Avez-vous peur du transhumanisme ?

Écouter l’émission 50’22 France Inter 15 novembre 2016 #GrandBienVousFasse par Ali Rebeihi

https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/16173-15.11.2016-ITEMA_21136426-0.mp3?_=1

avec :

  • Jean-Michel Besnier, philosophe, co auteur avec Laurent Alexandre de Les robots font-ils l’amour ? Ed Dunod
  • Mathieu Terence, écrivain, auteur Le transhumanisme est un intégrisme ed. du Cerf
  • Au téléphone : Julien Bisson, Lire
  • Au téléphone : Olivier Delcroix, Le figaro

Partenariat Femme Actuelle Sabrina Nadjar, rédactrice en chef adjointe

→ Le Monde : Marie-Amélie Le Fur : « Le transhumanisme me fait peur » La championne paralympique met en garde contre la tentation de trop vouloir instrumentaliser le corps.


Le transhumanisme est un intégrisme
de Mathieu Terence

Le transhumanisme a inspiré beaucoup de livres. Pour et contre. Il fallait Mathieu Terence pour en dévoiler l’imposture. Pour en dénoncer l’aberration. Pour démonter ce mythe ultime de la religion du progrès. Avec humour et gravité. Avec style et prophétisme. Sources, théories, moyens financiers, relais médiatiques, réseaux d’influence : voici, tel qu’en lui-même, le mirage high-tech et mortifère de l’idéologie libérale mondialisée. Car, sous cette fausse promesse de puissance et d’immortalité, se cache la disparition du corps, du visage, de la parole et de tout ce qui confère sa véritable infinité à la finitude humaine. Cet intégrisme, jusque-là, ne disait pas son nom. C’est chose faite. Mieux qu’un pamphlet, un bréviaire de résistance. Écrivain à l’oeuvre déjà forte d’une quinzaine d’ouvrages, saluée par la critique et la presse, Mathieu Terence a été couronné par l’Académie française pour ses nouvelles.

Les robots font-ils l’amour ? Le transhumanisme en 12 questions

Le transhumanisme est un mouvement technico-scientifique international qui prétend augmenter à l’infini les performances physiques et mentales de l’être humain.  Aujourd’hui vous pouvez déjà faire séquencer votre ADN en une journée, pour, peut-être un jour, le réparer, tandis qu’Internet bouleverse nos modes d’apprentissage et nos relations sociales. Demain, l’intelligence artificielle aura-t-elle encore besoin de l’intelligence humaine et ferons-nous l’amour avec des robots ?

Laurent Alexandre, Médecin et entrepreneur, et Jean-Michel Besnier, philosophe spécialiste des nouvelles technologies,  confrontent leurs arguments et vous donnent les clés pour comprendre ce qui se joue à coups de milliards dans les labos des sociétés High Tech californiennes.

Sommaire

Prologue : La technique peut-elle et doit-elle améliorer l’espèce humaine ? De l’utérus artificiel au clonage, l’humanité doit-elle changer sa reproduction ? Du cœur artificiel aux prothèses visuelles, la technique a-t-elle vocation a tout réparer ? Exosquelettes, prothèses artificielles, stimulation cérébrale : demain tous cyborgs ? Une sexualité est-elle possible avec des robots ? Est-il désirable de vivre des siècles ? Le transhumanisme est-il un eugénisme ? L’intelligence artificielle va-t-elle tuer l’homme ? Quelles entreprises misent aujourd’hui sur le transhumain ? Comment réguler les technologies d’amélioration de l’homme ? Faut-il craindre un meilleur des mondes bio-totalitaire ? Épilogue : Jusqu’où pousser la recherche sur l’amélioration de la condition humaine ?

Lire l’extrait

La vision devient temporairement plus claire après avoir zappé le cortex visuel dans le cerveau

Le Lasik [technique d’intervention chirurgicale au laser, Laser-Assisted In-Situ Keratomileusis], les lentilles et les lunettes traitent les problèmes de vision directement à travers des yeux, mais des scientifiques ont aujourd’hui trouvé un moyen de contourner le trouble de la vision en faisant quelque chose à la place du cerveau. Un léger zappe [électrique] de 20 minutes directement dans le cortex visuel du cerveau a démontré une amélioration temporaire de la vision, jusqu’à deux heures, dans une expérimentation conduite sur 20 jeunes participants en bonne santé.

La stimulation transcrânienne à courant direct (transcranial direct-current stimulation : tDCS) a aussi eu un effet de « normalisation » : plus la vue de l’individu était mauvaise, plus l’amélioration était grande ; ceux ayant une vue normale (ou proche de la normale) n’ont pas vu beaucoup de différence.

Pour être clair, la procédure n’est pas un substitut aux lunettes ou au Lasik, étant donné qu’elle n’améliore pas l’état des yeux. Les chercheurs émettent la théorie que l’électricité stimule les signaux visuels pour un traitement plus rapide dans le cerveau, si bien que cela ne traite pas les problèmes oculaires, elle améliore la façon dont le cerveau traite des images sans le bruit et le flou.

La stimulation cérébrale électrique est connue pour améliorer la mémoire, la créativité, et pour stimuler les processus cognitifs généraux, ainsi que la réduction de la dépression. Mais avant que vous n’alliez acheter un kit tDCS (ou en fabriquer un vous-même), sachez que la stimulation électrique du cerveau vient avec un avertissement : elle peut causer des changements d’humeur, des convulsions, et d’autres effets à long terme qu’il reste encore à identifier. En fait, même quand elle est effectuée sous surveillance en laboratoire, la procédure n’est faite que pendant 20 minutes à la fois – et seulement sur des personnes ayant passé des tests médicaux spécifiques avant de subir la procédure.

Des appels pour le contrôle d’appareils commerciaux ont été délivrés par les chercheurs. Nick Davis, maître de conférences en psychologie à la Manchester Metropolitan University a écrit un plaidoyer de prudence sur l’utilisation de ces dispositifs : « Il semble probable que des séances répétées de TMS (transcranial magnetic stimulation : stimulation magnétique transcrânienne) ou de tDCS mènent à des effets neuronaux plus durables ; ces effets longue durée de la stimulation cérébrale donnent une possibilité attrayante pour les traitements cliniques. Cependant, aucune région du cerveau n’existe dans l’isolement, et les chercheurs commencent à comprendre seulement maintenant, les répercussions de la modulation d’une zone du cerveau sur d’autres zones de celui-ci. »

Donc, bien que cette étude montre que le tDCS est important pour les recherches futures sur comment fonctionne le système visuel, il serait préférable de se tenir à distance sur l’utilisation de ces appareils commerciaux jusqu’à ce que des études plus approfondies déterminent que c’est sécurisé.

traduction Thomas Jousse

ScienceAlert ; DOI: http://dx.doi.org/10.1016/j.cub.2016.05.019

Le cerveau peut-être en mesure de se réparer lui-même

Docteur Jocelyne Bloch a obtenu son diplôme de médecin de la faculté de médecine de Lausanne en 1994. Par la suite, elle a fait sa formation en neurochirurgie avec les Professeurs Nicolas de Tribolet, Arnaldo Benini, et Jean Guy Villemure à Lausanne et à Zurich et a obtenu son titre de spécialiste en neurochirurgie en 2002. Elle s’est ensuite spécialisée en neurochirurgie stéréotaxique et fonctionnelle, et a acquis une large expérience chirurgicale dans les domaines de la neuromodulation et de la stimulation cérébrale profonde dans des indications telles que les pathologies du mouvement, la douleur et l’épilepsie. Elle est actuellement en charge du programme de neurochirurgie fonctionnelle au CHUV.

Très active en recherche et neurosciences translationnelles, elle s’intéresse à développer des nouvelles indications de stimulation cérébrale profonde, ainsi qu’à participer à l’élaboration de technologies de pointe inédites. Elle essaye de réunir toutes ces approches novatrices pour offrir aux patients souffrant de déficits neurologiques, les meilleures options thérapeutiques.

De 1997 à 1999, elle a rejoint le laboratoire du Professeur Patrick Aebischer où elle a pu participer à des projets scientifiques de base et translationnels en thérapie génique et neurorégénération. Durant cette période, elle a pu travailler sur différents modèles animaux qui l’on amenée à contribuer à des études de grande importance publiées dans plusieurs journaux dont Science et Nature Medicine. Depuis lors elle garde des liens avec le centre de primatologie de l’institut de physiologie de Fribourg dirigé par le Prof Eric Rouiller.

En collaboration avec le Dr Jean-François Brunet, elle a parallèlement développé un projet pionnier sur les greffes de cellules cérébrales adultes autologues. Une étude clinique pilote chez des patients souffrant des séquelles d’un AVC devrait prochainement voir le jour. Actuellement elle collabore aussi avec les professeurs Grégoire Courtine et José del Millan du Centre des neuroprothèses de l’EPFL sur des thématiques translationnelles de neuromodulation visant à améliorer la locomotion de patients paraplégiques et sur des stratégies de stimulation en boucle fermée.

0:11 Je suis neurochirurgienne. Et comme la plupart de mes collègues, je dois faire face chaque jour à des tragédies humaines. Je me rends compte que votre vie peut changer d’une seconde à l’autre après un AVC ou un accident de voiture. Et ce qui est vraiment frustrant pour nous, les neurochirurgiens, c’est de comprendre que contrairement aux autres organes, le cerveau a une capacité vraiment faible à se réparer tout seul. Et après une blessure majeure du système nerveux central, les patients restent souvent avec un grave handicap. Et c’est la raison pour laquelle j’ai choisi d’être un neurochirurgien fonctionnel.

1:00 Qu’est-ce qu’un neurochirurgien fonctionnel ? C’est un médecin qui essaie d’améliorer une fonction neurologique par différentes stratégies de chirurgie. Vous avez sûrement entendu parler de l’une des plus célèbres : la stimulation cérébrale profonde, où l’on implante une électrode dans les profondeurs du cerveau afin de moduler un circuit de neurones pour améliorer une fonction neurologique. C’est une technologie vraiment étonnante car elle a amélioré la vie de patients atteints de la maladie de Parkinson, qui tremblaient et souffraient beaucoup. Mais, la neuromodulation ne signifie pas la réparation des neurones. Et le rêve des neurochirurgiens fonctionnels, c’est de réparer le cerveau. Je crois que nous allons atteindre ce rêve.

1:53 Et je voudrais vous montrer que nous y sommes presque. Et qu’avec un petit peu d’aide, le cerveau arrive à s’aider lui-même.

2:07 Ainsi, l’histoire commence il y a 15 ans. A cette époque, j’étais chef des internes travaillant jour et nuit aux urgences. Je devais m’occuper souvent de patients avec un traumatisme crânien. Vous devez savoir que lorsqu’un patient arrive avec un grave trauma crânien, son cerveau est gonflé, la pression intracrânienne augmente, et pour lui sauver la vie, vous devez diminuer cette pression intracrânienne. Et pour le faire, vous devez parfois enlever un morceau de cerveau tuméfié. Donc, au lieu de jeter ces morceaux de cerveau tuméfiés, nous avons décidé, avec Jean-François Brunet, un collègue biologiste, de les étudier.

2:52 Qu’est-ce que cela signifie ? Nous voulions cultiver des cellules issues de ces morceaux de tissu cellulaire. Ce n’est pas facile. Cultiver des cellules à partir d’un bout de tissu cellulaire est comparable à faire grandir de tout petits enfants en dehors de leur famille. Vous devez donc trouver les bons nutriments, la chaleur, l’humidité, et tout l’environnement adéquat pour les faire s’épanouir. C’est ce que nous nous devions faire de ces cellules. Et après un grand nombre d’essais, Jean-François a réussi. Et voici ce qu’il a vu dans son microscope.

3:30 Et c’était pour nous une grande surprise. Pourquoi ? Parce que ça ressemble exactement à une culture de cellules souches, avec de grandes cellules vertes entourant de petites cellules immatures. Et peut-être vous souvenez-vous de vos cours de biologie que les cellules souches sont des cellules immatures, capables de se transformer en n’importe quel type de cellule du corps. Le cerveau adulte possède des cellules souches, mais elles sont très rares et elles sont situées dans de petits endroits enfouis dans les profondeurs du cerveau. Il était donc surprenant d’obtenir une culture de ce type de cellules souches à partir d’une partie superficielle et abimée de cerveau récupérée au bloc.

4:17 Et il y avait une autre observation intrigante : les cellules souches habituelles sont très actives, elles se divisent, divisent, et redivisent très rapidement. Et elles ne meurent pas, elles sont immortelles. Mais ces cellules se comportaient différemment. Elle se divisaient lentement, et après quelques semaines de culture, elle mouraient. Donc nous étions face à une nouvelle population étrange de cellules qui ressemblent aux cellules souches mais se comportent autrement.

4:50 Et il nous a fallu un certain temps pour comprendre d’où elles venaient. Elles venaient de ces cellules. Ces cellules bleues et rouges sont des cellules avec gène double-cortine actif. Nous en avons tous dans nos cerveaux. Elles représentent 4% de nos cellules corticales. Elles jouent un rôle très important pendant les étapes du développement. Lorsque vous étiez des foetus, elles ont aidé votre cerveau à se former. Mais pourquoi restent-elles dans votre tête ? Nous ne le savons pas. Nous pensons qu’elles peuvent contribuer à la réparation du cerveau car nous les avons trouvées en concentration élevée au voisinage de lésions. Mais ce n’est pas si sûr. Il y a quand même une chose claire : c’est à partir d’elles que nous avons obtenu nos cellules souches. Et nous voici avec une nouvelle source de cellules qui pourraient réparer le cerveau. Nous devions le prouver.

5:50 Alors, pour le faire, nous devions concevoir un paradigme expérimental. L’idée était de faire la biopsie d’une partie de cerveau prise dans une zone non-fonctionnelle, et de cultiver ces cellules de la même façon que Jean-François faisait dans son labo. Et ensuite de les marquer, de les coloriser afin de pouvoir les suivre dans le cerveau. Et la dernière étape était de les réimplanter dans la même personne. Nous appelons ceci une greffe autologue, ou une autogreffe.

6:20 Alors la première question était « Que va-t-il se passer si nous remettons ces cellules dans un cerveau normal et si nous réimplantons ces mêmes cellules dans un cerveau blessé ? » Grâce à l’aide du professeur Eric Rouiller, nous avons travaillé sur des singes.

6:38 Donc dans un premier scénario, nous avons réimplanté les cellules dans un cerveau normal et nous les avons vu disparaître complètement après quelques semaines comme si elles étaient retirées du cerveau, Au revoir ! L’espace est déjà opérationnel, elles ne sont pas utiles ici, donc elles disparaissent.

6:58 Dans un second scénario, nous avons fait la lésion et réimplanté exactement les mêmes cellules, et dans ce cas, les cellules sont restées et sont devenues des neurones matures. C’est l’image de ce que nous avons pu observer sous le microscope. Voici les cellules réimplantées. Et la preuve est qu’elles portent : ces petits points, ce sont les cellules que nous avons marquées in vitro, quand elles étaient en culture.

7:28 Mais nous ne pouvions pas nous arrêter là ! Est-ce que ces cellules peuvent aider un singe à guérir après une blessure ? Pour cela, nous avons entrainé des singes à des tests de dextérité manuelle. Ils devaient trouver des granules de nourriture sur un plateau. Ils étaient très agiles. Et lorsqu’ils atteignaient un niveau de performance, nous avons fait une lésion dans le cortex moteur correspondant à la main. Les singes étaient donc paralysés, ils ne pouvaient plus bouger leur main. Et exactement à la manière des humains, ils ont spontanément retrouvé une partie de leurs capacités, comme après un AVC. Des patients totalement paralysés essaient de retrouver leurs capacités, grâce à la plasticité du cerveau, et ils y arrivent partiellement tout comme les singes.

8:20 Donc une fois sûr que le singe avait atteint ce niveau de guérison spontanée, nous lui avons implanté ses propres cellules. Sur la gauche, vous voyez le singe qui a retrouvé ses capacités tout seul. Il est entre 40 et 50 % de ses performances précédentes avant la lésion. Il n’est pas aussi précis, ni aussi rapide. Et regardez maintenant, une fois les cellules réimplantées : deux mois après la réimplantation, le même individu.

8:56 (Applaudissements)

9:03 C’était aussi pour nous un résultat très excitant, je vous le promets. Depuis ce jour-là, nous avons compris beaucoup d’autres choses sur ces cellules. Nous savons que nous pouvons les cryoconserver, pour les réutiliser plus tard. Nous savons que nous pouvons les utiliser dans d’autres cas neuropathologiques, comme la maladie de Parkinson. Mais notre rêve reste de les implanter dans des humains. Et j’espère vraiment pouvoir vous montrer bientôt que le cerveau humain nous donne les outils pour se réparer lui-même.

9:37 Merci.

9:38 (Applaudissements)

9:44 Bruno Giussani : Jocelyne, c’est extraordinaire, et je suis sûr que maintenant, il y a des dizaines de personnes dans le public, peut-être même la plupart, qui pensent : « Je connais quelqu’un à qui ça peut servir », moi le premier. Et bien sûr, la question est de savoir quels sont les plus gros obstacles avant de pouvoir passer aux tests cliniques sur l’humain ?

10:06 Jocelyne Bloch : Les obstacles les plus importants sont les lois. (Rires) Ainsi, à partir de ses résultats excitants, vous devez remplir presque 2 kg de papiers et de formulaires pour être habilité à continuer vers ce genre d’expériences.

10:21 BG : Ce qui se comprend ! Le cerveau est fragile, etc.

10:23 JB : Oui, c’est vrai, mais ça prend du temps, beaucoup de patience et une équipe dédiée pour le faire !

10:30 BG : Si vous vous imaginez, après avoir fait les recherches et essayé d’obtenir la permission de démarrer les tests, si vous vous projetez dans le temps, dans combien d’années quelqu’un pourra aller à l’hôpital et avoir cette thérapie disponible ?

10:48 JB : C’est très difficile à dire. Ça dépend d’abord de l’approbation des tests. Est-ce que la loi nous autorisera bientôt à les faire ? Puis, vous devez faire ce type d’étude sur un petit groupe de patients. Et ça prend déjà longtemps de choisir les patients, faire le traitement et évaluer si c’est utile de faire ce type de soin. Puis vous devez généraliser le test sur plusieurs sites. Vous devez d’abord vraiment prouver que c’est utile avant d’offrir ce traitement à tous.

11:23 BG : Et sans danger, bien sûr. JB : Bien sûr.

11:25 BG : Jocelyne, merci d’être venue à TED pour partager ceci. JB : Merci.

Un rat cyborg

Les scientifiques chinois ont créé un rat cyborg augmenté contrôlé par un micro-stimulateur sans fil. L’utilisation d’un ordinateur, les stimuli électriques peuvent être délivrés dans le cerveau du rat au moyen d’électrodes implantées. Les résultats expérimentaux montrent que les rats cyborgs réussissent mieux à échapper à des labyrinthes. Les chercheurs pensent que le système intelligent de cyborg  (rat cyborg) a un grand potentiel dans diverses applications, telles que la recherche et le sauvetage dans des terrains complexes.

Plos One : Intelligence-Augmented Rat Cyborgs in Maze Solving
ou en PDF