Maladie française – Pandémie : et pourtant tout avait été préparé !

Maladie française -
ISBN-10 : 2809839859

L’ancien ministre de la santé, Philippe Douste-Blazy, et professeur de médecine infectiologue Didier Raoult, qui fut le premier au monde à alerter dans un rapport détaillé sur la survenue prochaine d’une pandémie, dit pourquoi les autorités n’ont pas pris les bonnes décisions pour anticiper puis gérer la crise sanitaire. Il préconise de mettre en œuvre une nouvelle médecine publique.

En 2005, alors ministre de la Santé, Philippe Douste-Blazy fut le premier au monde à alerter sur la survenue prochaine d’une pandémie. Son rapport établissait, étape par étape, les procédures à appliquer pour enrayer la propagation d’un virus. Or, plutôt que de suivre ses principes d’anticipation, le gouvernement a géré le début de l’épidémie dans la plus grande improvisation, avec un temps de retard permanent.

Faits et chiffres à l’appui, l’auteur démontre qu’en ne suivant pas l’exemple de pays tels l’Allemagne ou la Corée du Sud, qui ont pratiqué une politique de dépistage massif, la France a subi un taux de surmortalité parmi les plus importants au monde.

Il dénonce l’hystérie collective suscitée par le traitement à l’hydroxychloroquine, la publication d’une fausse étude par la célèbre revue The Lancet, qui restera à ses yeux l’un des plus grands scandales scientifiques, ainsi que le rôle joué par les lobbies de tous ordres.

Philippe Douste-Blazy plaide aussi pour une culture de la prévention à travers une véritable politique de santé publique, seul moyen d’empêcher les crises sanitaires à venir.

Né en 1953 à Lourdes, Philippe Douste-Blazy a exercé comme cardiologue avant de devenir professeur de médecine en épidémiologie, économie de la santé et prévention à la faculté des sciences de Toulouse en 1988. Ancien maire de Lourdes et de Toulouse, il a été ministre délégué à la santé (1993-95), ministre des solidarités, de la santé et de la famille (2004-05). Il a détenu aussi les portefeuilles de la Culture (1995-97) et des Affaires étrangères (2005-07). Il a enfin été Secrétaire général adjoint des Nations Unies (2008-2017).

Didier Raoult est directeur de l’Institut hospitalo-universitaire – Méditerranée infection IHU. Son laboratoire emploie plus de 200 personnes et publie en moyenne 325 articles par an. Il a reçu 25 prix nationaux et internationaux dont le Grand prix Inserm en 2010 pour l’ensemble de sa carrière. Il est l’un des chercheurs français les plus cités au monde en microbiologie.

Désinformation scientifique : quand la raison est instrumentalisée par des intérêts privés

Les gardiens de la raison – Enquête sur la désinformation scientifique

L’enquête des journalistes Stéphane Foucart et Stéphane Horel analyse les nouvelles stratégies de lobbying pour peser dans le débat scientifique et médiatique.

Les années 2000 ont vu déferler les mensonges des industriels du tabac, des énergies fossiles ou des pesticides et leurs études commanditées dissimulant la dangerosité de leurs produits. Explorant les nouvelles frontières du lobbying, cette enquête dévoile les stratégies de manipulation qu’emploient désormais ces “marchands de doute” pour promouvoir leur “bonne” science et s’emparer du marché de l’information scientifique.

Leur cible privilégiée n’est plus seulement le ministre ou le haut fonctionnaire. Aux aguets sur les réseaux sociaux, des agences spécialisées visent le professeur de biologie de collège, blogueur et passeur de science, le citoyen ordinaire, le youtubeur, le micro-influenceur. Instrumentalisés pour propager des contenus dégriffés, les amateurs de science sont transformés en relais zélés des messages de l’industrie et en viennent à se considérer comme des gardiens de la raison.

Parmi ces fact-checkers, vérificateurs d’informations autoproclamés, peu savent qu’ils amplifient des éléments de langage concoctés par des officines de relations publiques. Une poignée d’intellectuels et de scientifiques, en revanche, participe sciemment à la réactualisation, autour de la science, de tout le crédo conservateur. Un projet politique volontiers financé par l’argent des industriels libertariens, et qui porte la marque de leur idéologie anti-environnementaliste et antiféministe.

L’Instant M par Sonia Devillers (9h40 – 24 Septembre 2020 – Stéphane Fourcart et Stéphane Horel)

Voilà les nouvelles stratégies de lobbying pour peser dans le débat scientifique. Un système de propagande bien huilé où des journalistes, scientifiques et politiques paresseux s’appuient.

A l’heure du Covid, on parle de masques, de tests, de distanciation sociale, de l’isolement déshumanisé des plus fragiles, mais jamais de soigner.

Tout s’explique :

– La propagande anti Raoult, anti HCQ (hydroxychloroquine), avec des propos, des messages et des chiffres contraires à la réalité. De nombreuses études observationnelles contrôlées et méta-analyses ont démontré que l’HCQ peut aider les personnes atteintes de COVID-19. Du point de vue de la pratique médicale et notamment en cas d’urgence pandémique, il n’est pas vrai que seuls des essais contrôlés randomisés peuvent justifier l’adoption d’un traitement.

– Le Lobbying du remdesivir de Gilead, du Vaccin contre la Covid-19 (pour rappel les producteurs de vaccins contre la Covid-19 ont signé des clauses avec les pouvoirs publics pour que les États prennent en charge les indemnisations en cas de survenue d’effets indésirables, Mediapart, Reuters).

– Pour finir, nos vieux piqués au Rivotril dans les EHPAD (refusés dans les hôpitaux, jamais soignés, donc euthanasiés), et le “tri” des patients dans les hôpitaux (Commission d’enquête Covid-19).

https://twitter.com/iatranshumanism/status/1302317896685760512
https://twitter.com/iatranshumanism/status/1313897086354690048


https://twitter.com/iatranshumanism/status/1314217420400128000


https://twitter.com/iatranshumanism/status/1314150127402090497


https://twitter.com/DrNatureVivante/status/1314127349873606656


https://twitter.com/silvano_trotta/status/1313621134416510977
https://twitter.com/iatranshumanism/status/1313917548312907777

Trump nahm es gegen Corona: Auch viele deutsche Ärzte verschrieben Malaria-Mittel

https://twitter.com/iatranshumanism/status/1313915206200852480
https://twitter.com/iatranshumanism/status/1313914089769447424


https://twitter.com/NicoleDelepine/status/1313279586545926144
https://twitter.com/iatranshumanism/status/1313807187303686150


https://twitter.com/biobiobiobior/status/1312113930651672578
https://twitter.com/iatranshumanism/status/1312107364091269120

Google gagne un procès pour sa technologie de reconnaissance faciale

Les entreprises de technologie peuvent désormais être plus libres pour utiliser la technologie de reconnaissance faciale sans votre consentement.

Google a remporté une victoire juridique lui permettant de surveiller de près les utilisateurs de ses produits.

Un juge du district américain de Chicago a rejeté une action en justice intentée contre le géant de l’Internet, alléguant que Google avait violé le droit des utilisateurs à la vie privée en utilisant une technologie de reconnaissance faciale sans leur consentement. (Rivera v. Google, 16-cv-02714, U.S. District Court, Northern District of Illinois (Chicago)).

La poursuite, initialement engagée en 2016, résultait de la loi sur la confidentialité des informations biométriques de l’Illinois, l’une des lois de sécurité biométrique les plus strictes du pays. Les entreprises de technologie doivent obtenir l’autorisation explicite des citoyens de l’Illinois pour pouvoir effectuer des analyses biométriques de leurs corps.

La loi impose des défis similaires à Facebook et à Snapchat, mais la victoire de Google pourrait ouvrir une nouvelle ère dans l’utilisation et le développement de la technologie de reconnaissance faciale.

Le juge Edmond E. Chang a cité l’absence de «préjudice concret». Sur le plan juridique, il s’agit d’un préjudice physique ou contraire à la réputation d’une personne. En résumé, la conclusion de Chang était que, bien que ne demandant pas la permission, l’utilisation des photos du demandeur par Google n’entraînait pas de préjudice physique ni d’atteinte à leur réputation et était donc légale.

Les poursuites contre Facebook et Snapchat sont toujours en cours, mais la victoire de Google pourrait fournir aux avocats des munitions pour la défense des deux autres géants de la technologie.

Big Brother

La technologie de reconnaissance faciale peut être au centre des débats de plus en plus courants sur l’intersection des technologies de pointe et des droits à la vie privée. Néanmoins, le développement se poursuit malgré les imperfections de la technologie et les avertissements d’autres dirigeants techniques qui appellent à des directives juridiques plus strictes.

2024 pourrait devenir 1984 sans réglementation biométrique

La technologie de reconnaissance faciale devient de plus en plus courante dans la vie quotidienne, dans les aéroports et même dans les concerts. Pourtant, alors que nous continuons à décider qui a quel droit sur nos données et pourquoi, les grandes entreprises de technologie agissent rapidement pour décider de leur avenir.

Bloomberg, The Verge

Les entreprises britanniques implantent des micropuces à leurs employés

Le défi de la puce

La société de technologie britannique BioTeq s’est taillée une place inhabituelle : implanter des micropuces dans les mains des travailleurs d’autres entreprises.

Selon un récent article paru dans le Guardian, BioTeq est l’une des nombreuses entreprises embauchées par des entreprises du Royaume-Uni pour implanter des micropuces RFID chez leurs employés. Les employés peuvent ensuite utiliser les puces pour accéder aux bâtiments de l’entreprise et stocker des informations.

Mettez la puce en moi

Le fondateur de BioTeq, Steven Northam, a déclaré au Guardian que la majeure partie du travail de la société était destinée aux personnes qui souhaitaient utiliser les puces pour accéder à leur maison et à leur voiture. Cependant, il a également implanté des puces RFID dans les mains des travailleurs des secteurs financier et technique, bien que la procédure soit volontaire. La société a également expédié des puces dans d’autres pays, notamment en Espagne, en France, en Allemagne, au Japon et en Chine.

Une autre entreprise, Biohax of Sweden, pourrait bientôt fournir des services similaires au Royaume-Uni.

Les micropuces passent sous la peau des Suédois technophiles

Droits du travail

Au Royaume-Uni, les groupes de défense des droits des travailleurs protestent contre la tendance à l’implantation de micropuces sur les travailleurs, ce qui, selon eux, donnera aux employeurs de nouveaux outils pour surveiller les employés.

La micropuce donnerait aux employeurs encore plus de pouvoir et de contrôle sur leurs salariés“, a déclaré Frances O’Grady, secrétaire générale du Trades Union Congress, dans un entretien avec le Guardian. “Il y a des risques évidents en jeu, et les employeurs ne doivent pas les écarter, ni faire pression sur le personnel pour qu’il soit pucé.”

Guardian, Telegraph, The Independent

Rappel : « Ces dispositifs n’ont pas été testés ou certifiés par un organisme de réglementation pour l’implantation ou l’utilisation sur ou dans le corps humain ».

En 2015, un député demandait au gouvernement d’interdire purement et simplement la pose de puces NFC sous la peau au travers d’une question écrite parue au Journal officiel, faisant suite à une  « implant party » qui a eu lieu le 13 juin 2015, dans le cadre du festival Futur en Seine 2015, sur le plateau média de la Gaîté lyrique.

Implants, puces et transhumains

2024 pourrait devenir 1984 sans réglementation biométrique

Le président de Microsoft a déclaré que nous devions réglementer la technologie de reconnaissance faciale avant que «l’année 2024 ne ressemble à celle du livre 1984 »

Brad Smith a annoncé la nécessité de réglementer la technologie de reconnaissance faciale, avertissant un auditoire d’acteurs de l’industrie de l’internet que 2024 pourrait ressembler au livre «1984» sans la mise en place rapide de garanties visant à limiter son utilisation par les entreprises et les gouvernements, rapporte Recode.

Smith a pris la parole lors de la conférence Web Summit au Portugal, où il a averti que la technologie pourrait bientôt permettre aux gouvernements de suivre tout le monde et de consigner toutes les actions, ce qui pourrait avoir de profondes répercussions sur les libertés civiles fondamentales sur lesquelles reposent les sociétés démocratiques.

« Cela signifie potentiellement que à chaque fois que vous entrez dans un magasin, un détaillant sait à quel moment vous y étiez, quels biens vous avez choisi, quels achats vous avez achetés », déclare Smith. « Je pense même que cela est franchement dérisoire par rapport à ce que cela pourrait produire dans les relations entre les individus et l’État. »

Microsoft construit une technologie de reconnaissance faciale, et Smith a déjà rendu public le besoin de réglementation. Facebook et Apple aussi. Amazon vend sa technologie de reconnaissance faciale aux forces de l’ordre, un arrangement qui a provoqué la colère de certains de ses employés qui s’inquiètent de la façon dont elle est utilisée à des fins de surveillance.

L’ancien Premier ministre britannique Tony Blair a rejoint Smith sur scène et a soutenu son appel à la réglementation.

« Je ne pense pas que les gouvernements soient encore équipés pour comprendre [ces problèmes], mais je pense qu’ils doivent l’être », a déclaré Blair. « Il est vraiment nécessaire pour ceux du monde de la technologie… d’éduquer les décideurs politiques sur ce que cela signifie. »

Blair a également suggéré que le premier groupe politique à exploiter la question dans un récit d’utilisation bénéfique pourrait représenter l’avenir de la politique.

Les micropuces passent sous la peau des Suédois technophiles

Il est de la taille d’un grain de riz, mais pourrait détenir la clé de nombreux aspects de votre vie. Une minuscule micropuce insérée sous la peau peut remplacer la nécessité de transporter des clés, des cartes de crédit et des billets de train. Cela pourrait ressembler à un cauchemar orwellien pour certains, mais en Suède, il s’agit d’une réalité bienvenue pour un nombre croissant de personnes qui privilégie la commodité par rapport à d’éventuelles violations des données personnelles. Mais un scientifique a averti que les avantages acquis lors de la procédure par les soi-disant «body-hackers» ne l’emportent pas sur les risques pour leurs données privées.

Les petits implants ont été utilisés pour la première fois en 2015 en Suède – d’abord confidentiellement – et dans plusieurs autres pays. Les Suédois ont continué à être très actifs dans le microchiping, avec un faible débat sur les questions entourant son utilisation, dans un pays passionné par les nouvelles technologies et où le partage d’informations personnelles est brandi comme le signe d’une société transparente.

Ulrika Celsing, vingt-huit ans, est l’une des 3000 Suédoises à s’être injecté une micropuce dans la main pour essayer un nouveau mode de vie. Pour entrer sur son lieu de travail, l’agence de médias Mindshare, elle fait simplement signe de la main sur une petite boîte et tape un code avant que les portes s’ouvrent. “C’était amusant d’essayer quelque chose de nouveau et de voir ce que l’on pourrait utiliser pour rendre la vie plus facile à l’avenir”, a-t-elle déclaré à l’AFP.

L’année dernière, la puce est devenue une sorte de sac à main électronique et a même remplacé sa carte de gym, a-t-elle dit. Si elle le voulait, elle pourrait également l’utiliser pour réserver des billets de train. La compagnie ferroviaire nationale suédoise SJ Rail a conquis plus de 130 utilisateurs pour son service de réservation de puces électroniques en un an. Les conducteurs examinent les passagers après avoir réservé leurs billets en ligne et les enregistrer sur leur puce.

Swedish nationals are part of a study that embeds microchips under the skin on the back of a person’s hand. SJ Rail, a Swedish rail operator, uses the chips to allow customers to pay for tickets (pictured). It has won over 130 users to its microchip reservation service in a year.
Credit: SJ Rail

La Suède a fait ses preuves en matière de partage de renseignements personnels, ce qui a peut-être contribué à faciliter l’acceptation de la micropuce parmi la population de 10 millions d’habitants des pays nordiques. Les citoyens acceptent depuis longtemps le partage de leurs données personnelles, enregistrées par le système de sécurité sociale, avec d’autres organismes administratifs, tandis que les gens peuvent connaître les salaires des uns et des autres en téléphonant rapidement à l’administration fiscale.

Les implants utilisent la technologie Near Field Communication (NFC), également utilisée dans les cartes de crédit sans contact ou les paiements mobiles. Lorsqu’il est activé par un lecteur situé à quelques centimètres de distance, une petite quantité de données circule entre les deux appareils via des ondes électromagnétiques. Les implants sont “passifs”, ce qui signifie qu’ils contiennent des données et des informations que d’autres appareils peuvent lire, mais ne peuvent pas lire eux-mêmes les informations. Bien qu’ils soient limités, ils ont la capacité de détenir des billets de train, des codes de passe d’entrée ainsi que l’accès à certains distributeurs automatiques et imprimantes, selon les promoteurs.

Lorsque la société de médias de Celsing a organisé un événement où les employés pouvaient obtenir les implants, elle a suivi la foule. Elle a dit qu’elle n’a ressenti qu’une légère piqûre lorsque la seringue a inséré la puce dans sa main gauche, qu’elle utilise maintenant presque quotidiennement et ne craint pas le piratage ou la surveillance possible. “Je ne pense pas que la technologie actuelle soit suffisante pour pirater les puces”, dit-elle. “Mais je pourrais y penser à l’avenir, je pourrais toujours l’enlever”, ajoute-t-elle.

Une société américaine propose des implants sous-cutanés à leurs employés

Cependant, pour Ben Libberton, un microbiologiste travaillant pour le laboratoire MAX IV dans la ville de Lund, dans le sud du pays, qui fournit des rayons X pour la recherche, le danger est réel. Les implants de puce pourraient provoquer des “infections ou des réactions du système immunitaire”, a-t-il averti. Mais le plus grand risque, a-t-il ajouté, était autour des données contenues dans la puce.

“Pour le moment, les données recueillies et partagées par les implants sont limités, mais il est probable que cela va augmenter”, a déclaré le chercheur. La vraie question, a-t-il ajouté, est de savoir quelles données sont collectées et qui les partage. “Si une puce peut un jour détecter un problème médical, qui découvre et quand ?”. Libberton s’inquiète du fait que “plus il y a de données stockées dans un seul endroit, comme cela pourrait arriver avec une puce, plus il y a de risque qu’elles puissent être utilisées contre nous”.

Mais Jowan Osterlund, spécialiste du piercing et champion autoproclamé de l’implantation de puces, élimine les craintes d’abus de données et de théories du complot. Il défend le point de vue opposé, en faisant valoir que si nous portons toutes nos données personnelles sur nous, nous aurions un meilleur contrôle de leur utilisation.

Malgré les questions sans réponse sur la façon dont la technologie va progresser, l’attrait de faire partie d’une expérience futuriste est un attrait important pour certains utilisateurs.

“En Suède, les gens sont très à l’aise avec la technologie et je dirais qu’il y a moins de résistance aux nouvelles technologies ici que dans la plupart des autres endroits”, a déclaré Libberton.

Lors d’une “implant party” organisée par Osterlund à Stockholm, Anders Brannfors, 59 ans, se distingue avec ses cheveux poivre et sel parmi les curieux hipsters de 30 ans. Ravi d’être devenu une version 2.0 de lui-même, il lui reste cependant à trouver une utilisation pour sa puce plusieurs semaines après l’implantation.

Mais les experts affirment que les dilemmes éthiques vont s’aggraver au fur et à mesure que les puces électroniques deviendront plus sophistiquées. Et comme pour la plupart des nouvelles technologies, cela soulève des problèmes de sécurité et de confidentialité. Contrairement aux cartes magnétiques d’entreprise ou aux smartphones, qui peuvent générer les mêmes données, une personne ne peut pas facilement se séparer de la puce.

Ces dispositifs n’ont pas été testés ou certifiés par un organisme de réglementation pour l’implantation ou l’utilisation sur ou dans le corps humain.

Expérience de Bitcoin avec une puce NFC : une clé privée implantée

DailyMail

L’intelligence artificielle : la bataille commence

L’intelligence artificielle

L’intelligence artificielle est fondée sur différentes théories de calculabilité. C’est dans les années 1930 à l’université de Princeton aux États-Unis qu’émerge la thèse de Church (0) qui servira de pierre angulaire pour ce qui est aujourd’hui désigné comme l’IA. La thèse de Church s’appuie sur des fonctions générales récursives et cherche à démontrer que tout ce que peut réaliser un système physique ou mécanique peut être exprimé par un ensemble de règles de calcul. De ses travaux, il en sortira le personnage clé et précurseur de l’intelligence artificielle  : Alan Turing.

En octobre 1950, il publie son article intitulé « L’ordinateur et l’intelligence » dans la revue philosophique Mind (1). C’est dans cet article qu’apparaît la première définition qui qualifie un ordinateur ou une machine de « consciente » – le texte s’ouvre sur le jeu de l’imitation, dans lequel le chercheur imagine le moyen pour une machine de se faire passer pour un être humain. Il perfectionnera cette idée sur des forums et dans des conférences sur « l’intelligence de la machine ».

C’est pendant l’été 1956 que l’intelligence artificielle fut considérée comme un domaine de recherche, suite à la conférence du campus de Dartmouth College (2). D’un point de vue technique, le fonctionnement de l’intelligence artificielle utilise principalement les statistiques et les probabilités. Le perceptron ou neurone formel est l’outil pour coordonner les données reçues. Il est basé sur le principe d’un neurone naturel. C’est une sorte de fonction de transfert avec différentes entrées (données) induisant la sortie :

Le neurone formel de McCulloch et Pitts est un modèle mathématique très simple dérivé d’une analyse de la réalité biologique.
Éthique de la recherche en apprentissage machine, édition provisoire, juin 2017 – CERNA

L’algorithme, c’est la manière dont les données sont véhiculées vers l’entrée. C’est ainsi que nous trouvons trois types d’algorithmes : supervisé, non supervisé et de renforcement.

Cette explication vulgarisée amorce le b.a.-ba de l’IA mais pour les plus éclairés, à l’heure du deep learning, l’utilisation des réseaux récurrents ou convolutifs de perceptrons multicouches à rétropropagation de gradient pouvant combiner plusieurs types d’algorithmes sont les plus souvent utilisés.

De nos jours

Vous souvenez-vous de la dernière fois où vous n’avez pas eu recours à la technologie numérique ? De la dernière fois où vous avez utilisé un stylo pour écrire une lettre ? Du désagréable moment où il fallait coller le timbre amende sur la contravention reçue au retour de vacances ? Vous rappelez-vous du grésillement de la radio lorsque la réception hertzienne était mauvaise ? Ou encore votre mémoire est-elle suffisamment bonne pour se remémorer du poids de votre dictionnaire et du temps passé à la recherche d’un mot introuvable ? etc.

Aujourd’hui, si vous avez laissé votre mémoire aux dernières pages consultées de votre « Larousse », prenez conscience que tout ce qui a été listé un peu plus haut peut se faire avec votre plus fidèle outil : votre smartphone. Ce petit appareil dont l’utilité première est de téléphoner vous a rendu hétéronome aux nouvelles technologies. Sans vous en rendre compte, il a fallu dix ans pour vous induire une dépendance que les algorithmes ont su fortifier par la création d’une vie sociale : propositions d’ami.e.s , voir de petit.e.s ami.e.s, en plus de vous orienter sur les produits à consommer pour exister.

Comme les choses sont bien faites, que la demande est toujours plus forte en matière d’assistance et de numérisation et que nous sommes maintenant préparés à vivre dans un monde artificiel de « l’avoir » (3), nos dirigeants et nos grandes entreprises nous ont fait entrer dans la quatrième révolution industrielle avec une cinétique telle que nos dix dernières années passées vont nous paraître préhistoriques.

« Ce qui constitue vraiment la révolution que nous connaissons depuis peu est le couplage désormais permis de ces algorithmes avec des données et une capacité de calcul qui n’étaient pas accessibles alors, ouvrant des perspectives dont on ne perçoit pas encore les limites. » (4)

Le Monde est déjà en marche

« En 2015, les ventes de robots industriels ont augmenté de 15% avec un volume record de 253.750 unités et une valeur globale estimée à 11,1 milliards de US$ (+9%) […]. La Chine a acheté 27% de ce volume mondial total (68.600 robots) et dépasse ainsi les ventes de robots industriels dans l’Europe entière (50.100 unités). La Chine a produit 30% de ces robots industriels (20.400 unités en 2015), le reste est importé d’Asie et d’Europe. En Europe, c’est toujours l’Allemagne qui s’équipe le plus en robots industriels (50K unités), suivie de l’Italie pour 6.657 unités. L’Europe de l’Est entre dans une ère d’automatisation. La France accroît ses achats de robots industriels d’environ 3% pour un volume global de 3.045 robots industriels en 2015.

Cette tendance de croissance à deux chiffres devrait continuer sur les prochaines années, voire s’intensifier avec les initiatives Industrie 4.0 (11) qui fleurissent sous différentes appellations dans les différents pays et continents […].

Les filières les plus importantes en valeur sont celles de la robotique médicale, suivie de la robotique domestique et la robotique de loisirs, mais aussi la robotique de terrain (field robotics) avec notamment la robotique agricole et les drones, ainsi que les robots d’inspection, de sécurité et de maintenance. Depuis quelques années, la robotique a conquis nos entrepôts logistiques. Deux nouvelles filières émergent avec force : celle des robots de nettoyage professionnel et celle des robots de relations publiques ou robots-guide. » (5)

Un besoin fondamental d’intelligence artificielle

« Depuis 2012, les investissements dans les startups spécialisées en intelligence artificielle ne cessent de croître, passant en 5 ans de 415 millions de dollars à 5 milliards de dollars […].

La Chine a communiqué en mai 2016, sur un programme de 3 ans comprenant la construction de plateformes pour l’innovation, l’engagement de projets majeurs dans différents secteurs (électroménager, automobile, robot), l’élaboration de politiques budgétaires de soutien et le développement de coopérations internationales. Dans le cadre de son plan Internet+ un fonds spécifique en intelligence artificielle de 140M€ est mis à disposition de l’Académie des sciences chinoise. Les acteurs du privé tels que Baidu investissent dans des centres de deep learning l’équivalent de plusieurs milliards d’euros.

Plus récemment, en octobre 2016, le gouvernement américain a rendu publics un rapport de diagnostic des avancées et des possibles applications de l’intelligence artificielle dans plusieurs domaines d’action, et un plan stratégique national de recherche et développement en intelligence artificielle. En décembre 2016, un troisième rapport est publié sur les conséquences économiques de l’intelligence artificielle et de l’automatisation.

Au Japon, l’ouverture de deux nouveaux centres de recherche en intelligence artificielle fondamentale et appliquée en 2016, avec des investissements respectifs de 57M€ et 157M€, témoigne de l’intérêt prioritaire du gouvernement japonais. Le Canada a de son côté réussi à attirer l’attention par la qualité de son tissu et de ses recherches appliquées, avec la création du pôle NextIA autour de trois universités piliers et un financement dédié. En février 2016, le Parlement européen a adopté un rapport préconisant de créer au plus vite un cadre juridique européen pour les robots. » (4)

Nous l’avons compris, la robotique nous fait entrer dans la quatrième révolution industrielle et pour qu’elle puisse tenir tous ses engagements d’un point de vue économique, il va falloir générer les algorithmes qui donneront « vie » à cette technologie – le développement de l’intelligence artificielle devient donc prioritaire. Et pour que les algorithmes puissent faire « battre le cœur » de ces machines, nous allons devoir récolter énormément de données avec un volume de stockage toujours plus grand (Cloud) et ainsi créer une consommation supplémentaire en énergie et en surface (6).

La France : une volonté d’être acteur

Rapport de synthèse #FranceIA

« Le développement puis l’adoption par le monde industriel de l’intelligence artificielle font de l’IA un élément clé de la quatrième révolution industrielle […]. Il s’agit en définitive de permettre à la France de tirer parti de tout le potentiel de croissance économique et de progrès social offert par l’intelligence artificielle, dans un contexte où la concurrence mondiale se durcit fortement et où l’intelligence artificielle devient aussi un enjeu politique et diplomatique.

En France, depuis plusieurs mois, de nombreux acteurs, des groupes de réflexion et des institutions se sont emparés des enjeux de l’intelligence artificielle. De nombreux document ou autres initiatives en résultent […]. L’identification des technologies clés de l’intelligence artificielle et le soutien à leur maîtrise par les laboratoires et les entreprises françaises est donc l’un des enjeux majeurs de ces 10 prochaines années […].

Pour soutenir la dynamique française autour de l’intelligence artificielle, le secrétaire d’État chargé de l’Industrie, du Numérique et de l’Innovation et le secrétaire d’État chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche ont lancé, le 20 janvier 2017, la démarche #France IA. Cette démarche de mobilisation de toute la communauté française de l’intelligence artificielle a pour objectif principal l’élaboration d’une stratégie nationale destinée à confirmer la place de la France au premier plan de l’intelligence artificielle, tout en facilitant l’appropriation des technologies par le tissu économique et en répondant aux craintes souvent exprimées sur la rapidité de ces changements […].

La France dispose de chercheurs au meilleur niveau international dans tous les sous domaines de l’intelligence artificielle […]. Il n’y a pas dans la recherche amont une véritable présence des grands groupes industriels français ; cette recherche reste financée pour l’essentiel par des fonds publics. » (4)

Les résolutions

« De façon plus générale, le déploiement de l’intelligence artificielle dans les entreprises, qu’elles soient productrices ou utilisatrices d’IA, est directement dépendant de la disponibilité de données et d’infrastructures numériques permettant de les traiter, ainsi que de la confiance dans la pérennité de ces outils. L’usage des technologies de cloud computing est souvent présenté comme la solution, mais il pose deux défis majeurs :

– l’augmentation des puissances de calcul nécessaires et dédiées à l’apprentissage machine ;
– la disponibilité d’un cloud maîtrisé, français ou européen, pour garantir la sécurité des données qui y sont déposées et traitées. […]

L’impact de l’intelligence artificielle sur sept segments d’activité a plus particulièrement été étudié dans le cadre de l’initiative France IA : la construction automobile, avec le véhicule autonome, la problématique de la relation client, le secteur de la finance, celui de la santé, des énergies renouvelables, de la robotique et de l’éducation numérique. […] Le besoin croissant de solutions basées sur des technologies d’intelligence artificielle fait apparaître la nécessité de former davantage d’experts et de chercheurs dans les domaines scientifiques sous-jacents. » (4)

Nous constatons que la France s’engage dans la quatrième révolution industrielle avec un maximum d’ambition et de lucidité. Il est vrai qu’à travers le réel enjeu économique de l’intelligence artificielle c’est surtout la crainte de devenir dépendant des états souverains qui pousse à l’action.

Prenant en compte la situation mondiale sur les technologies basées sur les algorithmes, la France veut devenir leader du marché en conservant ses cerveaux et en proposant des financements pour le développement de ses startups et grandes entreprises. Mais au-delà de l’aspect financier ce sont les risques éthiques de l’utilisation de l’intelligence artificielle sur la société qui animent le débat.

En effet, le rapport #FranceIA soulève de nombreux points sur les dangers de l’utilisation de cette technologie algorithmique pour une population non préparée :

protection : faciliter l’accès aux données par des blockchains, le stockage des données (cloud) et encourager le recours à l’intelligence artificielle pour l’abreuver de données sont des risques importants de voir nos données personnelles utilisées de manière frauduleuse ou à l’encontre de nos propres intérêts.
formation : dans l’ensemble, la qualité de la formation initiale en intelligence artificielle en France, au niveau master, semble répondre aux attentes des entreprises au regard du niveau d’expertise atteint. Cependant, le vivier ainsi formé suffit à peine à combler les besoins des startups et des grands groupes actifs dans le domaine.
économie : […] risque de nouvelles dépendances économiques, vis-à-vis de détenteurs de certaines technologies critiques ou, ce qui est plus nouveau, de détenteurs de gros volumes de données.
emploi : s’agissant de l’emploi total, sujet qui suscite le plus de craintes, force est de constater que l’impact de l’intelligence artificielle (et plus généralement du numérique) reste incertain, les études disponibles fournissant des résultats contradictoires.
société : il est possible par exemple que, si l’on n’y prend pas garde, une diffusion inégale des technologies sur le territoire ou les mutations engendrées sur le marché de l’emploi ne renforcent une polarisation du développement des usages au bénéfice des métropoles.

Un avenir fait d’algorithmes et de doutes

En France, en janvier 2017, le rapport Mady Delvaux (7) est publié. Il contient des recommandations concernant des règles de droit civil sur la robotique. Puis c’est en juin 2017 que la CERNA (8) communique une étude sur l’éthique de la recherche en apprentissage machine. Elle vise à sensibiliser et rendre vigilants les chercheurs sur les risques de l’intelligence artificielle : « En effet les chercheurs doivent avoir à l’esprit que leurs travaux contribuent de facto à transformer la société et peut-être l’Homme, comme l’ont fait beaucoup d’outils et de techniques depuis des millénaires, même si ce processus n’est pas toujours prévisible. » (9)

On constate que la France mesure avec importance les problèmes éthiques liés à la numérisation de notre société. On observe aussi que l’ensemble des pays riches font cap, toutes voiles dehors, vers une bataille que cette quatrième révolution industrielle va générer. Nombre d’études sur les risques d’une utilisation massive du numérique dans la vie de tous les jours ont été réalisées dans le but de sensibiliser et d’informer les institutions et les citoyens.

Cependant, en analysant la situation, nous pouvons relever que ces manifestes identifient comme citoyens, ceux dont l’intérêt ou la connaissance des technologies numériques est essentiellement tournée vers l’industrie et la consommation. Les pays impliqués dans le développement du numérique, qui imposent par leurs textes les sujets éthiques, représentent une toute petite partie de la population mondiale (environ 10%) (10) et bon gré mal gré nous en faisons partie.

Nous déciderons ainsi de comment sera fait notre monde, sans prendre en considération les modes de vie de nos concitoyens : l’éthique a subitement un goût un peu plus amer pour les 90% restants. Toutefois, les pays riches commencent à prendre réellement conscience des risques de l’ultra-numérisation. Cette démarche aurait dû être entreprise il y a plus de dix ans afin qu’un cadre soit adopté aujourd’hui. Cela fait une décennie que le numérique explose sans cadre institutionnel et les décideurs ont un sérieux train de retard sur la vision de l’impact qu’auront ces technologies sur nos vies – demain est déjà là !

Le manque de profondeur sur l’appréhension des impacts et des risques est significatif (climat, énergie, emploi, condition de vie, etc.). La précipitation des états à régir des textes ne leur permet pas d’aboutir à des recommandations sérieuses et exhaustives et cela ira à l’encontre de notre libre arbitre – dans la crainte de ne pas contrôler leur environnement, les mesures restrictives risquent de pleuvoir. De notre moteur de recherche préféré à l’acceptation d’un prêt immobilier en passant par le véhicule autonome, nous voilà désormais conditionnés par les algorithmes. Ils font parties de nos vies sans même que nous nous en rendions compte mais lorsque la robotique commencera à peser sur notre quotidien (marché de l’emploi, propriété intellectuelle, droit, etc.) et lorsque nos négligences sur le climat et sur le reste de la population mondiale referont surface, 2027 nous paraîtra moins fantastique.

Alors, pourquoi consacrer autant d’énergies au développement de l’intelligence artificielle et à l’ultra-numérisation de notre environnement sous couvert d’une révolution industrielle ? Ne pourrions-nous pas utiliser cette technologie à d’autres fins : psychologie humaine, environnement, pauvreté, etc. ?

Nicolas Bernard
Diplômé de l’École des applications militaires de l’énergie atomique (EAMEA). Après une longue carrière dans les forces sous-marines de la Marine Nationale en tant qu’atomicien, Nicolas travaille comme chargé d’affaires en industrialisation militaire pour le groupe DCNS. Il nous propose des articles d’opinions sur des questions importantes en matière de transhumanisme, post humanisme et d’intelligence artificielle.

Notes :

(0) La thèse de Church-Turing, Olivier Bournez (LIX, CNRS, École Polytechnique)
(1) Turing, A.M. (1950). Computing machinery and intelligence. Mind, 59, 433-460
(2) Dartmouth Artificial Intelligence (AI) Conference
(3) De l’avoir à l’être, le chemin de sagesse, Patrice Brasseur
(4) #FranceIA – Rapport de synthèse France Intelligence Artificielle
(5) Quelques chiffres : La robotique industrielle et la robotique de services – Innorobo Community
(6) Le cloud, les data centers et l’énergie
(7) Rapport Mady Delvaux
(8) CERNA
(9) Éthique de la recherche en apprentissage machine, édition provisoire, juin 2017 – CERNA
(10) La répartition du patrimoine dans le monde – L’Observatoire des inégalités
(11) Industrie 4.0, wikipedia

Les Utopiales Maçonniques 2017 – Devenir : Ethique et Transhumanisme

La 4e édition des Utopiales Maçonniques s’est déroulée les samedi 8 et dimanche 9 avril au siège du Grand Orient de France, à Paris.

Table ronde 5 : Devenir : Éthique et Transhumanisme

Michel Lévy-Provençal est un entrepreneur emblématique français. Ingénieur de formation, il est l’un des fondateurs du site d’informations Rue89 et fut directeur du studio multimédia et chargé du développement digital de la chaîne d’information France 24 de mai 2007 à novembre 2010. En mars 2008, à cause d’un désaccord sur la ligne éditoriale du journal et la stratégie adoptée par la direction, il décide de céder ses parts et quitter Rue89. En mai 2009, il fonde TEDx Paris (la conférence française sous licence TED). Il quitte France 24 en novembre 2010 pour créer Joshfire, une agence dédiée au développement d’objets connectés. En 2012, il crée avec plusieurs membres de l’équipe TEDxParis, l’agence éditoriale Brightness spécialisée dans le coaching d’intervenants et l’accompagnement des entreprises dans leur démarche de transformation. En 2014, il lance L’échappée volée, un do-tank, spin-off de TEDxParis, consacré à l’innovation au service du bien commun.

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