Remdésivir / Hydroxychloroquine Le plus grand scandale sanitaire ?

La vérité commence à sortir !

Science revient sur ce qui a conduit à l’achat massif par les autorités publiques d’un médicament inefficace et toxique : le remdésivir. Tous les médecins de plateaux TV anti-Raoult et VRP du remdésivir vont devoir rendre des comptes. Cet article compile la défaite du remdésivir tant vanté par “les sachants” qui entourent Macron mais aussi les surprenantes positions de L’Europe et de la FDA sur le sujet ! Corruption à tous les étages ! « Un porte-parole de la Commission européenne confirme à Science qu’elle n’a été informée de l’échec du médicament dans l’essai Solidarity que le lendemain de la signature du nouveau contrat, le 8 octobre. »

L’Europe a donc dépensé un milliard dans un traitement inefficace. L’Europe préfère écouter big pharma qu’un professeur comme Didier Raoult. Aux États-Unis, où la FDA a donné son feu vert au remdésivir commercialisé sous le nom de Veklury, le remdésivir a déjà rapporté près de 900 millions de dollars à Gilead au troisième trimestre 2020, qui est du même coup redevenu rentable à hauteur de 360 millions de dollars selon l’AFP. Corruption complète.

→ Énorme revers pour Gilead : L’OMS recommande de ne pas utiliser le remdesivir chez les patients atteints de COVID-19. Deux poids deux mesures
Covid-19 : l’OMS recommande de ne pas utiliser le remdesivir pour traiter les malades

Depuis le début de la crise sanitaire, les débats autour de l’hydroxychloroquine, une molécule utilisée dans le protocole de soins du professeur Didier Raoult, ont fleuri partout, au point de transformer une question scientifique en hystérie générale. Il y a une semaine, l’ANSM, l’agence nationale de sécurité du médicament, a refusé une RTU, une recommandation temporaire d’utilisation pour l’hydroxychloroquine à l’infectiologue marseillais. Un refus infondé selon Didier Raoult qui rappelle que la molécule est utilisée depuis des décennies.

Mais sa colère ne s’arrête pas là, au contraire. En effet, face au refus de tester dans des conditions sérieuses l’hydroxychloroquine, les autorités de santé ont consenti il y a plusieurs mois à délivrer une ATU, autorisation temporaire d’utilisation, au médicament du laboratoire américain Gilead, le remdésivir. Un médicament reconnu comme dangereux par la HAS, la Haute Autorité de Santé.

Face à ce « deux poids deux mesures », Didier Raoult a donc décidé de saisir la justice en déposant une plainte pour mise en danger de la vie d’autrui contre l’ANSM. Son avocat, maître Fabrice Di Vizio, nous explique cette affaire complexe.

« On parle de patients qui ont le droit de savoir si oui ou non, on les a privés d’un traitement à l’efficacité démontré ». Car oui, l’analyse de 121 études montre que l’hydroxychloroquine est efficace pour la COVID-19 lorsqu’elle est utilisée tôt !

« On est dans un scandale sanitaire. Il est inacceptable qu’on promeuve un médicament hors de prix et dont les effets secondaires sont terribles, tout en refusant de permettre l’utilisation d’un traitement éprouvé, qui ne coûte rien et sans effets secondaires notables. Aucune justification scientifique n’explique ces choix. À défaut de réponse claire de l’ANSM et de prise de position par le monde politique, nous nous tournons donc aujourd’hui vers la justice pour enquêter si des liens d’intérêts entre l’ANSM et Gilead — le laboratoire qui produit le remdésivir — existent, si les études produites n’ont pas été influencées et pourquoi, finalement, la chloroquine est volontairement évincée à son profit »explique Me Fabrice Di Vizio.

Un autre scandale : après relecture méthodique de l’étude Fiolet et Al., l’hydroxychloroquine est efficace !

Après le LancetGate, un autre scandale, la méta analyse Fiolet diffusé à grand renfort médiatique qui concluait à la dangerosité de l’hydroxychloroquine en recommandant d’interrompre toutes les études sur le sujet, avec une certitude violente et déconcertante ! Une lettre a été publiée par la CMI (Clinical microbiology and infection) remettant en cause l’étude Fiolet et leurs conclusions sont sans appel. Les principaux résultats rapportés par Fiolet se fondent sur quatre fausses déclarations, et de biaiser les analyses, en les orientant contre l’HCQ.

Les résultats modifiés sont en faveur de l’hydroxychloroquine et montre que l’hydroxychloroquine est efficace. L’HCQ réduit significativement la mortalité, l’association HCQ+AZT n’est pas associée à une surmortalité. Le CMI demande la modification des conclusions erronées aux conséquences graves ou le retrait de la méta analyse Fiolet. L’étude Fiolet peut s’apparenter à de la fraude scientifique : action destinée à tromper constituant une violation de la déontologie de la recherche et de l’éthique professionnelle en vigueur à l’intérieur de la communauté scientifique. C’est gravissime !

Les journaux qui continuent de clamer haut et fort que les données disponibles ne permettent pas de présager d’un bénéfice de l’hydroxychloroquine, seule ou en association, pour le traitement ou la prévention de la maladie Covid-19 sont des menteurs et n’ont pas lu toutes les études. Le mensonge par omission n’a plus sa place. Les non dits, les manipulations, la terreur n’ont plus leur place.

⇒ Le meilleur moyen de soulager l’hôpital c’est d’utiliser l’HCQ Hydroxycloroquine tôt !
Les études mondiales sur #HCQ #hydroxycloroquine

Quant aux décès attribués au covid-19, le CDC affirme que seulement 6% des décès attribués au covid sont vraiment causés par la covid-19. Une bombe !

https://twitter.com/iatranshumanism/status/1320416754766614530

Sur les tests PCR, la BBC affirme que les tests utilisés pour le coronavirus sont si sensibles qu’ils pourraient détecter des fragments de virus morts provenant d’anciennes infections. Les chercheurs affirment que cela conduit à une surestimation de l’ampleur actuelle de la pandémie.

La Libre.be prouve qu’on peut être testé positif au coronavirus et ne plus être contagieux.

Selon le New York Times, les tests standards diagnostiquent comme positif un grand nombre de personnes qui pourraient porter des quantités insignifiantes de virus. La plupart des tests fixent le Ct à 40, certains à 37. Des tests avec des seuils aussi élevés peuvent ne pas détecter uniquement du virus vivant mais aussi des fragments génétiques, restes de l’infection qui ne posent pas de risque particulier. Jusqu’à 90 % des personnes testées positives ne portaient presque pas de virus. 794 tests positifs avec un Ct de 40. « Avec un seuil à 35, environ la moitié de ces tests ne seraient plus considérés comme positifs, indique le NYT. Et environ 70 % ne le seraient plus avec un Ct de 30. Dans le Massachusetts, entre 85 % et 90 % des personnes testées positives en juillet avec un Ct de 40 auraient été considérées comme négatives avec un Ct de 30.

Tout ce que l’on ne nous dit pas sur les tests PCR. “Épidémie de tests”.

Au vu des données acquises de la science à ce jour, cette crise sanitaire peut être gérée rapidement. Un traitement existe. Le meilleur moyen de soulager l’hôpital c’est d’utiliser l’HCQ Hydroxycloroquine tôt ! L’interdire augmente le nombre de malades. Stop aux patients déprogrammés, stop au Rivotril dans les Ehpad, stop au confinement national qui va ruiner le pays et les Français. La majorité des pays européens n’a pas reconfiné toute sa population ! Arrêtons d’être médiocre !

L’anthropologue et expert en santé publique Jean-Dominique Michel s’adresse au Président de la République Française. « L’heure est grave. Nous devons revenir aux fondamentaux de l’état de droit et aux bonne pratiques sanitaires au plus vite. Ce qui implique de sortir de l’engrenage de mesures absurdes et destructrices. […] Nous avions les mêmes informations que l’Allemagne … il y a eu une somme de manipulation autour de l’hydroxychloroquine qui fera frémir les historiens … On s’approche d’une forme d’heure de vérité même si celle-ci risque d’être longue ».

Docteur Thierry Medynski : 5 Propositions pour la crise sanitaire

→ Haute Autorité de Santé : Guide des déclarations d’intérêts et de gestion des conflits d’intérêts
→ Haute Autorité de Santé : Patient et professionnels de santé : décider ensemble
→ Communiqué de l’Académie nationale de Médecine : Vitamine D et Covid-19
→ Avis du 25septembre 2020 de la Société Française de Microbiologie (SFM) relatif à l’interprétation de la valeur de Ct (estimation de la charge virale) obtenue en cas de RT-PCR SARS-CoV-2 positive sur les prélèvements cliniques réalisés à des fins diagnostiques ou de dépistage, Version 1 _ 25/09/2020
→ Hydroxychloroquine : le plus grand scandale sanitaire du siècle ? Dr Gérard Maudrux

https://twitter.com/iatranshumanism/status/1321782193547579395

Transcription complète de l’intervention du médecin légiste Dr Bacco à la Chambre des députés italienne.

Extrait :

« Nous avons complètement éliminé les médicaments qui permettent aujourd’hui une guérison immédiate, comme l’héparine, les anti-inflammatoires, l’hydroxychloroquine qui a été diabolisée par une revue médicale dont la réputation a également été perdue : Lancet.

Nous l’avons traité à l’inverse, nous leur avons donné cette ventilation profonde, je ne sais pas si vous savez et comprenez exactement ce qu’est une ventilation profonde. Nous avons brûlé leurs poumons parce que l’oxygène que nous avons introduit dans le système respiratoire à cause de la thromboembolie pulmonaire qu’ils avaient, ne pouvait même pas être utilisé, donc nous leur avons donné de l’oxygène pur, le mot correct est FEU. On avait tiré dans les poumons, on les avait oxydés, on les avait brûlés. Nous avons tué des gens, c’est le verbe correct et dans tout cela les médecins, mes collègues, sont devenus un instrument de mort, si vous pouviez voir les photos d’autopsie, le pire film d’horreur. Nous avons condamné des gens, n’oublions pas, parce que nous ne devons pas l’oublier, que dans les maisons de retraite, nous avons institué la peine de mort en Italie.

Et cela se voit avec les autopsies, car si nous avions fait les autopsies plus tôt, nous n’aurions jamais mis un sujet positif sous respirateur, c’est-à-dire les personnes âgées et les malades, nous les avons condamnés à mort, tous condamnés à mort. »

« La deuxième vague… ça suffit… il faut arrêter cette blague, ça suffit. Nous devons comprendre que nous sommes très proches de l’immunité collective, le professeur Tarro peut aujourd’hui confirmer calmement que ¾ de la population est immunisée. »

« Il est certain que le virus a été en circulation. Nous n’avons jamais dit le contraire. Mais le fait est que TOUTE MALADIE, SI ELLE EST MAL TRAITÉE OU PAS DU TOUT, PEUT ENTRAÎNER DES COMPLICATIONS. »

« Le corps médical s’est comporté de manière très embarrassante, car il n’a rien dit sur les autopsies, il n’a rien dit sur les protocoles, il a envoyé des médecins avec des sacs poubelles en contact avec les sujets positifs, et il n’a rien dit sur les masques, il est inutile de vous dire à quel point les masques sont nocifs : JETEZ-LES ! »

> L’hydroxychloroquine protège le cœur, elle n’est pas nocive

⇓Audition du Sénat sur le traitement ambulatoire COVID-19

Des professionnels de la santé ont témoigné sur le traitement ambulatoire COVID-19 lors d’une audition de la commission sénatoriale de la sécurité intérieure. Le sénateur Ron Johnson (R-WI), qui préside la commission, a déclaré dans son discours d’ouverture que le traitement précoce et l’utilisation de l’hydroxychloroquine, étaient devenus un sujet de polémique et que la pandémie était politisée. Plusieurs des témoins ont défendu l’utilisation de l’hydroxychloroquine comme méthode de traitement précoce des patients atteints de coronavirus.

https://twitter.com/momotchiii/status/1329445769498267660

https://twitter.com/momotchiii/status/1329449412268056579

https://twitter.com/momotchiii/status/1329457550539038720

https://twitter.com/momotchiii/status/1329465321200230401

Senate Hearing on COVID-19 Outpatient Treatment | C-SPAN.org

Les études mondiales sur #HCQ #hydroxycloroquine

206 études (140 evaluées par les pairs)

Vu l’ampleur des études mondiales à ce jour sur l’HCQ (hydroxycloroquine) nous avons décidez de republier, et faire une mise à jour global qui fait état de fait : l’HCQ est efficace pour la COVID-19 lorsqu’elle est utilisée tôt ! Analyse de 172 études (version du 18 décembre 2020). Il a été également constaté une tendance à la publication, par la plupart des revues et des journaux, uniquement d’études négatives sur l’hydroxychloroquine; les scientifiques faisant état de difficultés à publier les résultats d’études positives sur l’hydroxychloroquine.

La PrEP, la PEP et les études de traitement précoce montrent une efficacité élevée, tandis que le traitement tardif montre des résultats mitigés.

PDF des études : Global HCQ studies. PrEP, PEP, and early treatment studies show efficacy, while late treatment shows mixed results.

Note: In Vitro, Ex Vivo, Meta, Theory, Safety, Review, News, and Retracted items are not included in the percentages and study count. There is a total of 292 items. For search methods, inclusion criteria, effect extraction criteria (more serious outcomes have priority), PRISMA answers, and statistical methods see hcqmeta.com.

Le traitement précoce de la COVID-19 par la HCQ montre une très grande efficacité. Traitement précoce : 100 % des études de traitement précoce sont positives. 65% est l’amélioration médiane. Traitement tardif : 78% des études de traitement tardif sont positives.
Le nombre estimé de vies humaines perdues parce que l’on ne croit pas que la HCQ est efficace. Based on a meta-analysis of all 24 early treatment studies and excluding areas already using HCQ. 100% of early treatment studies report a positive effect, with a 65% improvement in a random-effects meta-analysis, relative risk 0.35 [0.27-0.46]. https://hcqlost.com/

Figure 1. A.
Figure 1. B
Figure 1. A. Scatter plot showing the distribution of effects reported in early treatment studies and in all studies (the vertical lines and shaded boxes show the median and interquartile range). Early treatment is more effective. B and C. Study results ordered by date, with the line showing the probability that the observed frequency of positive results occurred due to random chance from an ineffective treatment.

Use of HCQ/CQ for COVID-19 around the world. Note that usage has changed over time and this map is for current use. HCQ-like prophylaxis refers to countries where virtually all arriving travelers take HCQ-like medication for malaria prophylaxis. The references below include references to both historical and current usage. https://c19study.com/countries.html

Les Etats-Unis et le Brésil sont des États Fédéraux. Par conséquent, il y a des états où l’hydroxychloroquine est autorisée et d’autres pas. Le Brésil regroupe 26 États fédérés plus le district fédéral de Brasilia. Les États-Unis regroupe 50 États plus le district fédéral de Washington, D.C.

⇒ La Maison Blanche a contourné la FDA pour distribuer l’hydroxychloroquine aux pharmacies (White House sidestepped FDA to distribute hydroxychloroquine to pharmacies, documents show. Trump touted the pills to treat covid-19, The Washington Post, October 31, 2020)

États-Unis : Disponibilité de la HCQ sur la base des réglementations gouvernementales. 03/09/2020

Figure 1. Adjusted deaths per million for countries using widespread early HCQ versus those that do not, with aprediction for the following 90 days. As of November 14, 2020, countries using early HCQ are predicted to have a 69.9% lower death rate after adjustments

https://twitter.com/CovidAnalysis/status/1320721842143805440

«The Economic Standard est fier de présenter son premier LIVRE BLANC : Hydroxychloroquine et le poids de la preuve. Nous démontrons pourquoi #HCQ devrait être plus largement recommandé, prescrit et promu pour traiter la #COVID19 dès maintenant»

“1) L’hydroxychloroquine (HCQ) est un médicament sûr et polyvalent qui a traité des centaines de millions de personnes pour de nombreuses maladies pendant sept décennies.

2) De nombreuses études observationnelles contrôlées et méta-analyses ont démontré que HCQ peut aider les personnes atteintes de COVID-19.

3) Des centaines de médicaments ont été approuvés par la FDA américaine sur la base d’études observationnelles similaires, en particulier lorsqu’ils sont menés en grand nombre et soumis à une méta-analyse.

4) Du point de vue de la pratique médicale et notamment en cas d’urgence pandémique, il n’est pas vrai que seuls des essais contrôlés randomisés peuvent justifier l’adoption d’un traitement.

5) HCQ devrait être plus largement recommandé, prescrit et promu pour traiter la COVID-19 dès maintenant.

Notre objectif est de faire avancer le débat sur les politiques publiques. Cet article a été produit sans soutien financier ni conflit éthique d’aucune sorte, en étroite collaboration avec des médecins en exercice et des spécialistes des maladies infectieuses des États-Unis et du monde entier. Nous sommes extrêmement reconnaissants de leur aide pour garantir l’exactitude de notre analyse.”

TÉLÉCHARGER LE RAPPORT

⇒ Il est peut-être trop tôt pour exclure l’hydroxychloroquine, Reuters 2 oct. 2020
Der Spiegel : Des médecins allemands ont prescrit des antipaludiques en masse #hydroxychloroquine les médecins ont également prescrit le médicament antipaludique en grande quantité en Allemagne.
⇒Un groupe de médecins de diverses spécialités a applaudi les autorités panaméennes pour avoir reconnu le rôle que l’HCQ a joué dans la lutte contre le Covid-19 à un stade précoce. L’hydroxychloroquine reçoit l’approbation des médecins du pays. Nouvelles du Panama et du monde – Metro Libre.


Coquille : la rétine c’est sur le long terme

https://twitter.com/iatranshumanism/status/1313914089769447424

https://twitter.com/iatranshumanism/status/1313917548312907777

https://twitter.com/iatranshumanism/status/1302317896685760512

https://twitter.com/iatranshumanism/status/1313897086354690048

Didier Raoult a porté plainte pour mise en danger de la vie d’autrui contre l’ANSM

Depuis le début de la crise sanitaire, les débats autour de l’hydroxychloroquine, une molécule utilisée dans le protocole de soins du professeur Didier Raoult, ont fleuri partout, au point de transformer une question scientifique en hystérie générale. Il y a une semaine, l’ANSM, l’agence nationale de sécurité du médicament, a refusé une RTU, une recommandation temporaire d’utilisation pour l’hydroxychloroquine à l’infectiologue marseillais. Un refus infondé selon Didier Raoult qui rappelle que la molécule est utilisée depuis des décennies.

Mais sa colère ne s’arrête pas là, au contraire. En effet, face au refus de tester dans des conditions sérieuses l’hydroxychloroquine, les autorités de santé ont consenti il y a plusieurs mois à délivrer une ATU, autorisation temporaire d’utilisation, au médicament du laboratoire américain Gilead, le Remdesivir. Un médicament reconnu comme dangereux par la HAS, la Haute Autorité de Santé.

Face à ce « deux poids deux mesures », Didier Raoult a donc décidé de saisir la justice en déposant une plainte pour mise en danger de la vie d’autrui contre l’ANSM. Son avocat, maître Fabrice di Vizio, nous explique cette affaire complexe.

L’intelligence artificielle va-t-elle bouleverser la profession médicale ?

Forgé dans les années 1950, le terme d’intelligence artificielle (IA) fait référence à un système informatique capable de raisonner, d’apprendre, et de planifier, avec un comportement évoquant celui des systèmes biologiques intelligents. Son apprentissage automatique, ou machine learning, s’appuie sur une programmation qui n’est pas uniquement déterminée par un code, mais s’adapte également aux données qui lui sont fournies. Par exemple, dans le cadre formel de réseaux de neurones artificiels, les algorithmes mathématiques permettent de trouver par itérations la meilleure manière de représenter le lien entre plusieurs variables. Chaque neurone représente une fonction assez simple, ce qui permet de construire des fonctions très complexes dans un grand réseau.

La médecine, quant à elle, est une institution ancienne et reconnue dans nos sociétés, comme en témoigne la confiance accordée aux professionnels de santé lors de la pandémie de Covid-19. Et nous avons tendance à la considérer comme un grand navire dont la stabilité ne peut être menacée.

Pourtant, la réalité est toute autre. Dans les décennies à venir, la médecine risque bien d’être transformée en profondeur par l’IA, véritable « révolution » aux dires du président Emmanuel Macron. Et pour prendre la mesure de ces bouleversements à venir, il n’est qu’à se référer au Health Data Hub, plate-forme lancée par le gouvernement français en novembre 2019 et permettant à des chercheurs d’utiliser des données du système national de santé pour entraîner des modèles d’intelligence artificielle.

Quelque 10 projets de recherche ont d’ores et déjà été sélectionnés pour tirer partie de cette plate-forme. Et tous entendent améliorer l’efficacité de la médecine. Ainsi, « Deepsarc » vise à identifier les meilleurs schémas thérapeutiques pour le traitement du sarcome, « PIMPON » souhaite aider les prescripteurs à mieux connaître les interactions médicamenteuses dangereuses, « Hydro » cherche à prédire les crises d’insuffisance cardiaque pour les patients porteurs de pacemaker, « Oscour » veut mobiliser les données des urgences pour améliorer la surveillance sanitaire, « Deep.Piste » va évaluer l’apport de l’intelligence artificielle dans le dépistage organisé du cancer du sein – apport majeur d’après une étude publiée en janvier dernier dans Nature et menée auprès de six radiologues.

Si la profession médicale a toujours su tirer avantage des innovations technologiques (rayons X, IRM, etc.), elle se trouve donc confrontée à une situation de rupture inédite. Les algorithmes vont-ils prendre le pas sur les professionnels de santé ? Au sein de quelles disciplines des batailles seront-elles menées ?

Un monde en constante évolution

D’après les sociologues américains Rue Bûcher et Anselm Strauss, toute profession peut être définie comme un monde composé de segments, avec des conceptions différentes sur leur pratique, et des identités variées qui se transforment, se maintiennent, se développent et/ou disparaissent. Diverses disciplines médicales se retrouvent ainsi en compétition. Par exemple, s’agissant de la prise en charge de graves maladies coronariennes, il peut y avoir opposition entre des cardiologues adeptes de l’angioplastie et de la pose de stents, et des chirurgiens cardiaques prônant plutôt le pontage à cœur ouvert.

Dans son ensemble, avec le soutien de l’État et en concurrence avec d’autres groupes tels que les guérisseurs spirituels, la profession médicale a obtenu au XXe siècle le monopole de la prestation de soins. Pour y parvenir, elle s’est appuyée sur un système cohérent et scientifique visant à définir, classer et diagnostiquer les phénomènes de mal-être somatique et/ou psychique). Mais c’est aussi sa capacité à s’auto-organiser (en disciplines, sociétés savantes, syndicats…) qui a conféré à la médecine son autorité en matière de santé.

Galien et Hippocrate, peinture murale du XIIᵉ siècle, Anagni (Italie). Cette image illustre à la fois la continuité de la pensée médicale et la notion d’évolution entre ces deux médecins grecs, séparés de six siècles. Galien se démarque d’Hippocrate notamment par l’idée que chaque organe du corps a une fonction spécifique : Nina Aldin Thune, CC BY-SA

Dans un tel contexte, l’IA peut être vue comme une nouvelle innovation technique capable d’aider les médecins, mais aussi de renforcer leur pouvoir vis-à-vis d’autres disciplines. Or au sein de cette profession très hiérarchisée, les choix technologiques sont le fait des élites qui opèrent dans une logique « mandarinale », fondée sur un mélange de valeurs professionnelles conservatrices et le rejet du pouvoir bureaucratique de l’État. Même si, pour chaque discipline, la décision de recourir à l’IA dépend de l’évaluation comparée de ses bénéfices et de ses risques, et ce en fonction de l’expérience passée.

Ainsi, les psychiatres se montrent plutôt sceptiques sur le fait que l’IA puisse effectuer les tâches complexes de leur quotidien, la psychiatrie étant de manière générale moins friande de technologies que d’autres disciplines. À l’inverse, l’imagerie médicale est un domaine où la performance de l’IA rend déjà obsolètes certains profils de radiologues. D’ailleurs, on assiste à l’émergence d’une première génération de professeurs de radiologie ayant construit leur carrière sur le recours à l’IA en imagerie médicale.

Un fort potentiel disruptif

En sortant du cadre des innovations techniques classiques, l’IA confronte les professionnels de la médecine à une véritable révolution. Les raisons sont d’abord techniques : outre une rapidité sans précédent dans l’exécution de certaines tâches, elle permet le développement d’un apprentissage autonome – comme le prouvent les progrès fulgurants de la traduction instantanée des langues, aujourd’hui proposée gratuitement sur la toile avec des implications majeures pour le marché du travail. Mais la révolution vient aussi du côté anthropomorphe de l’IA…

Les réseaux de neurones artificiels, les robots à visage humain ou encore les chatbots en sont l’illustration. Ces agents conversationnels numériques utilisent des méthodes d’IA par le texte et/ou la voix pour imiter le comportement humain avec un dialogue évolutif. Et on les considère comme un moyen de fournir des soins en santé mentale dans les régions où il en existe peu, ou à destination des personnes qui ont des difficultés à révéler leurs sentiments à un être humain. En somme, l’IA devient en elle-même un acteur social (ou un « actant » dans l’univers de Bruno Latour), ce qui augmente son potentiel disruptif.

Conversation avec le chatbot Eliza. Wikipedia

Ces deux facettes de l’IA vont de pair, et risquent de transformer en profondeur le monde de la médecine en bouleversant l’ordre établi. Ainsi, la radiologie pourrait devenir une spécialité comportant moins de postes, et un profil plus « clinique » que « diagnostique ». Et à l’opposé, la psychiatrie, qui attire pour l’heure peu d’étudiants, est susceptibles de voir son profil renforcé en raison de sa dimension sociale, difficilement substituable par des applications d’IA.

De fait, c’est précisément en prenant appui sur cette dimension et ses vertus fondatrices (empathie, intimité de la relation patient-praticien, secret médical) que la profession médicale dans son ensemble pourrait redessiner son profil et son champ d’action. Car en matière de soins, divers acteurs extérieurs au monde médical se sont en effet positionnés dans la prise en charge du mal-être somatique et/ou psychique à travers l’IA : c’est notamment le cas des

GAFAM comme Google, qui finance des études sur l’IA en santé, Facebook qui mobilise l’IA pour détecter le risque de suicide de ces utilisateurs, ou encore Microsoft, qui en France héberge le Health Data Hub.

À l’image d’un porte-conteneur qui, bien qu’habitué aux tempêtes, peut être mis à mal par une déferlante de vagues scélérates, la profession médicale fait donc face à une situation inédite. Et quand bien même elle dispose des ressources nécessaires à la navigation, la puissance des éléments risque de la contraindre à trouver un nouveau cap. Quelle qu’en soit l’issue, la transformation sera profonde.

Matthias Brunn, Chercheur en sciences politiques au CEPEL/CNRS, Université de Montpellier et William Genieys, Directeur de recherche CNRS au CEE à Sciences Po, Sciences Po – USPC

Cet article est republié à partir de The Conversation sous licence Creative Commons. Lire l’article original.

Le Royaume-Uni prévoit de donner à tous les enfants un séquençage complet du génome à la naissance

“Nous donnerons à chaque enfant le meilleur départ possible dans la vie en veillant à ce qu’il reçoive les meilleurs soins médicaux possibles dès son entrée dans le monde.”

Le Royaume-Uni pourrait commencer à offrir le séquençage complet du génome à chaque enfant né dans le pays, selon un responsable.

Le secrétaire d’État à la Santé, Matt Hancock, voit dans la généralisation future du séquençage génétique un moyen d’offrir des soins “prédictifs et personnalisés” aux enfants atteints de maladies rares et d’autres maladies génétiques, selon The Telegraph.

Bien que les tests puissent théoriquement améliorer le traitement médical, ils soulèvent aussi une foule de questions sur la confidentialité médicale, le consentement et l’avenir de la race humaine.

À l’heure actuelle, le Royaume-Uni a l’intention d’offrir un séquençage complet du génome à chaque enfant atteint de cancer d’ici à la fin de 2019, selon The Telegraph, aux côtés d’adultes atteints d’un type de cancer ou d’autres maladies peu communes. Hancock espère toutefois aller encore plus loin dans cette initiative.

L’avenir de la médecine

Il affirme que le fait d’offrir des tests génétiques à chaque enfant né au Royaume-Uni entraînerait une “révolution génomique”, selon The Telegraph.

“Nous donnerons à chaque enfant le meilleur départ possible dans la vie en veillant à ce qu’il reçoive les meilleurs soins médicaux possibles dès son arrivée au monde “, a déclaré M. Hancock. “Les soins de santé prédictifs, préventifs et personnalisés – c’est l’avenir du NHS – et le séquençage du génome entier et la génomique vont jouer un rôle énorme à cet égard.”

Mais cela signifierait aussi que toute la séquence génétique des enfants sera cartographiée bien avant qu’ils puissent comprendre ce que cela signifie ou qu’ils n’acceptent de la faire faire. Au fur et à mesure que la science génomique se développe, les dilemmes au sujet de la protection de la vie privée et de ce qu’il advient des données après leur collecte sont encore loin d’être résolus.

L’ère du sexe pour la reproduction touche à sa fin

Henry T. Greely est directeur du Center for Law and Biosciences de l’Université de Stanford, ainsi que de son programme sur les neurosciences et la société. Manifestement, le type en sait quelque chose sur la technologie et sur son rôle dans la vie des gens – et il prédit maintenant que les progrès technologiques feront un jour du sexe à des fins de reproduction une chose du passé.

“Ma prédiction la plus forte est que dans l’avenir, les gens auront toujours des rapports sexuels – mais plus rarement dans le but de faire des bébés”, a déclaré Greely, qui a publié un livre intitulé “The End of Sex and the Future of Human Reproduction”, à la BBC. “Dans 20 à 40 ans, la plupart des gens dans le monde qui auront une bonne couverture médicale choisiront de concevoir en laboratoire.”

Sommes-nous à vingt années des bébés personnalisés ?

Au cours des quatre décennies qui ont suivi la naissance du premier “bébé éprouvette”, plus de 8 millions de personnes sont nées par fécondation in vitro.

Aujourd’hui, les parents qui produisent certains de ces enfants choisissent de soumettre leurs embryons fécondés à un diagnostic génétique préimplantatoire (DPI) avant leur transfert dans l’utérus. Il s’agit de prélever des cellules sur les embryons pour voir si un enfant hériterait de gènes problématiques de ses parents.

Le DPI permet aux parents de n’utiliser que des embryons sans problème pour la FIV et, selon Greely, une fois qu’ils seront plus abordables et disponibles, de nombreux parents choisiront le DPI plutôt que de recourir au mode traditionnel de la reproduction.

“Comme la plupart des sujets, il y aura d’abord une certaine quantité de réactions viscérales négatives”, a-t-il dit à la BBC, avant d’ajouter que l’acceptation par le public interviendrait dès que les parents se rendront compte que les enfants nés avec le DPI ne naissent pas avec “deux têtes et une queue”.

BBC

L’avenir du sexe : comment se transforme l’intimité

Jacques Attali et “L’ordre cannibale”

03 nov. 1979 : Interview de Jacques Attali à l’occasion de la sortie de son livre “L’ordre cannibale” dans lequel il évoque l’évolution de l’homme et de la médecine. Il explique que progressivement l’homme pourra acheter des copies de lui même, des organes artificiels et des machines permettant de se soigner. Ainsi il estime que l’homme deviendra un objet de consommation pour l’homme lui même.

Présentation de l’éditeur

L’Ordre cannibale – Jacques Attali, Ed. : Grasset, 1979.

Où vont la médecine, la maladie, la santé ? La crise de nos sociétés ne plonge-t-elle pas ses racines les plus profondes en ce domaine où les attitudes et les conceptions risquent, d’ici la fin du siècle, de se trouver radicalement bouleversées ? Telle est la première interrogation à laquelle répond Jacques Attali dans cette économie politique du mal réalisée au terme de plusieurs années de réflexion et d’enquête, notamment aux USA, au Japon et partout en Europe.

Si la vie risque de devenir de plus en plus un bien économique, s’il est vrai que l’hôpital va se vider, que l’exercice de la médecine est en passe de céder le pas devant l’utilisation des prothèses, encore ne faut-il pas se borner à constater ces évolutions prévisibles, mais se demander : comment en est-on arrivé là depuis que les hommes tentent de désigner le mal, de le conjurer et de le séparer ?

Jacques Attali répond en appuyant son analyse contemporaine et prospective sur une vaste synthèse historique montrant, dans leurs dimensions mondiales, les principaux tournants de l’histoire de la médecine, de l’hôpital, des épidémies, de la charité, de l’assurance, jalonnée par les hégémonies successives du guérisseur, du prêtre, du policier puis du médecin dont le règne aujourd’hui touche à sa fin.

Au terme de cette double enquête-réflexion – sur le terrain où s’esquisse l’avenir, dans le passé où il s’explique -, on est conduit à se demander si, de la consommation réelle des corps dans les sociétés cannibales de jadis à la consommation des copies du corps que nous prépare l’ère des prothèses, nous sommes jamais sortis d’un ordre cannibale, ou encore si notre société industrielle n’a jamais été rien d’autre qu’une machine à traduire un cannibalisme vécu en cannibalisme marchand.”

Un Biohacker fait l’objet d’une enquête

Josiah Zayner est devenu célèbre sur Internet après avoir effectué plusieurs manœuvres de biohacking – y compris une tentative en direct de modifier ses propres gènes à l’aide de CRISPR.

Ces cabrioles viennent hanter Zayner. Le Service de protection des consommateurs (DCA – Department of Consumer Affairs) enquête actuellement sur une “plainte de pratique médicale sans licence” déposée contre lui – un fait nouveau qui pourrait avoir des conséquences pour l’avenir du biohacking.

Zayner a posté un message sur son compte Instagram avec une photo de ce qui semble être une lettre de la DCA. La lettre note le dépôt de la plainte contre Zayner et lui demande de se soumettre à un entretien pour discuter de la situation.

“J’ai été accusé d’exercer la médecine sans licence en raison de l’auto-expérimentation génétique et d’avoir montré aux gens comment accéder aux connaissances accessibles au public”, a écrit Zayner. “La vérité est que je n’ai jamais donné à personne quoi que ce soit à injecter ou à utiliser, que je n’ai jamais vendu de matériel destiné à traiter une maladie et que je n’ai jamais prétendu fournir des traitements ou des remèdes car je savais que ce jour viendrait”.

Il est difficile de prédire ce qui pourrait résulter de l’enquête de la DCA sur Zayner.

Cependant, le simple fait de lui demander de venir pour un interrogatoire pourrait dissuader les autres biohackers de mener leurs propres expériences – ou du moins les dissuader de partager les expériences et les informations recueillies avec d’autres.

Engadget

L’avenir de la médecine

Comment la technologie façonnera les soins aux patients et améliorera les résultats

L’adoption généralisée de la technologie modifie le fonctionnement de la médecine, des techniques de soins de santé à l’expérience du patient.

Au fur et à mesure que la technologie médicale devient plus centrée sur le patient, les résultats sont susceptibles de s’améliorer. Les experts nous expliquent ce à quoi nous pouvons nous attendre à l’avenir.

Parfois, il semble que les soins de santé ne se sont guère améliorés depuis l’époque de nos parents : Nous rencontrons encore de longues attentes pour voir un médecin, de brefs rendez-vous, des tests incessants et un ennui qui conduit les patients à ne pas se sentir concernés par leurs propres soins. Mais la dernière génération de technologie médicale promet une expérience plus saine.

Les médecins, les infirmières et les patients verront une implication accrue dans les soins médicaux, auront moins de frais généraux non médicaux et obtiendront de meilleurs résultats en matière de santé et, espérons-le, une réduction des coûts pour les patients. On s’attend à ce que les améliorations apportées aux technologies de soins médicaux apportent des avantages significatifs aux patients, leur permettant de mieux contrôler leur capacité à diriger eux-mêmes leurs soins.

Les progrès aideront également les professionnels de la santé qui sont sous pression à obtenir des résultats qui sauveront des vies tout en s’occupant de toute la paperasserie de conformité exigée aujourd’hui. De plus, les professionnels de la santé seront en mesure de mieux adapter les procédures médicales aux besoins des patients et d’établir des diagnostics plus précis et personnalisés pour orienter les traitements.

En tout cas, c’est l’intention d’un grand nombre de personnes intelligentes qui travaillent à améliorer l’expérience.

Ce que vous devez savoir

Beaucoup de choses changent, rapidement. Ce rapport de 57 pages vous donne un aperçu des technologies qui auront un impact sur les soins médicaux, dans un avenir proche et un peu plus lointain. Vous trouverez des informations sur :

– Une technologie qui améliore tous les aspects des soins aux patients
– Une réduction des coûts pour les patients
– L’amélioration de la sécurité des informations et des dispositifs
– Des espaces médicaux intelligents
– Des prescriptions qui comprennent des aliments
– L’intégration d’appareils personnels dans les soins de santé

Les soins médicaux connaissent des changements rapides à mesure que la technologie s’intègre aux processus, aux dossiers des patients, aux diagnostics et même à l’alimentation des gens. L’utilisation de l’avantage technologique et de la quantité rapidement croissante de données qui peuvent être découvertes, analysées et appliquées change le fonctionnement quotidien de la médecine.

Le présent rapport couvre les domaines suivants :

La médecine dépend de la technologie pour améliorer l’avenir : La technologie améliore tous les aspects des soins aux patients, grâce à des outils spécialisés et à des analyses plus efficaces et plus rapides, ce qui réduit la charge de travail et améliore les résultats.

L’analytique ouvre la voie à la réduction des coûts : Des améliorations allant d’une meilleure gestion des installations à des opérations plus efficaces de la chaîne d’approvisionnement entraînent une réduction des coûts pour les patients.

Les nouvelles technologies exigent une nouvelle sécurité : alors que l’IoT médical est devenu monnaie courante, le modèle de la sécurité avant tout devient primordial. Un modèle de sécurité entièrement intégré doit être déployé. Un lit d’hôpital moyen héberge aujourd’hui plus d’une douzaine de dispositifs IoT.

Les installations médicales deviennent plus intelligentes : l’intégration numérique en temps réel, les intelligences artificielles à l’échelle de l’hôpital et les installations médicales intelligentes travaillent ensemble pour améliorer les résultats des patients.

Vous êtes ce que vous mangez : Les médicaments sur ordonnance combinés à des appareils personnels intégrés auront un impact important sur les soins de santé des patients.

L’avenir des soins de santé est numérique : Les nouvelles technologies intégreront les dispositifs portables (wearable) dans les soins de santé des patients, rationaliseront et amélioreront les processus et réduiront le gaspillage – réduction des coûts, amélioration des soins rendront les patients plus heureux et en meilleure santé.

Hacking Darwin : génie génétique et avenir de l’humanité

Après 3,8 milliards d’années, l’humanité est sur le point de commencer à évoluer selon de nouvelles règles …

Jamie Metzl, expert en géopolitique et futuriste technologique, propose une exploration novatrice des nombreuses façons dont le génie génétique ébranle les fondements de notre vie : le sexe, la guerre, l’amour et la mort.

À l’aube de la révolution génétique, notre ADN devient aussi lisible, inscriptible et piratable que notre technologie de l’information. Mais à mesure que l’humanité commence à réorganiser son propre code génétique, les choix que nous faisons aujourd’hui feront la différence entre la réalisation d’avancées vertigineuses en matière de bien-être humain et la descente dans une course aux armements génétique dangereuse et potentiellement mortelle.

Entrez dans les laboratoires où les scientifiques transforment la science-fiction en réalité. Regardez vers un avenir où nos croyances, notre morale, nos religions et notre politique les plus profondes seront mises à l’épreuve comme jamais auparavant et où l’essence même de ce que signifie être humain est en jeu. Alors que nous pouvons concevoir nos futurs enfants, allonger considérablement notre durée de vie, construire la vie à partir de zéro et recréer le monde végétal et animal, le devrions-nous ?

Passionné, provocateur et très éclairant, Hacking Darwin est le livre à lire absolument sur l’avenir de notre espèce pour les fans d’Homo Deus et de The Gene.

À paraître le 23 avril 2019

Chine : naissance des premiers bébés génétiquement modifiés

Critiques éditoriales

“Le livre de Jamie Metzl, qui traite de la génétique, du destin humain et de l’avenir, constitue une mine d’informations incroyable pour les scientifiques, les futurologues, les technologues, les entrepreneurs et pratiquement tous les lecteurs intrigués et intéressés. Cet écrivain talentueux et réfléchi nous amène au frontières de la biologie et de la technologie, et révèle un monde plein de promesses et de périls. C’est un livre à lire absolument.” – Siddhartha Mukherjee MD, auteur à succès du New York Times de The Emperor of All Maladies and The Gene: An Intimate History.

“À bien des égards, Jamie Metzl prépare Hacking Darwin depuis 20 ans et sa diligence transparaît. Jamie est un écrivain doué et ses explications sur la génétique sont croustillantes, précises et merveilleusement engageantes. Si vous ne devez lire qu’un seul livre sur l’avenir de notre espèce, c’est celui-là.” – Sanjay Gupta MD, auteur à succès, neurochirurgien et correspondant médical en chef primé à un Emmy Award (CNN).

“Que vous soyez déjà dans les eaux vives du transhumanisme ou que vous vous opposiez à la modification d’un atome d’une espèce, vous constaterez que nous sommes en présence d’une révolution : celle des gènes génétiques, surpassant peut-être les révolutions spatiale, atomiques et électroniques dans sa signification. Pour nous préparer à ce qui nous attend, Jamie Metzl nous guide avec brio dans le flot incertain et en perpétuel changement de notre avenir génétique. Au-delà des questions d’efficacité et de sécurité, il explore de manière réfléchie les questions plus critiques de la diversité, de l’égalité et du respect l’un pour l’autre et de notre humanité commune.” – George Church, professeur de génétique à la Harvard Medical School et auteur de Regenesis.

“Hacking Darwin de Jamie Metzl est un guide exceptionnel pour la conversation la plus importante de nos vies – comment nous, les humains, détournons notre processus évolutif et transcendons les limites de notre propre biologie.” – Ray Kurzweil, inventeur et futuriste, auteur de The Singularity is Near et How to Create a Mind.

“Jamie Metzl possède une capacité presque surhumaine à assimiler de nombreuses recherches et à la synthétiser en une prose perturbante et magnifiquement travaillée. Pour reprendre un terme du livre, Hacking Darwin est un masterbatortium intellectuel, à la fois stimulant et satisfaisant.” – Dan Buettner, membre du National Geographic et du New York Times et auteur à succès de Blue Zones Solution et Blue Zones of Happiness.

Les humains génétiquement modifiés arriveront plus tôt que vous ne le pensez. Et nous ne sommes pas prêts.

“Les technologies génétiques offrent des perspectives extraordinaires – et des défis époustouflants – avec le potentiel de changer pratiquement tous les aspects de nos vies. Dans les pages de Hacking Darwin, Jamie Metzl nous emmène dans un voyage critique au travers d’opportunités et d’obstacles pour la plus grande expédition de l’humanité : l’exploration et re-imaginer ce que signifie être humain”. – Eric Garcetti, Maire de Los Angeles.

“Jamie Metzl a écrit un livre personnel, drôle, sans prétention et finalement très optimiste sur la transformation de la race humaine par la génomique. Dans son enthousiasme pour notre avenir technologique, Metzl raconte l’aventure de la découverte biologique sans perdre de vue les risques. Hacking Darwin est une introduction pleine d’esprit avec une grande variété de thèmes dans la génomique, et est plus profond lorsqu’il s’agit d’imaginer non seulement la science, mais aussi les réactions sociales et géopolitiques qui se produiront dans le monde entier. Metzl écrit sur la vraie science avec le talent d’un écrivain de science-fiction et nous incite à entamer une conversation complexe mais nécessaire sur la manière dont l’humanité va évoluer.”- Robert C. Green, MD, MPH, professeur de médecine (génétique), Brigham and Women’s Hospital, Broad Institute et Harvard Medical School.

“Ce livre extrêmement passionnant et très accessible nous emmène dans un voyage dans le futur, démontrant de manière palpitante comment la capacité de notre espèce à transformer et à améliorer la constitution génétique de notre espèce va exploser au cours de notre vie et au-delà. Même en tant que scientifique travaillant dans le domaine de la longévité humaine et de la génétique, ce livre m’a frappé. Cela devrait être une lecture obligatoire pour les scientifiques, les médecins et tous les autres dont la vie et celle de leurs enfants seront touchées par les technologies génétiques – soit à peu près tout le monde. Notre monde évolue rapidement et Jamie Metzl n’a pas pu mieux orienter les profondes opportunités, les défis et les complexités éthiques de la révolution génétique.” – Nir Barzilai M.D., The Rennert Chair of Aging Research Professor of Medicine and Genetics, Director of The Institute for Aging Research; The Glenn Center for the Biology of Human Aging; NSC of Excellence in the Biology of Aging (NIH). Albert Einstein College of Medicine.

“Hacking Darwin de Jamie Metzl devrait être une lecture obligatoire pour les dirigeants d’entreprises, les scientifiques, les inquiets et les rêveurs – pour tous ceux qui s’intéressent à l’avenir de la science et de l’humanité. Petit à petit, avec intelligence et grâce, il montre comment nous reconstruisons la notion même de ce que signifie être humain et comment nous changerons inévitablement au cours de ce processus.” – Debora Spar, auteure de The Baby Business et professeure de la Baker Foundation à la Harvard Business School.

“Les humains prennent maintenant le contrôle de l’évolution humaine et cela pourrait être la chose la plus importante que nous ayons faite depuis que nous avons appris à fabriquer et à utiliser le feu. Lorsque l’histoire revient sur cette période, elle ne se concentrera pas sur les objets brillants qui retiennent l’attention des médias aujourd’hui, mais plutôt sur les avancées technologiques que Metzl explique dans des termes aussi clairs. Hacking Darwin est une lecture essentielle si vous voulez comprendre ce qui sera perçu comme la chose la plus importante de cette époque. “- Richard A. Clarke, auteur à succès de Warnings et ancien responsable de la sécurité nationale à la Maison Blanche.