Jacques Bompard, le député qui réclamait l’interdiction des implants, puces NFC

En juin dernier, Jacques Bompard demandait au gouvernement d’interdire purement et simplement la pose de puces NFC sous la peau, faisant suite à une  “implant party” qui a eu lieu le 13 juin 2015, dans le cadre du festival Futur en Seine 2015, sur le plateau média de la Gaîté lyrique.

Au travers d’une question écrite parue au Journal officiel, en a obtenu la réponse :

Les applications dénoncées qui consistent en des implants sous cutanées d’outils numériques connectés, réalisées dans le cadre de manifestations dites « implants parties », en dehors du champ de la médecine et de toute finalité médicale, ne sont pas des actes médicaux. Toutefois, en ce qu’elles nécessitent une intervention sur le corps humain et plus précisément une effraction cutanée ou un perçage corporel, elles posent une question de sécurité sanitaire. A ce titre, elles pourraient relever de l’encadrement des pratiques prévues aux articles R 1311-1 et suivants du code de la santé publique. A défaut de relever de cet encadrement, il s’agit en toute hypothèse, d’interventions sur le corps humain prohibées au titre de l’article 16-3 du code civil qui n’autorise une atteinte à l’intégrité du corps humain qu’en cas de nécessité médicale ou, à titre exceptionnel, dans l’intérêt thérapeutique d’autrui. Le consentement de l’intéressé doit en outre être recueilli préalablement, hors le cas où son état rend nécessaire une intervention thérapeutique à laquelle il n’est pas à même de consentir. Le développement des technologies émergentes issues de la convergence entre les nano (bio) technologies, les outils informatiques et les sciences cognitives est probablement source de progrès et riche de promesses pour la santé et plus largement le bien être de l’être humain. Toutefois, outre les problématiques de sécurité sanitaire, ces applications ne sont pas sans poser des questions en termes de respect de l’intégrité, tant physique que psychique, de la personne humaine et de respect de la vie privée compte tenu de la masse de données personnelles générées par ces technologies. Tout en souhaitant soutenir l’innovation et favoriser l’accès libre et équitable au progrès scientifique et technologique, le Gouvernement reste attentif aux réflexions en cours sur ces problématiques telles que celles, menées actuellement, au sein du Conseil de l’Europe, sur les technologies convergentes et l’adéquation des principes et droits de l’homme existants à ces nouveaux défis.

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François Asselineau exige l’interdiction planétaire du puçage des êtres humains

François Asselineau (UPR) sur la première Implant Party en France exige l’interdiction planétaire du puçage des êtres humains.

à 56’10”. La première Implant Party en France

“Dire Non à cette horreur … si nous acceptons collectivement et qu’on commence à se livrer au puçage des êtres humains, l’humanité est cuite. Nous risquons d’entrer dans un enfer à côté duquel “1984” de George Orwell apparaitra comme une espèce de paradis”.

“L’UPR demande, exige l’interdiction planétaire du puçage des êtres humains, exige la saisine de l’Organisation des Nations Unies pour rendre le puçage des êtres humains quelque chose qui doit être assimilable à un crime contre l’humanité”.

Plus de 10 000 personnes seraient déjà implantées dans le monde. Ces puces pourraient bientôt servir de moyen de paiement, de titre de transport public, de fichier médical d’urgence en cas d’accident, etc.(Métro Time.be)

voir aussi : Assemblée nationale : Un député réclame l’interdiction des implants de puces NFC !

 

Itélé : bientôt une mini-puce implantée sous la peau

Les Danois ont inventé une micro-puce qui s’implante sous la peau. L’artifice permet de remplacer clés de maison, carte bancaire, ou papiers d’identité.Selon les chercheurs, cette nouvelle technologie est l’avenir, à court terme.

 

Assemblée nationale : Un député réclame l’interdiction des implants de puces NFC !

Jacques Bompard demande au gouvernement d’interdire purement et simplement la pose de puces NFC sous la peau.

M. Jacques Bompard attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur les « implants parties » . Ces implants parties ont eu lieu à la Gaieté Lyrique. Il s’agissait de se faire implanter une puce NFC sous la peau pour le cout de 200 euros. Celle-ci permet de « déverrouiller son téléphone, ouvrir une porte, interagir avec de nombreux appareil électroniques … ». Cette soirée met à l’honneur le transhumanisme, dont les pays scandinaves font une promotion toute particulière. La France à ce sujet doit garder son droit de réserve et se défendre d’un tel danger. Le mariage de la biologie humaine et de la technologie est extrêmement dangereux. L’homme doit maitriser la machine et non pas laisser la technologie lui dicter ses désirs. Le transhumanisme représente un danger considérable compte tenu des piratages qui peuvent exister. D’autre part, d’un point de vue sanitaire ces implants ne doivent pas être très bons pour l’organisme. Il demande l’interdiction stricte de ces implants en France pour protéger la santé publique. (Question N° 82658 source Assemblée nationale)

Dans le cadre du festival Futur en Seine, (soirée organisée par le « collectif de biohackers suédois » Bionyfiken avait pour « partenaires » la mairie de Paris, le conseil régional d’Île de France et le Département de Seine-Saint-Denis, ainsi que la SNCF, la Poste, Orange, France Télévisions, etc…) le tatoueur-pierceur « Urd » a implanté le 13 juin dernier des puces NFC à une poignée de volontaires. En l’espace de quelques minutes, les personnes intéressées se sont retrouvées avec une puce de la taille d’un grain de riz entre le pouce et l’index. Si les dispositifs de communication en champ proche (en anglais « near field communication », NFC) servent aujourd’hui essentiellement pour les paiements sans contact, les usages pourraient être bien plus vastes à l’avenir : déverrouillage automatique de portes, authentification auprès d’appareils connectés, etc.

interview de Lucien Cerise à partir de la 8ème minutes :

L’événement, qui a fait l’objet de plusieurs articles de presse, a cependant alarmé le député Jacques Bompard. « Cette soirée met[tait] à l’honneur le transhumanisme, dont les pays scandinaves font une promotion toute particulière. La France à ce sujet doit garder son droit de réserve et se défendre d’un tel danger » prévient l’élu au travers d’une question écrite parue mardi au Journal officiel. Selon lui, « le mariage de la biologie humaine et de la technologie est extrêmement dangereux. L’homme doit maitriser la machine et non pas laisser la technologie lui dicter ses désirs. »

S’emmêlant visiblement les pinceaux sur la date de cette « implant party » (il évoque les 5 et 6 juin, alors que celle-ci a eu lieu le 13 juin), Jacques Bompard ne tremble pas au moment de demander à la ministre de la Santé, Marisol Touraine, une « interdiction stricte de ces implants en France ». Pourquoi ? « Pour protéger la santé publique » affirme le parlementaire, pour qui puces « ne doivent pas être très bon[ne]s pour l’organisme ». Il s’inquiète aussi « des piratages qui peuvent exister ».

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Euronews : Transhumanisme – les implants RFID débarquent à petits pas dans notre vie quotidienne

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RTL : Comment l’électronique va rentrer à l’intérieur de notre corps

Payer ses courses, prendre le métro ou ouvrir sa voiture d’un seul geste de la main : ce sera bientôt possible grâce à des puces sans contact sous la peau. Les explications de la directrice de Futur en Seine.

Samedi 13 juin, une dizaine de personnes ont participé à une “Implant party”. Au cours de cet événement venu de Suède, elles se sont fait implanter une puce sans contact sous la peau à l’occasion du festival Futur en Seine .

Cette puce de la taille d’un grain de riz est implantée sous la peau entre le pouce et l’index. Ceux qui se seront fait “pucer” pourront par exemple déverrouiller leur smartphone via cette puce. À terme, ces puces permettront de payer, de prendre le métro, d’ouvrir des portes… Tout ce qu’on peut déjà faire avec des badges sans contact ou son smartphone.

N’est-ce par un peu Orwell d’avoir de l’électronique dans le corps ? “Cela pose des questions sur la frontière de plus en plus tenue entre l’homme et la machine, et sur la protection des données personnelles”, concède Camille Pène, directrice de Futur en Seine. “C’est justement pour cela qu’on organise cette événement, pour ne pas rester passif face à l’évolution de ces usages sans qu’on puisse les maîtriser“, ajoute-t-elle.

C’est quand même une technologie relativement sécurisée Camille Pène, directrice du festival Futur en Seine

Paris : Implant party sur le plateau média de la Gaîté lyrique du 13 juin 2015

La tendance croissante et internationale des implants NFC arrive en France. A l’occasion de Futur en Seine, le collectif de biohackers suédois Bionyfiken a organisé une « implant party » sur le plateau média de la Gaîté lyrique. Un pas de plus vers l’Homme Augmenté.

Introduction Hannes Sjoblad
(26′) Pose de la puce NFC par le perceur Urd
(40′) Débat sur le biohacking avec Hannes Sjoblad (Bionyfiken, Singularity University), Rémi Sussan (FING), Christian Funk (Kaspersky) et Thomas Landrain (La Paillasse)

 

Awa est la première en France à s’être fait implanter une puce NFC sous-cutanée. Elle nous dit pourquoi elle a choisi de “se faire augmenter” et ce que ca va changer pour elle.

Implant party en vidéo

Le festival Futur en Seine organise le premier événement de ce type ce samedi 13 juin à 19h00 à la Gaîté lyrique.

Collaboration de Kaspersky Lab et BioNyfiken

Alors que l’Internet des objets évolue pour devenir l’Internet du nous, les experts en sécurité de Kaspersky Lab font équipe avec l’association suédoise de biohackers BioNyfiken afin d’étudier les réalités d’une connexion de notre propre corps à Internet.

L’actualité récente rapporte l’existence d’une nouvelle génération d’êtres humains qui se font greffer des technologies dans le corps, non pour des raisons médicales, mais simplement pour plus de confort au quotidien. Des implants intelligents leur permettent ainsi de commander l’ouverture de portes, d’effectuer des achats ou d’accéder à des systèmes informatiques d’un simple geste de la main. La question se pose alors de savoir si, dès lors que nous confions à notre corps des volumes croissants de données personnelles susceptibles d’être piratées, il n’y a pas lieu de s’inquiéter.

BioNyfiken, une association suédoise de bio hackers, est en pointe dans la normalisation et la démocratisation du «puçage», c’est-à-dire l’implantation de puces sous la peau. Ses membres n’y voient guère de différence avec le port d’une boucle d’oreille ou d’un tatouage. Ils estiment que de plus en plus de personnes choisiront de se faire implanter des composants fonctionnant avec la technologie NFC de communication sans contact et renfermant diverses informations.

(…)

Eugène Kaspersky, Président et CEO de Kaspersky Lab, remarque : «Personnellement, je n’aimerais pas être pucé. Je comprends cependant que le progrès technologique ne peut pas être freiné et il existe des innovateurs qui sont prêts à tester les limites de la technologie en réalisant des expériences sur leur propre corps. Je préfèrerais juste qu’ils le fassent en connaissance de cause et en ayant la sécurité à cœur plutôt que de rajouter celle-ci a posteriori, comme c’est si souvent le cas.» «C’est donc pour moi un plaisir d’envisager notre collaboration avec BioNyfiken afin d’étudier les implications, en matière de sécurité, de la connexion de notre corps au Web. Il est possible que nos chercheurs ne trouvent aucun motif de préoccupation mais, si des gens devaient se faire greffer une puce NFC, j’aimerais avoir l’assurance que des experts en ont soigneusement exploré toutes les ramifications»

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