Une rentrée mouvementée dans la nouvelle normalité #NewNormal

Les mesures contre la pandémie font partie d’un “nouvel ordre mondial”

A mesure que les efforts pour enrayer la pandémie s’intensifient sans qu’aucune date de fin ne soit en vue, un journaliste a demandé au Dr Kerry Chant, responsable de la santé publique en Nouvelle-Galles du Sud, au cours d’une conférence de presse jeudi, à quoi ressembleront les mesures lorsque le pays rouvrira ses portes en octobre, le Dr Chant a répondu : “Nous examinerons à quoi ressemble la recherche des contacts dans le “Nouvel ordre mondial“, a-t-elle déclaré.

“Et oui, cela inclu les pubs, les clubs et autres lieux si nous avons un cas positif. Notre réponse peut être différente si nous savons que les gens sont complètement vaccinés, donc nous travaillons sur un certain nombre de ces questions”, a poursuivi Chant.

“Dès que l’on s’engage sur la voie de la désignation de citoyens innocents comme boucs émissaires pour couvrir des erreurs politiques, les démocraties s’effondrent dans l’anarchie”, Alexandra Marshall pour The Spectator “Covid: the New World Order” 14 sept. 2021

Ce n’est pas la première fois qu’un responsable de la santé publique utilise cette expression pour décrire le monde post-pandémique. Le ministre de la santé Brad Hazzard a déjà qualifié la pandémie de “nouvel ordre mondial” en juillet 2020.

“Il s’agit d’une pandémie mondiale, c’est un événement qui ne se produit qu’une fois tous les 100 ans, donc vous pouvez vous attendre à ce que nous ayons une forme de contamination de temps en temps, et c’est comme ça. Nous devons accepter que c’est le nouvel ordre mondial“, a déclaré Hazzard à la suite d’une épidémie de cas.

Une correspondante de Newsmax à la Maison Blanche Emerald Robinson demande : “Qu’est-il arrivé à ‘mon corps mon choix’ en matière de vaccinations dans l’administration Biden ? Et en 2020, le président élu Biden a déclaré qu’il n’exigerait pas de mandat pour les vaccins.”

Une correspondante de CBSNews à la Maison Blanche Weijia demande si l’une de ces nouvelles mesures affectera la “vie quotidienne” des gens. La porte-parole de la Maison-Blanche Jen Psaki répond souriante : “Cela dépend si vous êtes vacciné ou non.”

New Normal

Londres : Un chirurgien à la retraite, déclare sur les pass : “Cela ne s’arrêtera pas là, cela concernera les pubs, les restaurants, les vols, le nombre de kilomètres parcourus. Il ne s’agit pas d’un passeport vaccinal, mais d’un système de crédit social.”

Communiqué, l’Académie nationale de médecine propose de remplacer au plus tôt le passe sanitaire par un passe vaccinal.

Pour Thales, les pass vaccinaux sont un précurseur des portefeuilles d’identification numérique, offrant aux citoyens une commodité et une sécurité inégalées.

Le “passeport vaccinal” et la fusion à venir avec les systèmes d’identification numérique : un projet de contrôle social massif est en préparation depuis des années avec #Gavi, #INFUSE et autres, qui préparent le terrain pour faire de nous tous des esclaves numériques.

L’équipementier automobile français Valeo a dévoilé une borne capable de détecter le Covid 19 sans contact, en moins de 2 minutes. Avec un taux de fiabilité de 94%, cette borne devrait être homologuée d’ici un an.

Il est clair que les restrictions ne seront pas “temporaires”, loin de là.

Singapour déploie des robots pour détecter les “comportements indésirables”, ainsi que les groupes de “plus de cinq personnes”.

https://twitter.com/Alpha_Mind7/status/1434849402061877248

Mark Zuckerberg a dévoilé des nouvelles lunettes intelligentes Facebook x Ray-Ban. Donc pas de réalité augmentée, mais des lunettes en réseau avec deux caméras pour recueillir encore plus de données sur le comportement de ses utilisateurs et de tout le monde et de tout ce que ses utilisateurs regardent.

“Lorsque vos lunettes sont éteintes, elles sont complètement éteintes. Le micro est éteint et vous ne pouvez pas prendre de photos ni enregistrer de vidéos.”

Les pépites de fin août/début septembre, à chacun de juger….

Des documents nouvellement divulgués montrent que le Dr Fauci a menti et que les États-Unis ont bien financé la recherche sur le « gain de fonction » à Wuhan. The Epoch Times 8 septembre 2021.

Selon Le Point, on peut injecter une puce électronique via une seringue dans un corps humain.

Finalement ce sont les vaccinés qui contaminent les non vaccinés.

Une infection antérieure au COVID protège davantage contre le variant Delta que le vaccin Pfizer, selon une étude.

Pour infos, les essais cliniques vaxx covid sur les femmes enceintes sont en cours…

Moderna vient juste de commencer les essais cliniques sur les femmes enceintes pour obtenir plus de données à ce sujet peu étudié pour l’instant, pour se terminer, selon des estimations préalables, vers fin 2023 ou début 2024.

Les essais cliniques des femmes enceintes pour Pfizer ont débuté en février 2021 entre les semaines 24 et 34 de leur grossesse âgées d’au minimum 18 ans et être en bonne santé! Elles seront suivies pendant au moins 7 à 10 mois.

L’UE met en garde la France et les états qui mettent en place un rappel vaccinal. La Commission européenne a rappelé aux pays membres qui se préparent à injecter des doses de rappel (3eme, 4eme) aux vaccinés qu’ils s’exposent à des risques juridiques accrus. L’Agence européenne des médicaments n’a, en effet, pas donné son feu vert. la Commission n’endossera pas de responsabilité en cas de problème.

Les personnes qui se sont remises d’un épisode de Covid-19 (immunité naturelle) au cours de l’une des premières vagues de la pandémie semblent présenter un risque plus faible de contracter le variant delta que celles qui ont reçu deux doses du vaccin de Pfizer. Bloomberg

Le corona n’est pas une cause probable de décès dans 80 % des décès officiels de covid signalés en allemagne depuis début juillet, selon le professeur Bertram Häussler, directeur de l’institut indépendant de recherche sur la santé IGES à Berlin (Welt).

Liberté

Nous vous suggérons un article d’Anne Applebaum pour The Atlantic : Les Nouveaux Puritains« Les codes sociaux changent, souvent pour le mieux. Mais pour ceux dont le comportement ne s’adapte pas assez vite aux nouvelles normes, le jugement peut être rapide et sans pitié. » « Une atmosphère croissante de justice populaire en Amérique produit le genre d’autocensure que l’on trouve dans un régime autoritaire ».

Une belle tribune exclusive publiée par Quartier Général sur la liberté d’expression, où plus de 2.500 chercheurs, universitaires, CNRS, INRAE, INSERM… médecins, infirmières, psy, soignants, juristes, enseignants, artistes et même quelques journalistes plus courageux que d’autres, dénoncent la censure inédite opérée autant par les médias que par les GAFAS au sujet de tout ce qui contredit le discours officiel sur le Covid. Chasse aux sorcières, règlements de compte, rien n’est épargné aux personnes qui contestent le bien-fondé du pass sanitaire, et réclament simplement plus de transparence concernant le processus vaccinal, ainsi qu’un débat contradictoire sur la stratégie sanitaire nationale.

Pass sanitaire, vers un traçage généralisé de la population

Arthur Delaborde reçoit François-Bernard Huygue, Directeur de recherche à l’institut de Relations Internationales et Stratégiques (IRIS), spécialisé sur la communication, la cyberstratégie et l’intelligence économique et Cyrille Dalmont, chercheur associé numérique à l’institut Thomas More.

@CyrilleDalmont “Aujourd’hui on se rend compte que les Etats aussi veulent collecter nos données, plus seulement les #gafam. Mais les géants du numérique n’ont pas d’armée, ni de police ou d’opposants politiques. On est sur une tendance lourde de sens…!” #PassSanitaire

@CyrilleDalmont “#PassSanitaire : toutes les personnes qui croient naïvement que cet outil va disparaitre après la #CriseSanitaire se leurrent ! Le QR code va s’inscrire dans le passeport biométrique européen !”

@CyrilleDalmont “#PassSanitaire permet de savoir où sont exactement les citoyens, quand et avec qui. Demain personne n’est capable de nous dire qui aura accès à ces données !” #CriseSanitaire

@CyrilleDalmont “#PassSanitaire : La logique de protection des données avancée par l’Etat est factuellement fausse ! Il y a forcément un échange de données lorsque vous scannez le QR code” #COVID19

Pass sanitaire – Il faut s’inquiéter du monde qui vient. “Le 12 juillet, Emmanuel Macron a annoncé l’extension du pass sanitaire aux espaces de loisir, où il faudra bientôt présenter un QR code. Cette décision s’inscrit dans une dynamique de traçage numérique et de privation de libertés”, déplorent Jean-Thomas Lesueur et Cyrille Dalmont.

Le pass sanitaire est 100% compatible avec le Grand Reset

Vers une surveillance de masse ?

Ancien élève de l’ENA, Éric Verhaeghe a quitté l’administration en 2007. Entrepreneur et essayiste, il est notamment le fondateur du site Le Courrier des Stratèges, qui propose chaque jour une série d’articles en lien avec l’actualité politique et économique.

Dans son dernier ouvrage, Le Great Reset : mythes et réalités publié aux éditions Culture et Racines, Éric Verhaeghe décortique le contenu du livre Covid-19 : The Great Reset écrit par Klaus Schwab, fondateur du Forum de Davos, et Thierry Malleret, ancien collaborateur de Michel Rocard devenu consultant.

Si le livre de K. Schwab et T. Malleret, paru en juillet 2020, a fait couler beaucoup d’encre, Éric Verhaeghe s’est efforcé de faire la part des choses et de décrypter le projet porté par les auteurs à travers une lecture et une interprétation littérales.

Près d’un an après la parution du livre de K. Schwab et T. Malleret, Epoch Times a recueilli le point de vue d’Éric Verhaeghe sur les mesures politiques prises ces derniers mois en France, en Europe ou aux États-Unis afin de comprendre si elles s’inscrivaient dans le cadre idéologique du Grand Reset et si les recommandations formulées par le Forum économique mondial trouvaient un écho auprès des dirigeants occidentaux.

voir aussi : Covid-19 : Un rapport préconise la collecte de données personnelles

Covid-19 : Un rapport préconise la collecte de données personnelles

Dans un rapport présenté par la délégation sénatoriale à la prospective, les membres de la Haute assemblée défendent la mise en place d’une plateforme numérique de collecte de données pour prévenir de nouvelles épidémies.

Véronique Guillotin membre du Mouvement Radical
Christine Lavarde membre du parti Les Républicains
René-Paul Savary membre du parti Les Républicains

Le rapport « CRISES SANITAIRES ET OUTILS NUMÉRIQUES : RÉPONDRE AVEC EFFICACITÉ POUR RETROUVER NOS LIBERTÉS » est disponible ici (ou copie ici).

Les recommandations n’ont pas de valeur législative à ce jour et le rapport n’est donc pas un projet de loi adopté à ce jour. Mais, le contenu de ce rapport interroge.

Pour retrouver nos libertés il faut accepter une société de contrôle maximal, un contrôle numérique de l’intrusivité dans votre vie privée. Les seules réponses à une épidémie sont les restrictions de libertés.

https://www.publicsenat.fr/article/societe/covid-19-un-rapport-du-senat-preconise-la-collecte-de-donnees-personnelles-pour

p.10 http://www.senat.fr/fileadmin/Fichiers/Images/delegation/prospective/PRO_Rapport_numerique_pandemies.pdf
p.13-14
p.13-14
p.15
p.23
p.23-24
p.24
p.24-25
p.25
p.43-44
p.54
p.54
p.59
p.60
p.62
p.87
p.106
Source : Institut Montaigne, avril 2020
p.133
p.133 cdh
p.137
p.139
p.144
http://www.senat.fr/notice-rapport/2020/r20-673-notice.html

Le Great Reset : mythes et réalités

Le Great Reset est l’idée à la mode des élites mondialisées qui gravitent autour du Forum de Davos. Mais que signifie-t-il au juste ? S’agit-il, comme on le lit parfois, du dernier projet néo-libéral destiné à balayer nos services publics ? Ou bien est-il le complot pour une domination du monde dont parlent certains ? Ce projet mérite d’être analysé et compris, car il risque d’avoir un vrai impact sur notre vie quotidienne dans les années à venir.

Le Great Reset, c’est l’appel officiel à utiliser la pandémie et les confinements pour changer les comportements sociaux et sociétaux, une occasion historique d’accélérer la quatrième révolution industrielle, celle de la digitalisation. C’est aussi un éloge de l’intervention de l’État pour imposer la transition écologique et l’économie circulaire. C’est encore une justification à la surveillance de tous les individus grâce à Internet et à la reconnaissance faciale.

Loin des fantasmes, cet opuscule propose une lecture littérale du livre de Klaus Schwab, fondateur du Forum de Davos, co-écrit avec Thierry Malleret (ancien conseiller de Michel Rocard), « COVID-19 : La grande réinitialisation » publié en juillet 2020 et en donne une interprétation conforme à sa lettre : ni complot, ni parole en l’air, le Great Reset formalise une aspiration profonde, à la fois étatiste et écologiste, qui structure la pensée dominante d’aujourd’hui.

Éric Verhaeghe, 52 ans, est ancien élève de l’ENA. Il a quitté l’administration en 2007 pour exercer diverses fonctions patronales. Il a créé plusieurs entreprises, dont Tripalio, spécialisée dans le droit des conventions collectives. Il assume ses prises de position libertariennes et anime « Le Courrier des Stratèges ».

Tous surveillés – 7 milliards de suspects

Faut-il, pour stopper une pandémie ou éviter un attentat, accepter de renoncer à nos libertés individuelles ? A l’heure où de plus en plus d’États ont recours aux technologies de surveillance pour endiguer la propagation du coronavirus, cette enquête dresse un panorama mondial de l’obsession sécuritaire. Des caméras à reconnaissance faciale niçoises à la répression chinoise des Ouïghours, ce film dévoile la relation incestueuse entre les industriels de la sécurité et les grandes puissances, avec un constat glaçant : le totalitarisme numérique est pour demain.

Aujourd’hui, plus de 500 millions de caméras sur la planète offrent aux autorités la capacité de nous surveiller, à peu près partout et à chaque instant. Sous couvert de lutte contre le terrorisme ou la criminalité, les grandes puissances se sont lancées dans une dangereuse course aux technologies de surveillance. Dorénavant, l’incroyable perfectionnement de l’intelligence artificielle valide l’idée d’un regard total. Aux États-Unis, les forces de police utilisent la reconnaissance faciale pour identifier les suspects. En Chine, les caméras peuvent repérer les criminels de dos, à leur simple démarche. En France, la police utilise des caméras intelligentes qui analysent les émotions et les comportements des passants. Marquée par l’attentat au camion du 14 juillet 2016, qui a fait 86 morts, et s’est produit en dépit des 2 000 caméras scrutant la ville, Nice se situe désormais à l’avant-garde de l’expérimentation. Le centre de supervision et les zones dédiées à la reconnaissance faciale sont les chevaux de bataille du maire Christian Estrosi, qui veut faire de sa ville une safe city. Comme un virus, l’idéologie du tout sécuritaire se répand à la mesure d’une révolution numérique à la puissance exponentielle. Va-t-elle transformer notre monde en une planète habitée par 7 milliards de suspects ? Quel niveau de surveillance nos libertés individuelles peuvent-elles endurer ?

Dictature 3.0

On le surnomme le “marché de la peur”, estimé à 40 milliards de dollars par an. Colossaux, les enjeux de la surveillance intelligente aiguisent les appétits de sociétés prêtes à promouvoir le “modèle Big Brother” pour engranger les plus grands bénéfices. L’enquête internationale de Sylvain Louvet démonte les rouages de cette machine aux innombrables facettes et dévoile la relation incestueuse qui se noue entre les industriels et les pouvoirs publics. En Israël, elle souligne les liens entre l’armée, le Mossad et les start-up technologiques, soupçonnées de tester la reconnaissance faciale aux checkpoints. En France, elle met en lumière l’influence du secteur privé, dans les orientations choisies par le maire de Nice, Christian Estrosi. Aux États-Unis, l’enquête donne la parole à ceux qui dénoncent la faillibilité du logiciel de reconnaissance faciale d’Amazon couplé à un fichage biométrique généralisé. Le documentariste a également réussi à enquêter en Chine, pays où l’obsession sécuritaire est en passe de donner naissance à une nouvelle forme de régime : la dictature 3.0. Arrestations “préventives” arbitraires, mise en place d’un système de notation des citoyens, fichage ADN et persécution systématisée (allant jusqu’à l’apposition d’un QR code sur la porte des appartements) de la minorité musulmane des Ouïghours… L’arsenal de la répression connaît un degré de raffinement inédit dans l’histoire de l’humanité. Un camp du Goulag numérique : telle est la vision du futur dessinée par ce documentaire aussi percutant que glaçant.

Le prix Albert Londres 2020 de l’audiovisuel a été décerné à Sylvain Louvet pour le documentaire diffusé le 21 avril 2020 sur Arte. Cette prestigieuse distinction vient saluer une longue enquête internationale qui trouve une résonance particulière dans le contexte actuel .

HOLD-UP le documentaire censuré en version intégrale

https://tprod.fr/project/hold-up/

La pandémie de la Covid-19 a donné lieu à des échanges contradictoires entre médecins, spécialistes, professeurs, hommes politiques et experts, le tout orchestré et alimenté par le feu nourri des médias. Les scientifiques se sont ainsi retrouvés discrédités avec notamment l’affaire du Lancet. Le Conseil scientifique, censé piloter cette pandémie, est ouvertement accusé d’incompétence et d’arrogance, preuves à l’appui. Et nous dans tout ça ? Que penser ? Que faire avec toutes ces informations ? Qui croire ?

Ce sont les questions auxquelles le documentaire HOLD-UP tente de répondre en partant à la rencontre de soignants, chercheurs, experts, juristes offrant une autre lecture sur cette crise sans précédent et dénonçant une batterie de mesures gouvernementales jugées inefficaces pour la plupart.

La censure n’a pas sa place ici, nous assumons de publier ce documentaire qui permet de s’interroger et de se poser les bonnes questions. Ce documentaire montre également les enjeux et ce qui se joue ici et maintenant : Quel sera le monde après la COVID-19 ? Dans quel monde voulez-vous vivre demain ?

Nous nous dirigeons vers un bouleversement systémique du monde d’un ancien monde vers un monde nouveau, provenant de la combinaison d’une nouvelle révolution techno-scientifique. Un monde digital, mondialisé, aux connexions ultra rapides. Les technologies qui sont d’un intérêt particulier pour les transhumanistes comme l’intelligence artificielle, associées aux données de masse (big data), la biométrie (reconnaissance de l’iris, reconnaissance vocale, reconnaissance du réseau veineux, reconnaissance faciale), l’IoT, les nanotechnologies, la robotique, la blockchain, la cryptomonnaie…. préparent la quatrième révolution industrielle à l’aube du Grand Reset.

Cela fera bientôt 6 ans que nous publions sur ces technologies perturbatrices. La plupart des gens le prennent à la légère puisqu’ils pensent que cela ne les affecte pas, mais la vérité est toute autre. Ces technologies anéantissent totalement les marchés existants et les remplacent par de nouveaux, plus avancés technologiquement. Les gens semblent encore être totalement inconscients des dangers qui les attendent. La technologie de reconnaissance faciale est hors de contrôle et les implications sont profondes. Vous pensez sérieusement que le cybercontrôle en Chine et l’omni-surveillance de sa population pour écraser la dissidence restera en Chine ?

La pandémie COVID-19 a redéfini et reconfiguré la nature et la condition humaine.

Klaus Schwab du WEF a promu le Great Reset comme un moyen de “maîtriser la quatrième révolution industrielle”, un terme qu’il a inventé et qui, a-t-il déclaré en janvier 2016, “affectera l’essence même de notre expérience humaine”.

“The theme of the World Economic Forum Annual Meeting 2016 in Davos is Mastering the Fourth Industrial Revolution. The Fourth Industrial Revolution will bring change at a speed, scale and force unlike anything we’ve seen before. It will affect the very essence of our human experience”.

Schwab a alors décrit la quatrième révolution industrielle comme “une fusion des technologies qui brouille les lignes entre les sphères physique, numérique et biologique”.

Donc, on vous le rappelle, ces technologies comprennent le génie génétique comme l’édition du génome avec CRISPR, l’intelligence artificielle, la robotique, l’Internet des objets (IoT), l’impression 3D, l’informatique quantique…ect.

La quatrième révolution industrielle n’est rien d’autre que la mise en œuvre du transhumanisme au niveau mondial.

Il y a deux mois, nous avons publié le rapport Kaspersky qui visait à clarifier les points de vue des citoyens de plusieurs pays sur la perspective du biohacking (transhumanisme). Et l’année dernière, le rapport Gatner sur les 10 principales tendances technologiques pour 2020 comprenant l’augmentation humaine (le transhumanisme).

Nous sommes à la croisée des chemins.

Vous avez le droit de vous interroger. Vous avez le droit de vous posez des questions. Vous avez le droit d’être intelligent. Vous êtes à même de comprendre, ne remettez pas en cause votre propre capacité de compréhension. C’est ce que nous avons essayer de faire ici depuis 6 ans, en publiant une information accessible au plus grand nombre tout en fournissant plusieurs pistes de réflexion.

Chine : La surveillance biométrique s’intensifie

L’utilisation de la biométrie en Chine pour la surveillance ne cesse d’augmenter, selon un rapport de Chinafile, une organisation à but non lucratif, publié après l’analyse de plus de 76 000 documents du gouvernement chinois.

Ces documents détaillent la récente intensification du régime de surveillance de la Chine dans le contexte de la pandémie, visant à atteindre une couverture nationale à 100 % cette année. Cet objectif a été annoncé dans le cadre du projet Sharp Eyes, un programme de surveillance de masse mis en place par le gouvernement en 2018.

Les achats de technologies de reconnaissance faciale sont en hausse, rapporte Chinafile, tout comme les systèmes de vidéosurveillance. En 13 ans (2006-2019), les autorités du district de Xiqiao ont acheté 1 400 caméras, dont 300 à reconnaissance faciale, selon les documents.

Chinafile souligne que la surveillance gouvernementale traditionnellement secrète devient maintenant plus ouverte suite à la réponse du contrôle de la COVID-19. En effet, le système de traçage exige que les gens participent en fournissant des informations sur leurs activités quotidiennes, en fournissant volontairement plus de données que la surveillance vidéo ne pourrait en recueillir. Comme dans d’autres parties du monde, la Chine utilise des QR codes et d’autres moyens de localisation des citoyens pour surveiller la propagation du virus.

Le rapport décrit l’accent mis par les documents sur les menaces en plusieurs points. La région de Xiqiao cherche à identifier les menaces telles que le terrorisme, en mettant en place des caméras dans les zones touristiques, notamment 10 sur le seul mont Xiqiao, qui est fréquenté par 5 millions de personnes par an.

Actuellement, dans le comté de Luchuan au Guangxi, la police utilise la reconnaissance faciale pour détecter les fraudes à l’identité. Le Bureau de la sécurité publique avait recherché une technologie capable de discerner les dissimulations comme les chapeaux, les masques, les lunettes, les lunettes de soleil, les perruques et les fausses moustaches. Alors qu’au Xinjiang, les profils à risque des individus peuvent être établis à partir de la pilosité faciale, de la taille de la famille et du nom d’une personne. Les méthodes de suivi non biométriques utilisées comprennent l’obligation de présenter une carte d’identité pour le ravitaillement en carburant des véhicules.

Les documents révèlent que trois autres provinces ont également cherché une technologie de reconnaissance faciale qui peut déterminer spécifiquement l’ethnicité ; signalant la population ouïghoure comme étant un intérêt pour les autorités dans ce cas. Une caméra en mode de capture hybride permettrait d’établir un lien entre les images faciales et les véhicules enregistrés des individus. Un projet de déploiement de caméras à imagerie thermique a également été signalé.

Le rapport de Chinafile met en évidence les objectifs du gouvernement d’installer des caméras dans tous les aspects de la vie sociale, couvrant des domaines particuliers qui intéressent les autorités. Cependant, les détails du fonctionnement du réseau de surveillance national restent ambigus.

Le Financial Times rapporte qu’un centre de recherche basé à Pékin a constaté que deux tiers des personnes étaient “fortement d’accord” pour dire que l’imagerie faciale dans la société avait rendu les espaces publics plus sûrs ; 80 % s’inquiétaient de la sécurité de leurs informations personnelles.

Entre-temps, la première législation concernant l’utilisation des technologies de reconnaissance faciale sur les citoyens chinois a été promulguée dans la ville de Hangzhou. La nouvelle loi interdira aux autorités locales d’utiliser des caméras de reconnaissance faciale dans les zones résidentielles et la législation semble être en phase avec l’opinion publique, les réactions critiques à l’égard des déploiements de la reconnaissance faciale devenant de plus en plus fréquentes.

Un professeur d’université chinois poursuit quant à lui un parc animalier local de Hangzhou pour l’avoir obligé à se soumettre à une reconnaissance faciale biométrique pour entrer dans le parc, s’opposant pour des raisons de confidentialité et de sécurité des données, rapporte The Guardian.

Le parc a récemment remplacé son système d’entrée à empreintes digitales par l’imagerie faciale afin d’améliorer l’efficacité de l’entrée. Le professeur, Guo Bing, affirme que son action en justice est motivée par la lutte contre l’utilisation abusive de la reconnaissance faciale et estime que ses droits ont été violés.

Comparitech, un chercheur des services technologiques, rapporte que les caméras de surveillance chinoises représentent environ 56 caméras pour 1000 personnes. A titre de comparaison, Comparitech a publié des données de surveillance dans d’autres villes, notamment à Londres, où l’on compte 67,47 caméras pour 1 000 personnes.

iHuman – L’intelligence artificielle et nous

L’intelligence artificielle va-t-elle remplacer l’humanité ?

Credit : https://upnorthfilm.no/film/ihuman/

Ce documentaire prend la mesure de l’emprise des algorithmes sur nos vies.

“La création d’une intelligence artificielle serait le plus grand événement de l’histoire de l’humanité. Mais il pourrait être aussi le dernier”, disait Stephen Hawking. Le célèbre cosmologiste avait prévu la croissance infinie de l’informatique mais partageait avec certains pionniers la crainte qu’elle ne devienne incontrôlable. Aujourd’hui, l’IA promet d’aider à guérir des maladies, de faire face aux changements climatiques ou de combattre la pauvreté. Mais elle menace aussi d’influer insidieusement sur nos comportements, de mettre à mal l’idée même de sphère privée ou d’aider les dictatures à asseoir leur pouvoir. En proie à une surveillance algorithmique, notre identité peut dorénavant se réduire… à des données.

Toute-puissance

L’IA sera vite dépassée. On parle aujourd’hui d’une intelligence artificielle générale (IAG), capable de s’adapter et d’apprendre seule, qui égalerait, voire dépasserait les capacités humaines. De quoi allécher les firmes qui font commerce des données numériques (les célèbres GAFAM). Le documentaire dresse l’état des lieux de l’IA en donnant la parole à ceux qui en débattent (sociologues, avocats des droits de l’homme, scientifiques ou journalistes d’investigation) mais aussi à ceux qui l’inventent, comme Jürgen Schmidhuber et Ilya Sutskever, deux grands chercheurs et initiateurs, à la posture ambivalente : conscients de la toute-puissance de leur création mais déterminés à poursuivre leurs travaux.


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