Les dernières avancées de l’intelligence artificielle

Différentes prédictions défrayent la chronique depuis maintenant quelques années à propos de l’émergence d’une intelligence artificielle dite forte (autonome et multidisciplinaire). Optimistes ou non, tous les commentateurs du phénomène s’accordent plus ou moins sur la supériorité de l’intelligence artificielle sur l’humain dans tous les domaines d’ici 30 à 200 ans. Selon les commentateurs chinois, l’autonomisation complète de l’intelligence artificielle interviendra d’ici 104 ans, tandis que les Américains l’estiment à 169 ans. En attendant, voici quelques actualités notables.

Puisant dans des bases de données gigantesques, des algorithmes sont déjà si complexes que certaines machines prennent des décisions que l’Homme ne peut pas expliquer à ce jour. Plus étonnant encore, certaines intelligence artificielle détectent lorsqu’un humain tente de modifier leur comportement et peuvent même tout faire pour s’opposer à l’acte s’il entre en conflit avec l’objectif initial de l’intelligence artificielle.

Le même jour, Alibaba et Microsoft ont annoncé que leurs intelligences artificielles respectives ont battu l’Homme sur un test de lecture de référence, avec un score de 82,44 pour Alibaba et de 82,65 pour Microsoft, contre 82,304 pour l’humain. Le test en question, le Stanford Question Answering Dataset, pose 100 000 questions fermées sans possibilité d’interprétation à partir de 500 articles de Wikipédia.

Des chercheurs de l’Université du Maryland ont mis au point le Deception Analysis and Reasoning Engine (DARE), une intelligence artificielle détectant automatiquement le mensonge dans des vidéos de procès. DARE a appris à détecter et analyser les micro-expressions humaines (lèvres saillantes, sourcils froncés, etc.) et les différentes fréquences de voix d’un individu pour constater s’il fabule ou non. À plus long terme, le programme vise explicitement à être utilisé par les services de renseignement pour « prédire le mensonge dans un environnement ouvert ».

Une intelligence artificielle détecte le mensonge

Selon le docteur Laurent Alexandre, le développement de la génomique, des neurosciences et des capteurs électroniques connectés surveillant la santé, vont bouleverser le domaine médical. Les milliards de données qui composeront notre dossier médical ne pourront être analysés que par des intelligence artificielle. Les deux groupes numériques les plus investis dans la santé sont IBM et Google, mais Microsoft, Facebook, Amazon et Baidu se sont également engagés très sérieusement dans le secteur (L’Express, 27/12/17).

Des chercheurs de l’Institut de technologie du Massachusetts (MIT) ont réussi à créer des synapses artificielles. Il s’agirait d’une avancée déterminante et du dernier frein à l’accroissement de la puissance des intelligence artificielle. Un processeur basé sur un réseau neuronal imite le fonctionnement du cerveau humain en passant d’une transmission d’informations binaires (les processus informatiques actuels) à une liaison analogique (humaine). Cette découverte permettrait l’émergence de puces « neuromorphiques » pour traiter des millions de flux de calculs parallèles à l’instar du cerveau de l’Homme. Ces processeurs auront une puissance de calcul comparable à des supercalculateurs.

D’ici 2028, l’intelligence artificielle pourrait remplacer ou au moins assister les professeurs pour répondre aux difficultés de l’éducation et de l’enseignement dans les classes, selon le Forum Économique Mondial.

Homme augmenté, humanité diminuée

D’Alzheimer au transhumanisme, la science au service d’une idéologie hégémonique mercantile

Ma mère a passé quelques années dans une petite unité fermée d’un établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad). Ce que j’y ai vu durant ces années n’a fait qu’alimenter mes doutes sur la maladie d’Alzheimer. La maltraitance institutionnelle latente, l’omniprésence des laboratoires pharmaceutiques dans sa médicalisation et son accompagnement, l’échec des différentes politiques censées la gérer, la surenchère médiatique… Qu’est-ce qui se cache derrière ce qu’on nous présente comme une épidémie ?

De plus en plus de doutes planent sur la maladie d’Alzheimer, maladie apparue dans les années 1970 dont on n’a jamais réussi à identifier les causes, diagnostic à la mode recouvrant diverses formes de démence sénile, aubaine pour les laboratoires pharmaceutiques lorgnant sur “l’or gris” de la population occidentale vieillissante… Parce que tous les traitements jusque-là mis en place s’avèrent inefficaces, la recherche s’oriente désormais vers la prévention d’Alzheimer : le dépistage précoce, à travers l’étude des gênes des patients qui pourraient un jour être sujets à la démence sénile. Une nouvelle médecine dans laquelle des projets mégalomaniaques d’entreprises comme Google, Apple, Facebook ou encore Amazon investissent massivement, rêvant d’un être humain “augmenté” grâce à des manipulations génétiques et des prothèses technologiques. Une nouvelle science, au service d’une nouvelle société… où la santé devient un “business” de plus en plus rentable. Les nouvelles technologies négligent l’humain, et pourraient bien réaliser un projet de société eugéniste des corps et des consciences.

Ce livre, qui commence sous la forme d’un carnet de bord écrit au chevet d’une mère diagnostiquée Alzheimer, est une enquête menée à la première personne, s’intéressant aux spéculations des laboratoires pharmaceutiques soutenus par les politiques publiques, au détriment d’un accompagnement humaniste des malades, pour les relier au transhumanisme, une conception aussi “personnalisée” qu’élitiste de la médecine, en pleine expansion.

Biographie de l’auteur
Philippe Bagué est journaliste, auteur et réalisateur de films documentaires. Il a notamment dirigé La Bio entre business et projet de société (Agone, 2012).

Alzheimer, le grand leurre

Miguel Benasayag : Cerveau augmenté, homme diminué

Le transhumanisme prépare un monde d’apartheid

L’humain augmenté – CNRS Éditions

Augmenter l’humain, devenir plus fort, plus rapide, plus intelligent, plus connecté, vivre plus vieux et en meilleure santé, repousser les limites de la souffrance et de la mort. Le développement technologique porte la promesse d’un être meilleur. Mais cet amour de l’homme du futur ne cache-t-il pas une haine de l’homme du présent, de ses limites et de sa finitude ? Quelles conceptions du corps et de l’esprit sont sous-tendues par les discours transhumanistes ? Donner des clés pour comprendre le rapport d’attraction-répulsion qu’entretient l’être humain avec les technologies qu’il crée, cristallisé autour de la notion d’homme augmenté, constitue l’objet de ce numéro des Essentiels d’Hermès.

Présentation de l’éditeur

Si l’humain augmenté est le dernier avatar de l’utopie technique, il exacerbe la vision purement informationnelle de l’homme et de son rapport à l’autre. Lorsqu’on parle d’humain augmenté, on sous-entend en général un individu plus fort, plus intelligent, à la longévité plus longue, etc. Autrement dit, on pense à une augmentation de ses capacités. Dès lors, l’individu se trouve réduit à un ensemble de fonctions motrices, cognitives, etc.

L’altérité disparaît. Il n’y a plus de rupture entre l’homme et la machine, la pensée elle-même étant conceptualisée comme une propriété émergente des interactions au sein d’un substrat matériel biologique ou électronique. Les mouvements “transhumanistes” militent pour une utilisation des technologies d’augmentation afin de dépasser l’être humain et sa finitude : si la science nous permet de vivre mieux, pourquoi devrions-nous nous en garder ? Le présupposé communicationnel est que, si nous augmentons nos capacités d’émettre des signaux, de les recevoir et de les traiter, il serait logique que nous parvenions à mieux communiquer, donc à mieux nous comprendre et vivre ensemble…

→ Lire l’introduction (pdf)

Issu d’une rencontre tenue en 2012 à Paris sous l’égide de l’Institut des sciences de la communication du CNRS, cet ouvrage entend présenter une synthèse didactique des problématiques actuelles touchant à la question de « l’augmentation humaine ». Face à la multiplication des travaux consacrés à cette thématique et à l’urgence d’une réflexion éthique qui s’en dégage, ses auteurs souhaitent, comme le précise Édouard Kleinpeter dans sa présentation générale, interroger les enjeux et les controverses en cours autour de la figure de l’humain augmenté, en évitant l’« exaltation sensationnaliste » ou le « pessimisme désabusé » (p. 15) qui déterminent habituellement les débats à ce propos. Le volume rassemble donc des interventions de différents spécialistes (historiens, philosophes, sociologues, psychologues, ingénieurs, spécialistes de la communication, et responsables associatifs) organisées autour de trois pôles d’interrogation principaux que sont le sens et les enjeux de la notion d’augmentation, la transformation de notre rapport identitaire au corps, ainsi que la problématique du transhumanisme et du futur qu’il dessine…

→ lire la suite : Alexandre Klein, « Édouard Kleinpeter (dir.), L’Humain Augmenté », Lectures [En ligne], Les comptes rendus, 2013, mis en ligne le 02 décembre 2013, consulté le 23 mars 2018. URL : http://journals.openedition.org/lectures/12835

Conférence CNAM : de l’humain augmenté au transhumain. Que devient l’Homme face à ses technologies ?

Sommaire
Présentation générale
L’homme face à ses technologies : augmentation, hybridation, (trans)humanisme, Édouard Kleinpeter
De part et d’autre de l’Atlantique : enhancement, amélioration et augmentation de l’humain, Simone Bateman et Jean Gayon
Le corps artefact. Archéologie de l’hybridation et de l’augmentation, Jacques Perriault
Invariants et variations de l’augmentation humaine, l’expérience grecque, François Dingremont
Homme augmenté et augmentation de l’humain, Bernard Claverie et Benoît Le Blanc
Augmentation de l’humain : les fonctions cognitives cachées de l’homme augmenté, Célestin Sedogbo et Benoît Le Blanc
De l’humain réparé à l’humain augmenté : naissance de l’anthropotechnie, Jérôme Goffette
Perception de soi, perception par les autres : la fonction sociale de la prothèse chez les agénésiques, Benoît Walther
L’homme hybridé : mixités corporelles et troubles identitaires, Bernard Andrieu
Oscar Pistorius ou une catégorie sportive impossible à penser, Damien Issanchou et Éric de Léséleuc
L’homme étendu. Explorations terminologiques, Colin T. Schmidt
Un autre transhumanisme est possible, Marc Roux
La technique au prisme du mythe : l’exemple du Golem, Brigitte Munier
Transhumanisme : une religiosité pour humanité défaite, Jean-Michel Besnier
Entretien avec Édouard Kleinpeter
Bibliographie sélective
Glossaire
Les auteurs
Table des matières

Transhumanisme, Homme augmenté. Quelles limites, thérapeutiques, techniques, éthiques ?

La technologie de reconnaissance faciale sera utilisée lors des JO 2020 de Tokyo

Les Jeux Olympiques et Paralympiques de Tokyo 2020 déploieront la technologie de reconnaissance faciale de NEC sur les sites de jeux afin de filmer les athlètes, le personnel et les journalistes, rapporte le Japan Times.

NEC lance un logiciel d’IA – NeoFace – avec une recherche individuelle spécifique

La technologie devrait accroître la sécurité en empêchant l’utilisation de cartes d’identité qui ont été empruntées, volées ou contrefaites, et peut-être aussi réduire les temps d’attente. Des sources sans nom ont déclaré au Times que le processus d’entrée des spectateurs sera le même que celui des Jeux olympiques précédents.

Le système a été testé au centre d’information de Japan House lors des Jeux olympiques de 2016 à Rio de Janeiro. Le rapport qualifie la technologie de NEC comme l’une des plus précises au monde, et capable de distinguer les jumeaux identiques et ceux qui ont subi une chirurgie esthétique.

Les puces neuromorphiques pourraient être l’avenir de l’informatique

Les nouveaux dispositifs d’Intel montrent la vie au-delà des failles de sécurité et des limites de la loi de Moore. Sonder le cerveau : les puces neuromorphiques d’Intel, qui imitent les neurones et les synapses, peuvent reconnaître des objets sur des images capturées par une webcam en utilisant un millième de la puissance des puces traditionnelles. Sauts quantiques : La société a également construit une puce quantique de 49 qubits, ce qui la place au même niveau qu’IBM. De tels dispositifs sont maintenant assez grands pour commencer à faire un travail utile. Ce que cela signifie : MIT Technology Review explique comment les puces pourraient façonner l’avenir de l’informatique.

L’appareil, appelé Loihi, qu’Intel met à l’épreuve au Consumer Electronics Show (CES) de Las Vegas, est une puce neuromorphique – qui imite, de manière simplifiée, le fonctionnement des neurones et des synapses dans le cerveau.

Les meilleurs algorithmes d’intelligence artificielle utilisent déjà des programmes semblables à des cerveaux, appelés réseaux de neurones simulés, qui s’appuient sur un traitement parallèle pour reconnaître des modèles dans les données – y compris les objets dans les images et les mots dans la parole. Les puces neuromorphiques poussent cette idée plus loin en gravant le fonctionnement des réseaux neuronaux dans le silicium. Ils sont moins flexibles et puissants que les meilleurs puces d’usage général, mais étant spécialisés dans leur tâche, ils sont très économes en énergie et donc idéaux pour les appareils mobiles, les véhicules et les équipements industriels.

Des synapses artificielles sont capables d’apprendre de manière autonome

L’idée des puces neuromorphes existe depuis des décennies, mais la technologie pourrait enfin être prête à trouver son créneau commercial. Dans l’industrie de la technologie, les progrès de l’intelligence artificielle ont inspiré de nouvelles recherches sur le matériel capable d’utiliser plus efficacement les algorithmes de machine learning (apprentissage automatique).

Chris Eliasmith, un professeur qui étudie les neurosciences et les architectures informatiques à l’Université de Waterloo au Canada, dit que le plus grand défi avec les puces neuromorphiques dans le passé a été leur mise à l’échelle.

La puce fait partie de la tentative d’Intel de se réinventer. La société ne peut plus compter sur des processeurs de plus en plus rapides, car la loi de Moore se heurte aux lois de la physique. Pendant ce temps, la publicité pour le nouveau dispositif offre un peu de répit suite aux retombées causées par une faille de sécurité récemment révélé affectant des centaines de millions de puces Intel.

La société a également annoncé au CES qu’elle avait construit une nouvelle puce d’informatique quantique relativement grande, un appareil qui exploite les règles étranges et merveilleuses de la physique quantique pour faire certains types de calculs avec une rapidité incroyable. Cette puce, appelée Tangle Lake, contient 49 bits quantiques, ou «qubits».

Intel n’a pas encore révélé d’autres détails, y compris la fiabilité de la puce quantique. Les nouvelles mettent l’entreprise sur un pied d’égalité avec IBM, qui a récemment dévoilé une puce de 50 qubits. Cependant, alors que les appareils approchent d’une étape où ils sont capables d’effectuer un travail utile, on ne sait pas encore comment ils pourraient être utilisés au-delà de quelques niches telles que les codes de craquage et les matériaux de modélisation.

Intel Newsroom, MIT Technology Review

Le transhumanisme prépare un monde d’apartheid

Dans cet entretien vidéo, Miguel Benasayag explique pourquoi un cerveau augmenté signifie une humanité diminuée. Et pourquoi le transhumanisme dessine un monde d’apartheid. Interview réalisé le 4 mars 2017 par Reporterre et plumeStudios.

Cerveau augmenté, homme diminué, de Miguel Benasayag, éditions La Découverte, mai 2016, 200 p.

Que les citoyens soient maintenus dans l’ignorance totale de la mutation en cours et qu’ils y adhèrent comme des moutons, c’est nouveau et très dangereux.

Intelligence artificielle : Fujitsu investit 50 millions en France

Du haut de ses 40 milliards de dollars de chiffre d’affaires annuel, Fujitsu, le 5è spécialiste des technologies de l’information et de la communication dans le monde, considère la France comme un marché stratégique. La firme va investir 50 millions d’euros dans l’Hexagone. Pourquoi cet intérêt ? Il s’agit de miser sur l’excellence mathématique et l’intelligence artificielle française, explique Benjamin Revcolevschi, directeur général de Fujitsu France. – Good Morning Business, du jeudi 9 mars 2017, présenté par Stéphane Soumier, sur BFM Business.

Inria est sur le point de signer un partenariat avec Fujitsu, troisième fournisseur mondial de services informatiques, sur un programme de recherche à long terme autour de l’intelligence artificielle et du traitement de données massives. Celui-ci pourra aboutir à la création d’un laboratoire commun.

Fujitsu

NEC apporte des solutions biométriques pour la police à l’Assemblée générale d’INTERPOL

NEC présentera ses solutions de cybersécurité et de biométrie pour la police lors de la 85ème exposition de l’Assemblée générale de l’OIPC-INTERPOL au Bali Nusa Dua Convention Center (BNDCC), en Indonésie, cette semaine.

La solution de cybersécurité de l’entreprise utilise une combinaison de technologies et de solutions de sécurité pour protéger les environnements TIC à grande échelle. La suite de la solution de médecine légale numérique (Digital Forensic Solution) aide les organismes chargés de faire appliquer la loi, à lutter contre la cybercriminalité et donne aux organisations des connaissances pour des domaines médico-légaux spécifiques, y compris : la médecine légale d’appareils mobiles ; médecines légales de disque ; médecines légales de Malware, et, médecines légales de mémoire. La suite comprend également une solution de sécurité de nouvelle génération pour contrer les menaces inconnues en utilisant une technologie heuristique progressive et d’autres développements dans une solution basée sur les analyses.

NEC expose également sa technologie biométrique de reconnaissance faciale et sa technologie d’appariement d’empreinte digitale incluant : NeoFace Watch, application de reconnaissance faciale pour la surveillance vidéo en temps réel, recherche de visuels hors ligne et recherche de visages à gros volumes; NeoFace Reveal, un poste de travail à face latente offrant la possibilité d’améliorer les images de visage latentes de mauvaise qualité, de rechercher des dépôts d’images et d’identifier des candidats potentiels; NeoFace Smart ID et NeoScan45, une application mobile équipée de capacités de capture multi-biométriques incluant des images faciales, des empreintes digitales et des voix en plus de données descriptives; SmartScan, une solution de capture multimodale avancée.

Juste la semaine dernière, NEC a lancé globalement NeoFace Image data mining (NeoFace Idm), un logiciel spécialisé qui utilise l’intelligence artificielle pour rechercher rapidement et précisément des séquences vidéo, comme le contenu des caméras de vidéosurveillance, pour des personnes spécifiques.

BiometricUpdate

NEC lance un logiciel d’IA – NeoFace – avec une recherche individuelle spécifique

NEC Corporation a lancé à l’échelle mondiale NeoFace Image Data Mining (Extraction de données d’images) – NeoFace Idm – un logiciel spécialisé qui utilise l’intelligence artificielle pour rechercher rapidement et avec précision des séquences vidéos, tel que le contenu de caméras de vidéosurveillance, pour certains individus.

NeoFace Idm peut rechercher des sujets qui apparaissent à certains moments et endroits, ou qui apparaissent avec d’autres sujets d’intérêt spécifiques.

Le logiciel offre un éventail d’application, telles que les organismes d’applications de la loi chargée de la recherche d’enfants perdus et les détaillants offrant un service à la clientèle amélioré.

Lors de la recherche vidéo où apparaissent environ 1 million de cas individuels de données faciales, le logiciel peut effectuer des recherches dans les 10 secondes environ.

NeoFace Idm combine la « technologie de reconnaissance faciale la plus précise au monde » avec la technologie de « profilage des données spatio-temporelles » (Profiling Across Spatio-Temporal Data), qui génère des groupes de sujets basés sur leurs similitudes et effectue des recherches à grande vitesse pour des profils spécifiques.

« Ces dernières années, il y a une demande croissante pour l’analyse approfondie des images de caméra pour une utilisation dans les applications de sécurité et de marketing », a déclaré Noritaka Taguma, directeur général de la division transport et infrastructure de la ville de NEC. « NeoFace Idm répond à cette demande en fournissant des recherches à grande vitesse et de haute précision pour les personnes qui apparaissent dans des modèles spécifiques, qui ne pourraient pas être atteintes par le biais de recherches manuelles ou les technologies conventionnelles. »

Indiqué précédemment : NEC est actuellement en pourparlers avec les banques et les sociétés de cartes de crédit pour déployer la reconnaissance faciale pour les applications d’identification grand public.

FindFace, un puissant algorithme de reconnaissance faciale utilisé dans une application russe
→ Le système de reconnaissance faciale DeepFace, propriété du réseau social Facebook : Une IA capable de vous reconnaître sur n’importe quelle photo

BiometricUpdate