Le grand retour du #Rivotril Art53 du Décret du 16 octobre 2020

Décret n° 2020-1262 du 16 octobre 2020 prescrivant les mesures générales nécessaires pour faire face à l’épidémie de covid-19 dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire

Les soins palliatifs sont des soins qui ne visent qu’au confort du malade, souvent en phase de fin de vie. L’objectif des soins palliatifs est de prévenir et de soulager les douleurs physiques, les symptômes inconfortables ou encore la souffrance psychologique. Le Rivotril aggrave la détresse respiratoire, mais sera utilisé comme soins palliatif. Finalement, la commission d’enquête Covid-19 n’a servi à rien. La crise a révélé à quel point nos ainés sont négligés en France. Le tri des patients sera encore la solution.

Avec 20000 ou 30000 lits supplémentaires :
– L’hôpital pouvait accueillir nos aînés qu’on a laissé mourir dans les EHPAD
– Ne pas faire le tri des patients
– Ne pas reporter les opérations des patients atteints d’autres pathologies

Commission d’enquête Covid-19 et le « protocole palliatif covid » = Rivotril et GIR (groupes d’intervention rapide)

Compte rendu Mission d’information de la conférence des Présidents sur l’impact, la gestion et les conséquences dans toutes ses dimensions de l’épidémie de Coronavirus-Covid 19 ⇒ PDF

Commission d’enquête Covid-19 : protocole Rivotril et GIR

⇒A noter que “ce médicament ne doit jamais être utilisé dans les situations suivantes : – insuffisance respiratoire sévère”

Avril 2020 : #Euthanasie #RIVOTRIL le Dr.Nicole Delépine explique le décret du 28 mars 2020

Coronavirus : Eric Ciotti juge qu’on a « laissé mourir les vieux » du Covid-19, 20minutes

Dr Joëlle de Monredon : « Avec le Rivotril associé à de la morphine, c’est le décès assuré par totale dépression respiratoire ». Le Rivotril a été « invité » dans le protocole de « soins » liés au coronavirusBoulevard Voltaire

Dr Serge Rader – “On achève nos personnes âgées dans les ehpad par sédation Rivotril”

Nicole Delépine -“Il faut arrêter de dire que la chloroquine c’est dangereux !”

Dr Nicole Delépine, pédiatre, oncologue et ancien chef de service en cancérologie pédiatrique à l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris est l’invitée d’André Bercoff sud Sud Radio.

On interdit la #chloroquine pour traiter le #COVID19 par peur des effets secondaires mais on autorise le #Rivotril pour euthanasier nos vieux par un décret du 28 mars 2020 publié au Journal officiel du 29 mars 2020 … Nous sommes bien en France, dans le “meilleur système de santé du monde”…

Dr Serge Rader – “On achève nos personnes âgées dans les Ehpad par sédation Rivotril”

Ancien pharmacien, Serge Rader est auteur de plusieurs études sur les médicaments est l’invité d’André Bercoff sur Sud Radio.

#COVID19 : Un médecin américain aurait traité avec succès plus de 500 patients avec l’hydroxychloroquine

François Hollande déclare que la franc-maçonnerie est une “boussole précieuse” face au transhumanisme

Le Président de la République, François Hollande, s’est rendu au siège du GODF et du Musée de la Franc-Maçonnerie lundi 27 février 2017 afin de rendre hommage aux combats des francs-maçons pour les valeurs de la République. Cet hommage inaugure les commémorations du Tricentenaire de la Franc-Maçonnerie.

Extrait à 20’58 :

« Vous avez aussi voulu penser les mutations inouïes que les nouvelles technologies du vivant nous laissent deviner : c’est ce qu’on appelle le transhumanisme ou l’homme augmenté. C’est une question redoutable : jusqu’où permettre le progrès car le progrès ne doit pas être suspecté, nous devons le favoriser. Comment faire pour que nous puissions maîtriser ces graves questions éthiques ? Ce qui est en jeu c’est l’idée même d’humanité, de choix, de liberté. Alors face à ces bouleversements que certains espèrent, que d’autres redoutent, le regard de la franc-maçonnerie est une boussole tout à fait précieuse dans cette période, et une lumière qui aide à saisir les enjeux et à y répondre. »

l’Ordre Maçonnique Le Droit Humain – Commission Bioéthique – Le transhumanisme, un progrès pour l’humanité ?

Le transhumanisme en question – Radio Courtoisie

12:00 Libre Journal de la liberté politique du 24 février 2016 : “Le transhumanisme en question”.

François Billot de Lochner, assisté d’Anne-Sophie Hongre-Boyeldieu, recevait Jean-Marie Le Méné, président de la Fondation Jérôme Lejeune, et Guy Pagès, prêtre.

La marchandisation de la vie humaine à l’ère de la bioéconomie
Les nouveaux marchés cannibales, mondialisation et marchandisation du corps humain
Le marché de la stérilité et l’industrie de la procréation artificielle
L’utérus artificiel
De l’incapacité du principe de précaution à appréhender la question du devenir même de notre humanité sous la pression de technologies nouvelles (NBIC) et de la nécessaire extension du principe de précaution
Les organismes auxquels prennent part les transhumanistes et les principales personnalités transhumanistes
Les technologies émergentes

Les personnes trisomiques risquent l’extinction face à la science, la peur et l’ignorance, titre The Telegraph

La société ne fait pas assez pour montrer aux femmes portant un bébé ayant le syndrome de Down (trisomie 21) que la vie à l’intérieur d’elles est précieuse, intelligente et capable de grande chose.

Un nouveau test augmente les chances de détection du syndrome de Down, qui conduira inévitablement à une augmentation des avortements.

Un tableau est suspendu dans le Metropolitan Museum of Art, à New-York appelé « l’Adoration de l’enfant Jésus. Créé au 16ème siècle par un artiste flamand, ce qui distingue cette présentation sublime de la Nativité est le détail des personnages debout autour de la crèche. Deux d’entre eux, un ange et un berger, semblent avoir le syndrome de Down. (Note admin : l’information avait été publiée dans la revue scientifique American Journal of Medical Genetics, en décembre 2002.)

Cela suggère que ça existe depuis très longtemps, et il contribue à éclairer le début de l’approche moderne du handicap. Normalement, l’art religieux était conforme aux normes classiques de la beauté. Par voie de conséquence, l’artiste a considéré des personnes angéliques ayant le syndrome de Down. Comme, en effet, ils sont.

The Adoration of the Christ Child, by a follower of Jan Joest of Kalkar (circa 1515) Credit: The Jack and Belle Linsky Collection, 1982

Malheureusement, la société passe par des hauts et des bas de compassion envers les personnes handicapées – et nous risquons d’entrer dans une ère plus sombre. Le Comité National de Dépistage a approuvé un test sanguin simple pour le syndrome de Down qui, à bien des égards, est une excellente nouvelle. Il devrait réduire le besoin de procédures de tests invasifs, qui déclenchent environ 350 cas de fausse couche chaque année.

Mais que font la plupart des femmes lorsque les tests sont positifs pour leur bébé ? Elles avortent dans environ 90 % des cas. En 2014, 693 avortements ont été pratiqués pour cette raison – un bond de 34 % depuis 2011. La montée est imputée à un accès accru à des analyses de sang par l’intermédiaire de cliniques privées. Les militants américains mettent en garde contre le risque “d’extinction”. Au Danemark, le responsable d’une association de sages-femmes a carrément déclaré à un journal : “Quand vous pouvez découvrir presque tous les fœtus trisomiques, nous approchons une situation dans laquelle la quasi-totalité d’entre eux seront avortés.”

C’est le droit de la femme de faire le choix d’avorter et les raisons pour lesquelles elle est prise sont tout à fait compréhensibles. Nous serions tous effrayés à la pensée d’être laissés à nous-mêmes pour s’occuper d’un enfant handicapé. Mais ces craintes sont façonnées par une culture populaire qui, malgré sa sophistication apparente, reste remarquablement ignorante des réalités du syndrome de Down.

Mythe #1: Le Syndrome de Down est une maladie embarrassante. Ce n’est pas le cas. Elle est due à un chromosome supplémentaire étant présent dans les cellules du bébé – il n’est pas “hérité”, il n’est pas “attrapé” comme un rhume et il n’est pas dû à des “erreurs” faites par les parents. Il n’y a rien de honteux à ce sujet et les gens n’en souffrent pas. Ils vivent avec.

Mythe #2: Les enfants du syndrome de Down meurent jeunes. Il est vrai qu’ils peuvent être sensibles aux problèmes tels que des malformations cardiaques ou la surdité. Mais les énormes progrès dans les soins font que la plupart vivent jusqu’à 60 ans et mènent une vie très active.

Mythe #3: Les enfants trisomiques restent enfant pour toujours. Ce n’est pas le cas. Ils deviennent des adultes comme vous et moi, avec les mêmes émotions, inquiétudes et joies. La chose importante à retenir est que chaque cas est unique et chaque individu à un niveau différent de développement personnel. Certains choisissent de se marier. Certains gardent un emploi. Les fans du US show American Horror Story savent qu’ils peuvent être aussi des stars de la télé. L’actrice Jamie Brewer n’a pas seulement impressionné les critiques de la série, mais a parcouru le tapis rouge à la Fashion Week de New-York.

“La qualité de vie ne se définit pas uniquement par la douleur que les gens endurent – mais à comment nous répondons à cette douleur en tant qu’individu et en tant que communauté”.

Hélas, la société favorise une éthique différente. Nous semblons de plus en plus obsédés de rendre la vie aussi parfaite que possible – comme si nous pouvions contrôler son début, le milieu et la fin. Les progrès en génétique détiennent la possibilité de créer des bébés sur mesure avec aucuns défauts de naissance (malformations congénitales).

L’euthanasie donne la possibilité de terminer les choses très tôt quand l’existence devient trop lourde à porter. Et implicitement dans tout cela, est le point de vue que la vie n’est pas réellement utile, sauf si elle est en bonne santé, sans douleur et contribuant au produit national brut. Les malades et les plus âgés sont un fardeau. La chose la plus utile qu’ils puissent faire est d’aller loin.

Excusez le cliché, mais il est difficile de ne pas voir tout ce qui se passe et de penser aux années 1930 – quand le monde occidental est devenu accro à l’idée qu’il pourrait créer une population plus propre et plus heureuse avec l’application d’une cruauté médicale. Il s’agissait de barbarie déguisée en raison.

Le véritable test moral d’une société n’est pas combien c’est beau, sobre ou bien organisé – mais la façon dont elle traite ses plus vulnérables, même ses plus difficiles citoyens. Et le vrai signe de grâce chez un homme est sa capacité à regarder quelque chose qui est censé être laid, ou simplement différent de lui et de voir la beauté. Tout comme un artiste flamand a réussi à le faire, il y a 500 ans.

Par Tim Stanley pour The Telegraph

voir aussi : Jean-Marie Le Méné : Les premières victimes du transhumanisme

Forum Européen de Bioéthique : Le normal et le pathologique

Le Forum Européen de Bioéthique vous donne rendez-vous pour sa 6e édition, du 25 au 30 janvier 2016 à Strasbourg, sur le thème : « Le normal et le pathologique ».

 

Qui le définit ? Qui le décide ? Qui l’énonce ? Est-il le même pour tous ? Change-t-il selon les lieux ou les époques ?

Le sujet est vaste, immense même, mais pas trop pour l’appétence renouvelée du public qui année après année fait désormais la réputation du Forum Européen de Bioéthique.

Plus de cent-trente orateurs de tous les champs de la pensée vont à nouveau, pendant une semaine, nous éclairer sur le « Normal et le pathologique » de notre cerveau, du sexe, du fonctionnement sociétal, de la fin de vie, de nos gènes. Un bain de jouvence pour tous ceux qui se posent des questions sur la complexité de notre monde qui va croissante et sur l’implication du biologique, voire tout simplement de nos corps, dans cet écheveau.

Est-il concevable de laisser le monde filer sous nos pieds sans essayer de comprendre, voire d’anticiper les bouleversements qui se profilent au loin pour nous, mais surtout pour nos enfants et petits enfants ?

L’humain et sa société changent de plus en plus vite à une allure vertigineuse pour qui regarde par la fenêtre.

Les événements se bousculent à une cadence exponentielle. Dans les siècles précédents, on ne voyait pas ou peu les transformations à l’échelle d’une génération. Aujourd’hui, la manière de se reproduire est mise en cause, la manière de penser et de se documenter est modifiée et il devient difficile de trier le vrai du faux dans le flux constant d’informations qui nous traverse tous.

Le but du Forum Européen de Bioéthique est là. Prendre le temps de se poser. Écouter des chercheurs de tous bords et se reconstruire chacun notre lecture du monde à la lueur de nos propres valeurs, grâce à la réflexion de nos invités qui acceptent, c’est notre règle du jeu, le dialogue ouvert et libre avec le public.

Le débat démocratique et républicain, une marque reconnue de Strasbourg et de l’Alsace, où le respect mutuel, malgré les opinions contraires, nous permet parfois d’entendre plus et mieux la complexité des enjeux auxquels nous sommes confrontés. Nous nous réjouissons tous du retour de cette fête de la raison, de la liberté et du respect qui nous permet, ensemble, une nouvelle forme de communion du monde moderne.

CLIQUER pour consulter le programme

source : Forum Européen de Bioéthique

Biotechnologies : un roman d’anticipation sur la PMA-GPA, l’euthanasie et le transhumanisme

L’auteur
Docteur en génie chimique, Christine Voegel-Turenne est enseignante. Elle s’intéresse de près aux questions que soulèvent les avancées sociétales et les nouvelles biotechnologies.

En l’an 240 de la Nouvelle Ère, grâce à l’avancée des biotechnologies, l’homme a réussi à soumettre la nature à ses désirs. Au seuil d’un transhumanisme qui se fait de plus en plus officiel, l’obscure ligue Émeraude menace cette nouvelle liberté, et nul ne sait jusqu’où elle peut aller…

Louis, fabriqué comme le pur fruit de ces nouvelles normes, porte fièrement à l’âge de sa maturité sa filiation multiple. Malgré les déterminismes, la rencontre d’étranges personnages – le vieux sage Adrien ou l’énigmatique Alex – suscite en lui bien des interrogations et réveille son intelligence. Avec sa demi-sœur Lucie, il décide de partir à la recherche de ses origines et de son identité profonde.

Lire l’interview de Christine Voegel-Turenne

Extrait :

4 mars 240 NE
J’ai réussi le concours d’entrée. À vrai dire, ça ne me fait ni chaud ni froid. Les autres, les candidats malheureux à la loterie de la vie, ils sont partis jouer les belles au bois dormant sur une étagère du congélateur. Peut-être qu’un jour on viendra les réveiller. Ou pas. On m’a sorti de mon flacon et on m’a installé dans un endroit inconnu. C’est sombre, chaud et humide…

[…]

Extrait :

« – Oui… Mais comment on fait les enfants ?

Depuis des mois, les deux hommes avaient essayé d’anticiper, s’interrogeant longuement à ce sujet. Il fallait que l’explication soit à la portée du jeune enfant. Ne pas entrer dans des considérations techniques, ne pas le choquer non plus… La thèse des bébés trouvés dans des choux était tentante ; elle pouvait être mise au goût du jour et déclinée en plusieurs versions : bébé trouvé dans un magasin, bébé livré dans une éprouvette… Ou encore, on pouvait aussi adapter l’histoire de la cigogne, en remplaçant l’oiseau par un gentil docteur… Mais cela ne les satisfaisait pas entièrement. Ils avaient fini par se mettre d’accord sur une sorte de parabole végétale, mais David n’avait aucune envie de s’y coller lui-même.

– Jackie va t’expliquer, fit-il en s’éclipsant. Moi, j’ai beaucoup de travail aujourd’hui.
– Eh bien, voilà, commença Jackie lorsqu’il eut disparu. Pour que tu puisses exister, j’ai pris une petite graine…
– Une petite graine ? fit Louis. Et tu l’as achetée où ?
– Je ne l’ai pas achetée. Je l’avais déjà.
– Et il t’en reste d’autres ? Tu pourras me les montrer, dis ? Ça ressemble à quoi, une graine de bébé ?
– Écoute, si tu m’interromps tout le temps, on n’y arrivera jamais.
Louis promit de se taire, mais c’était pour lui mission impossible…
– Donc, j’ai pris une de mes petites graines, reprit Jackie, et je l’ai plantée.
– Et c’est pour ça que je suis ton fils ? Parce que tu as planté ta graine pour m’avoir ?
– Exactement, fit Jackie.
Il était soulagé. Finalement, ça n’avait pas été si difficile…

– Et David aussi, il a donné sa petite graine ?
L’homme hésita. Il était sans conséquence de masquer la réalité, ou du moins de la simplifier… Pourtant, par goût de la vérité, il répondit finalement :
– Non.
– Pourtant, Justin m’a dit, une fois, qu’il fallait deux petites graines pour faire un bébé…
– Pas toujours.
– Alors, pourquoi David est mon père ?
– Il… il a aidé à planter ma graine.
– Ah bon ? Ça compte aussi pour être père ?
– Oui, ça compte.
– Ça compte autant que d’apporter sa graine ?
– Euh… oui, autant…
– Et où est-ce que vous l’avez plantée, la graine qui allait devenir moi ?
– Dans un endroit chaud et humide.
– Une serre ? demanda Louis, qui se souvenait d’une sortie scolaire au jardin des Plantes.
– Oui, c’est ça, une sorte de serre. »