HOLD-UP le documentaire censuré en version intégrale

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https://tprod.fr/project/hold-up/

La pandémie de la Covid-19 a donné lieu à des échanges contradictoires entre médecins, spécialistes, professeurs, hommes politiques et experts, le tout orchestré et alimenté par le feu nourri des médias. Les scientifiques se sont ainsi retrouvés discrédités avec notamment l’affaire du Lancet. Le Conseil scientifique, censé piloter cette pandémie, est ouvertement accusé d’incompétence et d’arrogance, preuves à l’appui. Et nous dans tout ça ? Que penser ? Que faire avec toutes ces informations ? Qui croire ?

Ce sont les questions auxquelles le documentaire HOLD-UP tente de répondre en partant à la rencontre de soignants, chercheurs, experts, juristes offrant une autre lecture sur cette crise sans précédent et dénonçant une batterie de mesures gouvernementales jugées inefficaces pour la plupart.

La censure n’a pas sa place ici, nous assumons de publier ce documentaire qui permet de s’interroger et de se poser les bonnes questions. Ce documentaire montre également les enjeux et ce qui se joue ici et maintenant : Quel sera le monde après la COVID-19 ? Dans quel monde voulez-vous vivre demain ?

Nous nous dirigeons vers un bouleversement systémique du monde d’un ancien monde vers un monde nouveau, provenant de la combinaison d’une nouvelle révolution techno-scientifique. Un monde digital, mondialisé, aux connexions ultra rapides. Les technologies qui sont d’un intérêt particulier pour les transhumanistes comme l’intelligence artificielle, associées aux données de masse (big data), la biométrie (reconnaissance de l’iris, reconnaissance vocale, reconnaissance du réseau veineux, reconnaissance faciale), l’IoT, les nanotechnologies, la robotique, la blockchain, la cryptomonnaie…. préparent la quatrième révolution industrielle à l’aube du Grand Reset.

Cela fera bientôt 6 ans que nous publions sur ces technologies perturbatrices. La plupart des gens le prennent à la légère puisqu’ils pensent que cela ne les affecte pas, mais la vérité est toute autre. Ces technologies anéantissent totalement les marchés existants et les remplacent par de nouveaux, plus avancés technologiquement. Les gens semblent encore être totalement inconscients des dangers qui les attendent. La technologie de reconnaissance faciale est hors de contrôle et les implications sont profondes. Vous pensez sérieusement que le cybercontrôle en Chine et l’omni-surveillance de sa population pour écraser la dissidence restera en Chine ?

La pandémie COVID-19 a redéfini et reconfiguré la nature et la condition humaine.

Klaus Schwab du WEF a promu le Great Reset comme un moyen de “maîtriser la quatrième révolution industrielle”, un terme qu’il a inventé et qui, a-t-il déclaré en janvier 2016, “affectera l’essence même de notre expérience humaine”.

“The theme of the World Economic Forum Annual Meeting 2016 in Davos is Mastering the Fourth Industrial Revolution. The Fourth Industrial Revolution will bring change at a speed, scale and force unlike anything we’ve seen before. It will affect the very essence of our human experience”.

Schwab a alors décrit la quatrième révolution industrielle comme “une fusion des technologies qui brouille les lignes entre les sphères physique, numérique et biologique”.

Donc, on vous le rappelle, ces technologies comprennent le génie génétique comme l’édition du génome avec CRISPR, l’intelligence artificielle, la robotique, l’Internet des objets (IoT), l’impression 3D, l’informatique quantique…ect.

La quatrième révolution industrielle n’est rien d’autre que la mise en œuvre du transhumanisme au niveau mondial.

Il y a deux mois, nous avons publié le rapport Kaspersky qui visait à clarifier les points de vue des citoyens de plusieurs pays sur la perspective du biohacking (transhumanisme). Et l’année dernière, le rapport Gatner sur les 10 principales tendances technologiques pour 2020 comprenant l’augmentation humaine (le transhumanisme).

Nous sommes à la croisée des chemins.

Vous avez le droit de vous interroger. Vous avez le droit de vous posez des questions. Vous avez le droit d’être intelligent. Vous êtes à même de comprendre, ne remettez pas en cause votre propre capacité de compréhension. C’est ce que nous avons essayer de faire ici depuis 6 ans, en publiant une information accessible au plus grand nombre tout en fournissant plusieurs pistes de réflexion.

Chine : La surveillance biométrique s’intensifie

L’utilisation de la biométrie en Chine pour la surveillance ne cesse d’augmenter, selon un rapport de Chinafile, une organisation à but non lucratif, publié après l’analyse de plus de 76 000 documents du gouvernement chinois.

Ces documents détaillent la récente intensification du régime de surveillance de la Chine dans le contexte de la pandémie, visant à atteindre une couverture nationale à 100 % cette année. Cet objectif a été annoncé dans le cadre du projet Sharp Eyes, un programme de surveillance de masse mis en place par le gouvernement en 2018.

Les achats de technologies de reconnaissance faciale sont en hausse, rapporte Chinafile, tout comme les systèmes de vidéosurveillance. En 13 ans (2006-2019), les autorités du district de Xiqiao ont acheté 1 400 caméras, dont 300 à reconnaissance faciale, selon les documents.

Chinafile souligne que la surveillance gouvernementale traditionnellement secrète devient maintenant plus ouverte suite à la réponse du contrôle de la COVID-19. En effet, le système de traçage exige que les gens participent en fournissant des informations sur leurs activités quotidiennes, en fournissant volontairement plus de données que la surveillance vidéo ne pourrait en recueillir. Comme dans d’autres parties du monde, la Chine utilise des QR codes et d’autres moyens de localisation des citoyens pour surveiller la propagation du virus.

Le rapport décrit l’accent mis par les documents sur les menaces en plusieurs points. La région de Xiqiao cherche à identifier les menaces telles que le terrorisme, en mettant en place des caméras dans les zones touristiques, notamment 10 sur le seul mont Xiqiao, qui est fréquenté par 5 millions de personnes par an.

Actuellement, dans le comté de Luchuan au Guangxi, la police utilise la reconnaissance faciale pour détecter les fraudes à l’identité. Le Bureau de la sécurité publique avait recherché une technologie capable de discerner les dissimulations comme les chapeaux, les masques, les lunettes, les lunettes de soleil, les perruques et les fausses moustaches. Alors qu’au Xinjiang, les profils à risque des individus peuvent être établis à partir de la pilosité faciale, de la taille de la famille et du nom d’une personne. Les méthodes de suivi non biométriques utilisées comprennent l’obligation de présenter une carte d’identité pour le ravitaillement en carburant des véhicules.

Les documents révèlent que trois autres provinces ont également cherché une technologie de reconnaissance faciale qui peut déterminer spécifiquement l’ethnicité ; signalant la population ouïghoure comme étant un intérêt pour les autorités dans ce cas. Une caméra en mode de capture hybride permettrait d’établir un lien entre les images faciales et les véhicules enregistrés des individus. Un projet de déploiement de caméras à imagerie thermique a également été signalé.

Le rapport de Chinafile met en évidence les objectifs du gouvernement d’installer des caméras dans tous les aspects de la vie sociale, couvrant des domaines particuliers qui intéressent les autorités. Cependant, les détails du fonctionnement du réseau de surveillance national restent ambigus.

Le Financial Times rapporte qu’un centre de recherche basé à Pékin a constaté que deux tiers des personnes étaient “fortement d’accord” pour dire que l’imagerie faciale dans la société avait rendu les espaces publics plus sûrs ; 80 % s’inquiétaient de la sécurité de leurs informations personnelles.

Entre-temps, la première législation concernant l’utilisation des technologies de reconnaissance faciale sur les citoyens chinois a été promulguée dans la ville de Hangzhou. La nouvelle loi interdira aux autorités locales d’utiliser des caméras de reconnaissance faciale dans les zones résidentielles et la législation semble être en phase avec l’opinion publique, les réactions critiques à l’égard des déploiements de la reconnaissance faciale devenant de plus en plus fréquentes.

Un professeur d’université chinois poursuit quant à lui un parc animalier local de Hangzhou pour l’avoir obligé à se soumettre à une reconnaissance faciale biométrique pour entrer dans le parc, s’opposant pour des raisons de confidentialité et de sécurité des données, rapporte The Guardian.

Le parc a récemment remplacé son système d’entrée à empreintes digitales par l’imagerie faciale afin d’améliorer l’efficacité de l’entrée. Le professeur, Guo Bing, affirme que son action en justice est motivée par la lutte contre l’utilisation abusive de la reconnaissance faciale et estime que ses droits ont été violés.

Comparitech, un chercheur des services technologiques, rapporte que les caméras de surveillance chinoises représentent environ 56 caméras pour 1000 personnes. A titre de comparaison, Comparitech a publié des données de surveillance dans d’autres villes, notamment à Londres, où l’on compte 67,47 caméras pour 1 000 personnes.

Le ministère russe teste la reconnaissance de la démarche

Le ministère de l’intérieur russe veut installer un système de surveillance biométrique d’ici la fin 2021 qui permettra d’identifier les criminels et les suspects des réseaux de surveillance urbains grâce à la technologie de reconnaissance faciale, vocale, de l’iris et même de la démarche et des tatouages des parties visibles du corps, selon RBC.ru.

La revue s’est entretenue avec Danila Nikolaev, directeur général de Russian Biometric Society, qui a participé au développement du Federal Information System for Biometric Accounting (FISBU). Le projet a été confirmé par Vladimir Ovchinsky, conseiller au ministère de l’intérieur, et il est toujours en phase de développement. Le système sera développé dans le cadre du programme “Ville sûre” de Moscou et sera financé par le budget de ce programme. Les tests seront effectués au sein de la “sandbox” réglementaire du pays pour les technologies d’intelligence artificielle. Le projet en question a été soumis à la Douma d’État le 7 février pour renforcer la sécurité.

Les autorités de Moscou se préparent à introduire un régime juridique expérimental pour le développement de l’intelligence artificielle avec la participation de grandes sociétés informatiques (Kaspersky Lab, Yandex, entre autres) à partir du 1er juillet 2020 pour une durée de 5 ans.

Le ministère de l’intérieur est intéressé par l’exploration de la reconnaissance de la démarche pour identifier les criminels, et la démarche fait partie des diverses formes de reconnaissance testées, selon le rapport, mais Nikolaev indique que cette modalité n’a pas encore été incluse dans la liste des capacités de la FISBU.

Le co-fondateur de 3Divi, Dmitry Morozov, explique à la RBC que la reconnaissance corporelle est un moyen prometteur d’identifier un suspect, en particulier lorsque le visage de la personne n’est pas visible par une caméra vidéo, bien que le directeur technique de Vokord, Alexei Kadeishvili, remarque qu’elle ne permet pas d’obtenir un degré élevé de précision dans une correspondance, comme le fait l’ADN.

Gennady Puchkov, chercheur à la Special Technology and Communications Research and Production Association du ministère de l’intérieur russe, a confirmé en octobre 2019 que le système biométrique était en cours de développement et que le logiciel d’analyse des données de l’intelligence artificielle était déjà en phase de mise en œuvre. Il a également suggéré qu’à l’avenir, on pourrait envisager de construire un logiciel pour détecter l’état émotionnel et mental des personnes.

Selon Nikolaev, les termes de référence n’ont pas encore été approuvés, mais le système biométrique peut également être utilisé pour communiquer avec les systèmes d’autres départements. Les empreintes digitales, les cheveux et la salive des scènes de crime seront passés dans le système et une liste de suspects sera fournie. Une évaluation supplémentaire sera effectuée par un expert médico-légal et, à condition que le système dispose de toutes les informations nécessaires, une photo sera téléchargée et comparée avec la reconnaissance faciale.

Selon des sources internes, le projet a d’abord nécessité un investissement important car les droits intellectuels sur le système et les algorithmes seraient remis à l’État.

RBC.ru., BiometricUpdate

Pourquoi la technologie de reconnaissance des émotions doit être interdite

Il y a peu de fondement scientifique à la technologie de reconnaissance des émotions, de sorte qu’elle devrait être interdite d’utilisation dans les décisions qui affectent la vie des gens, selon l’institut de recherche AI Now dans son rapport annuel.

Un marché en plein essor

Malgré le manque de preuves que les machines peuvent nous aider à comprendre ce que nous ressentons, on estime que la reconnaissance des émotions représente un marché d’au moins 20 milliards de dollars, et ce marché est en pleine croissance. Cette technologie est actuellement utilisée pour évaluer les demandeurs d’emploi et les personnes soupçonnées de crimes.

AI Now

Les autres problèmes

Il y a aussi des preuves que la reconnaissance des émotions peut amplifier les disparités entre les races et les genres. Les régulateurs devraient intervenir pour restreindre fortement son utilisation et, d’ici là, les sociétés d’intelligence artificielle devraient cesser de la déployer, selon AI Now. Plus précisément, il cite une étude récente de l’Association for Psychological Science, qui a passé deux ans à examiner plus de 1 000 articles sur la détection des émotions et a conclu qu’il est très difficile d’utiliser les expressions faciales seules pour dire avec précision ce que ressent une personne.

AI Now

Les autres préoccupations

Dans son rapport, AI Now demande aux gouvernements et aux entreprises de cesser d’utiliser la technologie de reconnaissance faciale pour des applications sensibles jusqu’à ce que les risques aient été correctement étudiés, et s’attaque à l’industrie de l’intelligence artificielle pour son “racisme systémique, sa misogynie et son manque de diversité”. Elle a également demandé la divulgation obligatoire de l’impact environnemental de l’industrie de l’intelligence artificielle.

AI Now

Les futures versions de Siri sur Apple pourraient interpréter vos émotions

Le futur Siri pourrait lire les émotions humaines à travers la voix, la reconnaissance faciale

Apple cherche à rendre Siri plus sensible aux émotions de l’utilisateur. L’entreprise de technologie est en train de développer un moyen pour l’assistant personnel d’interpréter les émotions humaines à travers l’analyse faciale, écrit Apple.

Les versions futures de Siri pourraient ne plus reposer uniquement sur la reconnaissance vocale, mais selon la nouvelle demande de brevet, elles seront associées à la vidéo FaceTime pour analyser son interaction avec l’utilisateur, réduire le nombre de requêtes mal interprétées et donner lieu à des actions personnalisées.

“Les agents logiciels intelligents peuvent effectuer des actions au nom d’un utilisateur”, déclare Apple dans sa demande de brevet. “Les actions peuvent être effectuées en réponse à une entrée de l’utilisateur en langage naturel, telle qu’une phrase prononcée par l’utilisateur. Dans certaines circonstances, une action prise par un agent logiciel intelligent peut ne pas correspondre à l’action prévue par l’utilisateur.”

“Par exemple, l’image du visage dans l’entrée vidéo peut être analysée pour déterminer si des muscles ou des groupes musculaires particuliers sont activés en identifiant des formes ou des mouvements”, lit-on.

La Chine teste l’analyse des émotions

La nouvelle version améliorée de Siri interpréterait l’état émotionnel d’un utilisateur comme étant satisfait ou contrarié par la façon dont il a rempli ou mal interprété la demande vocale. Pour lire les émotions humaines, la technologie analyserait les entrées audio et les images, ce qui signifie un accès complet au microphone et à la caméra.

Il classifierait ensuite les expressions faciales en fonction du Système de codage des actions faciales (FACS Facial Action Coding System), la norme de l’industrie pour la taxonomie faciale, et attribuerait des notes aux interprétations des expressions faciales.

Qu’il s’agisse d’exploiter l’utilisation des identifiants numériques pour les permis de conduire mobiles (mDL mobile driver’s licenses), de promouvoir l’authentification sans mot de passe ou le wearable intelligent Apple Ring avec authentification biométrique, Apple a étudié un certain nombre d’innovations et de projets. L’entreprise n’a pas fait de commentaires sur les innovations qui parviendront jusqu’à la production.

La Chine teste l’analyse des émotions

Oubliez la reconnaissance faciale, la prochaine technique de surveillance est la détection des émotions. Des systèmes sont déjà utilisés en Chine et de nombreuses entreprises construisent de nouveaux outils.

La reconnaissance des émotions est le nouvel engouement de la Chine en matière de surveillance

La reconnaissance des émotions était le mot d’ordre de prévention du crime sur toutes les lèvres lors de la plus grande exposition technologique de surveillance en Chine, qui s’est tenue dans le centre technologique du Sud de Shenzhen.

La technologie est en train d’être déployée dans les aéroports et les stations de métro pour identifier les suspects. Elle est le dernier développement en matière de systèmes de prévision de la criminalité sur le plus grand marché de surveillance au monde, qui repose déjà sur la reconnaissance faciale et la démarche, le suivi oculaire et l’analyse des foules.

Des systèmes de reconnaissance des émotions ont été installés dans le Xinjiang, une région de l’extrême Ouest de la Chine, où environ un million de personnes, pour la plupart musulmanes, sont détenues dans des camps d’internement. En octobre, les États-Unis ont empêché huit sociétés chinoises de technologie d’intelligence artificielle d’acheter des produits fabriqués aux États-Unis en raison de violations présumées des droits de l’homme dans le Xinjiang.

“Grâce à la vidéo, la technologie de reconnaissance des émotions permet d’identifier rapidement les suspects criminels en analysant leur état mental… pour prévenir les actes illégaux, y compris le terrorisme et la contrebande”, a déclaré Li Xiaoyu, un expert de la police et cadre du parti du bureau de la sécurité publique à Altay dans la ville du Xinjiang. “On a déjà commencé à l’utiliser.”

Une technologie pour lire les émotions des employés chinois

La technologie est principalement utilisée aux douanes, a-t-il ajouté, et identifie les signes d’agressivité et de nervosité ainsi que les niveaux de stress et le potentiel d’une personne à attaquer les autres.

Des entreprises du monde entier, dont Amazon, Microsoft et Google, développent toutes la reconnaissance des émotions, mais les scientifiques déclarent que cette technologie ne fonctionne pas très bien.

“Cette technologie est encore un peu un gadget et il est peu probable qu’elle soit déployée à grande échelle dans les trois à cinq prochaines années”, a déclaré Ge Jia, un blogueur technologique influent basé à Beijing.

“À l’heure actuelle, seules quelques écoles et bureaux de la sécurité publique ont des produits qui incluent ce type de technologie”, a déclaré Zhen Wenzhuang sur le stand de Baidu, ajoutant que la technologie n’avait pas été entièrement développée pour une utilisation commerciale.

Un système intelligent de gestion du comportement en classe

Un représentant de l’entreprise de reconnaissance faciale Megvii, qui a refusé d’être nommé, a déclaré que la technologie de reconnaissance des émotions était largement développée et utilisée au sein du gouvernement, en particulier dans les bureaux de sécurité publique.

“Nous travaillons avec toutes sortes d’entreprises du Xinjiang, notamment Hikvision, Uniview, Dahua et Tiandy. Seules les entreprises fortes en intelligence artificielle peuvent vraiment réussir dans ce domaine et bien sûr, les deux plus grandes entreprises dans ce domaine sont Alibaba et Tencent” a déclaré Li. Il a ajouté que le gouvernement du Xinjiang travaillait aussi avec eux.

Près de 14 milliards de yuans (2,7 milliards $ US) d’investissements en infrastructures ont été investis dans le Xinjiang en 2017 pour développer ses villes intelligentes, loin devant Beijing, le deuxième plus grand bénéficiaire des investissements, qui a reçu 1,69 milliard de yuans, selon Qianzhan Industrial Research Institute, un cabinet chinois.

Visitors look at the surveillance cameras by China’s telecoms equipment giant Huawei on display at the China Public Security Expo in Shenzhen, China’s Guangdong province, Tuesday, Oct. 29, 2019. China’s ruling Communist Party is holding a key meeting this week amid a drastically slowing economy, ongoing protests in Hong Kong and pushback abroad against Beijing’s global ambitions. Huawei has seen both its reputation and business suffer as the result of a concerted U.S. campaign to reject it as a threat to national security. (AP Photo/Andy Wong)

Plus de 1 500 entreprises ont exposé leurs marchandises lors de cette exposition à laquelle ont participé des représentants du gouvernement chinois, des policiers, des entreprises, des particuliers et des visiteurs étrangers.

Huawei, l’une des principales sociétés d’intelligence artificielle en Chine, était présente, car elle utilise son avantage concurrentiel en matière d’intelligence artificielle et de 5G pour s’imposer dans l’industrie de la sécurité publique. “Huawei participe au salon depuis longtemps, mais ils ont vraiment commencé à développer cet aspect de leur activité au cours des deux dernières années”, a déclaré Michael Yang, secrétaire général du comité d’organisation de l’exposition.

“Le déclin de la participation des entreprises américaines à l’exposition n’est pas seulement dû à la guerre commerciale en cours,” a déclaré Yang. “C’est aussi parce que les entreprises chinoises dominent de plus en plus cette industrie à l’échelle mondiale.”

The Straits Times