunité numérique développé par BLOK Bioscience était conforme à ses normes de “good ID”.

Enfin, l’Association internationale du transport aérien (IATA) a déclaré en début de semaine qu’elle commencerait le mois prochain les essais d’une carte de transport biométrique numérique (IATA Travel Pass), conçue pour garantir la réouverture des frontières en toute sécurité dans le monde entier.

Une position intermédiaire entre les partisans et les opposants aux passeports d’immunité a été envisagée par la société Nomidio, qui a présenté des arguments à la UK House of Commons Science and Technology Committee en juillet. Dans ce document, Nomidio soutient qu’un service d’identité basé sur le cloud avec un cryptage fort pourrait aider à sécuriser la vie privée, et à préserver les droits de l’homme et les libertés civiles dans un système d’identité centralisé.

Alors que le monde se rapproche d’un vaccin COVID-19, l’idée d’un passeport d’immunité fait son chemin et continuera d’être étudiée par les gouvernements et les entreprises technologiques.

The Guardian, Financial Times, Centre for Data Ethics and Innovation Blog