IA, robots et droit

IA, robots et droitL’intelligence artificielle et la robotique constituent incontestablement des leviers de croissance de nature à modifier, en profondeur, les modes de production et les modèles économiques existants, en plus de susciter, pour certaines de leurs formes, de nouveaux types de rapports sociaux qui ne seraient pas purement humains.

La singularité du robot dans l’espace juridique a vocation à s’accentuer ; symétriquement, tandis que la pertinence de la qualification de bien meuble décroît, la nécessité de doter le robot intelligent d’un statut juridique inédit se fait plus pressante.

Ce mouvement en vases communicants a ceci de particulier qu’il semble à la fois unilatéral et irréversible : la puissance de l’industrie robotique, l’implication des plus grands acteurs de l’économie numérique, l’importance des enjeux financiers, l’engouement de la recherche et l’appétence sociale constituent, ensemble, une assise particulièrement solide à l’avènement de la robotique intelligente.

Une fois la rupture technologique consommée – résultant de la liberté dont disposera bientôt le robot, elle-même continuellement renforcée par ses capacités d’apprentissage -, le droit n’aura d’autre choix que de s’aligner.

En France comme en Europe et dans le monde, les cadres réglementaire et éthique commencent déjà à se dessiner. Cet ouvrage complète le Minilex Droit des robots publié en 2015 en passant en revue toutes les disciplines : droit de la personne, droit de la consommation, contrat, responsabilité, assurance, propriété intellectuelle, droit pénal, données personnelles, sécurité, éthique, droit à la transparence des algorithmes, neurodroit, etc., mais également des technologies (chatbots, blockchain, bionique, neurosciences, etc.) et des secteurs d’activité (usine 4.0, armement, banque et finance, justice, santé, etc.).

Il comporte en outre une analyse comparative de 21 chartes éthiques et codes de conduite, qui permettent dans un premier temps d’accompagner ces mutations technologiques dans la zone Europe, Asie, États-Unis et France.

Préfaces de Olivier Guilhem, Directeur juridique de SoftBank robotics, Bruno Maisonnier, Fondateur de AnotherBrain.

Alain Bensoussan, avocat à la Cour d’appel de Paris, spécialiste en droit des nouvelles technologies de l’informatique et de la communication et fondateur de Lexing ®, premier réseau international d’avocats technologues dédié au droit des technologies avancées. Il est également président et fondateur de l’Association du droit des robots (ADDR).

Jérémy Bensoussan, avocat à la Cour d’appel de Paris et ingénieur diplômé de l’École Spéciale des Travaux publics (ESTP Paris). Il dirige le département Droit de l’IA et des technologies robotiques du cabinet Lexing Alain Bensoussan Avocats. Il est également membre de l’Association du droit des robots (ADDR).

Un monde meilleur – Et si l’IA humanisait notre avenir ?

Enfin un livre positif sur l’évolution future du monde. Et si en définitive, le développement de l’intelligence artificielle et la société digitale humanisaient notre univers ?

L’auteur dans ce livre défend l’idée que l’humain, loin d’être exclu de la société future, y jouera un rôle prépondérant à côté des machines. Son analyse s’appuie sur une expertise opérationnelle acquise dans un grand groupe énergétique qui investit massivement dans l’innovation digitale pour préparer le monde de demain.

Cet avis contraste avec la vision apocalyptique dominante qui développe une crainte généralisée de l’Intelligence Artificielle (AI), de la robotisation et de toutes les techniques d’automatisation qui menaceraient nos vies privées et professionnelles.

L’auteur explique clairement les enjeux et les dangers des nouvelles technologies digitales (Big Data, blockchain, machine learning, analyse prédictive, cyber sécurité…). Militant de la complémentarité inéluctable de l’homme et de la machine, il décrit comment l’intelligence artificielle et la robotisation peuvent conduire à une humanité moins conflictuelle, débarrassée de ses travaux les plus pénibles, recentrée sur l’humain et plus intégrante.

La machine, loin d’être l’ennemie de l’homme, sera notre partenaire pour optimiser les activités, les carrières et l’engagement de chacun en apportant une plus-value à la gestion des enjeux auxquels sont confrontés les hommes et les entreprises. A cet égard, la révolution digitale est déjà l’occasion de pratiquer une politique volontariste d’engagement des salariés sur des tâches redistribuées, d’intégration des travailleurs handicapés et des seniors, d’action pour la mixité ou la diversité.

Enfin, l’auteur défend que l’homme est indispensable à l’intelligence artificielle, par son imprévisibilité et son humanité. L’homme avenir de la machine ?

Chargé de Mission Digital dans un grand groupe énergétique, Hervé Cuillandre est un visionnaire reconnu. Auteur de très nombreux articles sur les nouvelles technologies et leur impact sur la société de demain, il milite pour replacer l’humain au cœur des organisations, et soutient l’engagement autour des valeurs humanistes. Titulaire d’un DEA à l’Université de Rennes, il est diplômé de l’Edhec, certifié data-scientist, CEH, ITIL et Executive MBA en management de la transformation digitale.

Table des matières

Introduction

1 # Intelligence artificielle :
l’homme augmenté ou l’homme substitué ?
Les prouesses prometteuses d’AlphaGO et de l’intelligence artificielle
« La guerre des intelligences »
En compétition avec la Chine sur des systèmes de valeur différents
L’intelligence artificielle au service de l’homme
Les données en masse, nécessaires à l’apprentissage de l’intelligence artificielle
Les craintes de la singularité
L’hypothèse d’une intelligence artificielle agressive : la crainte de l’inconnu

2 # Big-Data : la recherche du sens perdu
Voyage au cœur de la donnée
L’entreprise transformée par le traitement de ses données
Les principes du Big-Data expliqués simplement
Quel est globalement le principe utilisé par Google ?
De nouveaux métiers
De nouveaux outils
Les nombreuses applications prédictives deviennent incontournables
Au-delà de l’efficacité commerciale
L’intelligence artificielle en concurrence avec l’intelligence humaine
Le sens perdu
La banalisation des risques
Le contrôle globalement illusoire des données
La crainte de Minority report et d’une surveillance massive
Les données d’entreprises âprement convoitées
Il ne sert à rien de craindre l’inévitable
Nous devons agir et refuser que le monde de demain nous soit imposé

3 # La blockchain : un nouvel outil d’automatisation
L’automatisation, une menace pour l’emploi
Un mouvement général de centralisation des données
La Blockchain automatise les process en décentralisant la donnée
Le Bitcoin, meilleur exemple de la Blockchain
Les nombreuses applications de la Blockchain
L’exemple du VTC autonome
Les emplois du secteur banque-assurance très impactés
La résilience du Bitcoin et de la blockchain signe une évolution incontournable
L’automatisation inévitable de toutes les tâches administratives
Recentrer les salariés sur des tâches plus humaines, plus valorisantes

4 # Sécurité informatique et émergence de la cyberguerre
L’importance de la cyberguerre témoigne de la mutation de notre civilisation
Du codage à la cyberguerre
Les piratages dévoilent des problèmes fondamentaux d’organisation
Les infrastructures cibles de choix des organisations malveillantes
Le sens devient un enjeu géopolitique
Guerre de la donnée, guerre de l’information

5 # La post-vérité s’organise
Reprendre possession du sens
Plusieurs visions de l’avenir s’affrontent
De la nécessité de partager la connaissance
Le reste du monde s’organise avec des moyens colossaux
Vulnérabilité des systèmes occidentaux
Informatique quantique
Les systèmes de paiement chinois en avance
Des systèmes de valeurs concurrents

6 # Digitalisation des organisations privées et publiques
L’accélération généralisée de nos vies
La nécessaire agilité des entreprises
Le défi de la digitalisation des entreprises : la transformation ou la mort
Digitaliser pour rester rentable : un premier pas
La leçon de la révolution Web
La destruction créatrice de Schumpeter : une justification économique
L’entrepreneur, principal acteur de la disruption
L’urgence de la digitalisation : le saut vers l’inconnu
Tasser la pyramide et donner du sens
Pas de révolution sans l’engagement de tous
Matérialiser le changement pour tous
Les anciennes générations menacées ?
Le digital est un outil pour porter des valeurs
La nécessaire évolution du Service Public : l’exemple d’un système clos
Reconversion de masse et développement de métiers humains
Le recrutement, outil au service de la parité, du handicap et de la diversité
Pour une mise à disposition des compétences du privé

7 # Sociologie du numérique : Générations X, Y, Z et Alpha
La théorie de Schumpeter appliquée aux humains
La génération X en résistance
Le renouveau de la génération Y
Les révolutionnaires de la génération Z
La génération alpha proposera l’alternative humaine

8 # La place de l’humain dans un futur automatisé
La prise de pouvoir rapide de la machine
Nous assistons à la singularité
L’intelligence artificielle et la robotisation menaceraient le salariat
Redéfinir notre place, nécessairement complémentaire
La connaissance et la réflexion en danger ?
L’émotion, nouveau champ du développement humain ?
La place de l’homme existe mais reste totalement à imaginer
Les spécificités et les richesses de l’être humain
Une nouvelle sociologie s’organise
Le contre-pouvoir humain
Un excès de connexions ?
Pour l’organisation de l’influence humaine

9 # Préparons-nous à la société de demain
La machine de guerre de l’intelligence artificielle
Une redéfinition de notre univers qui ne nous attend pas
La place de l’homme se redéfinit en conséquence, et doit être repensée activement
La guerre des intelligences artificielles
L’effet « boîte noire » n’est pas nouveau
L’urgence d’un travail en commun sur la société humaine de demain

10 # Quelles valeurs pour la société numérique de demain ?
Nous devons garder confiance en l’avenir
L’entreprise doit intégrer cette instabilité
Le digital, vecteur de valeurs humanistes
Pour la généralisation des entreprises humanistes et bienveillantes
L’expression de tous pour le bien-être de tous
La RH connaît en temps réel les potentiels de chacun
Travailler sur les valeurs humaines et sur l’engagement

11 # Le retour des valeurs humaines : pour une nouvelle sociologie de l’engagement
Le devoir d’alerte des visionnaires
La place de l’homme dans l’organisation
future du travail
L’humanisation des services de l’entreprise
Cesser de penser la mutation digitale
comme un outil de rentabilité
Des frontières concurrentielles liées au sens : redéfinition des territoires
Le salarié motivé par son propre développement
Nos sociétés sont mûres pour atteindre de nouvelles frontières

12 # Des valeurs et des machines
Bientôt gouvernés par les machines ?
Nous sommes l’avenir de l’intelligence artificielle
Mutation irréversible de notre société
L’intelligence artificielle peut gérer nos carrières
L’entrepreneur acteur de l’innovation organisationnelle
L’expérimentation nécessaire
Des entreprises ouvertes et des parcours certifiés
Quelles compétences pour demain ?
Refonder les collectifs
La mutation digitale n’est pas achevée
Expérimenter des ressources humaines agiles
Un projet humaniste

Vers un bouleversement systémique du monde

L’hypothèse avancée par cet essai est la suivante : plus qu’une crise, nous vivons une transition fulgurante d’un ancien monde vers un monde nouveau. Personne n’est en mesure de prévoir avec exactitude la nature de cette transformation, tant sa vitesse est sans précédent. Cette fulgurance provient de la combinaison d’une nouvelle révolution techno-scientifique, d’un nouveau paradigme des modes de coopération entre les hommes et les machines, et d’une transition vers une économie plus créative.

Pierre Giorgini décrit avec clarté les articulations de cette transformation, les effets de cette « fulgurance » sur nos modes de vie et de pensée. Mais ce livre est avant tout orienté vers l’espoir d’un monde nouveau, dans lequel certes la place de l’homme sera brutalement modifiée mais en même temps chacun sera appelé à se faire co-responsable du changement notamment en tant qu’acteur de différentes communautés interconnectées.

Ce monde digital, mondialisé, aux connexions ultra rapides, dans lequel les tâches de gestion rationnelle des données seront de plus en plus automatisées, peut non seulement conduire à une productivité considérable mais surtout à donner une importance jamais inégalée aux tâches mobilisant créativité et innovation.

« L’homme n’est plus seulement client de serveurs de données et d’informations, il est à la fois source et destinataire de celles-ci. La notion même de société organisée est déplacée. L’exercice de la subjectivité et de l’imaginaire pourrait être bouleversé et poser également la question du devenir du sujet. »

Pierre Giorgini est ingénieur, diplômé de l’Institut national des télécommunications. Issu du monde de l’entreprise et de l’innovation, il a été directeur délégué de France télécom Recherche et développement. Il est aujourd’hui président recteur de l’Université catholique de Lille.

[su_document url=”https://iatranshumanisme.com/wp-content/uploads/2018/08/2014-11-12-La-Transition-Fulgurante-par-Pierre-Giorgini.pdf” width=”840″ height=”800″]

Géoéconomie de l’industrie 4.0 et de l’IA

Alors que les Européens sont passés à côté des deux premières révolutions Internet, celle des produits (Apple, Microsoft…) et celle des services (Uber, Netflix, Airbnb…), la 3e révolution de l’intelligence artificielle s’annoncerait une fois de plus sous un leadership non européen. Un rapport publié par le cabinet Roland Berger a recensé le nombre de start-ups intervenant dans l’intelligence artificielle dans le monde. Dans l’ordre, nous les trouvons aux USA (1 393), en Chine (383) et en Israël (362). Le premier pays européen apparaissant dans ce classement est le Royaume-Uni (245), qui, manque de chance pour l’Union, est en plein Brexit. La France se place à la 7e place (109) et l’Allemagne en 8e (106). Vingt-quatre pays de l’UE se sont engagés à mutualiser leurs moyens pour concevoir une approche européenne de l’intelligence artificielle, mais ce sont bien le Royaume-Uni et la France qui espèrent devenir des leaders mondiaux pour guider et réguler la technologie de l’intelligence artificielle. Si la France s’est récemment saisie de cette question, c’est particulièrement la Chine qui a officiellement fait part de ses ambitions de prendre le leadership de l’intelligence artificielle d’ici 2030, en la liant aux enjeux de défense et de sécurité. Le gouvernement américain compte quant à lui conserver son avantage militaire technologique avec son plan national « Third Offset » intégrant pleinement l’intelligence artificielle.

La création d’un laboratoire européen appelé European Lab for Learning and Intelligent Systems (ELLIS) a été promue dans une lettre ouverte signée par des scientifiques du Royaume-Uni, de France, d’Allemagne, de Suisse, d’Israël (un pays européen ?) et des Pays-Bas. Le projet se focaliserait sur l’apprentissage et les systèmes intelligents et serait localisé à différents endroits en employant des centaines de chercheurs, d’ingénieurs en informatique et de mathématiciens pour concurrencer les géants technologiques américains et asiatiques.

L’arrivée de l’intelligence artificielle dans l’entreprise et l’administration de l’État va profondément transformer l’industrie. L’industrie de demain communément appelée « Industrie 4.0 » ne consiste pas à automatiser davantage, mais plus intelligemment en faisant communiquer des systèmes en temps réel pour augmenter la valeur pour le client. Remplacer les hommes par les robots ne fait pas partie des objectifs de cette industrie, qui combine plutôt trois innovations technologiques clefs : l’autonomisation, l’Internet des objets et l’intelligence artificielle. Le phénomène est assez global : en Allemagne, en France, en Belgique, en Chine, aux USA, au Japon ou encore en Corée du Sud, des programmes émergent pour mettre en application ce modèle et être compétitifs (Géoéconomie, n° 82, Juin-Juillet 2017, p.37 et 38). Pour lutter face aux géants du numérique par exemple, le responsable allemand de l’économie digitale du Land Rhénanie du Nord-Westphalie (NRW) compte s’appuyer sur le numérique tout en conservant l’industrie traditionnelle du pays.

Le futur de l’industrie rime avec robotisation et pertes d’emplois dans l’esprit français. En effet, en l’état actuel des choses, la robotisation amènerait une désindustrialisation encore plus poussée et une perte de marchés extérieurs sans montée en gamme ; or la France est un pays de production manufacturière de milieu de gamme avec un coût du travail plutôt élevé. Selon le think tank GenerationLibre, ces polémiques à propos de l’effet négatif des robots sur l’emploi empêchent l’émergence d’une politique de robotisation assumée. Il y a, selon son étude, une absence de corrélation significative entre robotisation et taux de chômage sur tous les niveaux de qualification. De même que dans les pays de l’OCDE : la robotisation ne conduit pas à des destructions d’emplois, mais plutôt à une modification de leur structure vers des emplois de services peu qualifiés. La fin du travail salarié n’est pas pour maintenant, car pour l’instant, la robotisation accentuerait plutôt les mécanismes historiques du capitalisme industriel, soit une intensification du travail et une perte des savoir-faire. De plus, l’accroissement de la puissance informatique est au bénéfice de la puissance publique et des intérêts entrepreneuriaux, au prix d’une recrudescence du contrôle et de la surveillance de l’État sur la vie privée des individus.

L’arrivée de l’intelligence artificielle est finalement synonyme de concurrence à l’État dans ses prérogatives traditionnelles de connaissance, de contrôle et d’administration de son corps social. Dans un premier temps, l’État prendra en main cette problématique en tant qu’outil de contrôle parmi d’autres, dans une course internationale à l’intelligence artificielle. Un second axe serait envisageable, où la juridiction humaine serait supplantée par un code plus rationnel et performant (savoir, régulation, application de décision…). Si les spéculations de l’intelligence artificielle accédant à une relative autonomie se concrétisent un jour, la puissance publique perdra le contrôle et devra remettre en question son modèle de gouvernement.

Un robot réussit l’examen de licence médicale

D’après des sources locales, Xiaoyi, un robot chinois alimenté par une intelligence artificielle, aurait passé avec succès les examens de licence médicale du pays. Cela s’inscrit dans la volonté manifeste de la Chine d’utiliser l’intelligence artificielle pour améliorer l’efficacité de ses industries.

Les experts s’entendent généralement sur le fait que, pour qualifier l’intelligence artificielle de réellement intelligente (d’un niveau comparable à celui de l’intelligence humaine), les agents de l’intelligence artificielle doivent passer un certain nombre de tests avec succès. Pendant que l’on s’y affaire, les intelligences artificielles ont été occupées à passer d’autres types de tests.

Par exemple, Xiaoyi, un robot chinois doté d’intelligence artificielle, a récemment passé avec succès l’examen national de licence médicale, devenant le tout premier à y parvenir. Et loin de se contenter de la note passage, il a obtenu 456 points, soit 96 de plus que nécessaire.

Xiaoyi, développé par iFlytek, une importante société d’intelligence artificielle chinoise, a été conçu pour recueillir et analyser les informations des patients. La société a démontré que leur robot disposait également du savoir-faire médical requis pour être praticien agréé.

Le quotidien local China Daily note que tout cela s’inscrit dans le cadre de la campagne du pays en faveur d’une plus grande intégration de l’intelligence artificielle dans un certain nombre d’industries, y compris les soins de santé et l’électronique grand public. La Chine est déjà un concurrent de premier plan sur la scène mondiale dans le domaine de l’intelligence artificielle, surpassant les États-Unis sur le plan de la recherche et espérant devenir chef de file de l’intelligence artificielle d’ici 2030. La détermination du pays, poussée par la prise de conscience que l’intelligence artificielle est le nouveau champ de bataille du développement international, pourrait placer les États-Unis derrière la Chine dans cette course à l’échelle mondiale.

iFlytek espère voir Xiaoyi assister les médecins humains afin d’améliorer l’efficacité des traitements. “Nous lancerons officiellement le robot en mars 2018”, a déclaré Liu Qingfeng, président d’iFlytek, au China Daily. “Il n’a pas été conçu pour remplacer les médecins, mais plutôt pour favoriser une meilleure coopération humain-machine en vue d’accroître l’efficacité.”

Plus concrètement, iFlytek espère utiliser l’intelligence artificielle pour améliorer le traitement du cancer et aider à la formation des médecins généralistes, dont la Chine a grandement besoin. “Il y a une grave pénurie d’omnipraticiens dans les zones rurales de Chine”, ajoute Qingfeng. “Nous espérons que l’intelligence artificielle pourra aider plus de gens à bénéficier de ressources médicales de qualité.”

Les experts prédisent que la Chine mettra au point les premiers surhommes génétiquement améliorés

traduction Mathieu Lepage

Chinadaily, ZME Science

Résultats du trophée de l’innovation Pitch Startups 2017

Cette première édition du Pitch Startups, au Devoxx jeudi 6 avril, a été un événement riche en tous points ! Intelligence artificielle, objets connectés, robotisation, smart data, digital natives … Trois startups se sont vues décerner des prix de l’innovation :

#SMARTHAB

SmartHab a reçu le Prix de l’innovation Pitch Startups, suite à la délibération de notre Jury, grâce à sa plateforme de logements intelligents dédiée à la construction immobilière.

 

#AWELTY

Awelty a reçu le Prix Coup de Coeur KissKissBankBank avec son projet Eggs-iting, le poulailler connecté de demain.

 

#COMEET

Comeet a reçu le Prix Coup de Coeur The INsperience.co grâce à son application de rencontre professionnelle pour favoriser le bien-être au travail.

Warren Walter a l’ambition de réitérer l’expérience d’un tel concours l’année prochaine !

Pitch Startups – Le meilleur de l’innovation startup !

Nous vous invitons à découvrir 7 projets ambitieux et innovants. La richesse de leur diversité a permis aux spectateurs et aux jurés de voir pitcher des startups de différents domaines, niveaux de maturité, d’expérience et de percevoir à travers certains ce brin de folie qu’il faut parfois avoir lorsque l’on entreprend.

Désirs de data. Le trans et post humanisme comme horizons du plissement numérique du monde

Maryse Carmes, Jean-Max Noyer. Désirs de data. Le trans et post humanisme comme horizons du plissement numérique du monde. 2014. <sic_01152497>

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Résumé : Dans cet article, la prolifération de data est examinée dans le cadre du processus d’artificialisation du monde et comme effet d’une sémiotique générale pour assurer la permanence et la transformation de la fabrique de nous-mêmes et de notre milieu associé. Cette prolifération de data est réglée sur les mouvements, intensités, des régimes de désirs et sur les processus de subjectivation qui lui sont immanents. Mais elle active en même temps de nouveaux états du Virtuel qui les enveloppent. On prend comme exemples l’urbanisation et le marketing en insistant sur certains aspects de la transformation des intelligences collectives. Ce faisant est esquissée une perspective sur le « trans et post humaniste », expression et exprimé de ces désirs.

Transhumanisme : la révolution de l’intelligence artificielle

Annoncée depuis des décennies, l’intelligence artificielle est devenue réalité. Mais nombre de décideurs ne mesurent pas encore les impacts de cette révolution. Spécialiste du transhumanisme, Laurent Alexandre décrypte les potentiels et les enjeux de cette révolution. A l’occasion du Crea Digital Day en janvier à Genève, le spécialiste du transhumanisme Laurent Alexandre est venu expliquer les enjeux de la révolution qui attend nos sociétés dans les années à venir. Selon lui, les premières réussites de l’intelligence artificielle ne datent que de trois ans, malgré des annonces bien plus anciennes. Mais la robotisation, la connectique, les technologies issues du séquençage ADN ou encore les nanotechnologies vont entraîner des bouleversements majeurs.

Et c’est en particulier le domaine économique qui pourrait être rapidement touché, avec des robots capables de remplacer l’humain non seulement pour des tâches faciles comme la conduite routière, mais également pour des compétences complexes comme l’analyse radiographique. D’où un besoin urgent de repenser des pans entiers de notre société, dont la formation.

Pitch Startups – Le meilleur de l’innovation startup !

Candidatez dès maintenant à @Pitch_Startups au Devoxx 2017 !

Intelligence artificielle, objets connectés, robotisation, « smart data », « digital natives »…

Depuis quelques années, notre environnement est transformé par l’émergence et la diffusion de nouvelles technologies, de nouvelles méthodes, de nouvelles générations, qui améliorent notre quotidien.

En tant que véritable tremplin, Pitch Startups récompense la meilleure innovation de startup dans sa catégorie afin de propulser ces découvertes.

La meilleure innovation de l’année

Venez pitcher pour présenter votre innovation, et concourez au prix de la meilleure innovation de l’année dans votre catégorie :

Catégorie 1 :
Prix de l’innovation
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AI & Big Data
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Prix de l’innovation
VR & RA
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Clôture des candidatures le 20 février 2017Gratuit

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