Une puce permet un diagnostic précoce des anomalies fœtales

Une nouvelle méthode pourrait permettre aux médecins de diagnostiquer des anomalies génétiques du fœtus pendant la grossesse, sans les risques inhérents aux techniques actuelles.

Une équipe de scientifiques de l’Agency for Science, Technology and Research (A * STAR) Institute of Microelectronics (IME) a fabriqué une puce (microchip) qui peut filtrer les globules rouges fœtaux de la circulation de la mère. La récupération de ces cellules fœtales isolées pourrait permettre le diagnostic précoce des anomalies génétiques du fœtus.

La technique, exigerait seulement quelques millilitres de sang de la femme enceinte, pourrait être utilisée à partir de la huitième semaine de grossesse ; plus tôt que les procédures de diagnostics prénatals actuelles.

Les procédures actuelles permettant de diagnostiquer des anomalies fœtales comprennent l’amniocentèse et le prélèvement de villosités choriales (les échantillons sont prélevés dans le liquide entourant le bébé ou sur la face fœtale du placenta respectivement). Ces techniques sont envahissantes et comportent des risques réels, comme des fausses-couches, des blessures à la mère ou au fœtus, des infections ou l’induction du travail prématuré.

Les globules rouges fœtaux contiennent un noyau, ce qui les rend relativement plus grands que les globules rouges adultes. La puce de l’IME se compose d’une membrane circulaire à microfiltre qui contient des milliers de micro-fentes. Il permet aux plus petits globules rouges et aux plaquettes de la mère de traverser tout en piégeant les globules rouges fœtaux.

Les globules rouges fœtaux circulent normalement à travers la circulation sanguine de la mère, mais en très petit nombre – de l’ordre d’une cellule par millilitre de sang maternel – ce qui les rend très difficiles à isoler. Les cellules capturées dans le microfiltre IME, sont traitées avec des colorants qui les différencient, permettant ainsi aux chercheurs de récupérer et d’analyser ensuite les globules rouges fœtaux pour des anomalies génétiques.

Cette technique pourrait également être appliquée pour surveiller le nombre de cellules tumorales en circulation chez les cancéreux. Si les traitements sont efficaces, il y aura moins de cellules tumorales en circulation dans le sang des patients.

L’équipe a pour but de mener des expériences pour la validation préclinique de sa méthode jusqu’en juin 2016. Après validations précliniques, les chercheurs espèrent déterminer le nombre de maladies génétiques qui peuvent être détectées par le biais de cette technologie. Jusqu’à présent, deux brevets ont été déposés par le projet et des fonds ont été donnés à l’IME pour accélérer le processus afin de mettre la technologie sur le marché.

ScienceDaily

Jean-Pierre Dickès : le transhumanisme ou la fin de l’espèce humaine

Jean-Pierre Dickès, écrivain et médecin, nous parle de son dernier livre “La fin de l’espèce humaine”. Un ouvrage dans lequel il évoque les récentes découvertes génétiques mais aussi les dangers qu’elles représentent pour l’avenir de l’Homme. Il y dénonce notamment le courant transhumaniste dont la volonté délibérée est d’arriver à ce qui est appelé L’Homme Augmenté par le transfert de l’esprit humain vers les robots ou inversement l’implantation de microprocesseurs dans le cerveau de l’homme transformant ce dernier en machine.

Le Dr Jean-Pierre Dickès étudie depuis des années les différentes évolutions de la science tant en bionique qu’en biologie, et en génétique. Il a déjà écrit deux ouvrages sur ces questions (L’Homme Artificiel et L’Ultime Transgression). Il est persuadé avec Stephen Hawking – le plus grand scientifique de notre époque – que “le développement d’une intelligence artificielle complète pourrait mettre fin à la race humaine”.

Résumé

Ces quatre dernières années, les sciences ont fait des progrès absolument fulgurants en biologie, en génétique, en bionique et en robotique. Ceux-ci aboutissent à transformer profondément la nature de l’homme et le font évoluer vers une post-humanité dont les contours sont inquiétants ; ceci dans la mesure où ils seront issus de transgressions permanentes de l’ordre naturel. Les transhumanistes appellent notamment à une nouvelle humanité détruisant par là notre espèce en la transformant en machines.

Parmi le fouillis de découvertes plus invraisemblables les unes que les autres, le docteur Jean-Pierre Dickès, après des années de recherche, essaye de faire le point sur ces nouvelles technologies. Son livre d’une densité extraordinaire, est une mise en garde contre les savants fous qui, au nom du progrès, sont en train de détruire l’Humanité. Il y a là un avertissement solennel dont tout le monde devrait prendre conscience avant qu’il ne soit trop tard.

Nature : La vérité sur la recherche de tissus fœtaux

L’utilisation de tissus de fœtus avortés a suscité la controverse aux États-Unis cet été, mais de nombreux scientifiques disent que c’est essentiel pour les études sur le VIH, le développement et plus.

Chaque mois, Lishan Su reçoit un petit tube à essai d’une société en Californie. Dedans, un morceau de foie d’un fœtus humains avortés entre 14 et 19 semaines de grossesse.

Su et son personnel de l’Université de Caroline du Nord à Chapel Hill, vont broyer soigneusement le foie, centrifuger puis extraire et purifier le foie – et les cellules souches hématopoïétiques.

Ils injectent des cellules dans le foie de souris nouveau-nées, et permettent à ces souris de gagner en maturité.

Les animaux qui en résultent sont les seules souris “humanisé” avec à la fois le fonctionnement du foie humain et les cellules immunitaires, pour Su, ils sont très précieux pour son travail sur l’hépatite B et C, ce qui lui permet de sonder la manière dont les virus échappent au système immunitaire humain et provoquent les maladies chroniques du foie.

“L’utilisation de tissu fœtal n’est pas un choix facile, mais jusqu’à présent il n’y a pas de meilleurs choix», dit Su, « de nombreux chercheurs biomédicaux dépendront de la recherche de tissus fœtaux pour vraiment sauver des vies humaines », […]

A l’aide des données de l’année 2014 du National Institute of Health (NIH), 18 chercheurs ont été identifiés, dirigeant des projets de recherche utilisant des fœtus avortés. Sur les 18 contactés, seuls deux chercheurs ont accepté de répondre aux questions de Nature. Ils invoquent leur bon droit, puisque la loi leur permet d’obtenir et d’utiliser les tissus fœtaux.

En 2014, le NIH a financé 164 projets utilisant des tissus de fœtus avortés, pour un montant de 76 millions de dollars. Le NIH finance en outre la recherche sur les cellules souches embryonnaires à hauteur de 150 millions de dollars (27,9 billions de dollars sont dépensés pour la recherche dans son ensemble). Au Royaume-Uni, les cinq projets de 2015 utilisant des tissus fœtaux sont financés à hauteur de 1,9 million de dollars.

vous pouvez télécharger l’article en PDF ou lire l’intégralité de l’article sur Nature

 

Nouvelle vidéo-choc : comment le Planning Familial/USA prélève le cerveau d’un fœtus avorté, dont le cœur bat encore

Une 7e vidéo diffusée le 19 août par « The Center for medical progress » décrit comment le Planning Familial prélève le cerveau d’un fœtus avorté, dont le cœur bat encore.

Le scandale des vidéos dévoilant les dessous du Planning familial (Planned Parenthood) s’amplifie aux États-Unis.

L’association « The Center for medical progress » a mis en ligne le 19 août sa 7e vidéo décrivant les techniques utilisées pour extraire des tissus et des organes de fœtus avortés. Dans cette dernière vidéo, Holly O’Donnel, une ancienne technicienne de StemExpress, une start-up spécialisée dans les biotechnologies, raconte la manière avec laquelle une de ses collègues a prélevé le cerveau intact d’un fœtus avorté, dont le cœur battait encore, dans une importante clinique du Planning familial, à San Jose (Californie).

Attention les images peuvent choquer.

« Je veux te montrer quelque chose de plutôt cool, lui a-t-elle dit. Puis elle tape sur le cœur avec un instrument, et il commence à battre », raconte Holly O’Donnel. « Je m’assois et je regarde ce fœtus. Son cœur bat et je ne sais quoi penser », précisant qu’elle ne savait pas si l’enfant était vivant ou mort.

La jeune femme, qui a quitté StemExpress après cet événement, affirme que cet enfant était le plus développé qu’elle n’ait vu jamais vu. « Il avait un visage. Son nez était prononcé. Il avait des paupières, et sa bouche était aussi prononcée ».

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voir aussi : Le Figaro – États-Unis : le planning familial accusé de trafic d’organes de foetus

Transhumanisme et Cellules Souches – travail à la frontière de la gériatrie biomédicale

La recherche scientifique biomédicale dans le domaine des cellules souches et plus largement de la médecine régénérative offre aujourd’hui des promesses d’applications thérapeutiques révolutionnaires pour de nombreuses maladies. Pourtant, il semble que pour certains, ces avancées pourraient servir d’autres desseins, notamment en ce qui concerne l’amélioration biologique de l’humain vers des objectifs de contrôle voire d’inversion du processus de vieillissement.

Beaucoup de ceux qui tiennent à ces idées appartiennent à un mouvement, dit transhumaniste, où ils s’accordent sur des idées et valeurs communes concernant l’avenir de l’humain. Plus que cela, certains de ces acteurs transhumanistes prennent activement part à la recherche scientifique et orientent celle-ci vers les valeurs qu’ils soutiennent, touchant ainsi aux frontières de disciplines scientifiques établies et à la démarcation entre science et pseudoscience.

En s’appuyant sur les concepts de recherche confinée / recherche de plein air, de forum hybride et de travail aux frontières, la présente recherche explore la place que les chercheurs transhumanistes occupent dans la recherche scientifique institutionnelle et se questionne sur la façon et les moyens qu’ils mettent en œuvre pour y prendre part.

À partir de la constitution et de l’analyse d’un corpus documentaire transhumaniste sur les cellules souches, mais aussi en décrivant le réseau auquel les chercheurs transhumanistes appartiennent, l’étude apporte une perspective nouvelle sur le mouvement transhumaniste. Les résultats obtenus montrent que les chercheurs transhumanistes ne se cantonnent pas à produire des discours et des représentations de leurs idées et de leurs valeurs, mais participent activement à la réalisation de celles-ci en menant eux-mêmes des recherches et en infiltrant la recherche scientifique institutionnelle.

Laurie Paredes, Université de Montréal Octobre 2014

Le Figaro – États-Unis : le planning familial accusé de trafic d’organes de foetus

Une responsable du Planning familial américain reconnaît en caméra cachée revendre des morceaux de foetus (sous-titrage anglais).

Au bout de trois ans d’enquête, le Center for Medical Progress dévoile les pratiques réelles de la Planned Parenthood Federation (PPF), équivalent américain du planning familial.

Cette vidéo, filmée en caméra cachée lors d’un repas d’affaires, est hélas éloquente : on y voit Deborah Nucatola, directrice des services médicaux, détailler la revente de “pièces” d’embryons humains, non pas incinérés tels des “déchets médicaux”, mais bel et bien revendus comme des organes humains. Un trafic d’organes de fœtus issus d’avortements tardifs, ni plus ni moins. Dans cette vidéo, le Dr Deborah Nucatola décrit en détail comment le Planned Parenthood vend des parties du corps de fœtus avortés et reconnaît avoir recours à l’avortement par naissance partielle, pour mieux récupérer des organes et des corps intacts, et ainsi être en mesure de répondre à la demande. Sa description de ses actes médicaux glace le sang : “Nous sommes très bons pour récupérer le cœur, les poumons, les reins intacts”, explique-t-elle. La procédure décrite, de guidage par ultra-son pour manipuler le fœtus, est par ailleurs considérée comme illégale aux États-Unis.

«Beaucoup de gens veulent des cœurs. Hier, on m’a demandé des poumons. Certains d’entre eux veulent des extrémités. Ça, c’est facile. Je ne sais pas ce qu’ils en font, je suppose qu’ils veulent du muscle.»

Le médecin donne également des précisions sur le prix de vente de ces organes qui s’écouleraient de « 30 à 100 dollars le spécimen ». Aux États-Unis, le commerce de tissus fœtaux humains constitue un crime fédéral punissable de 10 ans de prison et de 500 000 dollars d’amende. S’ajoute également l’homicide, car le fait de tuer des bébés « intacts » ayant survécu aux avortements par naissance partielle est placé au même niveau que le meurtre.

Les réactions des autorités ont été immédiates, notamment de la part du gouverneur de Louisiane, Bobby Jindal qui demande l’ouverture d’une enquête conjointe du FBI et du département de la santé et des hôpitaux sur les pratiques du planning familial.

Le Figaro

Le Dr Gatter est montrée, dans cette nouvelle vidéo, en pleine négociation sur le prix des organes vendus…