Reconnaissance faciale : Votre visage sera votre carte d’embarquement

Reconnaissance faciale – Embarquement biométrique

L’État de surveillance biosécuritaire poursuit sa marche effrénée vers l’enregistrement de nos allées et venues et de toutes les données relatives à nos vies. Ce futur “œil qui voit tout” exigera bientôt vos données biométriques sous la forme d’une reconnaissance faciale, d’un scan de l’iris et/ou d’empreintes digitales pour pouvoir voyager en avion et autres moyens de transport.

La pandémie de COVID-19 a été utilisée comme prétexte pour accélérer le développement de cette technologie pendant que les gens se concentraient, à juste titre, sur des questions graves telles que les fermetures, les obligations de vaccination, les effondrements sociétaux et la crise économique.

Pour alléger le fardeau de la vérification des tests COVID et/ou des exigences en matière de vaccination et lutter contre les séries de confinements, de pénuries de main-d’œuvre et d’annulations de vols, les compagnies aériennes se tournent vers la biométrie comme moyen d’automatiser les processus et de fournir un “meilleur” service à la clientèle.

Cette chaîne d’événements “provoquée par le COVID” facilite le passage rapide à un système de surveillance qui finira par aboutir à une véritable carte d’identité numérique (à commencer par les passeports vaccinaux) permettant de suivre tout ce que vous faites et partout où vous allez.

Dire que l’on n’accorde pas assez d’attention à cette question est un euphémisme. Une fois que ces technologies seront solidement implantées, il sera pratiquement impossible de les déraciner.

Cependant, comme il est de coutume, afin de commencer à préparer la population à ce changement monumental, les oligarques mondiaux révèlent leurs plans par le biais de l’un de leurs principaux canaux, le New York Times :

Si cela fait un an ou plus que vous n’avez pas voyagé, en particulier à l’étranger, vous remarquerez peut-être quelque chose de différent dans les aéroports des États-Unis : De plus en plus d’étapes – de l’enregistrement d’un sac au passage à la douane – sont automatisées grâce à la biométrie.

Les données biométriques sont des caractéristiques individuelles uniques, telles que les empreintes digitales, qui peuvent être utilisées pour automatiser et vérifier l’identité. Elles promettent à la fois plus de sécurité et d’efficacité dans le déplacement des voyageurs dans un aéroport où, aux étapes allant de l’enregistrement à l’embarquement, les passagers doivent normalement présenter une pièce d’identité avec une photo délivrée par le gouvernement.

Pendant l’interruption des voyages causée par la pandémie, de nombreux aéroports, compagnies aériennes, entreprises technologiques et agences gouvernementales telles que la Transportation Security Administration et l’United States Customs and Border Protection ont continué à investir dans les innovations biométriques. Le besoin de distanciation sociale et d’interactions sans contact n’a fait qu’ajouter à l’urgence.

“Les technologies sont devenues beaucoup plus sophistiquées et le taux de précision beaucoup plus élevé”, a déclaré Robert Tappan, directeur général du groupe commercial International Biometrics + Identity Association, qui a qualifié la volonté de désengorger les foules et de réduire les contacts grâce à ces instruments “accélérée par le COVID”.

La plupart des derniers développements biométriques utilisent la reconnaissance faciale, dont le National Institute of Standards and Technology a récemment constaté qu’elle était précise à au moins 99,5 %, plutôt que le balayage de l’iris ou les empreintes digitales.

Reconnaissance faciale – Embarquement biométrique

“Le balayage de l’iris a été présenté comme le plus infaillible”, a déclaré Sherry Stein, responsable de la technologie chez SITA, une société de technologie biométrique basée en Suisse. “Pour que la biométrie fonctionne, il faut pouvoir établir une correspondance avec une source de données connue et fiable, car on essaie de la comparer à un enregistrement dans un fichier. Le visage est le plus facile car tous les documents que nous utilisons pour prouver votre identité – permis de conduire, passeports, etc – reposent sur le visage.”

Peu après le 11 septembre 2001, le Congrès a imposé un système d’entrée et de sortie utilisant la technologie biométrique pour sécuriser les frontières américaines. Certains voyageurs ont exprimé des inquiétudes quant au respect de la vie privée et, bien que les entreprises et les agences utilisant cette technologie affirment qu’elles ne conservent pas les images, les systèmes reposent en grande partie sur des voyageurs volontaires qui acceptent de les utiliser.

“La confidentialité est une préoccupation majeure, comme il se doit, de sorte que la plupart de ces programmes seront opt-in, et le gouvernement essaie d’élargir ce public pré-qualifié”, a déclaré Jason Van Sice, vice-président de l’aviation dans la division Advanced Recognition Systems de NEC Corporation of America, qui travaille dans le domaine de la biométrie depuis 1971. Il ajoute que la perte d’activité pendant la pandémie a poussé les compagnies aériennes et les aéroports à s’automatiser par mesure d’économie. “Cela a vraiment stimulé une transformation numérique qui était déjà en cours”.

Certains signes indiquent que la pandémie pourrait faire progresser l’acceptation de la biométrie. Dans son enquête sur les passagers 2021 récemment publiée, la International Air Transport Association a constaté que 73 % des passagers sont prêts à partager leurs données biométriques pour améliorer les processus aéroportuaires, contre 46 % en 2019.

Un goulag numérique de type “Minority Report” est en train de se construire sous vos yeux. Plus vous acceptez et utilisez ces systèmes biométriques interconnectés pour des raisons de commodité, plus vous fournissez des données personnelles aux gouvernements, aux entreprises, à Big Pharma, à Big Tech, aux agences de renseignement et aux organisations criminelles qui peuvent pirater ces données.

Les risques qui accompagnent son utilisation généralisée signalent la fin de la vie privée telle que nous la connaissons.

Pas de vie privée, pas de propriété : Le monde en 2030 selon le WEF

Le Forum économique mondial (WEF) a été fondé il y a cinquante ans. Il a gagné en importance au fil des décennies et est devenu l’une des principales plateformes de réflexion et de planification futuristes. Lieu de rencontre de l’élite mondiale, le WEF réunit les leaders du monde des affaires et de la politique ainsi que quelques intellectuels sélectionnés.

L’idée maîtresse du forum est le contrôle mondial. Les marchés libres et le choix individuel ne sont pas les valeurs principales, mais l’interventionnisme étatique et le collectivisme. La liberté individuelle et la propriété privée sont appelées à disparaître de la planète d’ici 2030, selon les projections et les scénarios du Forum économique mondial.

Huit prédictions

La liberté individuelle est à nouveau en danger. Ce qui nous attend peut-être a été projeté en novembre 2016 lorsque le WEF a publié “8 prédictions pour le monde en 2030.” Selon le scénario du WEF, le monde deviendra un endroit tout à fait différent d’aujourd’hui, car la façon dont les gens travaillent et vivent va subir un profond changement. Le scénario pour le monde en 2030 est plus qu’une simple prévision. C’est un plan dont la mise en œuvre s’est accélérée de manière drastique depuis l’annonce d’une pandémie et les confinements qui en découlent.

Selon les projections des “Global Future Councils” du WEF, la propriété privée et la vie privée seront abolies au cours de la prochaine décennie. L’expropriation à venir irait même plus loin que la demande communiste d’abolir la propriété des biens de production tout en laissant un espace pour les possessions privées. La projection du WEF indique que les biens de consommation, eux aussi, ne seraient plus une propriété privée.

Si la projection du WEF devait se réaliser, les gens devraient louer et emprunter leurs biens de première nécessité à l’État, qui serait le seul propriétaire de tous les biens. L’offre de biens serait rationnée en fonction d’un système de points de crédit social. Le shopping au sens traditionnel du terme disparaîtrait en même temps que les achats privés de biens. Chaque déplacement personnel serait suivi électroniquement, et toute production serait soumise aux exigences d’une énergie propre et d’un environnement durable.

Afin de parvenir à une “agriculture durable”, l’approvisionnement alimentaire sera principalement végétarien. Dans la nouvelle économie totalitaire de services, le gouvernement fournira le logement, la nourriture et les transports de base, le reste devant être prêté par l’État. L’utilisation des ressources naturelles sera réduite à son minimum. En coopération avec les quelques pays clés, une agence mondiale fixera le prix des émissions de CO2 à un niveau extrêmement élevé pour en dissuader l’utilisation.

Dans une vidéo promotionnelle, le Forum économique mondial résume les huit prédictions dans les termes suivants :

– Les gens ne posséderont rien. Les biens seront gratuits ou devront être prêtés par l’État.

– Les États-Unis ne seront plus la première superpuissance, mais une poignée de pays dominera.

– Les organes ne seront pas transplantés mais imprimés.

– La consommation de viande sera réduite au minimum.

– Des déplacements massifs de populations auront lieu avec des milliards de réfugiés.

– Pour limiter l’émission de dioxyde de carbone, un prix mondial sera fixé à un niveau exorbitant.

– Les gens pourront se préparer à aller sur Mars et à entamer un voyage à la recherche de vie extraterrestre.

– Les valeurs occidentales seront testées jusqu’au point de rupture…

Au-delà de la vie privée et de la propriété

Dans une publication pour le Forum économique mondial, l’éco-activiste danoise Ida Auken, qui avait été ministre de l’environnement de son pays de 2011 à 2014 et qui est toujours membre du Parlement danois (le Folketing), a élaboré le scénario d’un monde sans vie privée ni propriété. Dans “Bienvenue en 2030“, elle envisage un monde où “je ne possède rien, je n’ai aucune vie privée, et la vie n’a jamais été aussi belle.” En 2030, selon son scénario, les achats et la propriété sont devenus obsolètes, car tout ce qui était autrefois un produit est désormais un service.

Dans ce nouveau monde idyllique qui est le sien, les gens ont un accès gratuit aux transports, au logement, à la nourriture, “et à toutes les choses dont nous avons besoin dans notre vie quotidienne.” Comme ces choses deviendront gratuites, “cela a fini par ne plus avoir de sens pour nous de posséder quoi que ce soit.” Il n’y aurait pas de propriété privée dans les maisons et personne ne paierait de loyer, “parce que quelqu’un d’autre utilise notre espace libre quand nous n’en avons pas besoin.”

Le salon d’une personne, par exemple, sera utilisé pour des réunions d’affaires en son absence. Des préoccupations telles que “les maladies liées au mode de vie, le changement climatique, la crise des réfugiés, la dégradation de l’environnement, les villes complètement congestionnées, la pollution de l’eau, la pollution de l’air, les troubles sociaux et le chômage” appartiennent au passé. L’auteur prédit que les gens seront heureux de jouir d’une vie si agréable qui est tellement meilleure “que le chemin sur lequel nous étions, où il est devenu si clair que nous ne pouvions pas continuer avec le même modèle de croissance.”

Paradis écologique

Dans sa contribution 2019 à la réunion annuelle des Global Future Councils du Forum économique mondial, Ida Auken prédit à quoi le monde pourrait ressembler dans le futur “si nous gagnons la guerre contre le changement climatique“. En 2030, lorsque les émissions de CO2 seront fortement réduites, les gens vivront dans un monde où la viande dans l’assiette “sera un spectacle rare”, tandis que l’eau et l’air seront beaucoup plus propres qu’aujourd’hui. En raison du passage de l’achat de biens à l’utilisation de services, la nécessité d’avoir de l’argent disparaîtra, car les gens dépenseront de moins en moins pour acheter des biens. Le temps de travail diminuera et le temps de loisirs augmentera.

Pour le futur, Auken imagine une ville où les voitures électriques auront remplacé les véhicules à combustion conventionnels. La plupart des routes et des places de stationnement seront devenues des parcs verts et des zones de promenade pour les piétons. D’ici à 2030, l’agriculture offrira principalement des alternatives végétales à la viande et aux produits laitiers dans l’approvisionnement alimentaire. L’utilisation des terres pour produire des aliments pour animaux diminuera considérablement et la nature se répandra à nouveau sur le globe.

Fabriquer le consentement social

Comment amener les gens à accepter un tel système ? L’appât pour séduire les masses est l’assurance de soins de santé complets et d’un revenu de base garanti. Les promoteurs de la Grande Réinitialisation promettent un monde sans maladies.

Grâce aux organes produits par les biotechnologies et aux traitements médicaux individualisés basés sur la génétique, une espérance de vie considérablement accrue et même l’immortalité seraient possibles. L’intelligence artificielle éradiquera la mort et éliminera la maladie et la mortalité. La course est lancée entre les entreprises de biotechnologie pour trouver la clé de la vie éternelle.

Outre la promesse de transformer n’importe quelle personne ordinaire en un surhomme divin, la promesse d’un “revenu de base universel” est très attrayante, en particulier pour ceux qui ne trouveront plus d’emploi dans la nouvelle économie numérique. Obtenir un revenu de base sans avoir à passer par le tapis roulant et la disgrâce de la demande d’aide sociale est utilisé comme un appât pour obtenir la faveur des pauvres.

Pour le rendre économiquement viable, la garantie d’un revenu de base nécessiterait le nivellement des différences salariales. Les procédures techniques du transfert de l’argent de l’État seront utilisées pour promouvoir la société sans espèces. Avec la numérisation de toutes les transactions monétaires, chaque achat individuel sera enregistré. Par conséquent, les autorités gouvernementales auront un accès illimité pour superviser en détail la façon dont chaque personne dépense son argent.

Un revenu de base universel dans une société sans argent liquide permettrait d’imposer un système de crédit social et de fournir le mécanisme permettant de sanctionner les comportements indésirables et d’identifier les personnes superflues et non désirées.

Qui seront les dirigeants ?

Le Forum économique mondial est silencieux sur la question de savoir qui gouvernera dans ce nouveau monde.

Il n’y a aucune raison de s’attendre à ce que les nouveaux détenteurs du pouvoir soient bienveillants. Pourtant, même si les principaux décideurs du nouveau gouvernement mondial n’étaient pas méchants mais simplement technocrates, quelle raison aurait une technocratie administrative de s’occuper des indésirables ? Quel sens cela a-t-il pour une élite technocratique de transformer l’homme ordinaire en surhomme ? Pourquoi partager les avantages de l’intelligence artificielle avec les masses et ne pas garder la richesse pour quelques élus ?

Sans se laisser influencer par les promesses utopiques, une évaluation sobre des plans doit arriver à la conclusion que dans ce nouveau monde, il n’y aura pas de place pour l’individu moyen et qu’il sera mis à l’écart avec les “inemployables”, les “faibles d’esprit” et les “mal élevés”. Derrière la prédication de l’évangile progressiste de la justice sociale par les promoteurs de la Grande Réinitialisation et de l’établissement d’un nouvel ordre mondial se cache le sinistre projet d’eugénisme, qui, en tant que technique, est maintenant appelé “génie génétique” et, en tant que mouvement, est nommé “transhumanisme”, un terme attribué à Julian Huxley, le premier directeur de l’UNESCO.

Les promoteurs du projet gardent le silence sur qui seront les dirigeants de ce nouveau monde. La nature dystopique et collectiviste de ces projections et plans est le résultat du rejet du capitalisme libre. L’établissement d’un monde meilleur par le biais d’une dictature est une contradiction dans les termes. La réponse aux problèmes actuels n’est pas moins mais plus de prospérité économique. Nous avons donc besoin de plus de marchés libres et de moins de planification étatique. Le monde devient plus vert et une baisse du taux de croissance de la population mondiale est déjà en cours. Ces tendances sont la conséquence naturelle de la création de richesses par les marchés libres.

Conclusion

Le Forum économique mondial et ses institutions connexes, associés à une poignée de gouvernements et à quelques entreprises de haute technologie, veulent faire entrer le monde dans une nouvelle ère sans propriété ni vie privée. Des valeurs comme l’individualisme, la liberté et la poursuite du bonheur sont en jeu, pour être répudiées en faveur du collectivisme et de l’imposition d’un “bien commun” défini par l’élite autoproclamée de technocrates.

Ce qui est vendu au public comme une promesse d’égalité et de durabilité écologique est en fait une attaque brutale contre la dignité humaine et la liberté. Au lieu d’utiliser les nouvelles technologies comme un instrument d’amélioration, la Grande Réinitialisation cherche à utiliser les possibilités technologiques comme un outil d’asservissement. Dans ce nouvel ordre mondial, l’État est le propriétaire unique de tout. On laisse à notre imagination le soin de déterminer qui programmera les algorithmes qui gèrent la distribution des biens et des services.

Antony P. Mueller

Antony P. Mueller est un professeur d’économie allemand qui enseigne actuellement au Brésil.

“On ne reviendra jamais à la normale” #NewNormal

Dr Kerry Chant, responsable de la santé publique en Nouvelle-Galles du Sud fait encore parler d’elle. Rappelez-vous, c’est elle qui affirmait dernièrement suivre les indications du Nouvel Ordre Mondial.

Cette fois-ci, elle déclare qu’on ne reviendra jamais à la normale. Et que les boosters sont là pour rester.


Emmanuel Macron l’a dit lui-même en mars 2020 “plus rien ne sera comme avant“.
“Beaucoup de certitudes, de convictions sont balayées, seront remises en cause. Beaucoup de choses que nous pensions impossibles adviennent… le jour d’après, quand nous aurons gagné, ce ne sera pas un retour au jour d’avant.”

New Normal

tolérer : Laisser se produire ou subsister (une chose qu’on aurait le droit ou la possibilité d’empêcher).

Une rentrée mouvementée dans la nouvelle normalité #NewNormal

Les mesures contre la pandémie font partie d’un “nouvel ordre mondial”

A mesure que les efforts pour enrayer la pandémie s’intensifient sans qu’aucune date de fin ne soit en vue, un journaliste a demandé au Dr Kerry Chant, responsable de la santé publique en Nouvelle-Galles du Sud, au cours d’une conférence de presse jeudi, à quoi ressembleront les mesures lorsque le pays rouvrira ses portes en octobre, le Dr Chant a répondu : “Nous examinerons à quoi ressemble la recherche des contacts dans le “Nouvel ordre mondial“, a-t-elle déclaré.

“Et oui, cela inclu les pubs, les clubs et autres lieux si nous avons un cas positif. Notre réponse peut être différente si nous savons que les gens sont complètement vaccinés, donc nous travaillons sur un certain nombre de ces questions”, a poursuivi Chant.

“Dès que l’on s’engage sur la voie de la désignation de citoyens innocents comme boucs émissaires pour couvrir des erreurs politiques, les démocraties s’effondrent dans l’anarchie”, Alexandra Marshall pour The Spectator “Covid: the New World Order” 14 sept. 2021

Ce n’est pas la première fois qu’un responsable de la santé publique utilise cette expression pour décrire le monde post-pandémique. Le ministre de la santé Brad Hazzard a déjà qualifié la pandémie de “nouvel ordre mondial” en juillet 2020.

“Il s’agit d’une pandémie mondiale, c’est un événement qui ne se produit qu’une fois tous les 100 ans, donc vous pouvez vous attendre à ce que nous ayons une forme de contamination de temps en temps, et c’est comme ça. Nous devons accepter que c’est le nouvel ordre mondial“, a déclaré Hazzard à la suite d’une épidémie de cas.

Une correspondante de Newsmax à la Maison Blanche Emerald Robinson demande : “Qu’est-il arrivé à ‘mon corps mon choix’ en matière de vaccinations dans l’administration Biden ? Et en 2020, le président élu Biden a déclaré qu’il n’exigerait pas de mandat pour les vaccins.”

Une correspondante de CBSNews à la Maison Blanche Weijia demande si l’une de ces nouvelles mesures affectera la “vie quotidienne” des gens. La porte-parole de la Maison-Blanche Jen Psaki répond souriante : “Cela dépend si vous êtes vacciné ou non.”

New Normal

Londres : Un chirurgien à la retraite, déclare sur les pass : “Cela ne s’arrêtera pas là, cela concernera les pubs, les restaurants, les vols, le nombre de kilomètres parcourus. Il ne s’agit pas d’un passeport vaccinal, mais d’un système de crédit social.”

Communiqué, l’Académie nationale de médecine propose de remplacer au plus tôt le passe sanitaire par un passe vaccinal.

Pour Thales, les pass vaccinaux sont un précurseur des portefeuilles d’identification numérique, offrant aux citoyens une commodité et une sécurité inégalées.

Le “passeport vaccinal” et la fusion à venir avec les systèmes d’identification numérique : un projet de contrôle social massif est en préparation depuis des années avec #Gavi, #INFUSE et autres, qui préparent le terrain pour faire de nous tous des esclaves numériques.

L’équipementier automobile français Valeo a dévoilé une borne capable de détecter le Covid 19 sans contact, en moins de 2 minutes. Avec un taux de fiabilité de 94%, cette borne devrait être homologuée d’ici un an.

Il est clair que les restrictions ne seront pas “temporaires”, loin de là.

Singapour déploie des robots pour détecter les “comportements indésirables”, ainsi que les groupes de “plus de cinq personnes”.

https://twitter.com/Alpha_Mind7/status/1434849402061877248

Mark Zuckerberg a dévoilé des nouvelles lunettes intelligentes Facebook x Ray-Ban. Donc pas de réalité augmentée, mais des lunettes en réseau avec deux caméras pour recueillir encore plus de données sur le comportement de ses utilisateurs et de tout le monde et de tout ce que ses utilisateurs regardent.

“Lorsque vos lunettes sont éteintes, elles sont complètement éteintes. Le micro est éteint et vous ne pouvez pas prendre de photos ni enregistrer de vidéos.”

Les pépites de fin août/début septembre, à chacun de juger….

Des documents nouvellement divulgués montrent que le Dr Fauci a menti et que les États-Unis ont bien financé la recherche sur le « gain de fonction » à Wuhan. The Epoch Times 8 septembre 2021.

Selon Le Point, on peut injecter une puce électronique via une seringue dans un corps humain.

Finalement ce sont les vaccinés qui contaminent les non vaccinés.

Une infection antérieure au COVID protège davantage contre le variant Delta que le vaccin Pfizer, selon une étude.

Pour infos, les essais cliniques vaxx covid sur les femmes enceintes sont en cours…

Moderna vient juste de commencer les essais cliniques sur les femmes enceintes pour obtenir plus de données à ce sujet peu étudié pour l’instant, pour se terminer, selon des estimations préalables, vers fin 2023 ou début 2024.

Les essais cliniques des femmes enceintes pour Pfizer ont débuté en février 2021 entre les semaines 24 et 34 de leur grossesse âgées d’au minimum 18 ans et être en bonne santé! Elles seront suivies pendant au moins 7 à 10 mois.

L’UE met en garde la France et les états qui mettent en place un rappel vaccinal. La Commission européenne a rappelé aux pays membres qui se préparent à injecter des doses de rappel (3eme, 4eme) aux vaccinés qu’ils s’exposent à des risques juridiques accrus. L’Agence européenne des médicaments n’a, en effet, pas donné son feu vert. la Commission n’endossera pas de responsabilité en cas de problème.

Les personnes qui se sont remises d’un épisode de Covid-19 (immunité naturelle) au cours de l’une des premières vagues de la pandémie semblent présenter un risque plus faible de contracter le variant delta que celles qui ont reçu deux doses du vaccin de Pfizer. Bloomberg

Le corona n’est pas une cause probable de décès dans 80 % des décès officiels de covid signalés en allemagne depuis début juillet, selon le professeur Bertram Häussler, directeur de l’institut indépendant de recherche sur la santé IGES à Berlin (Welt).

Liberté

Nous vous suggérons un article d’Anne Applebaum pour The Atlantic : Les Nouveaux Puritains« Les codes sociaux changent, souvent pour le mieux. Mais pour ceux dont le comportement ne s’adapte pas assez vite aux nouvelles normes, le jugement peut être rapide et sans pitié. » « Une atmosphère croissante de justice populaire en Amérique produit le genre d’autocensure que l’on trouve dans un régime autoritaire ».

Une belle tribune exclusive publiée par Quartier Général sur la liberté d’expression, où plus de 2.500 chercheurs, universitaires, CNRS, INRAE, INSERM… médecins, infirmières, psy, soignants, juristes, enseignants, artistes et même quelques journalistes plus courageux que d’autres, dénoncent la censure inédite opérée autant par les médias que par les GAFAS au sujet de tout ce qui contredit le discours officiel sur le Covid. Chasse aux sorcières, règlements de compte, rien n’est épargné aux personnes qui contestent le bien-fondé du pass sanitaire, et réclament simplement plus de transparence concernant le processus vaccinal, ainsi qu’un débat contradictoire sur la stratégie sanitaire nationale.

Pass sanitaire, vers un traçage généralisé de la population

Arthur Delaborde reçoit François-Bernard Huygue, Directeur de recherche à l’institut de Relations Internationales et Stratégiques (IRIS), spécialisé sur la communication, la cyberstratégie et l’intelligence économique et Cyrille Dalmont, chercheur associé numérique à l’institut Thomas More.

@CyrilleDalmont “Aujourd’hui on se rend compte que les Etats aussi veulent collecter nos données, plus seulement les #gafam. Mais les géants du numérique n’ont pas d’armée, ni de police ou d’opposants politiques. On est sur une tendance lourde de sens…!” #PassSanitaire

@CyrilleDalmont “#PassSanitaire : toutes les personnes qui croient naïvement que cet outil va disparaitre après la #CriseSanitaire se leurrent ! Le QR code va s’inscrire dans le passeport biométrique européen !”

@CyrilleDalmont “#PassSanitaire permet de savoir où sont exactement les citoyens, quand et avec qui. Demain personne n’est capable de nous dire qui aura accès à ces données !” #CriseSanitaire

@CyrilleDalmont “#PassSanitaire : La logique de protection des données avancée par l’Etat est factuellement fausse ! Il y a forcément un échange de données lorsque vous scannez le QR code” #COVID19

Pass sanitaire – Il faut s’inquiéter du monde qui vient. “Le 12 juillet, Emmanuel Macron a annoncé l’extension du pass sanitaire aux espaces de loisir, où il faudra bientôt présenter un QR code. Cette décision s’inscrit dans une dynamique de traçage numérique et de privation de libertés”, déplorent Jean-Thomas Lesueur et Cyrille Dalmont.

Le pass sanitaire est 100% compatible avec le Grand Reset

Vers une surveillance de masse ?

Ancien élève de l’ENA, Éric Verhaeghe a quitté l’administration en 2007. Entrepreneur et essayiste, il est notamment le fondateur du site Le Courrier des Stratèges, qui propose chaque jour une série d’articles en lien avec l’actualité politique et économique.

Dans son dernier ouvrage, Le Great Reset : mythes et réalités publié aux éditions Culture et Racines, Éric Verhaeghe décortique le contenu du livre Covid-19 : The Great Reset écrit par Klaus Schwab, fondateur du Forum de Davos, et Thierry Malleret, ancien collaborateur de Michel Rocard devenu consultant.

Si le livre de K. Schwab et T. Malleret, paru en juillet 2020, a fait couler beaucoup d’encre, Éric Verhaeghe s’est efforcé de faire la part des choses et de décrypter le projet porté par les auteurs à travers une lecture et une interprétation littérales.

Près d’un an après la parution du livre de K. Schwab et T. Malleret, Epoch Times a recueilli le point de vue d’Éric Verhaeghe sur les mesures politiques prises ces derniers mois en France, en Europe ou aux États-Unis afin de comprendre si elles s’inscrivaient dans le cadre idéologique du Grand Reset et si les recommandations formulées par le Forum économique mondial trouvaient un écho auprès des dirigeants occidentaux.

voir aussi : Covid-19 : Un rapport préconise la collecte de données personnelles

Covid-19 : Un rapport préconise la collecte de données personnelles

Dans un rapport présenté par la délégation sénatoriale à la prospective, les membres de la Haute assemblée défendent la mise en place d’une plateforme numérique de collecte de données pour prévenir de nouvelles épidémies.

Véronique Guillotin membre du Mouvement Radical
Christine Lavarde membre du parti Les Républicains
René-Paul Savary membre du parti Les Républicains

Le rapport « CRISES SANITAIRES ET OUTILS NUMÉRIQUES : RÉPONDRE AVEC EFFICACITÉ POUR RETROUVER NOS LIBERTÉS » est disponible ici (ou copie ici).

Les recommandations n’ont pas de valeur législative à ce jour et le rapport n’est donc pas un projet de loi adopté à ce jour. Mais, le contenu de ce rapport interroge.

Pour retrouver nos libertés il faut accepter une société de contrôle maximal, un contrôle numérique de l’intrusivité dans votre vie privée. Les seules réponses à une épidémie sont les restrictions de libertés.

https://www.publicsenat.fr/article/societe/covid-19-un-rapport-du-senat-preconise-la-collecte-de-donnees-personnelles-pour

p.10 http://www.senat.fr/fileadmin/Fichiers/Images/delegation/prospective/PRO_Rapport_numerique_pandemies.pdf
p.13-14
p.13-14
p.15
p.23
p.23-24
p.24
p.24-25
p.25
p.43-44
p.54
p.54
p.59
p.60
p.62
p.87
p.106
Source : Institut Montaigne, avril 2020
p.133
p.133 cdh
p.137
p.139
p.144
http://www.senat.fr/notice-rapport/2020/r20-673-notice.html

Le Great Reset : mythes et réalités

Le Great Reset est l’idée à la mode des élites mondialisées qui gravitent autour du Forum de Davos. Mais que signifie-t-il au juste ? S’agit-il, comme on le lit parfois, du dernier projet néo-libéral destiné à balayer nos services publics ? Ou bien est-il le complot pour une domination du monde dont parlent certains ? Ce projet mérite d’être analysé et compris, car il risque d’avoir un vrai impact sur notre vie quotidienne dans les années à venir.

Le Great Reset, c’est l’appel officiel à utiliser la pandémie et les confinements pour changer les comportements sociaux et sociétaux, une occasion historique d’accélérer la quatrième révolution industrielle, celle de la digitalisation. C’est aussi un éloge de l’intervention de l’État pour imposer la transition écologique et l’économie circulaire. C’est encore une justification à la surveillance de tous les individus grâce à Internet et à la reconnaissance faciale.

Loin des fantasmes, cet opuscule propose une lecture littérale du livre de Klaus Schwab, fondateur du Forum de Davos, co-écrit avec Thierry Malleret (ancien conseiller de Michel Rocard), « COVID-19 : La grande réinitialisation » publié en juillet 2020 et en donne une interprétation conforme à sa lettre : ni complot, ni parole en l’air, le Great Reset formalise une aspiration profonde, à la fois étatiste et écologiste, qui structure la pensée dominante d’aujourd’hui.

Éric Verhaeghe, 52 ans, est ancien élève de l’ENA. Il a quitté l’administration en 2007 pour exercer diverses fonctions patronales. Il a créé plusieurs entreprises, dont Tripalio, spécialisée dans le droit des conventions collectives. Il assume ses prises de position libertariennes et anime « Le Courrier des Stratèges ».

Tous surveillés – 7 milliards de suspects

Faut-il, pour stopper une pandémie ou éviter un attentat, accepter de renoncer à nos libertés individuelles ? A l’heure où de plus en plus d’États ont recours aux technologies de surveillance pour endiguer la propagation du coronavirus, cette enquête dresse un panorama mondial de l’obsession sécuritaire. Des caméras à reconnaissance faciale niçoises à la répression chinoise des Ouïghours, ce film dévoile la relation incestueuse entre les industriels de la sécurité et les grandes puissances, avec un constat glaçant : le totalitarisme numérique est pour demain.

Aujourd’hui, plus de 500 millions de caméras sur la planète offrent aux autorités la capacité de nous surveiller, à peu près partout et à chaque instant. Sous couvert de lutte contre le terrorisme ou la criminalité, les grandes puissances se sont lancées dans une dangereuse course aux technologies de surveillance. Dorénavant, l’incroyable perfectionnement de l’intelligence artificielle valide l’idée d’un regard total. Aux États-Unis, les forces de police utilisent la reconnaissance faciale pour identifier les suspects. En Chine, les caméras peuvent repérer les criminels de dos, à leur simple démarche. En France, la police utilise des caméras intelligentes qui analysent les émotions et les comportements des passants. Marquée par l’attentat au camion du 14 juillet 2016, qui a fait 86 morts, et s’est produit en dépit des 2 000 caméras scrutant la ville, Nice se situe désormais à l’avant-garde de l’expérimentation. Le centre de supervision et les zones dédiées à la reconnaissance faciale sont les chevaux de bataille du maire Christian Estrosi, qui veut faire de sa ville une safe city. Comme un virus, l’idéologie du tout sécuritaire se répand à la mesure d’une révolution numérique à la puissance exponentielle. Va-t-elle transformer notre monde en une planète habitée par 7 milliards de suspects ? Quel niveau de surveillance nos libertés individuelles peuvent-elles endurer ?

Dictature 3.0

On le surnomme le “marché de la peur”, estimé à 40 milliards de dollars par an. Colossaux, les enjeux de la surveillance intelligente aiguisent les appétits de sociétés prêtes à promouvoir le “modèle Big Brother” pour engranger les plus grands bénéfices. L’enquête internationale de Sylvain Louvet démonte les rouages de cette machine aux innombrables facettes et dévoile la relation incestueuse qui se noue entre les industriels et les pouvoirs publics. En Israël, elle souligne les liens entre l’armée, le Mossad et les start-up technologiques, soupçonnées de tester la reconnaissance faciale aux checkpoints. En France, elle met en lumière l’influence du secteur privé, dans les orientations choisies par le maire de Nice, Christian Estrosi. Aux États-Unis, l’enquête donne la parole à ceux qui dénoncent la faillibilité du logiciel de reconnaissance faciale d’Amazon couplé à un fichage biométrique généralisé. Le documentariste a également réussi à enquêter en Chine, pays où l’obsession sécuritaire est en passe de donner naissance à une nouvelle forme de régime : la dictature 3.0. Arrestations “préventives” arbitraires, mise en place d’un système de notation des citoyens, fichage ADN et persécution systématisée (allant jusqu’à l’apposition d’un QR code sur la porte des appartements) de la minorité musulmane des Ouïghours… L’arsenal de la répression connaît un degré de raffinement inédit dans l’histoire de l’humanité. Un camp du Goulag numérique : telle est la vision du futur dessinée par ce documentaire aussi percutant que glaçant.

Le prix Albert Londres 2020 de l’audiovisuel a été décerné à Sylvain Louvet pour le documentaire diffusé le 21 avril 2020 sur Arte. Cette prestigieuse distinction vient saluer une longue enquête internationale qui trouve une résonance particulière dans le contexte actuel .