Futur en Seine en #live ! #fens2017

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Conférences, démos et interviews : suivez en direct les meilleurs moments du plus grand festival d’innovation numérique européen gratuit et ouvert à tous !

AU PROGRAMME DE CE LIVE – JEUDI 8 juin 2017
—- CE MATIN —-
– 9h40 [itw] Camille Pène, directrice de Futur en Seine, présente l’édition 2017 et les moments à ne pas rater
– 9h50 [itw] Patrick Cocquet, Délégué Général de Cap Digital, explique pourquoi le pôle de compétitivité du numérique en Ile-de-France a créé le festival
– 10h Conférence d’ouverture : #WTF What the Future?
– 11h Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur l’IA sans oser le demander !
– 12h [démos] INNOV’up Proto de la Région Île-de-France, en test pour la première fois !

—- CET APRES-MIDI —-
– 14h [talk] Introduction au track « Territoires » par Jean Louis Missika
– 14h15 [talk] Véhicules autonomes : où est-on réellement en 2017 ?
– 15h [démos] #Territoires : les technos qui vont révolutionner votre expérience de la ville … et de chez vous
– 15h30 [expérience] The Punishment de Filipe Vilas-Boas et Paul Coudamy : les robots nous veulent-ils du bien ?
– 16h [expérience] hAPI Art : « In bed with Thomas Pesquet» : expérimentons avec les API pour communiquer avec notre chat … et relier un sextoy à l’ISS
– 16h05 [talk] Digital nomads, tech companies: global v. local?
– 16h50 [talk] Smart Inclusive Cities: can technology help make cities less violent?
– 17h45 [démos] #Commerce: à quoi ressemblera le commerce connecté de demain ?
– 18h [démos] #Industries créatives / Média : Chatbot, Réalité Virtuelle : ça bouge dans la culture !
– 18h30 [event] Remise des Futur en Seine Awards

Jacques Bompard, le député qui réclamait l’interdiction des implants, puces NFC

En juin dernier, Jacques Bompard demandait au gouvernement d’interdire purement et simplement la pose de puces NFC sous la peau, faisant suite à une  “implant party” qui a eu lieu le 13 juin 2015, dans le cadre du festival Futur en Seine 2015, sur le plateau média de la Gaîté lyrique.

Au travers d’une question écrite parue au Journal officiel, en a obtenu la réponse :

Les applications dénoncées qui consistent en des implants sous cutanées d’outils numériques connectés, réalisées dans le cadre de manifestations dites « implants parties », en dehors du champ de la médecine et de toute finalité médicale, ne sont pas des actes médicaux. Toutefois, en ce qu’elles nécessitent une intervention sur le corps humain et plus précisément une effraction cutanée ou un perçage corporel, elles posent une question de sécurité sanitaire. A ce titre, elles pourraient relever de l’encadrement des pratiques prévues aux articles R 1311-1 et suivants du code de la santé publique. A défaut de relever de cet encadrement, il s’agit en toute hypothèse, d’interventions sur le corps humain prohibées au titre de l’article 16-3 du code civil qui n’autorise une atteinte à l’intégrité du corps humain qu’en cas de nécessité médicale ou, à titre exceptionnel, dans l’intérêt thérapeutique d’autrui. Le consentement de l’intéressé doit en outre être recueilli préalablement, hors le cas où son état rend nécessaire une intervention thérapeutique à laquelle il n’est pas à même de consentir. Le développement des technologies émergentes issues de la convergence entre les nano (bio) technologies, les outils informatiques et les sciences cognitives est probablement source de progrès et riche de promesses pour la santé et plus largement le bien être de l’être humain. Toutefois, outre les problématiques de sécurité sanitaire, ces applications ne sont pas sans poser des questions en termes de respect de l’intégrité, tant physique que psychique, de la personne humaine et de respect de la vie privée compte tenu de la masse de données personnelles générées par ces technologies. Tout en souhaitant soutenir l’innovation et favoriser l’accès libre et équitable au progrès scientifique et technologique, le Gouvernement reste attentif aux réflexions en cours sur ces problématiques telles que celles, menées actuellement, au sein du Conseil de l’Europe, sur les technologies convergentes et l’adéquation des principes et droits de l’homme existants à ces nouveaux défis.

Format PDF, ou en ligne

Le festival Futur en Seine 2016 met à l’honneur les technologies du futur

Futur en Seine revient pour sa 7e édition du 9 au 19 juin 2016 à Paris et partout en Île-de-France : le festival s’affirme plus que jamais comme le rendez-vous incontournable des forces vives de l’innovation et de l’économie numérique. Créé en 2009 par Cap Digital, pôle de compétitivité et de transformation numérique, Futur en Seine est le premier festival international, gratuit et ouvert à tous, dédié aux innovations technologiques : IOT, réalité augmentée, réalité virtuelle, impression 3D, robots, hologrammes, drones, gaming, fintech, E-santé, éducation, fintech, Blockchain …

Futur en Seine et son Village des innovations investissent les lieux emblématiques du quartier des Arts et Métiers à Paris. Le Carreau du temple et la Gaîté lyrique, sont les deux lieux principaux de l’édition 2016.

Pas d’implant party cette année. Futur en Seine propose – via son cycle de conférences – un véritable manifeste : Tous Hackés ? Tous Hackers ! Sous la direction d’Eric Scherer, directeur de la prospective à France Télévisions, les échanges et débats verront entrepreneurs du changement, penseurs engagés et figures du numérique interroger avec optimisme et sens critique les évolutions économiques, sociales, culturelles liées au numérique dans nos vies.

Détail du programme est à retrouver sur le site : www.futur-en-seine.paris/programme

sous le filtre « conférences »

Assemblée nationale : Un député réclame l’interdiction des implants de puces NFC !

Jacques Bompard demande au gouvernement d’interdire purement et simplement la pose de puces NFC sous la peau.

M. Jacques Bompard attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur les « implants parties » . Ces implants parties ont eu lieu à la Gaieté Lyrique. Il s’agissait de se faire implanter une puce NFC sous la peau pour le cout de 200 euros. Celle-ci permet de « déverrouiller son téléphone, ouvrir une porte, interagir avec de nombreux appareil électroniques … ». Cette soirée met à l’honneur le transhumanisme, dont les pays scandinaves font une promotion toute particulière. La France à ce sujet doit garder son droit de réserve et se défendre d’un tel danger. Le mariage de la biologie humaine et de la technologie est extrêmement dangereux. L’homme doit maitriser la machine et non pas laisser la technologie lui dicter ses désirs. Le transhumanisme représente un danger considérable compte tenu des piratages qui peuvent exister. D’autre part, d’un point de vue sanitaire ces implants ne doivent pas être très bons pour l’organisme. Il demande l’interdiction stricte de ces implants en France pour protéger la santé publique. (Question N° 82658 source Assemblée nationale)

Dans le cadre du festival Futur en Seine, (soirée organisée par le « collectif de biohackers suédois » Bionyfiken avait pour « partenaires » la mairie de Paris, le conseil régional d’Île de France et le Département de Seine-Saint-Denis, ainsi que la SNCF, la Poste, Orange, France Télévisions, etc…) le tatoueur-pierceur « Urd » a implanté le 13 juin dernier des puces NFC à une poignée de volontaires. En l’espace de quelques minutes, les personnes intéressées se sont retrouvées avec une puce de la taille d’un grain de riz entre le pouce et l’index. Si les dispositifs de communication en champ proche (en anglais « near field communication », NFC) servent aujourd’hui essentiellement pour les paiements sans contact, les usages pourraient être bien plus vastes à l’avenir : déverrouillage automatique de portes, authentification auprès d’appareils connectés, etc.

interview de Lucien Cerise à partir de la 8ème minutes :

L’événement, qui a fait l’objet de plusieurs articles de presse, a cependant alarmé le député Jacques Bompard. « Cette soirée met[tait] à l’honneur le transhumanisme, dont les pays scandinaves font une promotion toute particulière. La France à ce sujet doit garder son droit de réserve et se défendre d’un tel danger » prévient l’élu au travers d’une question écrite parue mardi au Journal officiel. Selon lui, « le mariage de la biologie humaine et de la technologie est extrêmement dangereux. L’homme doit maitriser la machine et non pas laisser la technologie lui dicter ses désirs. »

S’emmêlant visiblement les pinceaux sur la date de cette « implant party » (il évoque les 5 et 6 juin, alors que celle-ci a eu lieu le 13 juin), Jacques Bompard ne tremble pas au moment de demander à la ministre de la Santé, Marisol Touraine, une « interdiction stricte de ces implants en France ». Pourquoi ? « Pour protéger la santé publique » affirme le parlementaire, pour qui puces « ne doivent pas être très bon[ne]s pour l’organisme ». Il s’inquiète aussi « des piratages qui peuvent exister ».

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Paris : Implant party sur le plateau média de la Gaîté lyrique du 13 juin 2015

La tendance croissante et internationale des implants NFC arrive en France. A l’occasion de Futur en Seine, le collectif de biohackers suédois Bionyfiken a organisé une « implant party » sur le plateau média de la Gaîté lyrique. Un pas de plus vers l’Homme Augmenté.

Introduction Hannes Sjoblad
(26′) Pose de la puce NFC par le perceur Urd
(40′) Débat sur le biohacking avec Hannes Sjoblad (Bionyfiken, Singularity University), Rémi Sussan (FING), Christian Funk (Kaspersky) et Thomas Landrain (La Paillasse)

 

Awa est la première en France à s’être fait implanter une puce NFC sous-cutanée. Elle nous dit pourquoi elle a choisi de “se faire augmenter” et ce que ca va changer pour elle.