IBM Watson au Crédit Mutuel

L’intelligence artificielle entre dans la banque

Watson arrive dans les agences du Crédit Mutuel

Crédit Mutuel Extrait Newsletter Nº03 15/11/2016 – Interview Frantz Rublé – Président Euro-Information

Watson, nouvelle solution innovante au service du réseau et de la relation-client.

Frantz Rublé, vous êtes Président d’Euro-Information, filiale technologique qui traite l’informatique de 15 fédérations du Crédit Mutuel et du CIC, qu’est-ce que Watson et pourquoi ce projet ?

Watson est une nouvelle solution informatique « cognitive » capable de traiter automatiquement le langage naturel et d’apprendre par l’exemple.

Ce progrès technologique nous ouvre aujourd’hui de nouvelles perspectives, pour mieux assister au quotidien les conseillers du groupe et mieux servir nos sociétaires et clients.

A quelles tâches Watson va-t-il répondre ?

Les deux premières solutions cognitives développées en 2016 visent à aider les chargés de clientèle de nos réseaux bancaires français dans leur quotidien :

  • nos chargés de clientèle doivent traiter un volume croissant de sollicitations par email. Ce traitement leur prend beaucoup de temps et interrompt les tâches en cours. Une solution cognitive (analyseur d’emails) assistera les conseillers dans le traitement des emails clients en identifiant automatiquement les demandes les plus fréquentes, en détectant l’urgence de la demande et en outillant l’exécution ou la délégation des tâches associées ;
  • nos chargés de clientèle sont des généralistes qui doivent vendre une gamme de produits toujours plus diverse et plus complexe. Pour répondre aux questions des clients, ils doivent fréquemment rechercher des réponses précises dans notre base documentaire interne (Pixis), ou solliciter des plateformes de support. Des solutions cognitives (assistants virtuels) vont aider les conseillers dans la recherche d’informations dans Pixis via un dialogue en langage naturel, respectivement dans le domaine de l’assurance de biens et dans le domaine de l’épargne aux particuliers.

Dans les deux cas, le conseiller reste maître des opérations réalisées et seul interlocuteur du client : ainsi pour l’analyseur d’emails, la solution propose des raccourcis vers les applications de gestion et des modèles de réponse à personnaliser, mais c’est le conseiller qui valide les opérations et qui répond à son client. [lire la suite …]

Nantes. Le juge donne son feu vert au Crédit Mutuel pour l’intelligence artificielle Watson

Le tribunal de grande instance de Nantes a validé l’utilisation du programme d’intelligence artificielle Watson, développé par IBM, par le Crédit Mutuel de Loire-Atlantique et du Centre-Ouest. [lire la suite sur Le journal des entreprises]

pour en savoir plus : Comment IBM Watson aide les conseillers clientèle du Crédit Mutuel
L’arrivée de Watson au Crédit Mutuel suscite des inquiétudes pour l’emploi
FO Crédit Mutuel: Watson ou l’intelligence artificielle au service du business !
FO Crédit Mutuel : Au Crédit Mutuel – Watson pas élémentaire
FO Crédit Mutuel : juin 2016 – Watson Cette « solution cognitive » va considérablement changer notre quotidien dans les années à venir.
Watson, une IA au service du Crédit Mutuel

Vinod Khosla : « 80% des emplois informatiques peuvent être remplacés par l’automatisation, et c’est excitant »

Au milieu des remous inquiets de son auditoire lors de la Structure Conference de la semaine dernière à San Francisco, le milliardaire Vinod Khosla a affirmé que 80% des emplois informatique pourraient être remplacés par des systèmes de type IA. Je pense que c’est excitant”, a ajouté Khosla, fondateur de Sun Microsystems et Khosla Ventures. Ce qui est une déclaration étrange sur la perte d’emploi.

S’adressant à un public composé principalement de directeurs informatiques et d’autres cadres techniciens, Khosla a soutenu sa déclaration en citant des exemples de sociétés qui développent une technologie qui automatiserait l’industrie des IT.

Il mentionne Nutanix, où Khosla Ventures y a investi, ce qui facilite la façon dont les professionnels de l’infrastructure informatique automatisent la gestion des réseaux entre serveurs. Il mentionne également des start-ups comme Mesosphere, qui simplifient le travail d’installation et de maintenance de logiciels sur les serveurs.

D’après Khosla, l’IA fera son chemin vers les salles de serveurs et centres de données en prenant en charge les emplois humains. Il a expliqué que les entreprises dépensent beaucoup pour conserver un important département de technologie de l’information, un coût qui peut être considérablement réduit avec l’automatisation.

Business Insider

“A number of people have talked about AI, but I don’t think people have talked about the magnitude of the change,” he said. “If you look at most IT operations, 80% of their expenses—maybe 90%—is people. You could eliminate 80% of that with AI-type systems. Almost everything IT people do could be highly leveraged [and] maybe replaced by systems, by intelligence. And I think that will be exciting.” TechRepublic.

850 000 emplois supplémentaires vont être automatisés d’ici 2030 au Royaume-Uni

  • 850 000 emplois du secteur public au Royaume-Uni sont menacés de disparaître à l’horizon 2030 en raison de l’automatisation, et plus de 1,3 millions emplois administratifs dans le secteur public ont une probabilité de 77 % d’être automatisés.

  • Il s’agit de bonnes nouvelles pour les décideurs politiques fiscaux qui souhaitent réduire leurs coûts, le gouvernement pourrait économiser jusqu’à £ 12 milliards sur les salaires du secteur public en 2030.

Des moments difficiles attendent les travailleurs humains. Avec l’avènement de l’automatisation, vient un marché de l’emploi beaucoup plus faible avec une force de travail en diminution constante. Les emplois traditionnellement occupés par des humains sont maintenant pris en charge par des robots et des logiciels. Maintenant, un autre secteur de l’emploi est menacé par l’automation : le secteur public.

Une étude réalisée par l’Université d’Oxford et Deloitte, a constaté que 850 000 emplois du secteur public au Royaume-Uni sont menacés de disparaître à l’horizon 2030 en raison de l’automatisation. Le rapport mentionne également la façon dont plus de 1,3 millions emplois administratifs dans le secteur public ont une probabilité de 77 % d’être automatisés. Ces emplois incluent des emplois hautement répétitifs tels que le travail de bureau et le transport.

Ce rapport intervient au moment où les responsables politiques fiscaux souhaitent réduire leurs coûts. Il montre que le gouvernement peut économiser jusqu’à £ 12 milliards sur les salaires du secteur public en 2030.

Un rapport précédent soutient que, au cours des 140 dernières années, l’automatisation a créé plus d’emplois qu’il n’en a détruits. Le présent rapport mentionne également un grand nombre d’emplois qui ont une faible probabilité d’être automatisés : les praticiens de soins médicaux et les travailleurs sociaux, qui font face à une possibilité d’automatisation de 23%. En outre, les chefs d’entreprise, les directeurs financiers et les autres rôles nécessitant une « réflexion stratégique et de raisonnement complexe » ont une probabilité d’être automatisés à seulement 14%.

ING Focus Belgique – les emplois les plus « robotisables » (PDF)

Parallèlement, une étude menée par Davos, le mois dernier, est beaucoup moins optimiste sur la soi-disant nouvelle vague de création de nouveaux emplois. Elle indique que 7 millions d’emplois en France seront éliminés en raison de l’automatisation d’ici à 2020. Il est possible d’estimer la création d’au moins 210 752 nouveaux emplois d’ici 2020 en lien avec l’IA et l’automatisation : 39 % des employeurs dans le domaine de l’intelligence artificielle et l’automatisation sont à la recherche de diplômés ayant un Bac+5. Malgré l’effervescence qu’engendre le développement de l’IA et l’automatisation, le secteur reste très spécifique et les opportunités d’emploi demeurent réservées à un bassin de candidats limité. Ainsi, l’arrivée de la vague d’emplois en lien avec l’informatique représente un maigre 1,5 % des sept millions de postes qui seront supprimés à cause de ces mêmes secteurs.

The Guardian, Deloitte

Pour aller plus loin :

L’évolution de l’intelligence artificielle pourrait sonner le glas de nombreuses professions
La Banque d’Angleterre et Bank of America Merrill Lynch annoncent une apocalypse de l’emploi

 

Barack Obama sur l’intelligence artificielle, les voitures autonomes et l’avenir de l’humanité | WIRED

(L to R) Ito, Dadich, and Obama. Credits: Christopher Anderson/Magnum Photos for WIRED

Le rapport sur l’avenir de l’intelligence artificielle

Lire l’interview complète sur Wired

IA et automatisation : seulement 1,5 % des emplois perdus pourraient être remplacés par les emplois créés

Joblift étudie les effets de l’intelligence artificielle et de l’automatisation sur le marché de l’emploi

Hambourg / Berlin, le 23 septembre 2016 – Le rythme du développement de l’industrie de l’intelligence artificielle (IA) et de l’automatisation en France s’impose comme un grand défi sur plusieurs secteurs d’emplois. Les postes de livreurs, facteurs et réceptionnistes comptent parmi les nombreux emplois à risque en raison de la place grandissante qu’occupe l’IA et l’automatisation. Selon une étude menée par Davos, sept millions d’emplois en France seront éliminés en raison de l’automatisation d’ici à 2020. Par contre, l’arrivée de l’automatisation promet tout de même certaines débouchées. En effet, le méta-moteur de recherche d’emploi Joblift estime une demande de plus de 210 752 emplois dans les secteurs de l’IA et l’automatisation d’ici les quatre prochaines années. Malgré l’effervescence qu’engendre le développement de l’IA et l’automatisation, le secteur reste très spécifique et les opportunités d’emploi demeurent réservées à un bassin de candidats limité. Ainsi, l’arrivée de la vague d’emplois en lien avec l’informatique représente un maigre 1,5 % des sept millions de postes qui sont amenés à disparaître à cause de ces même secteurs.

L’embauche dans les industries de l’intelligence artificielle et de l’automatisation est en pleine croissance, soit de 37 % de plus en moyenne au cours de la dernière année

Joblift affiche plus de 5 296 offres actives dans le domaine de l’IA, incluant les emplois dans le secteur de l’automatisation. Selon l’étude, au cours des 12 derniers mois, le marché démontre une croissance de 37 % dans les secteurs de l’IA et de l’automatisation. En se fiant sur la croissance notée par l’étude, il est possible d’estimer la création d’au moins 210 752 nouveaux emplois d’ici 2020 en lien avec l’IA et l’automatisation. Il est important de préciser que cette information prend pour acquis une croissance fixe, et ne prend pas en compte l’arrivée de nouveaux emplois à ce jour. En comparaison avec les statistiques de l’étude du cabinet Davos, cela ne représente que 1,5 % des sept millions d’emplois qui seront supprimés dû aux avancements technologiques.

39 % des employeurs dans le domaine de l’intelligence artificielle et l’automatisation sont à la recherche de diplômés ayant un Bac+5

Selon l’étude, 50 % des emplois dans le secteur de l’IA et de l’automatisation exigent une formation académique d’un minimum de Bac+4. Parmi ces 50 %, plus des trois quarts des employeurs recherchent un Bac+5. Du coup, le marché d’emploi étroit se réserve à un bassin de candidats hyper-qualifiés. Une grande partie des formations académiques exigées sont directement en lien avec des études en informatique. Par contre, ce sont les diplômés en génie qui dominent. La banque de données démontre que 18 % des emplois dans ce secteur affichent le titre d’ingénieur, 11 % ont des titres de développeur, ainsi que 9 % sont des emplois de technicien. Ces emplois représentent 39 % de la totalité des offres affichés du secteur de l’IA et de l’automatisation.

Les développeurs de Pokemon Go et FAIR (Facebook Artificial Intelligence Research) recrutent en France

Le plus grand recruteur dans l’industrie de l’IA et de l’automatisation en France est l’entreprise de jeux vidéo Niantic. Connue comme étant le développeur du jeu de réalité augmentée Pokemon Go, Niantic affiche plus de 160 offres d’emplois sur Joblift. La majorité des emplois de Niantic se trouve à Paris. La banque de données dévoile que 25 % de tous les postes reliés à l’IA et l’automatisation sont situés de fait à Paris. La capitale accueille notamment FAIR, la branche de IA de Facebook. À la tête des opérations de FAIR se trouve Yan Le Cun. L’importante présence d’Inria, le centre de recherche dédié au numérique, ainsi que l’arrivée prestigieuse de Facebook, donne lieu à un positionnement à la France comme étant le centre du développement de l’AI et l’automatisation en Europe.

source : http://joblift.fr

A propos de Joblift:

Joblift est un meta moteur de recherche mettant actuellement en ligne plus de 1.000.000 d’offres d’emplois en Allemagne et travaille avec une centaine de sites partenaires. La technologie et l’accompagnement des candidats restent une des priorités. Créé en 2015 par Lukas Erlebach et Malte Widenka, Joblift emploie une vingtaine de personnes réparties à Hambourg et Berlin.

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États-Unis : le Congrès américain débat sur l’intelligence artificielle, les robots et le revenu de base

Fin mai 2016, le Joint Economic Committee (JEC) du Congrès et du Sénat américain a tenu une audience de deux heures intitulé « L’impact disruptif des robots et de l’automatisation » (voir la vidéo ci-dessous). Cette intervention a été dispensée par Andrew McAfee, chercheur au MIT et co-auteur de « The Second Machine Age » ; Adam Keiper, éditeur de « The New Atlantis » et membre du Ethics and Public Policy Center de Washington ; ainsi que le Docteur Harry Holzer, économiste, co-fondateur et directeur du Georgetown Center on Poverty, Inequality and Public Policy de Georgetown University.

La Maison Blanche annonce une série d’ateliers publics sur l’avenir de l’IAUne conversation de la maison blanche en Live sur l’automatisation

Bien que le discours ne traitât pas directement sur le revenu de base – le contenu de l’intervention concerne surtout les implications et l’impact de l’automatisation et des robots sur le lieu de travail – les participant en ont brièvement parlé en tant qu’instrument de protection sociale possible face à la perte d’emploi résultant de l’automatisation.

M. Keiper a évoqué le revenu de base comme une possibilité, mais ce dernier est principalement inquiet de la perte du nombre d’emplois dans la mesure où, selon lui, l’emploi constitue une « source de stabilité, d’amitié et d’accomplissement ». Un conférencier, M. Lee, a lui évoqué une crainte liée à la subvention de l’inactivité. Le Docteur Holzer, quant à lui, admet qu’une mesure telle que le revenu de base, doit être mis en place mais que cela risquerait de surcharger le système fiscal.

Vous pouvez obtenir davantage d’informations en consultant le site du JEC.

Fichiers associés

traduction Benjamin B.

Source : Basic Income News

La technologie détruit-elle l’emploi ?

La Banque d’Angleterre et Bank of America Merrill Lynch annoncent une apocalypse de l’emploi
→ Rappelons que l’Institut McKinsey prévoit à l’horizon 2025, la disparition de 140 millions d’emplois qualifiés au niveau mondial.
Dans ce numéro de ING Focus, nous joignons de manière inédite les probabilités de robotisation des emplois telles qu’évaluées par Frey et Osborne pour les Etats-Unis avec un TOP 100 des métiers pour lesquels le nombre d’emplois robotisables est le plus important en Belgique.
Singularity University : Ce n’est pas un mythe, les robots et l’intelligence artificielle vont supprimer les emplois dans presque toutes les industries
Préparez-vous à un monde avec une raréfaction sans précédent des emplois et donc de vos revenus


Dr Michael A. Osborne is a University Lecturer in the Machine Learning Research Group of the University of Oxford’s Department of Engineering Science. His research interests focus on the design of intelligent systems: algorithms capable of substituting for human time and attention. He has worked to apply his novel techniques to scientific and engineering problems in fields as diverse as astrostatistics, ornithology and sensor networks.

Dr Carl Benedikt Frey is an economics researcher with the Oxford Martin Programme on the Impacts of Future Technology and Nuffield College.

His work focuses on technological change and its potential impacts on labour markets, as well as on income inequality. He has previously worked as an economist in government, academia and the financial sector.

La Rupture Numérique par Oussama Ammar

Conférence d’Oussama Ammar cofondateur de TheFamily sur la rupture numérique du vendredi 1er juillet sur la scène du théâtre perpignanais de l’Archipel.

En Europe, les robots pourraient devenir des « personnes électroniques »

Le projet de proposition de la Commission juridique du Parlement européen appelle la Commission européenne à tenir compte du droit civil pour la robotique.

Au milieu des craintes d’automatisation progressive d’employés humains, l’industrie robotique semble être face à un autre obstacle.

La Commission juridique du Parlement européen a présenté un projet le 31 mai 2016 proposant que les robots soient classés en tant que « personnes électroniques » et les entreprises qui les emploient comme travailleurs devraient être tenues de payer des impôts et la sécurité sociale pour eux.

Le projet mentionne « que les robots autonomes les plus sophistiqués pourraient être établis comme ayant le statut de personnes électroniques avec des droits et des obligations spécifiques. »

Le projet propose aussi un registre pour les robots autonomes intelligents pour s’assurer qu’ils sont légalement responsables. En plus de cela, il déclare que les entreprises doivent déclarer combien d’argent elles ont économisé en cotisations de sécurité sociale en remplaçant la main d’œuvre par des robots.

Il semble que l’UE commence à s’inquiéter de l’automatisation qui est en train de devenir importante et que le taux de chômage qu’elle créait est suffisamment important pour faire une énorme brèche dans les recettes des impôts sur le revenu et des cotisations humaines.

Il s’agit de toute évidence d’une proposition qui ne cadre pas bien avec tout le monde. L’organisation allemande VDMA, qui parle pour les fabricants de robots comme Siemens et Kuka, dit qu’il est trop tôt à ce stade de l’évolution de la robotique d’exiger quelque chose qui est susceptible d’entraver le développement de l’industrie.

« Que nous créons un cadre juridique avec des personnes électroniques – c’est quelque chose qui pourrait arriver dans 50 ans, mais pas dans 10 ans, » a déclaré Patrick Schwarzkopf, directeur général du département robotique et de l’automatisation de la VDMA. « Nous pensons que ce serait très bureaucratique et retarderait le développement de la robotique ».

En outre, Schwarzkopf soutient que la corrélation entre l’automatisation et le chômage n’est pas définitivement prouvée. Il souligne qu’entre 2010 et 2015, l’approvisionnement de robots industriels a augmenté de 17 % dans l’industrie automobile et le nombre d’employés — par 13 %. Ceci est, bien sûr, un point qui est très débattu, avec un certain nombre de prévisions et d’événements récents suggérant le contraire.

Il s’agit d’une proposition inquiétante pour les fabricants de robots et les entreprises qui s’orientent vers l’automatisation, le projet est loin de se concrétiser. Même avec le plein appui du Parlement, il n’a pas le pouvoir de proposer une législation (des lois).

Compte tenu de l’avancement de l’automatisation et du remplacement inévitable des travailleurs humains, il est, cependant, un sujet important qui mérite d’être débattu maintenant.

Reuters