Guerres et soldats du futur (conférence en ligne)

Dans l’imaginaire collectif, les soldats du futur sont perçus comme augmentés par la technologie, tels des Robocops. Mais quelle est la réalité des évolutions en cours dans le domaine ? Et quelle en serait la véritable utilité ? Cette visioconférence, présentée par Michel Goya, militaire chevronné et historien spécialiste de l’innovation militaire, nous permettra d’y voir beaucoup plus clair. Elle répondra également à des questions essentielles : Qu’est-ce qu’un soldat ? Comment vit-il le combat ? Comment peut-il le gagner ? Et enfin, comment les guerres sont-elles en train de changer ?

Cette conférence d’une heure trente (en comptant les échanges entre le conférencier et le public) aura lieu en ligne. Il est nécessaire de s’inscrire afin d’obtenir le lien pour se connecter. Une fois votre billet pris, nous vous enverrons par mail toutes les informations liées à la connexion un peu avant l’événement.

Michel Goya est spécialiste de l’innovation militaire, de l’analyse des conflits, et du comportement au combat. Ancien colonel des troupes de marine, il a été déployé sur de nombreux théâtres d’opérations (Sarajevo, Rwanda, Centrafrique…) et a également été membre du cabinet du chef d’État-Major des armées. Par ailleurs docteur en histoire, il a beaucoup enseigné, notamment comme titulaire de la chaire d’histoire militaire de l’École de Guerre. Enfin, il a écrit de nombreux ouvrages tels que Sous le feu : la mort comme hypothèse de travail ou encore S’adapter pour vaincre : Comment les armées évoluent.

Détails
Date : 14 avril
Heure : 19 h 00 min – 20 h 30 min
Prix : Gratuit à 7€
Présenté par : Michel Goya
Inscription nécessaire pour obtenir le lien de connexion

Event 201, un exercice pré-Covid 19 en cas de pandémie

En octobre 2019 à New York, NY, le Johns Hopkins Center for Health Security, a organisé un exercice de simulation de pandémie appelé Event 201 avec des partenaires, le Forum économique mondial et la Fondation Bill et Melinda Gates.

Le Center for Health Security a reçu des questions pour savoir si cet exercice de pandémie a prédit l’actuelle épidémie du nouveau coronavirus en Chine. Pour être clair, le Center for Health Security et ses partenaires n’ont pas fait de prédiction lors de cet exercice. Pour le scénario, ils ont modélisé une pandémie fictive de coronavirus, mais ils ont explicitement déclaré qu’il ne s’agissait pas d’une prédiction. Au contraire, l’exercice a servi à mettre en évidence les défis de préparation et de réponse qui se poseraient probablement en cas de pandémie très grave. Ils ne prévoient pas aujourd’hui que l’épidémie de nCoV-2019 fera 65 millions de victimes. Bien que leur exercice ait inclus un nouveau coronavirus fictif, les données qu’ils ont utilisés pour modéliser l’impact potentiel de ce virus fictif ne sont pas similaires au nCoV-2019.

L’exercice a donc illustré les domaines dans lesquels des partenariats public/privé seraient nécessaires lors de la réponse à une pandémie grave afin de réduire les conséquences économiques et sociétales à grande échelle. Une pandémie grave, nécessiterait une coopération fiable entre plusieurs industries, gouvernements nationaux et institutions internationales clés.

Le scénario

L’Event 201 simule une épidémie d’un nouveau coronavirus zoonotique transmis de la chauve-souris au porc et à l’homme, qui finit par se transmettre rapidement d’une personne à l’autre, entraînant une grave pandémie. L’agent pathogène et la maladie qu’il provoque sont largement inspirés du SRAS, mais il est plus transmissible dans le cadre communautaire par des personnes présentant des symptômes bénins.

La maladie commence dans les élevages de porcs au Brésil, d’abord lentement et tranquillement, mais ensuite elle commence à se propager plus rapidement dans les établissements de soins. Lorsqu’elle commence à se propager rapidement d’une personne à l’autre dans les quartiers pauvres et densément peuplés de certaines mégalopoles d’Amérique du Sud, l’épidémie explose. Elle est d’abord exportée par voie aérienne vers le Portugal, les États-Unis et la Chine, puis vers de nombreux autres pays. Bien qu’au début, certains pays soient capables de la contrôler, elle continue à se propager et à être réintroduite, et finalement aucun pays ne peut maintenir le contrôle.

Il n’est pas possible qu’un vaccin soit disponible la première année. Il existe un médicament antiviral fictif qui peut aider les malades mais qui ne limite pas de manière significative la propagation de la maladie.

Comme toute la population humaine est exposée, pendant les premiers mois de la pandémie, le nombre cumulé de cas augmente de manière exponentielle, doublant chaque semaine. Et à mesure que les cas et les décès s’accumulent, les conséquences économiques et sociétales deviennent de plus en plus graves.

Le scénario se termine au bout de 18 mois, avec 65 millions de morts. La pandémie commence à ralentir en raison de la diminution du nombre de personnes exposées. La pandémie continuera à un certain rythme jusqu’à ce qu’un vaccin efficace soit disponible ou que 80 à 90 % de la population mondiale ait été exposée. À partir de ce moment, il est probable qu’il s’agisse d’une maladie infantile endémique.

Coopération public-privé pour la préparation et la réponse aux pandémies, Télécharger les recommandations (PDF)

Fiches d’information

Les chercheurs du Centre ont fait des recherches sur ces sujets pour éclairer le scénario.

CAPS : L’agent pathogène et le syndrome clinique (PDF)
Communication en cas de pandémie (PDF)
Modèle d’Event 201 (PDF)
La finance dans une pandémie (PDF)
Contre-mesures médicales (PDF)

Faits marquants

Moments choisis de l’exercice de l’Event 201 du 18 octobre 2019 (Durée : ~12 minutes)

Vidéos de l’Event 201

Ces cinq segments comprennent des discussions entre des dirigeants de haut niveau d’entreprises mondiales, de gouvernements, de politiques et de santé publique. (Durée ~3 heures)

Segment 1 – Discussion sur l’introduction et les contre-mesures médicales (MCM)

Segment 2 – Discussion sur le commerce et les voyages

Segment 3 – Discussion sur les finances

Segment 4 – Discussion sur les communications et vidéo de l’épilogue

Segment 5 – Evaluation à chaud et conclusion

La fusion cerveau-machine : science-fiction ou futur probable ?

Depuis la découverte des possibilités de remodelage du cerveau tout au long de la vie, la “plasticité cérébrale” passionne le monde de la recherche. Il est désormais possible d’agir sur le cerveau pour réparer les handicaps physiques et mentaux. Certains vont même jusqu’à prédire la fusion entre cerveau et ordinateur, entre intelligences humaine et artificielle. Quel crédit accorder à ces visions techno-futuristes du transhumanisme ? Quelle est la part du prouvé, du probable et de l’utopie ? Il est essentiel d’informer un large public sur les innovations bénéfiques pour “réparer” les humains, et celles qui visent à transformer les individus et menacent leur liberté d’agir et de penser.

Catherine Vidal est neurobiologiste, directrice de recherche honoraire à l’Institut Pasteur, membre du comité d’éthique de l’Inserm où elle codirige le groupe “Genre et Recherche en Santé”.

Conférence proposée avec le soutien de l’European Artificial Intelligence Lab – AI Lab, réseau européen qui met en lumière la présence de l’intelligence artificielle dans nos sociétés.

La conférence était animée par Guillaume Durand, maître de conférences en philosophie à l’université de Nantes, co-responsable du Master Éthique, membre de la Consultation d’éthique clinique du CHU de Nantes et du Pôle Hospitalier mutualiste Jules Verne, président de l’association EthicA.

Quand les humains deviennent des cyborgs

Conférence de Laurent Alexandre sur le transhumanisme et l’intelligence artificielle

Laurent Alexandre donnait, le 14 septembre, une conférence sur le transhumanisme et l’intelligence artificielle aux universités d’été du Rassemblement national.

Reportage : RN rentrée politique de Fréjus

Le Vatican accueille une conférence sur le transhumanisme

Humanity 2.0 et le Vatican discutent de The TransHuman Code

Avec le soutien de l’Université pontificale du Latran (PLU), les mondialistes se sont réunis lundi à la Cité du Vatican pour discuter de la meilleure voie à suivre avec l’humanité et la technologie.

La réunion a été décrite comme “un rassemblement exclusif de dirigeants des secteurs de la technologie, des entreprises, des finances, du gouvernement, du monde universitaire, de l’ecclésiastique et des médias… afin de catalyser la prise de conscience et d’établir la meilleure voie à suivre avec humanité et technologie en harmonie”.

Parrainée par la Fondation OISTE, Humanity 2.0 a organisé la réunion intitulée “Technologie et épanouissement humain” avec le soutien du PLU au Collegio Teutonico, qui est adjacent à la Place Saint-Pierre.

Humanity 2.0 a été développé en collaboration avec le Dicastère pour la promotion du développement humain intégral (DPIHD – Dicastery for Promoting Integral Human Development) en tant qu'”agent du bien commun et croyant en la nécessité d’un horizon commun pour unir l’humanité”, selon le site web de l’organisation.

Le pape François a créé le DPIHD en août 2016 avec pour mission de promouvoir “le développement intégral de la personne à la lumière de l’Évangile et conformément à la doctrine sociale de l’Église”.

Le DPIHD fonctionne “au moyen d’un réseau d’interactions qui implique les Églises locales, les Conférences épiscopales, les autres organes de la Curie romaine, les organisations internationales (catholiques et non catholiques), les relations avec les gouvernements et les organisations supranationales”, selon la déclaration de mission.

La vision de Humanity 2.0 est définie par cinq convictions, notamment la conviction que nous sommes une espèce ayant la responsabilité collective de façonner notre avenir et que les défis pour l’humanité doivent être relevés par une action coordonnée.

L’organisation tente d’atteindre ses objectifs de trois manières, la troisième étant de faire venir “des organisations religieuses qui s’alignent pour lutter contre les obstacles et investir dans la solution”.

La réunion au Collegio Teutonico, lundi, a été centrée sur les conférences de Carlos Moreira et David Fergusson et leur livre cosigné, The transHuman Code: How to Program Your Future, ainsi que le père Philip Larrey et son livre, Artificial Humanity: An Essay on the Philosophy of Artificial Intelligence.

Moreira est un leader actif et membre de plusieurs institutions et organisations axées sur le développement de l’innovation technologique et la préservation de l’identité humaine.

Fergusson est un chef de file du financement des entreprises spécialisé dans les fusions et acquisitions mondiales.

Le Père Philip Larrey est un prêtre catholique qui est titulaire de la chaire de logique et d’épistémologie à l’Université pontificale du Latran au Vatican et président de Humanity 2.0.

D’après le synopsis de The TransHuman Code :

Ce que les auteurs proposent, c’est que si nous commençons à concevoir l’avenir transhumain d’un point de vue humain, en veillant à ce que la technologie inspire une révolution ou une évolution, nous pouvons alors veiller à ce que l’humanité continue à prospérer. Le Code transhumain tente de centrer l’humanité sur la tension émergente entre un monde contrôlé par l’homme et un monde contrôlé par la machine. Moreira et Fergusson examinent comment les humains peuvent maintenir l’unicité et l’humanité de ce nouveau monde.

Le livre de Larrey, Artificial Humanity, propose une discussion philosophique sur l’intelligence artificielle.

OISTE, sponsor du récent rassemblement de Humanity 2.0 au Vatican, a un statut consultatif auprès du Conseil économique et social de l’ONU et est un membre accrédité du groupe des parties prenantes des utilisateurs non commerciaux de l’Internet Corporation for Assigned Names and Numbers.

Accesswire, The transHuman Code, Church Militant

“Never has there been a more important time in our history for business, government, academic and religious leaders to align on the core tenants of humanity, déclare Carlos Moreira, co-auteur de The transHuman Code.

“Humanity is at a crossroads and the time has come for us not just to think collaboratively, but to put our thoughts into action”, a déclaré Matthew Sanders, CEO de Humanity 2.0. “This event assembles thought leaders from around the world to collaboratively act on providing global solutions.”

David Fergusson, co-auteur de The transhuman Code déclare :”In this, the age of technological revolution, advocating and innovating the greatest good for all humanity is paramount to realizing the full potential of our future.”

“Technology is shaping the fabric of our society”, déclare Rev. Philip Larrey, auteur de Artificial Humanity and Connected World. “We need to challenge industry leaders to take into account just how it impacts the ethics in business.”

Peut-on augmenter l’homme à l’infini ?

Laurent Alexandre vs. Jacques Testart

La promesse d’une humanité 2.0, dopée à la technologie exponentielle, est-elle scientifiquement crédible ? Le transhumanisme est-il notre destin collectif, celui de quelques-uns ou un dangereux mirage ? Un débat organisé en janvier 2016 entre Jacques Testart, biologiste à l’origine du premier bébé éprouvette en 1982, et Laurent Alexandre, chirurgien urologue, président d’une société spécialisée dans le séquençage génétique, en collaboration avec We Demain.

Intelligence artificielle : enjeux juridiques et fiscaux

L’association AM2FA du Master 2 Droit Fiscal – Fiscalité Appliquée vous invite à son prestigieux colloque annuel sur le thème “Intelligence artificielle : enjeux juridiques et fiscaux“.

Intelligence artificielle, robotique, réseaux de neurones et algorithmes sont autant de termes de plus en plus présents dans le discours médiatique et technologique. Vecteurs d’innovations et de transformations, ces nouvelles techniques vont, sans aucun doute, révolutionner les notions et méthodes, que ce soit dans un contexte sociétal, entrepreneurial ou philosophique.

En tant que nouveau phénomène, le droit a vocation à s’en saisir par réaction. S’il est désormais admis que le droit et l’intelligence artificielle ont vocation à entretenir des relations mutuelles d’influences réciproques, la donnée fiscale reste peu envisagée. Sujette à des divergences d’interprétations, la notion d’intelligence artificielle pose question. S’en suivent des hésitations sur la portée fiscale à donner à l’intelligence artificielle et ses déclinaisons : faut-il les considérer comme des extensions du numérique, phénomène commençant à être appréhendé au plan fiscal, ou faut-il les considérer comme un phénomène autonome et spécifique ?

La dimension théorique du sujet, ainsi que ses enjeux pratiques et techniques, conduisent nécessairement à retenir une approche plus large que les simples acceptions fiscales françaises. Le droit commun et le droit fiscal étant potentiellement soumis à un élément d’extranéité lorsque confrontés à une intelligence artificielle, il faut se livrer à une approche comparatiste et internationaliste de la problématique des aspects juridiques et fiscaux de l’intelligence artificielle. Ainsi, seront notamment étudiées les questions du droit à appliquer aux intelligences artificielles elles-mêmes, ou encore la question d’une imposition des revenus générés par une intelligence artificielle.

Ces points seront l’objet du colloque annuel du Master 2 Droit Fiscal de l’UPEC, faisant intervenir des universitaires, avocats, membres de juridictions, politiques, français et étrangers, afin d’éclairer ces nouvelles perspectives.

Colloque validé au titre de la formation professionnelle des avocats.

Pour des raisons de sécurité, une pièce d’identité pourra vous être demandée à l’entrée.

Inscriptions

Philippe Boulanger : l’implant cérébral en 2061

Dans son talk Philippe Boulanger est en 2061 et a 100 ans. Pourtant il est en pleine forme. Comment cela est-il possible ? Il nous parle des nouvelles technologies et notamment de l’implant cérébral. Quelles ont été les étapes technologiques clés entre 2016 et 2061 pour atteindre ce niveau de performance, y compris quelques impacts sociaux pour finir par nous dévoiler quel sera son prochain implant.

Philippe Boulanger, PhD, est un conférencier international qui s’est passionné pour l’entrepreneuriat très tôt. Après avoir créé sa start-up à 15 ans, son parcours professionnel s’est poursuivi dans de grandes entreprises technologiques à travers le monde (IBM, Sagem, Apple, Sony, Neopost). Son parcours lui a apporté une telle richesse en pratique d’innovation qu’il à décidé d’en partager les fruits à travers des conférences impactantes toujours remplies d’optimisme et d’inspiration.

Big data et anticipation : vers une gouvernementalité algorithmique ?

Session du séminaire : Big data et anticipation : vers une gouvernementalité algorithmique ?, organisée le 16 avril 2015 à l’Espace éthique/IDF.

Intervenants : Emmanuel Didier, Sociologue au CNRS, Groupe de Sociologie Politique et Morale (GSPM), Antoinette Rouvroy, Docteur en sciences juridiques, chercheuse qualifiée du FNRS. Coordination scientifique du séminaire : Léo Coutellec, Paul-Loup Weil-Dubuc & Emmanuel Hirsch [Pôle recherche – Espace éthique Île-de-France / Laboratoire d’excellence DISTALZ / EA 1610 « Études sur les sciences et les techniques », université Paris Sud]