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Ancienne normalité vs New Normal

Du néolibéralisme des années 1980 au “Grand Reset”

Vendu sous le couvert d’une quête d’optimisation du bien-être et du “bonheur”, le capitalisme prospère sur l’exploitation des peuples et de l’environnement. Ce qui compte vraiment, c’est la recherche du maintien de marges bénéficiaires viables.

Le système économique actuel exige des niveaux d’extraction, de production et de consommation toujours plus élevés et nécessite un certain niveau de croissance annuelle du PIB pour que les grandes entreprises puissent réaliser des bénéfices suffisants.

Mais à un moment donné, les marchés deviennent saturés, les taux de demande baissent et la surproduction et la suraccumulation du capital deviennent un problème. En réponse, nous avons vu les marchés du crédit se développer et les dettes personnelles augmenter pour maintenir la demande des consommateurs alors que les salaires des travailleurs ont été réduits, la spéculation financière et immobilière augmenter (nouveaux marchés d’investissement), les rachats d’actions et les renflouements et subventions massifs (argent public pour maintenir la viabilité du capital privé) et une expansion du militarisme (une force motrice majeure pour de nombreux secteurs de l’économie).

Nous avons également assisté au déplacement de systèmes de production à l’étranger pour permettre à des entreprises mondiales de s’emparer de marchés dans des pays étrangers et de les développer.

L’ANCIENNE NORMALITÉ

Une grande partie de ce qui est exposé ci-dessus est inhérente au capitalisme. Mais les années 1980 ont été une période cruciale qui a contribué à définir le cadre dans lequel nous nous trouvons aujourd’hui.

Vous vous souvenez de l’époque où le culte de l’individu occupait le devant de la scène ? Il faisait partie de la rhétorique Reagan-Thatcher sur le “new normal” du néolibéralisme des années 1980.

Au Royaume-Uni, la réduction des prestations sociales a été justifiée par la rhétorique gouvernementale et médiatique sur la “responsabilité individuelle”, la réduction du rôle de l’État et la nécessité de “voler de ses propres ailes”. La vente des biens publics à des sociétés mercantiles a été vendue aux masses sur la base de l’efficacité du marché et de la “liberté de choix”.

La couverture sociale de l’État, l’éducation, les services de santé et le rôle du secteur public ont été implacablement sapés par le dogme néolibéral et la croyance que le marché (les entreprises mondiales) constituait la meilleure méthode pour répondre aux besoins humains.

La mission déclarée de Thatcher était de libérer l’esprit d’entreprise en supprimant l'”État providence”. Elle n’a pas tardé à écraser le pouvoir des syndicats et à privatiser les principaux actifs de l’État.

Malgré sa rhétorique, elle n’a pas réellement réduit le rôle de l’État. Elle a utilisé ses rouages différemment, au service des entreprises. Elle n’a pas non plus libéré “l’esprit d’entreprise”. Sous son mandat, les taux de croissance économique étaient similaires à ceux des années 1970, mais une concentration de la propriété s’est produite et les niveaux d’inégalité ont explosé.

Margaret Thatcher était bien formée à la gestion de la perception, manipulant certains courants de sentiments et de préjugés populistes latents. Ses platitudes de marché libre et d’anti-gouvernement ont été transmises à une partie du public qui n’était que trop désireuse de les adopter pour remédier à tout ce qui n’allait pas en Grande-Bretagne. Pour beaucoup, ce qui était autrefois considéré comme les politiques sociales et économiques extrêmes de la droite est devenu le bon sens de l’époque.

Les politiques de Thatcher ont détruit un cinquième de la base industrielle de la Grande-Bretagne en deux ans seulement. Le secteur des services, la finance et la banque ont été présentés comme les nouveaux moteurs de l’économie, alors qu’une grande partie du secteur manufacturier britannique était délocalisée vers des économies à main-d’œuvre bon marché.

Sous Thatcher, la part des employés dans le revenu national a été réduite de 65% à 53%. Une grande partie des emplois manufacturiers relativement bien rémunérés qui contribuaient à construire et à soutenir l’économie ont disparu depuis longtemps. À leur place, le pays a vu l’imposition d’un régime de faible imposition et d’emplois mal payés et précaires dans le “secteur des services” (travail sans contrat, macjobs (emploi peu qualifié, mal payé), emplois dans les centres d’appels – dont beaucoup sont rapidement partis à l’étranger), ainsi qu’une bulle immobilière, des dettes contractées par des cartes de crédit et des dettes d’étudiants, qui ont contribué à maintenir l’économie à flot.

Cependant, en fin de compte, ce que Thatcher a fait – malgré sa rhétorique d’aide aux petites entreprises et son drapeau national – c’est faciliter le processus de mondialisation en ouvrant l’économie britannique aux flux de capitaux internationaux et en laissant libre cours à la finance mondiale et aux sociétés transnationales.

Si nous revenons au début de cet article, il est clair que le bonheur et le bien-être des uns comptent plus que ceux des autres, comme l’explique David Rothkopf dans son livre Superclass : The Global Power Elite and the World They Are Making.

Les membres de la superclasse appartiennent aux mégacorporations, c’est-à-dire aux élites mondiales imbriquées qui élaborent les politiques, et sont issus des plus hauts échelons de la finance, de l’industrie, de l’armée, du gouvernement et d’autres élites de l’ombre. Ce sont les personnes dont Margaret Thatcher servait les intérêts.

Ces personnes établissent les ordres du jour de la Commission trilatérale, de Bilderberg, du G-7, du G-20, de l’OTAN, de la Banque mondiale et de l’Organisation mondiale du commerce.

N’oublions pas non plus les divers groupes de réflexion et arènes d’élaboration des politiques comme le Council on Foreign Relations, le Brookings Institute et Chatham House, ainsi que le Forum économique mondial (WEF), où des sections de l’élite mondiale élaborent des politiques et des stratégies et les transmettent à leurs marionnettes politiques.

Porté par la vision de son influent président exécutif, Klaus Schwab, le WEF est une force motrice majeure pour la “grande réinitialisation” dystopique, un changement tectonique qui entend modifier la façon dont nous vivons, travaillons et interagissons les uns avec les autres.

LE NEW NORMAL

Le grand reset envisage une transformation du capitalisme, qui se traduira par des restrictions permanentes des libertés fondamentales et une surveillance de masse, les moyens de subsistance et des secteurs entiers étant sacrifiés pour renforcer le monopole et l’hégémonie des entreprises pharmaceutiques, des géants de la haute technologie/des big data, d’Amazon, de Google, des grandes chaînes mondiales, du secteur des paiements numériques, des entreprises de biotechnologie, etc.

Sous couvert de confinement et de restrictions COVID-19, le grand reset est déployé sous le couvert d’une “quatrième révolution industrielle” dans laquelle les petites entreprises seront acculées à la faillite ou rachetées par des monopoles. Les économies sont en train d’être “restructurées” et de nombreux emplois et rôles seront assurés par des technologies basées sur l’intelligence artificielle.

Selon le WEF, le public “louera” tout ce dont il a besoin : le droit de propriété sera supprimé sous le couvert d’une “économie verte” soutenue par la rhétorique de la “consommation durable” et de “l’urgence climatique”.

Dans le même temps, de nouveaux marchés (“produits verts”) sont créés et, grâce au COVID, de nouvelles possibilités d’extraction de bénéfices s’ouvrent à l’étranger.

Par exemple, le président du Groupe de la Banque mondiale, David Malpass, a déclaré que les pays les plus pauvres seront “aidés” à se remettre sur pied après les différents confinements qui ont été mis en place en réponse à la crise de Covid-19. Cette “aide” sera conditionnée par la mise en œuvre et l’ancrage des réformes néolibérales et de l’affaiblissement des services publics.

Un mois seulement après le début de la crise du COVID, le FMI et la Banque mondiale étaient déjà confrontés à un déluge de demandes d’aide de la part des pays en développement. Des dizaines de pays demandaient des renflouements et des prêts. Une couverture idéale pour relancer l’économie mondiale par le biais d’une crise de la dette, de la privatisation des actifs nationaux qui en découle et de la poursuite de l'”ajustement structurel” des économies.

De nombreuses personnes ne perdent pas de temps pour parler d’une sorte de prise de contrôle de la planète par les “marxistes” ou les “communistes”, parce qu’une petite élite dictera les politiques. Cela n’a rien à voir avec le marxisme. Une élite capitaliste autoritaire – soutenue par ses technocrates politiques – vise à s’assurer un contrôle encore plus grand de l’économie mondiale. Il ne s’agira plus d’un “capitalisme” (vaguement étiqueté) basé sur des marchés “libres” et la concurrence (même si ces concepts n’ont jamais vraiment résisté à un examen approfondi).

Les économies seront monopolisées par des acteurs mondiaux, notamment les plateformes de commerce électronique gérées par des sociétés comme Amazon, Walmart, Facebook, Google et leurs propriétaires multimilliardaires.

De nouveaux marchés essentiels (pour le capitalisme) seront également créés par la “financiarisation” et la propriété de tous les aspects de la nature, qui sera colonisée, transformée en marchandise et commercialisée sous la fausse notion de protection de l’environnement.

La soi-disant “économie verte” s’inscrira dans la notion de “consommation durable” et d'”urgence climatique”. Un groupe de milliardaires et leurs plateformes contrôleront chaque aspect de la chaîne de valeur. Bien entendu, ils ne réduiront pas eux-mêmes leur consommation, ne se débarrasseront pas de leurs jets personnels, de leurs véhicules coûteux, de leurs nombreuses résidences luxueuses et ne renonceront pas à leur mode de vie gourmand en ressources. La réduction de la consommation n’est destinée qu’aux masses.

Elles contrôleront et posséderont non seulement les données relatives à la consommation, mais aussi celles relatives à la production, à la logistique, à qui a besoin de quoi, quand il en a besoin, qui doit le produire, qui doit le transporter et quand il doit être transporté. Les entreprises indépendantes disparaîtront ou seront incorporées dans les plates-formes, agissant comme des rouages serviles. Les représentants élus seront de simples superviseurs technocratiques de ces plateformes et des outils d’intelligence artificielle qui planifient et déterminent tout ce qui précède.

Les confinements et les restrictions auxquels nous assistons depuis mars 2020 ont contribué à accroître les bénéfices des chaînes mondiales et des géants du commerce électronique et ont consolidé leur domination. De nombreuses petites et moyennes entreprises indépendantes ont été poussées à la faillite. Dans le même temps, les droits fondamentaux ont été éradiqués suite aux mesures gouvernementales COVID19.

Les hommes politiques du monde entier ont repris la rhétorique du grand reset du WEF, en parlant de la nécessité de “reconstruire en mieux” pour le “new normal”. Ils sont tous sur la bonne voie. Ce n’est pas une coïncidence. L’élément essentiel de ce “new normal” est la nécessité de supprimer les libertés individuelles et personnelles étant donné que, dans le “green new normal”, la consommation sans entrave ne sera plus une option pour la majeure partie de la population.

Il y a longtemps qu’une partie importante de la classe ouvrière est considérée comme “excédentaire” – il y a trois décennies, ces personnes ont été sacrifiées sur l’autel du néolibéralisme. Elles ont perdu leur emploi en raison de l’automatisation et des délocalisations. Elles ont dû s’en remettre à la maigre aide sociale de l’État et à des services publics délabrés.

Mais ce que nous voyons aujourd’hui, c’est la possibilité que des centaines de millions de personnes dans le monde soient privées de leurs moyens de subsistance. Oubliez la “quatrième révolution industrielle” et sa promesse de techno-utopie. Ce à quoi nous assistons actuellement semble être une restructuration majeure des économies capitalistes.

Avec l’IA et l’automatisation avancée de la production, de la distribution et de la prestation de services (impression/fabrication 3D, technologie des drones, véhicules sans conducteur, aliments cultivés en laboratoire, fermes sans agriculteurs, robotique, etc.), une main-d’œuvre de masse – et donc une éducation de masse, une protection sociale de masse, une prestation de soins de santé de masse et des systèmes entiers qui étaient en place pour reproduire la main-d’œuvre pour l’activité économique capitaliste – ne sera plus nécessaire. Au fur et à mesure que l’activité économique se restructure, la relation du travail au capital se transforme.

Dans un système réorganisé qui n’a plus besoin de vendre les vertus d’un individualisme excessif (consumérisme), les niveaux de droits et de libertés politiques et civils auxquels nous avons été habitués ne seront pas tolérés.

Le néolibéralisme a peut-être atteint sa conclusion logique (pour l’instant). Rendre les syndicats impuissants, faire baisser les salaires pour créer des niveaux d’inégalité inimaginables et (via le démantèlement de Bretton Woods) donner au capital privé une telle liberté pour s’assurer des profits et une influence politique sous le couvert de la “mondialisation” conduirait inévitablement à un résultat.

Une concentration de la richesse, du pouvoir, de la propriété et du contrôle au sommet, avec une grande partie de la population bénéficiant d’un revenu de base universel contrôlé par l’État et tout le monde soumis à la discipline d’un État de surveillance biosécuritaire émergent, conçu pour réduire les libertés allant de la liberté de mouvement et de réunion à la protestation politique et à la liberté d’expression.

La gestion des perceptions est bien sûr vitale pour passer à travers tout cela. La rhétorique sur la “liberté” et la “responsabilité individuelle” a fonctionné à merveille dans les années 1980 pour aider à réaliser un vol massif de richesses. Cette fois, il s’agit d’une alerte de santé publique et de “responsabilité collective” dans le cadre d’une stratégie visant à favoriser le contrôle quasi-monopolistique des économies par une poignée d’acteurs mondiaux.

Et la perception de la liberté est également gérée. Une fois vaccinés, beaucoup commenceront à se sentir libres. Plus libres que sous confinement. Mais pas du tout libre.

Colin Todhunter est un journaliste indépendant qui écrit sur le développement, les questions environnementales, la politique, l’alimentation et l’agriculture. En août 2018, il a été nommé parmi les 400 leaders et modèles vivants pour la paix et la justice par Transcend Media Services, en reconnaissance de son journalisme.

Vous pouvez continuer à faire l’autruche. Je n’ai pas de problème avec cela. Je ne suis pas là pour vous convaincre.

Le pass sanitaire est 100% compatible avec le Grand Reset

Vers une surveillance de masse ?

Ancien élève de l’ENA, Éric Verhaeghe a quitté l’administration en 2007. Entrepreneur et essayiste, il est notamment le fondateur du site Le Courrier des Stratèges, qui propose chaque jour une série d’articles en lien avec l’actualité politique et économique.

Dans son dernier ouvrage, Le Great Reset : mythes et réalités publié aux éditions Culture et Racines, Éric Verhaeghe décortique le contenu du livre Covid-19 : The Great Reset écrit par Klaus Schwab, fondateur du Forum de Davos, et Thierry Malleret, ancien collaborateur de Michel Rocard devenu consultant.

Si le livre de K. Schwab et T. Malleret, paru en juillet 2020, a fait couler beaucoup d’encre, Éric Verhaeghe s’est efforcé de faire la part des choses et de décrypter le projet porté par les auteurs à travers une lecture et une interprétation littérales.

Près d’un an après la parution du livre de K. Schwab et T. Malleret, Epoch Times a recueilli le point de vue d’Éric Verhaeghe sur les mesures politiques prises ces derniers mois en France, en Europe ou aux États-Unis afin de comprendre si elles s’inscrivaient dans le cadre idéologique du Grand Reset et si les recommandations formulées par le Forum économique mondial trouvaient un écho auprès des dirigeants occidentaux.

voir aussi : Covid-19 : Un rapport préconise la collecte de données personnelles

Conférence de presse du Sénat sur la censure des origines du COVID-19

L’affaire des #FauciEmails fait toujours scandale outre-Atlantique. Les républicains du Sénat ont poursuivi leur attaque contre les grandes entreprises technologiques jeudi 10 juin, accusant cette fois les sociétés de médias sociaux de censurer les origines du COVID-19.

Un groupe de législateurs républicains reproche aux plates-formes technologiques de limiter les discussions sur la théorie, de plus en plus répandue, selon laquelle le virus aurait fui accidentellement d’un laboratoire chinois.

“Ils ont dépassé les limites sur ce point”, a déclaré le sénateur Marsha Blackburn, R-TN.

“Il s’agit d’une menace sérieuse et grave pour la liberté et l’échange ouvert d’idées en vertu de notre Constitution”, a déclaré le sénateur Roger Wicker, R-MS. “Twitter a décidé de censurer toute couverture du coronavirus qui, selon lui, pourrait provoquer une panique générale. Comment une plateforme Internet riche et puissante peut-elle prendre cette décision ? Je pourrais continuer encore et encore”.

Wicker a présenté un projet de loi visant à empêcher les entreprises de contrôler le discours en ligne.

“Ces grandes plateformes technologiques Internet ne peuvent pas faire de discrimination sur la base de leurs propres opinions et sur la base de ce qu’elles pensent que le public devrait ou ne devrait pas être autorisé à entendre”, a-t-il déclaré.

L’Union européenne vient de se joindre à l’appel des États-Unis en faveur d’une nouvelle enquête de l’Organisation mondiale de la santé sur les origines de la pandémie, tandis que le président Joe Biden continue de rencontrer les dirigeants du monde entier.

“Nous voulons tous faire la lumière sur ce qui s’est passé ici”, a déclaré Jen Psaki, porte-parole de la Maison Blanche, lors d’un briefing sur le sujet la semaine dernière.

Conférence de presse du @SenateGOP sur la censure des grandes entreprises technologiques sur les origines du COVID-19. @RogerMarshallMD @SenatorBraun @SenRonJohnson @SenatorWicker

disponible également sur Fox News

Transcription en Fr

Merci à tous d’être parmi nous aujourd’hui, vous savez qu’il y a eu beaucoup de vagues à propos de la censure des géants de la technologie, de ce qui s’est passé autour des origines du virus du covid 19, et d’où cela vient, comment il s’est transformé en pandémie, et il y a aussi des questions sur la nature des informations qui ont été révélés ou non aux américains et sur comment elles ont évolué en fonction de l’avancée de la pandémie.

Nous savons que facebook a récemment inversé ses décisions, de retirer tout type d’information disant que le virus vient du laboratoire de Wuhan, que Pékin devrait rendre des comptes, youtube avait précédemment annoncé qu’il allait censurer tout contenu qui contredirait l’organisation mondiale de la santé dirigée par Pékin et financée par la Chine, youtube a même retiré une vidéo de certains médecins qui remettaient en cause la valeur de ces confinements, et remettaient en question ce qu’il fait à la population et surtout ce que cela fait à nos enfants.

Twitter, ils ont fermé le compte d’un virologue, un virologue chinois, qui disait “c’est ce qu’ils font, de la recherche sur le gain de fonction, c’est ce qu’ils font à l’institut de virologie de Wuhan”, il demandait des comptes au parti communiste chinois.

Je vais vous dire que ces géants de la technologie ont vraiment franchi le pas, ils ont franchi la ligne rouge sur cette affaire.

Nous avons tous des suggestions sur la façon dont nous, en tant que Sénat, devrions gérer cela, et les choses que nous devrions faire pour nous assurer cela n’arrive jamais plus au peuple américain.

Sénateur Braun.

Merci.

Je vais vous dire par où nous devons commencer. Une chose unique est arrivée, je pense la semaine dernière, où par consentement unanime, qui n’arrive presque jamais sur une question critique à moins que vous soyez peut-être en train de renommer un bureau de poste ou quelque chose du genre, nous avons obtenu par le sénat de demander à nos propres agences de renseignement, de divulguer les informations que nous hébergeons, car cela a occasionné bien des ravages, non seulement pour notre propre pays, mais à travers le monde.

Pourquoi nous ne commencerions pas par là avec le président Biden, qui a parlé au secrétaire Blinken, demandez-lui, il a dit “Aviez-vous une bonne raison pour laquelle vous ne divulguez pas les informations ?”

Nous devons commencer par là pour aller au fond des choses, et quand vous parlez des géants de la technologie, qui ont contrôlé le sujet, en gros, quand tous les sénateurs américains veulent au moins commencer par là, nous avons des responsabilités.

Et je pense que c’est à eux de progresser, et de mener la charge.

Ils représentent l’endroit que les gens regardent, écoutent, et nous devons commencer par là, tenons nos propres agences de renseignement responsables afin qu’elles déclassifient cette information.

Sénateur Marshall.

Sénatrice Blackburn merci beaucoup de nous avoir donné une chance de nous tenir ici et de parler de la fuite du laboratoire de Wuhan, ainsi que sa dissimulation.

Nous nous y référons par le terme de “cas chauve-souris”.

Vous savez, cela m’est venu à l’esprit alors que j’étais en train de lire les e-mails du Dr. Fauci récemment, disant tout ce que j’ai appris en sciences de 10e année, tout ce que j’ai appris en tant que médecin sur la méthode scientifique, sur les hypothèses et les théories en développement, nous venons de tout jeter par la fenêtre.

Vous savez, j’ai été choqué en passant en revue certaines des lettres qui ont été écrites, mais vraiment ce qui a suscité mes soupçons, est un événement de janvier 2020.

Et les chinois disaient qu’il n’y avait pas de transmission de personne à personne, l’OMC a acquiescé, et le CDC ne s’est pas opposé à elle.

Et cela m’a amené à avoir un appel téléphonique avec le CDC, et tous les journalistes nationaux ont rapportés que les scientifiques des États-Unis enquêtaient sur ce nouveau virus. Et quand j’ai parlé au CDC, ils ont dit “Eh bien, nous avons des scientifiques à Pékin, mais ils sont à des milliers de miles de Wuhan donc nous n’avons vraiment rien à vous dire”

La prochaine chose que j’ai remarqué était une lettre, signée par un groupe de scientifiques qui ont ignoré la possibilité même que ce virus ait pu provenir du laboratoire, ils l’ont totalement ignoré, ils ont rejeté cette hypothèse scientifique disant que cela était même réalisable.

Et nous en sommes par la suite venus à découvrir que la plupart de ces scientifiques, sinon tous, recevaient un certain type de financement dans la passé comme dans le présent du NIH, et notre CDC n’a fait que hocher la tête pour approuver.

Et puis, les journalistes nationaux, les grandes entreprises technologiques, ils ont travaillé ensemble pour supprimer cette histoire, ils ont travaillé ensemble pour censurer ceux d’entre nous qui pensaient que ce virus peut être originaire de là.

Et non seulement ils ont réprimé, ils ont fait honte aux gens qui pensaient que cela pourrait provenir d’un laboratoire.

Finalement, nous voyons dans les e-mails du Dr Fauci, une collusion entre le Dr. Fauci et les géants de la techonologie travaillant ensemble, pour supprimer cette histoire. Vous savez, nous voilà ici, 17 mois plus tard, nous ne savons toujours rien de plus sur ce virus, je pense que nous devons tenir le parti communiste chinois responsable, et si les États-Unis sont en aucune façon responsables, s’ils ont aidé à financer le laboratoire qui a conduit au développement de ce virus, alors nous devons également être tenus pour responsables, et nous devons approfondir le sujet des règles de recherche sur le gain de fonction également.

Nous n’arriverons jamais au fond de cette affaire, à moins que nous arrêtions cette dissimulation de la fuite du laboratoire de Wuhan, jusqu’à ce que nous arrêtions le “cas chauve-souris”.

Merci Marsha.

Sénateur Johnson.

Je tiens à souligner que les preuves d’un potentielle théorie de fuite du laboratoire se cache à la vue de tous depuis des mois.

Le fait que nos agences fédérales, sous la direction d’Anthony Fauci, ont financé ce type de recherche pendant des années, était à la fois exposé et caché pendant des mois.

Honte aux médias, honte aux médias sociaux, de ne pas y avoir prêté attention, de l’avoir ignoré complètement.

Le résultat de ce décalage de 18 mois, d’exploration de la véritable origine du virus du covid, signifie probablement que nous n’aurons jamais le fin mot de cette histoire. La Chine a eu 18 mois, pour détruire ces preuves.

Mais n’en doutez pas, la Chine est responsable, ils sont coupables.

Ils savaient qu’ils avaient un coronavirus, ils savaient qu’ils avaient un virus mortel qui pouvait provoquer une pandémie à Wuhan.

Ils n’ont pas autorisé les vols au départ de Wuhan dans le reste de la Chine, mais ils ont laissé ce virus infecter le monde entier.

Donc nous savons déjà que la Chine est coupable, nous savons déjà qu’ils devaient être tenus reponsables.

Je pense que nous devons également tenir pour réponsables les médias et les médias sociaux, ce n’est pas le seul sujet censuré. Je pourrais dresser une longue liste, de faux récits, de fausses histoires, que les médias et les médias sociaux promeuvent, et ne corrigent jamais vraiment.

Mais quand il s’agit du covid, j’ai l’expérience personnelle, de la censure et de la suppression et cela a coûté la vie à des dizaines de milliers d’Américains.

Les directives du NIH, en ce qui concerne le traitement du covid restent, restent des directives impitoyables, qui disent en gros de ne rien faire, de rentrer à la maison s’isoler, d’avoir peur, et s’il vous arrive de tomber assez malade vous devez vous faire tester à l’hôpital, testez-vous à l’hôpital et peut-être que nous allons pouvoir sauver votre vie !

J’ai tenu deux audiences sur le traitement précoce, le Dr. Peter McCulloch a exposé les quatre piliers de la réponse à la pandémie.

Le premier est d’essayer d’arrêter la propagation et la Chine ne l’a pas fait. Le deuxième pilier est le traitement précoce, en gros la façon dont nous appliquons la médecine à toutes les autres maladie, détection précoce, traitement précoce, puis hospitalisation et enfin vaccin.

Pourquoi nos agences de santé, pourquoi Anthony Fauci, pourquoi les médias grands publics répriment et censurent, les médecins qui ont eu le courage et la compassion de traiter les patients tôt avec des génériques bon marché, des médicaments repositionnés, pourquoi cela s’est-il produit ?

Il y a de plus en plus de preuves, qui se sont pas rapportées par les médias. Le Méxique connaît un grand succès avec l’ivermectine, certaines provinces de l’Inde connaissent un grand succès avec l’ivermectine, où sont les rapports à ce sujet ?

* L’étude est là: https://osf.io/preprints/socarxiv/r93g4/

Nous avons vu des études où 50 à 85% des vies pourraient avoir été sauvées, cela pouvait empêcher tellement de morts. Appliquez ce pourcentage aux 600 000 américains qui ont perdu la vie. C’est pourquoi je pense que les médias n’admettront jamais leur complicité, et pourquoi ils n’admettront jamais qu’ils ont eu tort.

Mais il n’est pas trop tard, des vies peuvent être sauvées, nous aurons encore besoin des traitements précoces, quelle que soit l’efficacité du vaccin, quelle que soit l’immunité après avoir été infecté est, d’autres personnes seront infectées, d’autres personnes vont avoir besoin d’un traitement précoce.

Alors je supplie les médias, prêtez attention au Dr. Korry, au Dr. Peter McCullough, les autres médecins qui ont le courage et la compassion de traiter les patients, il n’est pas trop tard, nous devons commencer et explorer les traitements précoces dès maintenant.

Et enfin le sénateur Wicker qui se joint à moi pour tenir les géants de la technologie responsables, et afin de traiter avec la censure.

Merci à la sénatrice Blackburn et aux autres.

Le dernier quart de siècle a vu une croissance énorme dans le domaine d’internet. Cela a en grande partie été positif, comme nous le savons tous.

Mais le résultat de ce quart de siècle, a été qu’il a permis à une poignée, de grandes plateformes technologiques d’Internet, de devenir extrêmement grandes, extrêmement riches et extrêmement puissantes, au point, qu’ils décident quelles sont les nouvelles, ils décident de quelles informations le public va obtenir et quelles informations vont être bloquées.
Il n’y a pas que le virus Wuhan, qui est un scandale, comme mes collègues viennent de décrire, nous pourrions citer des chapitres et des chapitres, maintes et maintes fois, sur ces grandes plates-formes décidant de ce que nous pouvons entendre et ce que nous ne pouvons pas entendre.

Alors laissez-moi juste… laissez-moi juste contribuer en disant que le sénateur Johnson a raison, et je vais citer quelques exemples :

Google a menacé de couper plusieurs sites Web conservateurs, y compris les fédéralistes, comment ont-ils le pouvoir de le faire ? Comment peuvent-ils justifier de faire cela ? Les entreprises restreignent ou résilient les utilisateurs, les comptes et les contenus conservateurs sur les réseaux sociaux.

Facebook a annoncé la suspension, du compte d’un ancien président des États-Unis, c’est trop de pouvoir, ils peuvent décider qui peut et qui ne peut pas faire l’actualité et être cité.

Twitter a censuré toute information sur le coronavirus, qu’ils pensaient, à leur avis pouvoir provoquer une panique généralisée.

Comment se fait-il qu’une plate-forme Internet richissime et puissante prenne cette décision ?

Et je pourrais continuer encore et encore, c’est pourquoi je me suis joins avec des sénateurs comme la sénatrice Blackburn, en essayant de corriger les deux tiers des lacunes de la section 230. Mais je suis également là pour faire l’introduction, d’un projet de loi pour préciser, que ces grandes plates-formes technologiques Internet ne peuvent pas discriminer sur la base de leurs propres opinions et sur la base de ce qu’ils pensent que le public devrait et ne devrait pas être autorisé à entendre.

Il s’agit d’une menace sérieuse et grave, pour la liberté, et l’échange ouvert d’idées en vertu de notre constitution, et je suis heureux d’oeuvrer pour ça avec d’autres membres du Sénat.

Merci à tous. Comme vous pouvez le voir, c’est quelque chose qui va s’étendre sur plusieurs comités ici au sénat américain. C’est notre travail d’aller au fond de ce qu’il s’est passé, puis d’apporter des solutions, comme le sénateur Wicker vient d’exposer.

Vous avez une question ?

Merci, donc l’UE et le G7 ont appelé à une enquête visant à déterminer s’il s’agissait ou non d’une fuite de laboratoire. Je me demande si vous pensez qu’une approche internationale est la meilleure façon d’enquêter sur cette question à l’avenir ?

Je pense que les comités permanents du Sénat devraient prendre l’initiative, nous sommes heureux que nos alliés se joignent également à nous, en disant que cela doit être étudié, il est évident que quelque chose n’était pas juste. Nous sommes préocupés par la décision de l’OMS de laisser la parti communiste chinois, leur dire quand et comment ils pourraient approcher de ce laboratoire, et que nous avons dû attendre des mois.

Egalement, j’ai vu votre discours hier à propos de virer le Dr. Fauci, pouvez-vous juste parler un peu de ce sujet ?

Bien sûr, je pense qu’il est approprié que les responsabilités du Dr. Fauci à la NIAID lui soit retirées, et qu’il se rende disponible au congrès, pour savoir exactement comment était-il de mèche avec Mark Zuckerberg et les géants de la technologie, ce qui s’est réellement passé.

Le peuple américain a-t-il entendu une partie de la vérité ? Mais pas toute la vérité ou rien que la vérité ? Pourquoi n’y a-t-il pas eu un respect des délais dans la reconnaissance des inquiétudes autour du laboratoire ? Pourquoi n’y a-t-il pas eu plus d’inquiétude autour de Wuhan disant “vous ne pouvez aller nulle part ailleurs en Chine” ou le parti communiste chinois disant “vous ne pouvez aller nulle part ailleurs en Chine, si vous venez de la province d’Hubei, ou si vous venez de Wuhan, mais vous pouvez parcourir le globe, partout sauf en Chine”.

Ce sont des choses qui semblent… Ecoutez, nous avons 3 millions et demi de personnes qui ont perdu la vie, 3 millions et demi de personnes.

Nous avons des centaines de milliers de familles américaines, qui ont ont eu des pertes dans leur famille, leurs proches, leurs amis.

Nous avons subi la perte des moyens de subsistance pour des centaines de millions de gens. Nous avons des enfants, précieux enfants qui viennent de vivre une perte d’apprentissage pendant un an, une perte de socialisation, qui témoignent de problèmes émotionnels.

Et le Dr. Fauci, est financé par le contribuable américain, et le contribuable dit “qu’avez-vous fait de nos dollars ?” Merci beaucoup à tous.

vidéo en français


Origine du virus dans la Presse :

‘Damning’ science shows COVID-19 likely engineered in lab: experts https://nypost.com/2021/06/06/damning-science-shows-covid-19-likely-engineered-in-lab/

Le sénateur Cruz affirme que Facebook censurait le contenu COVID-19 «au nom du gouvernement» https://www.foxnews.com/politics/sen-cruz-facebook-censoring-covid-19-content-government

Top House Republican Kevin McCarthy calls on Dr. Anthony Fauci to resign or be fired. ‘The American people don’t have trust in Dr. Fauci,‘ McCarthy said. https://www.foxnews.com/politics/kevin-mccarthy-anthony-fauci-resign-fired

Critics Call to Fire Dr. Fauci After Emails Show Him Saying Masks Don’t Work Against COVID https://www.newsweek.com/critics-call-fire-dr-fauci-after-emails-show-him-saying-masks-dont-work-against-covid-1597034

New York Post : Chinese virologist says Fauci’s emails ‘verify’ her Wuhan lab leak claims https://nypost.com/2021/06/04/chinese-virologist-says-fauci-emails-verify-her-lab-leak-claims/

Pentagon funneled $39 MILLION to the EcoHealth Alliance, the “charity” that funded coronavirus research at the Wuhan bio lab accused of being the source of the outbreak (Daily Mail). The majority of the DoD funding to #EcoHealth came from the DTRA, a US military branch with a mission to “counter and deter weapons of mass destruction and improvised threat networks”. https://www.dailymail.co.uk/news/article-9652287/The-Pentagon-funneled-39million-charity-funded-Wuhan-lab.html

DailyMail : British doctor and his secret campaign to gag the Covid lab leak theory: He worked in Wuhan and manipulated coronaviruses — yet orchestrated a campaign to clear it of blame and tried to hide his tracks. Now we publish the evidence, writes SIAN BOYLE https://www.dailymail.co.uk/news/article-9653613/British-doctor-Peter-Daszak-worked-Wuhan-scientists-secret-plan-stop-lab-leak-theory.html
– Mail reveals Dr Peter Daszak, 55, has links with Chinese scientists in Wuhan lab
– The British expert on zoonotic ‘spillovers’ (viruses jumping from animals to humans) was among those who signed Lancet letter condemning lab leak theory
– He also worked in so-called pandemic prevention and the manipulation of coronaviruses, admitting they can be manipulated ‘pretty easily’ in 2019 podcast
– Dr Daszak was appointed to World Health Organisation’s Wuhan 2021 delegation while The Lancet has its own close relationship with Chinese science community
– Leaked emails and intelligence reports continue to challenge pandemic origins

DailyMail EXCLUSIVE: COVID-19 ‘has NO credible natural ancestor’ and WAS created by Chinese scientists who then tried to cover their tracks with ‘retro-engineering’ to make it seem like it naturally arose from bats, explosive new study claims : https://www.dailymail.co.uk/news/article-9629563/Chinese-scientists-created-COVID-19-lab-tried-cover-tracks-new-study-claims.html
– An explosive new study claims researchers found ‘unique fingerprints’ in COVID-19 samples that they say could only have arisen from manipulation in a laboratory
– DailyMail.com exclusively obtained the new 22-page paper authored by British Professor Angus Dalgleish and Norwegian scientist Dr. Birger Sørensen as submitted for publication in the Quarterly Review of Biophysics Discovery
– The study showed there’s evidence to suggest Chinese scientists created the virus while working on a Gain of Function project in a Wuhan lab
– Gain of Function research, which was temporarily outlawed in the US, involves altering naturally-occurring viruses to make them more infectious in order to study their potential effects on humans
– According to the paper, Chinese scientists took a natural coronavirus ‘backbone’ found in Chinese cave bats and spliced onto it a new ‘spike’, turning it into the deadly and highly transmissible COVID-19
– The researchers, who concluded that COVID-19 ‘has no credible natural ancestor’, also believe scientists reverse-engineered versions of the virus to cover up their tracks
– ‘We think that there have been retro-engineered viruses created,’ Dalgleish told DailyMail.com. ‘They’ve changed the virus, then tried to make out it was in a sequence years ago.’
– The study also points to ‘deliberate destruction, concealment or contamination of data’ in Chinese labs and notes that ‘scientists who wished to share their findings haven’t been able to do so or have disappeared’
– Until recently, most experts had staunchly denied the origins of the virus were anything other than a natural infection leaping from animals to humans
– Earlier this week, Dr. Anthony Fauci defended US funding of the Wuhan Institute of Virology, saying the $600,000 grant was not approved for Gain of Function research

DailyMail : Chinese virologist who was among first to tout Wuhan lab theory says Fauci’s emails back up what she’s been saying all along – the coronavirus is ‘an unrestricted bioweapon’ – and blasts Fauci and medical experts for cover-up https://www.dailymail.co.uk/news/article-9648687/Chinese-virologist-says-Fauci-emails-claim-coronavirus-unrestricted-bioweapon.html
– Dr. Li-Meng Yan – who was among the first people to tout the Wuhan lab theory – said in her latest report COVID-19 is ‘an unrestricted bioweapon’
– She said the Chinese government and ‘certain overseas scientists and organizations’ covered it up
– In an interview on Newsmax Wednesday night, Yan referenced a February 1, 2020 exchange from Fauci’s email dump with one of his direct reports
– Dr. Hugh Auchincloss wrote in email to Fauci that the ‘experiments were performed before the gain of function pause but have since been reviewed and approved by NIH (National Institutes of Health)’
– Yan’s work has been heavily scrutinized, criticized and said to be ‘deeply flawed’ by other leading scientists
Fauci said multiple times in interviews over the last two days he still believes the coronavirus origin jumped species; not from a lab leak

Covid-19 : Un rapport préconise la collecte de données personnelles

Dans un rapport présenté par la délégation sénatoriale à la prospective, les membres de la Haute assemblée défendent la mise en place d’une plateforme numérique de collecte de données pour prévenir de nouvelles épidémies.

Véronique Guillotin membre du Mouvement Radical
Christine Lavarde membre du parti Les Républicains
René-Paul Savary membre du parti Les Républicains

Le rapport « CRISES SANITAIRES ET OUTILS NUMÉRIQUES : RÉPONDRE AVEC EFFICACITÉ POUR RETROUVER NOS LIBERTÉS » est disponible ici (ou copie ici).

Les recommandations n’ont pas de valeur législative à ce jour et le rapport n’est donc pas un projet de loi adopté à ce jour. Mais, le contenu de ce rapport interroge.

Pour retrouver nos libertés il faut accepter une société de contrôle maximal, un contrôle numérique de l’intrusivité dans votre vie privée. Les seules réponses à une épidémie sont les restrictions de libertés.

https://www.publicsenat.fr/article/societe/covid-19-un-rapport-du-senat-preconise-la-collecte-de-donnees-personnelles-pour

p.10 http://www.senat.fr/fileadmin/Fichiers/Images/delegation/prospective/PRO_Rapport_numerique_pandemies.pdf
p.13-14
p.13-14
p.15
p.23
p.23-24
p.24
p.24-25
p.25
p.43-44
p.54
p.54
p.59
p.60
p.62
p.87
p.106
Source : Institut Montaigne, avril 2020
p.133
p.133 cdh
p.137
p.139
p.144
http://www.senat.fr/notice-rapport/2020/r20-673-notice.html

Les e-mails de Fauci, le prochain scandale à venir ? #FauciEmails

Les e-mails de Fauci font la une aujourd’hui. BuzzFeed a publié 3 200 pages d’e-mails. Les mails ont été obtenus en vertu de la Freedom of Information Act (FOIA) #FauciEmails

Plus de 3 200 pages d’e-mails obtenues dans le cadre d’une action en justice au titre de la loi sur la liberté de l’information (Freedom of Information Act) déposée par BuzzFeed News – couvrant la période de janvier à juin 2020 – offrent un rare aperçu de la manière dont Fauci abordait son travail pendant la plus grande crise sanitaire, le montrant en train de traiter directement avec le public, les responsables de santé, les journalistes et même les célébrités. Le Washington Post a également reçu plus de 800 pages d’e-mails et a publié un article.

Ces milliers de pages montrent comment Fauci a tenté de calmer les Américains et de développer une stratégie.

Dans The Guardian, parmi les courriels les plus révélateurs figurent ceux provenant de correspondants fortunés ou influents.

Dans l’un d’eux, daté du 3 avril de l’année dernière, Fauci évoque une conversation avec le fondateur de Microsoft, Bill Gates, au sujet d’un effort mondial de vaccination et s’est dit “enthousiaste à l’idée d’aller de l’avant dans une “approche collaborative et, espérons-le, synergique concernant le Covid-19” impliquant les agences de santé fédérales et la Fondation Bill et Melinda Gates, selon les courriels.

Il y a également des échanges de courriels avec le fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg, au sujet de la création d’un centre d’information sur le coronavirus sur les médias sociaux, et un autre avec l’acteur Morgan Freeman qui propose de diffuser le message Covid-19 à ses 100 000 followers sur Twitter.

Les courriels montrent également que Fauci a reçu une rafale de correspondance indiquant que le coronavirus avait fui d’un laboratoire de Wuhan. Les réponses de Fauci sont censurées.

Obtenu par BuzzFeed News via FOIA. Visible page 2286 du pdf des 3 200 pages d’e-mails https://www.documentcloud.org/documents/20793561-leopold-nih-foia-anthony-fauci-emails

Dans The National Pulse on découvre que le Dr Anthony Fauci – qui a nié à plusieurs reprises avoir participé à des recherches sur les “gains de fonction” (militarisation des virus) – a envoyé des mails de panique aux membres du personnel du National Institutes for Allergies and Infectious Disease (NIAID) au début de la pandémie.

Obtenu par BuzzFeed News via FOIA

L’article académique joint à l’e-mail s’intitule : A SARS-like cluster of circulating bat coronaviruses shows potential for human emergence. Il y est question de la manière dont des chercheurs américains et chinois manipulent les virus pour mieux comprendre comment ils peuvent s’attacher aux humains.

Selon le National Institute for Health , « la recherche sur le gain de fonction (GOF) peut présenter des risques en matière de biosécurité et de biosûreté. »

Ça confirme l’explication du Pr Montagnier et de Henrion-Caude

The Insider Paper sur le FOIA #FauciEmails twitte également :

– Il a eu des discussions urgentes sur le gain de fonction.

– A ignoré le scientifique qui lui a dit que la Chine avait menti sur le virus et les données.

– A été informé d’une possible fuite du laboratoire de Wuhan.

– On lui a dit par courriel que les masques de détail ne fonctionnaient pas en raison de la taille du virus.

Un autre qui indique que le Dr Fauci a animé un groupe de discussion sur le gain de fonction.

Les premiers #FauciEmails montrent que l’on est conscient du risque d’aggravation de la maladie après la vaccination par le COVID, comme cela a été le cas pour les candidats vaccins contre le SRAS.

Dans un email que le physicien Erik Nielsen a envoyé à Fauci en mars 2020, il a recommandé non pas un, mais deux médicaments qui pourraient aider à combattre le #COVID19. L’un des médicaments était l’Hydroxychloroquine (p.153-154).

Selon Fauci, les masques ne sont pas nécessaires à moins d’être malade et il fait remarquer que le SARS CoV 2 est si petit qu’il passe facilement entre les fibres des masques.

Beaucoup d’américains sont en colères et ne comprennent pas pourquoi certains des #FauciEmails sont dissimulés par la plupart des médias. En effet, nous ne retrouvons aucun des e-mails dignes d’intérêt dans les comptes rendus des médias (sauf National Pulse cité plus haut) et ils n’ont même pas pris la peine de faire une enquête plus poussé.

Quoi qu’il en soit, la fuite du laboratoire de Wuhan est de plus en plus plausible. @ suivre

Le référentiel complet des e-mails peut être trouvé et lu ici.

Les courriels divulgués dressent un tableau accablant de la crédibilité du Dr Fauci.

Maj :

The Daily Caller : Le service de presse de la Maison Blanche n’a aucune question sur les emails du Dr. Fauci.

The National Pulse : Des emails montrent que Fauci a ignoré les avertissements d’un docteur en physique concernant les fausses données COVID chinoises.

Yahoo! News, NewsBytes : La divulgation des emails du Dr Fauci de 2020 révèle qu’il connaissait la théorie de la fuite du laboratoire.

Fox News : Tucker Carlson: Is Dr. Fauci under criminal investigation? “Il est vite apparu que Tony Fauci n’était qu’un autre bureaucrate fédéral sordide – profondément politique et souvent malhonnête. Plus choquant encore, nous avons ensuite appris que Fauci lui-même était impliqué dans la pandémie qu’il était censé combattre. Fauci a soutenu les expériences grotesques et dangereuses qui semblent avoir rendu le COVID possible.”

Laura Ingraham’s “Medicine Cabinet,” featuring Peter McCullough, MD, MPH; Harvey Risch, MD, PhD; & Jay Bhattacharya, MD, PhD, discuss what Tony Fauci got wrong on a myriad of COVID related policies… and the disastrous results.

Partie II – Le Grand Reset, le socialisme d’entreprise

Qu’est-ce que le Grand Reset ? Partie II : le socialisme d’entreprise

Comme je l’ai indiqué dans la partie précédente, le Grand Reset, si ses architectes parviennent à leurs fins, impliquera des transformations dans presque tous les aspects de la vie. Je limiterai ici ma discussion à l’économie de la grande réinitialisation telle qu’elle est promue par le Forum économique mondial (WEF), ainsi qu’aux développements récents qui ont fait avancer ces plans.

Comme le suggérait F.A. Hayek dans son essai d’introduction Collectivist Economic Planning, le socialisme peut être divisé en deux aspects : les fins et les moyens1. Le moyen socialiste est la planification collectiviste, tandis que les fins, au moins dans le cadre du socialisme prolétarien, sont la propriété collective des moyens de production et la distribution “égale” ou “équitable” des produits finaux.

Distinguant ces deux aspects afin de mettre de côté la question des fins et de se concentrer sur les moyens, Hayek a suggéré que la planification collectiviste pouvait être mise au service d’autres fins que celles associées au socialisme prolétarien : “Une dictature aristocratique, par exemple, peut utiliser les mêmes méthodes pour servir les intérêts d’une certaine élite raciale ou autre, ou au service d’un autre objectif résolument anti-égalitaire.”2

La planification collectiviste pourrait ou non se heurter au problème du calcul, selon qu’un marché des facteurs de production est maintenu ou non. Si un marché des facteurs de production est maintenu, alors le problème de calcul ne s’appliquerait pas strictement.

Les planificateurs collectivistes du Grand Reset ne visent pas à éliminer les marchés des facteurs de production. Ils veulent plutôt confier la propriété et le contrôle des facteurs les plus importants aux personnes inscrites au “capitalisme des parties prenantes”3. Les activités productives desdites parties prenantes, quant à elles, seraient guidées par les directives d’une coalition de gouvernements dans le cadre d’une mission unifiée et d’un ensemble de politiques, en particulier celles exposées par le WEF lui-même.

Bien que ces entreprises des parties prenantes ne soient pas nécessairement des monopoles per se, le but du WEF est de conférer à ces entreprises le plus grand contrôle possible sur la production et la distribution, dans le but d’éliminer les producteurs dont les produits ou les processus sont jugés inutiles ou contraires aux desiderata des mondialistes pour “un avenir plus juste et plus vert”. Naturellement, cela impliquerait des contraintes sur la production et la consommation, ainsi qu’un rôle accru pour les gouvernements afin de faire respecter ces contraintes – ou, comme l’a déclaré Klaus Schwab dans le contexte de la crise covid, “le retour du grand gouvernement”4 – comme si le gouvernement n’avait pas été grand et n’avait pas grandi pendant tout ce temps.

Schwab et le WEF promeuvent le capitalisme participatif contre un “néolibéralisme” supposé endémique. Le néolibéralisme est un mot fourre-tout qui désigne tout ce que les gauchistes jugent mauvais dans l’ordre socio-économique. C’est l’ennemi commun de la gauche. Inutile de dire que le néolibéralisme – que Schwab définit grossièrement comme “un corpus d’idées et de politiques qui peuvent être définies grossièrement comme favorisant la concurrence au détriment de la solidarité, la destruction créatrice au détriment de l’intervention gouvernementale et la croissance économique au détriment du bien-être social”5 – est un homme de paille.

Schwab et compagnie érigent le néolibéralisme comme la source de nos malheurs économiques. Mais dans la mesure où l'”antinéolibéralisme” a été en jeu, le fait que le gouvernement favorise les industries et les acteurs au sein des industries (ou corporatocratie), et non la concurrence, a été la source de ce que Schwab et ses semblables décrient. Le Grand Reset amplifierait les effets de la corporatocratie.

Néanmoins, les objectifs du WEF ne sont pas de planifier tous les aspects de la production et donc de diriger toutes les activités individuelles. L’objectif est plutôt de limiter les possibilités d’activité individuelle, y compris l’activité des consommateurs – en évinçant de l’économie les industries et les producteurs au sein des industries. “Chaque pays, des États-Unis à la Chine, doit participer, et chaque industrie, du pétrole et du gaz à la technologie, doit être transformée.”6

Comme le note Hayek, “lorsque le système médiéval des guildes était à son apogée, et lorsque les restrictions au commerce étaient les plus importantes, elles n’étaient pas utilisées comme un moyen de diriger réellement l’activité individuelle.”7 De même, le Grand Reset ne vise pas une planification strictement collectiviste de l’économie, mais recommande et exige des restrictions néo-féodales qui iraient plus loin que tout ce qui a été fait depuis l’époque médiévale – à part le socialisme d’État lui-même, bien sûr.

En 1935, Hayek a constaté à quel point les restrictions économiques avaient déjà entraîné des distorsions du marché : Avec nos tentatives d’utiliser le vieil appareil du restrictionnisme comme instrument d’adaptation quasi quotidienne au changement, nous sommes probablement déjà allés beaucoup plus loin dans la direction d’une planification centrale de l’activité courante que ce qui avait été tenté auparavant… . Il est important de se rendre compte, dans toute investigation sur les possibilités de planification, que c’est une erreur de supposer que le capitalisme tel qu’il existe aujourd’hui est l’alternative. Nous sommes certainement aussi éloignés du capitalisme dans sa forme pure que nous le sommes de tout système de planification centrale. Le monde d’aujourd’hui n’est qu’un chaos interventionniste.8

Le Grand Reset nous amènerait donc bien plus loin que les restrictions imposées par le féodalisme, y compris la stase économique qu’il impliquait !

J’appelle ce néo-féodalisme “socialisme d’entreprise” – non seulement parce que la rhétorique pour gagner des adhérents dérive de l’idéologie socialiste (“équité”, “égalité économique”, “bien collectif”, “destin partagé”, etc.) mais aussi parce que la réalité recherchée est le contrôle monopolistique de facto de la production via l’élimination des producteurs non conformes – c’est-à-dire une tendance au monopole sur la production qui est caractéristique du socialisme.

Ces interventions ne feraient pas qu’ajouter au “chaos interventionniste” déjà existant, mais fausseraient davantage les marchés à un degré sans précédent en dehors de la planification socialiste centralisée per se. Les élites pourraient tenter de déterminer, a priori, les besoins et les désirs des consommateurs en limitant la production aux biens et services acceptables. Elles limiteraient également la production aux types de biens et services qui conviennent aux gouvernements et aux producteurs qui adhèrent au programme.

Les réglementations supplémentaires pousseraient les petits et moyens producteurs à cesser leurs activités ou à se tourner vers le marché noir, dans la mesure où ce dernier pourrait exister avec une monnaie numérique et une plus grande centralisation bancaire. En tant que telles, les restrictions et réglementations tendraient vers un système statique de type caste avec des oligarques d’entreprise au sommet, et un “socialisme réellement existant”9 pour la grande majorité de la société. Une richesse croissante pour quelques-uns, une “égalité économique”, à des conditions réduites, y compris un revenu de base universel, pour les autres.

Le confinement du coronavirus, les émeutes et le socialisme d’entreprise

Les confinements de covid-19, et dans une moindre mesure les émeutes gauchistes, nous ont fait progresser vers le socialisme d’entreprise. Les mesures draconiennes de confinement employées par les gouvernements et les maires, ainsi que les destructions perpétrées par les émeutiers, se trouvent à faire le travail que les socialistes d’entreprise comme le WEF veulent faire. En plus de déstabiliser l’État-nation, ces politiques contribuent à détruire les petites entreprises, éliminant ainsi les concurrents.

Comme le souligne la Foundation for Economic Education (FEE), les confinements et les émeutes se sont combinés pour former un double coup de poing qui met à mal des millions de petites entreprises – “l’épine dorsale de l’économie américaine” – dans toute l’Amérique.

Selon la FEE, 7,5 millions de petites entreprises américaines risquent de fermer définitivement leurs portes. Une analyse plus récente a montré que même avec des prêts fédéraux, près de la moitié des propriétaires de petites entreprises déclarent qu’ils devront fermer définitivement leurs portes. Le bilan est déjà lourd. Rien qu’à New York, les consignes de rester à la maison ont entraîné la fermeture définitive de plus de 100 000 petites entreprises.10

Entre-temps, comme la FEE et d’autres l’ont fait remarquer, rien ne prouve que les mesures de confinement aient contribué à ralentir la propagation du virus. De même, il n’y a aucune preuve que Black Lives Matter ait fait quoi que ce soit pour aider les vies des citoyens noirs. En fait, les campagnes émeutières et meurtrières de Black Lives Matter et d’Antifa ont prouvé que les vies des citoyens noirs ne comptent pas pour Black Lives Matter. En plus d’assassiner des personnes noires, les émeutiers de Black Lives Matter et d’Antifa ont causé d’énormes dommages aux entreprises et aux quartiers noirs, et donc aux vies des citoyens noirs.11

Alors que les petites entreprises ont été écrasées par la combinaison de confinements draconiens et de folie émeutière, des entreprises géantes comme Amazon ont prospéré comme jamais auparavant. Comme l’a noté la BBC, au moins trois des géants de la technologie – Amazon, Apple et Facebook – ont réalisé des gains massifs pendant les confinements12, gains qui ont été favorisés, dans une moindre mesure, par des émeutes qui ont coûté 1 à 2 milliards de dommages matériels13. Pour la période d’avril, mai et juin 2020, Amazon a réalisé “un bénéfice trimestriel de 5,2 milliards de dollars, le plus important depuis la création de l’entreprise en 1994, et ce malgré les lourdes dépenses en matériel de protection et autres mesures liées au virus”. Les ventes d’Amazon ont augmenté de 40 % sur la période d’avril, mai, juin 2020.

Comme le rapporte TechCrunch, Facebook et ses plateformes WhatsApp et Instagram ont connu une hausse de 15 % du nombre d’utilisateurs, ce qui a porté les revenus à un grand total de 17,74 milliards de dollars au premier trimestre14. Le nombre total d’utilisateurs de Facebook a atteint 3 milliards en mars, soit deux tiers des internautes du monde, un record. Les revenus d’Apple ont grimpé en flèche au cours de la même période, avec des bénéfices trimestriels en hausse de 11 % sur un an, à 59,7 milliards de dollars. “Walmart, le plus grand épicier du pays, a déclaré que ses bénéfices ont augmenté de 4 %, à 3,99 milliards de dollars” au cours du premier trimestre 2020, comme le rapporte le Washington Post15.

Le nombre de petites entreprises a été presque réduit de moitié par les fermetures de covid-19 et les émeutes de Black Lives Matter/Antifa, tandis que les entreprises géantes ont consolidé leur emprise sur l’économie, ainsi que leur pouvoir sur l’expression individuelle sur Internet et au-delà. Ainsi, il semblerait que les confinements covid, les fermetures, les fermetures partielles, ainsi que les émeutes sont exactement ce que les Grands Réinitialisateurs ont ordonné, bien que je ne suggère pas par là qu’ils les aient ordonnés. Il est plus probable qu’ils aient saisi l’occasion d’éliminer de l’économie les petites et moyennes entreprises afin de rendre la conformité plus simple et plus répandue.

En fin de compte, la Grande Réinitialisation n’est qu’une campagne de propagande, et non un bouton sur lequel les oligarques mondialistes peuvent appuyer à volonté – bien que le WEF l’ait présentée comme telle16. Leurs plans doivent être contrés par de meilleures idées économiques et des actions individuelles concertées. La seule réponse raisonnable au projet du Grand Reset est de le défier, d’introduire et de promouvoir plus de concurrence, et d’exiger la réouverture complète de l’économie, quels que soient les risques encourus. Si cela signifie que les petits producteurs et distributeurs doivent se regrouper pour défier les ordres de l’État, qu’il en soit ainsi. De nouvelles associations d’entreprises, ayant pour but de déjouer la Grande Réinitialisation, doivent être formées – avant qu’il ne soit trop tard.

Michael Rectenwald

Michael Rectenwald est l’auteur de onze ouvrages, dont Thought Criminal (2020), Beyond Woke (2020), Google Archipelago (2019), Springtime for Snowflakes (2018), Nineteenth-Century British Secularism (2016). Il a été professeur à l’université de New York de 2008 à 2019. Il a également enseigné à la Duke University, la North Carolina Central University, la Carnegie Mellon University et la Case Western Reserve University. Il est un expert et un défenseur de la liberté d’expression contre toutes les formes d’autoritarisme et de totalitarisme, y compris le socialisme-communisme, la “justice sociale”, le fascisme et le politiquement correct.

Il est titulaire d’un doctorat en études littéraires et culturelles de l’université Carnegie Mellon, d’une maîtrise en littérature anglaise de l’université Case Western Reserve et d’une licence en littérature anglaise de l’université de Pittsburgh. (voir son C.V. pour plus de détails). Ses essais universitaires et académiques sont parus dans le Quarterly Journal of Austrian Economics, Academic Questions, Endeavour, le British Journal for the History of Science, College Composition and Communication, International Philosophical Quarterly, les anthologies De Gruyter (Organized Secularism in the United States), etc.

Les publications de Michael destinées au grand public sont apparues sur le fil de Mises Institute, The Epoch Times, RT.com, Campus Reform, The New English Review, The International Business Times, The American Conservative, Quillette, The Washington Post, The Pittsburgh Post-Gazette, entre autres. Le Dr Rectenwald a aussi participé à de nombreux talk-shows politiques sur les grands réseaux (Tucker Carlson Tonight, Fox & Friends, Fox & Friends First, Varney & Company, The Glenn Beck Show), à des émissions de radio syndiquées (Glenn Beck et bien d’autres), ainsi qu’à des émissions et podcasts.

– Partie I : Qu’est-ce que le Grand Reset ? Espoirs réduits et Bio-techno-féodalisme
– Partie II : le socialisme d’entreprise
– Partie III : Le capitalisme aux caractéristiques chinoises
– Partie IV : Capitalisme des parties prenantes vs. néolibéralisme
– Partie V : L’idéologie Woke


Notes :

1F.A. Hayek, “The Nature and History of the Problem,” in N.G. Pierson and F.A. Hayek, Collectivist Economic Planning (London: Routledge and Kegan Paul, 1963), p. 14.

2Ibid., p. 15.

3Klaus Schwab, “What Kind of Capitalism Do We Want?,” Time, Dec. 2, 2019, https://time.com/5742066/klaus-schwab-stakeholder-capitalism-davos/.

4Klaus Schwab and Thierry Malleret, COVID-19: The Great Reset (n.p.: Forum Publishing, 2020), p. 89.

5Ibid., p. 78.

6Klaus Schwab, “Now Is the Time for a ‘Great Reset,’” World Economic Forum, June 3, 2020, https://www.weforum.org/agenda/2020/06/now-is-the-time-for-a-great-reset/.

7Hayek, “The Nature and History of the Problem,” p. 23.

8Ibid., pp. 23–24.

9“Actually existing socialism” is a term used to describe socialism as it existed in the Soviet Union and elsewhere. It became a pejorative term used sarcastically by dissidents in socialist countries to refer to what life was really like under socialism, rather than in the perfidious books of Marx and his epigones.

10Jon Miltmore and Dan Sanchez, “America’s Small Business Owners Have Been Horribly Abused during These Riots and Lockdowns. That Will Have Consequences,” Foundation for Economic Education (FEE), June 5, 2020, https://fee.org/articles/america-s-small-business-owners-have-been-horribly-abused-during-these-riots-and-lockdowns-that-will-have-consequences/.

11Brad Polumbo, “The Lockdowns Crushed Minority-Owned Businesses the Most,” FEE, June 19, 2020, https://fee.org/articles/the-lockdowns-crushed-minority-owned-businesses-the-most/.

12“Amazon, Facebook and Apple Thriving in Lockdown,” BBC, July 13, 2020, https://www.bbc.com/news/business-53602596.

13Morgan Phillips, “Damage from Riots across US Will Cost at Least $1B in Claims: Report,” Fox Business, Sept. 16, 2020, https://www.foxbusiness.com/economy/damage-riots-1b-most-expensive.

14Lucas Matney, “The Lockdown Is Driving People to Facebook,” TechCrunch, Apr. 29, 2020, https://techcrunch.com/2020/04/29/the-quarantine-is-driving-record-usage-growth-at-facebook/

15Abha Bhattarai, “Sales Soar at Walmart and Home Depot during the Pandemic, Washington Post, May 19, 2020, https://www.washingtonpost.com/business/2020/05/19/walmart-earnings-economy-coronavirus/.

16Schwab, “Now Is the Time for a ‘Great Reset.’”

Partie I – Qu’est-ce que le Grand Reset ?

Première partie : Perspectives réduites et Bio-techno-féodalisme

Le Grand Reset est dans tous les esprits, que chacun le sache ou non. Il est présagé par les mesures prises par les États du monde entier en réponse à la crise du covid-19. (J’entends par “crise” non pas la soi-disant pandémie elle-même, mais les réponses à un nouveau virus appelé SARS-2 et l’impact de ces réponses sur les conditions sociales et économiques).

Dans son livre, COVID-19 : The Great Reset, le fondateur et président exécutif du Forum économique mondial (WEF), Klaus Schwab, écrit que la crise du COVID-19 doit être considérée comme une “opportunité [qui peut être] saisie pour effectuer le type de changements institutionnels et de choix politiques qui mettront les économies sur la voie d’un avenir plus juste et plus vert”1.

Bien que Schwab fasse la promotion du Grand Reset depuis des années, la crise covid a fourni un prétexte pour le mettre enfin en œuvre. Selon Schwab, nous ne devons pas nous attendre à ce que le système mondial post-covid revienne à ses modes de fonctionnement antérieurs.

Alternant entre description et prescription, Schwab suggère plutôt que les changements seront, ou devraient être, mis en œuvre dans des domaines interdépendants pour produire une nouvelle normalité (new normal).

Alors, qu’est-ce que le Grand Reset et quelle est la nouvelle normalité qu’il établirait ?

Le Grand Reset signifie une réduction des revenus et de l’utilisation du carbone. Mais Schwab et le WEF définissent également le Grand Reset en termes de convergence des systèmes économiques, monétaires, technologiques, médicaux, génomiques, environnementaux, militaires et de gouvernance. Le Grand Reset impliquerait de vastes transformations dans chacun de ces domaines, des changements qui, selon Schwab, non seulement modifieront notre monde, mais nous amèneront aussi à “remettre en question ce que signifie être humain.2

En termes d’économie et de politique monétaire, le Grand Reset impliquerait une consolidation de la richesse, d’une part, et l’émission probable d’un revenu de base universel (UBI), d’autre part3. Elle pourrait inclure le passage à une monnaie numérique4, y compris une centralisation consolidée des banques et des comptes bancaires, une taxation immédiate en temps réel, des taux d’intérêt négatifs, ainsi qu’une surveillance et un contrôle centralisés des dépenses et de la dette.

Si tous les aspects du Grand Reset impliquent la technologie, le Grand Reset implique spécifiquement la “quatrième révolution industrielle5, ou le transhumanisme, qui comprend l’expansion de la génomique, de la nanotechnologie et de la robotique et leur pénétration dans les corps et les cerveaux humains. Bien sûr, la quatrième révolution industrielle implique la redondance du travail humain dans des secteurs de plus en plus nombreux, pour être remplacé par l’automatisation. Mais en outre, Schwab salue l’utilisation des nanotechnologies et des scanners cérébraux pour prédire et anticiper le comportement humain.

wef Klaus Schwab Grand Reset

Le Grand Reset signifie l’émission de passeports médicaux, bientôt numérisés, ainsi que la transparence des dossiers médicaux comprenant les antécédents médicaux, la constitution génétique et les états pathologiques. Mais cela pourrait aussi inclure l’implantation de micropuces qui liraient et signaleraient la constitution génétique et l’état du cerveau, de sorte que “même le passage d’une frontière nationale pourrait un jour impliquer un scanner cérébral détaillé pour évaluer le risque de sécurité d’un individu”6.

Sur le plan génomique, le Grand Reset comprend des avancées dans le domaine du génie génétique et la fusion de la génétique, des nanotechnologies et de la robotique. En termes militaires, le Grand Reset implique la création de nouveaux espaces de combat, notamment les cyberespaces et le cerveau humain en tant qu’espace de combat7.

En termes de gouvernance, le Grand Reset signifie un gouvernement et des “gouvernementalités” de plus en plus centralisés, coordonnés et étendus, la convergence des entreprises et des États, et la numérisation des fonctions gouvernementales, y compris, avec l’utilisation de la 5G et des algorithmes prédictifs, le suivi et la surveillance en temps réel des corps dans l’espace ou la “gouvernance anticipative” du comportement humain et des systèmes8.

Ceci étant dit, le “Grand Reset” n’est qu’une campagne de propagande coordonnée, enveloppée d’un manteau d’inévitabilité. Plutôt qu’une simple théorie du complot, comme l’a suggéré le New York Times9, le Grand Reset est une tentative de complot, ou le “vœu pieux”10 des planificateurs socio-économiques pour que les “parties prenantes”11 des entreprises et les gouvernements adoptent les desiderata du WEF.

Pour vendre cet ensemble, le WEF mobilise la rhétorique réchauffée de “l’égalité économique”, de “l’équité”, de “l’inclusion” et “d’un destin partagé”, entre autres euphémismes12. Ensemble, ces expressions représentent la composante politique et idéologique collectiviste et socialiste du socialisme d’entreprise envisagé13 (puisque le socialisme économique ne peut jamais être mis en œuvre, il est toujours uniquement politique et idéologique).

Michael Rectenwald

Michael Rectenwald est l’auteur de onze ouvrages, dont Thought Criminal (2020), Beyond Woke (2020), Google Archipelago (2019), Springtime for Snowflakes (2018), Nineteenth-Century British Secularism (2016). Il a été professeur à l’université de New York de 2008 à 2019. Il a également enseigné à la Duke University, la North Carolina Central University, la Carnegie Mellon University et la Case Western Reserve University. Il est un expert et un défenseur de la liberté d’expression contre toutes les formes d’autoritarisme et de totalitarisme, y compris le socialisme-communisme, la “justice sociale”, le fascisme et le politiquement correct.

Il est titulaire d’un doctorat en études littéraires et culturelles de l’université Carnegie Mellon, d’une maîtrise en littérature anglaise de l’université Case Western Reserve et d’une licence en littérature anglaise de l’université de Pittsburgh. (voir son C.V. pour plus de détails). Ses essais universitaires et académiques sont parus dans le Quarterly Journal of Austrian Economics, Academic Questions, Endeavour, le British Journal for the History of Science, College Composition and Communication, International Philosophical Quarterly, les anthologies De Gruyter (Organized Secularism in the United States), etc. 

Les publications de Michael destinées au grand public sont apparues sur le fil de Mises Institute, The Epoch Times, RT.com, Campus Reform, The New English Review, The International Business Times, The American Conservative, Quillette, The Washington Post, The Pittsburgh Post-Gazette, entre autres. Le Dr Rectenwald a participé à de nombreux talk-shows politiques et autres sur les grands réseaux (Tucker Carlson Tonight, Fox & Friends, Fox & Friends First, Varney & Company, The Glenn Beck Show), à des émissions de radio syndiquées (Glenn Beck et bien d’autres), ainsi qu’à des émissions et podcasts.

– Partie I : Qu’est-ce que le Grand Reset ? Espoirs réduits et Bio-techno-féodalisme
– Partie II : le socialisme d’entreprise
– Partie III : Le capitalisme aux caractéristiques chinoises
– Partie IV : Capitalisme des parties prenantes vs. néolibéralisme
– Partie V : L’idéologie Woke


Notes :

1Klaus Schwab and Thierry Malleret, COVID-19: The Great Reset (n.p.: Forum Publishing, 2020), p. 57.

2Schwab, Klaus. The Fourth Industrial Revolution (New York: Crown Business, 2017), p. vii.

3Kanni Wignaraja and Balazs Horvath, “Universal Basic Income Is the Answer to the Inequalities Exposed by COVID-19,” World Economic Forum, Apr. 17, 2020, https://www.weforum.org/agenda/2020/04/covid-19-universal-basic-income-social-inequality/.

4“The Fed Explores Possibility of Issuing Digital Currency,” BitIRA, Jan. 9, 2020, https://www.bitira.com/fed-explores-digital-currency/.

5Klaus Schwab, “The Fourth Industrial Revolution: What It Means, How to Respond,” World Economic Forum, Jan. 14, 2016, https://www.weforum.org/agenda/2016/01/the-fourth-industrial-revolution-what-it-means-and-how-to-respond/.

6Klaus Schwab and Nicholas Davis, Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution: A Guide to Building a Better World (New York: Currency, 2018), p. 173.

7Tim Requarth, “This Is Your Brain. This Is Your Brain as a Weapon.,” Foreign Policy, Sept. 9, 2015, https://foreignpolicy.com/2015/09/14/this-is-your-brain-this-is-your-brain-as-a-weapon-darpa-dual-use-neuroscience/.

8Wikipedia, s.v. “Anticipatory Governance,” last modified Apr. 14, 2020, 01:57, https://en.wikipedia.org/wiki/Anticipatory_governance.

9Davey Alba, “The Baseless ‘Great Reset’ Conspiracy Theory Rises Again,” New York Times, Nov. 17, 2020, https://www.nytimes.com/live/2020/11/17/world/covid-19-coronavirus#the-baseless-great-reset-conspiracy-theory-rises-again.

10Alberto Mingardi, “The Great Reset: Between Conspiracy and Wishful Thinking,” Library of Economics and Liberty (Econlib), Dec. 1, 2020, https://www.econlib.org/the-great-reset-between-conspiracy-and-wishful-thinking/.

11“Stakeholder Capitalism: A Manifesto for a Cohesive and Sustainable World,” World Economic Forum Blog, Jan. 14, 2020, https://www.weforum.org/press/2020/01/stakeholder-capitalism-a-manifesto-for-a-cohesive-and-sustainable-world/.

12Nicholas Davis, “What Is the Fourth Industrial Revolution?,” World Economic Forum, Jan. 19, 2016,https://www.weforum.org/agenda/2016/01/what-is-the-fourth-industrial-revolution/.

13Michael Rectenwald, “Who Funds the Riotous American Left and Why? The Globalist Billionaire Class, Which Uses It to Build Corporate Socialism,” Michael Rectenwald (website), Oct. 12, 2020, https://www.michaelrectenwald.com/essays/why-capitalists-fund-socialism.

Qu’est-ce que le Grand Reset ?

Le Grand réveil de Philippe de Villiers : Grand Reset Schwab Transhumanisme

Philippe de Villiers sur Le jour d’après

Philippe de Villiers répond aux questions de Sonia Mabrouk au sujet de son nouvel essai intitulé “Le jour d’après. Ce que je ne savais pas et vous non plus“. Pour lui, la Covid est une occasion rêvée pour tout changer, changer la société, changer de société.

Il lance la charge contre les GAFA, coupables de se saisir du Covid comme d’une fenêtre d’opportunité pour réinitialiser le monde : Davos, le Grand Reset, Klaus Schwab, l’event 201, le transhumanisme, le posthumanisme, Big Data, Big Pharma, Big Finance, 1984 de George Orwell, l’État profond, la cancel culture, tout y passe.

Sur la digitalisation du monde et le changement climatique

« On veut nous imposer une société disciplinaire du contrôle total ». Philippe de Villiers

Philippe de Villiers était également au micro d’André Bercoff

Le jour d’après nous fait entré dans un monde où au nom du tout sanitaire, on sacrifie la jeunesse ; où au nom du tout numérique, on abolit la société de voisinage, et au nom du transhumanisme, on dénature l’espèce humaine (chimère, transgénique, marchandisation du vivant, PMA, GPA etc.) le déshumanistant en marche.

 

Les USA excluent les passeports vaccinaux. L’OMS ne les soutient pas non plus

Passeports vaccinaux discriminations et vie privée

Les Etats-Unis ont exclu l’introduction de passeports vaccinaux Covid-19, affirmant que la vie privée et les droits des citoyens Américains doivent être protégés.

Les projets d’introduction de tels passeports ont été présentés dans le monde entier comme un moyen de permettre une circulation sûre des personnes tout en luttant contre la pandémie.

Mais les critiques disent que ces documents pourraient être discriminatoires. Les États-Unis ont déclaré qu’ils ne soutenaient pas et ne soutiendraient pas un système qui oblige les Américains à porter un certificat de vaccination.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a déclaré mardi qu’elle n’était pas favorable, à l’heure actuelle, à l’exigence de passeports vaccinaux pour les voyages, en raison de l’incertitude entourant la question de savoir si la vaccination empêche la transmission, et des préoccupations en matière de discrimination.

“En tant qu’OMS, nous disons qu’à ce stade, nous ne voudrions pas que le passeport de vaccination soit une condition d’entrée ou de sortie parce que nous ne sommes pas certains que le vaccin empêche la transmission”, a déclaré Margaret Harris, porte-parole de l’OMS.

L’OMS prévoit maintenant d’examiner les vaccins chinois COVID-19 Sinopharm et Sinovac en vue d’une éventuelle inscription sur la liste des utilisations d’urgence vers la fin du mois d’avril, a déclaré Harris.

BBC, Reuters