BNP Paribas va lancer une CB biométrique en France

Selon Le Parisien, BNP Paribas devrait lancer une nouvelle carte bancaire biométrique incluant les technologies de Fingerprint Cards et Thales. Les détenteurs de cette carte n’auront plus besoin de taper leur code. La carte de paiement biométrique sera proposée aux détenteurs des cartes Premier ou Gold de la banque.

Jean-Marie Dragon, responsable monétique et paiements innovants chez BNP Paribas, a déclaré au Parisien qu’un premier lot de 10 000 à 15 000 cartes biométriques Visa Premier sera proposé cet automne. Le coût des cartes n’a pas été divulgué.

crédit: Le Parisien

D’autres banques française se lancent dans l’aventure de la carte bancaire biométrique : le Crédit Agricole Touraine et Poitou prévoit de lancer des cartes de paiement à empreintes digitales avant la fin de l’année et des tests sont toujours en cours à la Société Générale.

Les paiements par carte représentent 60 % de toutes les transactions en France selon l’Observatoire CB du Groupement Cartes bancaires, et la demande pour la technologie sans contact n’a fait qu’augmenter avec les inquiétudes concernant la transmission du COVID-19 à travers les surfaces partagées.

Johan Carlström, président du conseil d’administration et ancien PDG de Fingerprint Cards, a déclaré que le rapport Nilson prévoit que 29 milliards de cartes de paiement seront en circulation d’ici la fin 2023. Avec un délai de remplacement de deux à trois ans, cela signifie que le marché potentiel des cartes de paiement biométriques pourrait dépasser les 10 milliards par an, et Carlström affirme que la plupart, sinon la totalité, des cartes de paiement utiliseront la biométrie à terme.

La biométrie dans le top 5 des technologies émergentes

La biométrie a gagné deux places sur la liste du “Top 10 des technologies émergentes pour 2020” de la communauté des technologies émergentes de CompTIA, devançant la robotique et la blockchain pour prendre la cinquième place.

L’intelligence artificielle et la 5G seront les moteurs de la révolution technologique, selon le communiqué, et sont suivies par l’Internet des objets (IoT) et l’informatique sans serveur (ou serverless computing). La troisième édition présente les technologies émergentes qui offrent les possibilités les plus immédiates de nouvelles opportunités d’affaires et de revenus pour les entreprises technologiques.

“Des deux, l’IA va probablement avoir l’impact le plus important à court terme car elle est intégrée dans presque tous les systèmes logiciels et est utilisée dans l’automatisation des processus pour fabriquer des systèmes de plus en plus intelligents”, déclare John Rice, président de Think Channel et membre du Conseil exécutif de CompTIA. “L’effet de la 5G prendra un peu plus de temps à se manifester, mais son impact ne sera pas moindre, car elle offre la vitesse accrue et la latence réduite nécessaires pour donner aux autres technologies les bases dont elles ont besoin pour atteindre leur potentiel”.

La reconnaissance faciale devrait atteindre 10 milliards de dollars d’ici 2025

Le marché global de la reconnaissance faciale devrait croître encore plus rapidement, avec un taux de croissance annuel moyen de 18,84 %, passant de 3,54 milliards de dollars en 2019 à 9,99 milliards de dollars en 2025, grâce aux systèmes de vidéosurveillance et de détection des crimes, selon l’étude de marché Valuates.

Le rapport “Global Facial Recognition Software Market Report…” couvre l’impact de l’adoption de la biométrie faciale pour différentes applications, notamment les contrôles aux frontières, les implémentations de smartphones et les cas d’utilisation en entreprise. Il explore la répartition entre les systèmes 3D et 2D, ainsi que les marchés régionaux, dans lesquels l’Asie-Pacifique devrait connaître la plus forte croissance.

Selon un nouveau rapport de MarketsandMarkets, le taux de croissance du marché mondial de la reconnaissance faciale est de 17,1 % cette année. Les revenus passeront de 3,8 milliards de dollars en 2020 à 4,5 milliards l’année prochaine, selon le rapport “COVID-19 Impact on Facial Recognition Market…“.

La reconnaissance faciale basée sur le cloud devrait connaître les gains les plus importants, tandis que pour les projets gouvernementaux et de la défense, souvent liés au suivi COVID-19, la croissance sera la plus forte par rapport aux autres secteurs. Le rapport suggère que l’Asie-Pacifique connaîtra la plus forte croissance parmi les régions.

La reconnaissance des gestes est promise à une croissance énorme

Le rapport “Gesture Recognition in Consumer Electronics Market – Forecast (2020 – 2025)” d’IndustryARC prévoit un taux de croissance annuel moyen de 34,9 % entre 2018 et 2023, ce qui portera le marché à 4,85 milliards de dollars, les fabricants cherchant à améliorer l’ergonomie et la facilité d’utilisation de leurs produits.

Environ la moitié de cette croissance se situera dans la région Asie-Pacifique, et elle sera répartie entre les smartphones, les tablettes, les ordinateurs portables, les PC, les télévisions, les boîtiers décodeurs (settop box) et autres appareils. L’évolution des maisons intelligentes alimentées par des appareils connectés est considérée comme une opportunité de marché potentielle. Le rapport examine également les tendances du marché, les types de gestes, les types de capteurs et les leaders du marché.

Les capteurs d’empreintes digitales capacitifs et tactiles en tête du marché jusqu’en 2030

Un nouveau rapport de Prescient & Strategic Intelligence “Fingerprint Sensors Market Research Report…“, prévoit que le marché mondial des capteurs d’empreintes digitales connaîtra une forte croissance de 13,6 % entre 2020 et 2030, stimulée par la demande de projets du secteur public et de l’électronique grand public.

Comme pour la reconnaissance faciale, l’Asie-Pacifique devrait être la région avec le plus fort taux de croissance, bien que le marché américain devrait dépasser tous les marchés avec 2,4 milliards de dollars en 2030, sur la base d’un TCAC de 9,8 % sur la période de prévision.

Le secteur BFSI devrait connaître la croissance verticale la plus rapide du marché, en grande partie grâce à l’émergence des cartes de paiement biométriques et les capteurs de contact devraient continuer à générer des revenus plus élevés jusqu’en 2030, selon le rapport. Les capteurs capacitifs devraient également continuer à être le type de capteur le plus répandu.

La biométrie électronique grand public va doubler d’ici 2025

Selon un autre rapport, le marché de la biométrie grand public devrait approximativement doubler entre 2019 et 2025, passant de 4,17 à 8,27 milliards de dollars pour un TCAC de 12,08 %. Le rapport intitulé “Consumer Electronic Biometrics Market Research Report…” ventile le marché par capteur, application, utilisateur final et zone géographique, et détaille les principaux fournisseurs.

Un rapport de Mercator Advisory Group sur la biométrie : “Biometrics: Driven by Standardized Authentication, Adopted by Consumer” suggère entre-temps que la popularité croissante de l’authentification biométrique sur les appareils mobiles sera encouragée à se poursuivre par des réglementations telles que la directive PSD2 (Payment Services Directive 2 ou Directive sur les services de paiement DSP 2).

“L’authentification par la biométrie est rapidement adoptée par les consommateurs, parce que les fabricants ont permis son utilisation, et parce que la norme d’authentification créée par FIDO Alliance a augmenté la facilité avec laquelle les authentificateurs peuvent utiliser la biométrie mobile sur le web et diminuer les problèmes d’authentification pour les consommateurs”, commente David Nelyubin, analyste de recherche et co-auteur du rapport.

Authentification biométrique via un smartphone

Le marché de l’authentification biométrique avec les smartphones est examiné dans un rapport d’AE Research, incluant l’effet du COVID-19. Le rapport “Biometric Authentication for Smartphone Market Report” prévoit une croissance du secteur jusqu’en 2025, décrit les moteurs du marché et les principaux défis, et examine le marché par région, par type de produit et d’application, ainsi que les principaux acteurs.

Tendances technologiques pour les PME françaises en 2020-2021

Les entreprises acquièrent et investissent de plus en plus dans les nouvelles technologies. Ces changements de comportement et de pratiques pour les PME, notamment au niveau des investissements et de la diversification des budgets, sont dus à l’évolution constante des nouvelles technologies dans le monde du travail.

En décembre 2019, Gartner a mené l’enquête auprès de 248 personnes travaillant dans des PME en France. L’objectif de l’étude est de proposer une vue d’ensemble des intentions d’investissement et les prédictions d’impact des nouvelles technologies sur les entreprises d’ici 2021.

L’étude indique les technologies les plus utilisées actuellement, celles qui ont un potentiel de croissance significatif et celles pour lesquelles les PME prévoient un budget.

Actuellement, les technologies les plus utilisées en France sont les logiciels de sécurité des données et de l’information (68%). En effet, les cyberattaques, fuites et vols de données de ces dernières années, poussent les entreprises à investir dans la sécurité des données. Les logiciels de finance et de comptabilité arrivent en seconde position. Ces technologies sont les premiers outils comme ayant un impact sur les PME aujourd’hui.

Les technologies ayant le plus fort potentiel de croissance d’ici 2021 sont : la réalité virtuelle et augmentée, les chatbots, l’intelligence artificielle et le machine learning. Les chatbots de plus en plus précis grâce au machine learning et l’Internet des objets font partie des technologies qui auront un impact sur les entreprises d’ici 2021.

Mais étrangement, les prévisions d’investissement en France d’ici 2021 ne concernent pas dans l’immédiat les technologies ayant le plus d’impact. En effet, se sont les logiciels RH qui arrivent en tête avec 32 % des répondants pour un budget moyen de 22 700 $. En ce qui concerne la sécurité des données, elle n’est citée que par 29 % des répondants. Il n’y a que 16 % des entreprises interrogées qui ont prévu un budget moyen de 51 900 $ pour l’intelligence artificielle et le machine learning et 51 900 $ pour les véhicules autonomes.

Les principales motivations d’investissement dans les nouvelles technologies pour les PME interrogées, viennent surtout des requêtes de clients (63 %) puis de l’amélioration de la productivité (58 %). Et ce, malgré certains obstacles, plus ou moins tangibles comme le financement de l’investissement en question cité par 45 % des entreprises interrogées. Mais également les compétences internes à adapter et les changements dans les pratiques de l’entreprise.

Les PME doivent miser sur l’innovation et le développement de nouvelles technologies pour conserver leur avantage concurrentiel, et l’adoption de nouvelles solutions est essentielle à leur l’essor.

L’étude a été menée par l’analyste Caroline Rousseau de chez Capterra, une entreprise Gartner.

Crédit Agricole lance une carte biométrique

Le Crédit Agricole a annoncé le lancement d’une expérimentation de cartes de paiement biométriques incorporant des capteurs d’empreintes digitales dans ses banques régionales de Touraine et du Poitou, et envisage de commercialiser ces cartes à partir en 2020.

Les cartes sont fabriquées et personnalisées par G+D Mobile Security, et NXP Semiconductors fournissant le module électronique tout-en-un et le logiciel embarqué, et Mastercard fournissant les spécifications biométriques et le support. Fingerprint Cards et NXP Semiconductors ont formé un partenariat pour développer des cartes biométriques en 2017. Annonçant sa participation à cette expérimentation, Fingerprint Cards indique qu’il y a maintenant 20 projets pilotes de cartes biométriques sans contact utilisant ses capteurs d’empreintes digitales dans le monde.

“Il s’agit d’une étape clé pour nous et la dynamique grandit rapidement”, commente Thomas Rex, vice-président de Smartcards chez Fingerprints. “La sensibilisation grandit à mesure que les banques, les détaillants et les consommateurs reconnaissent la valeur que peut offrir la biométrie. Les banques peuvent réduire la fraude et développer la confiance pour fidéliser et attirer les clients, tandis que les détaillants peuvent optimiser le débit et réduire les abandons, ce qui augmente les revenus. Plus important encore, les consommateurs ne doivent plus compromettre la sécurité au nom de la commodité”.

Société Générale expérimente la carte bancaire biométrique

“Cela fait partie de la stratégie du groupe Crédit Agricole, qui vient de dévoiler son plan à moyen terme”, explique Bertrand Chevallier, Directeur général de Crédit Agricole Payment Services, “La carte biométrique vise à répondre parfaitement aux besoins de nos clients en combinant facilité d’utilisation et sécurité.”

Cette expérimentation est prévue pour une période de six mois. La carte n’aura pas de limite de montant de transaction, comme le font généralement les cartes sans contact, mais les clients pourront également les utiliser comme ils le faisaient auparavant, avec un code PIN.

“Ces tests sont essentiels pour le succès de la technologie”, ajoute Thomas. “C’est l’occasion de peaufiner les cartes biométriques en tenant compte des commentaires des personnes qui les utiliseront, et c’est aussi une étape importante dans le processus de certification. Nous sommes maintenant dans les phases finales avant un déploiement plus large, il est donc extrêmement intéressant de constater que chaque essai de carte de paiement sans contact biométrique annoncé à ce jour dans le monde entier intègre notre technologie”.

Société Générale expérimente la carte bancaire biométrique

Identité Augmentée

La Société Générale expérimente la première carte de paiement biométrique, en collaboration avec IDEMIA, utilisant le module de capteur d’empreintes digitales T-Shape de Fingerprint Cards.

La banque envisage de supprimer le plafond des paiements sans contact, actuellement fixé à 30 € en France, sur la base de l’authentification client renforcée et fournie par un capteur d’empreinte digitale, selon le communiqué. Goode Intelligence a noté dans un rapport récent que la possibilité d’utiliser des cartes sans contact pour des transactions de plus grande valeur est l’un des facteurs potentiels qui, selon elle, entraînera l’utilisation de la biométrie pour les paiements de 2,6 milliards de personnes d’ici 2023.

Le module T-Shape, qui fait partie de la série FPC1300 (capteurs tactiles ultra-minces optimisés pour une intégration dans les cartes à puce), indique que sa consommation énergétique est extrêmement basse et que ses performances biométriques sont supérieures, grâce à des terminaux de paiement sans contact standard.

La Société Générale a également ouvert un compte biométrique en ligne (avec reconnaissance faciale biométrique et selfie dynamique). Cette nouvelle annonce est la première pour IDEMIA depuis que Yann Delabrière a été nommé en remplacement de Didier Lamouche en tant que PDG.

Les cartes à puce sans contact constituent l’un des trois segments du marché. Les cartes à empreinte digitale ont été identifiées comme zones cibles depuis son apparition au Mobile World Congress de 2018 à Shanghai. Les capteurs de la série FPC1300 et la solution F.CODE d’IDEMIA ont été utilisés lors du premier essai de carte de paiement biométrique au Japon, qui a été lancé plus tôt cette année.

Société Générale, Biometricupdate

Un monde meilleur – Et si l’IA humanisait notre avenir ?

Enfin un livre positif sur l’évolution future du monde. Et si en définitive, le développement de l’intelligence artificielle et la société digitale humanisaient notre univers ?

L’auteur dans ce livre défend l’idée que l’humain, loin d’être exclu de la société future, y jouera un rôle prépondérant à côté des machines. Son analyse s’appuie sur une expertise opérationnelle acquise dans un grand groupe énergétique qui investit massivement dans l’innovation digitale pour préparer le monde de demain.

Cet avis contraste avec la vision apocalyptique dominante qui développe une crainte généralisée de l’Intelligence Artificielle (AI), de la robotisation et de toutes les techniques d’automatisation qui menaceraient nos vies privées et professionnelles.

L’auteur explique clairement les enjeux et les dangers des nouvelles technologies digitales (Big Data, blockchain, machine learning, analyse prédictive, cyber sécurité…). Militant de la complémentarité inéluctable de l’homme et de la machine, il décrit comment l’intelligence artificielle et la robotisation peuvent conduire à une humanité moins conflictuelle, débarrassée de ses travaux les plus pénibles, recentrée sur l’humain et plus intégrante.

La machine, loin d’être l’ennemie de l’homme, sera notre partenaire pour optimiser les activités, les carrières et l’engagement de chacun en apportant une plus-value à la gestion des enjeux auxquels sont confrontés les hommes et les entreprises. A cet égard, la révolution digitale est déjà l’occasion de pratiquer une politique volontariste d’engagement des salariés sur des tâches redistribuées, d’intégration des travailleurs handicapés et des seniors, d’action pour la mixité ou la diversité.

Enfin, l’auteur défend que l’homme est indispensable à l’intelligence artificielle, par son imprévisibilité et son humanité. L’homme avenir de la machine ?

Chargé de Mission Digital dans un grand groupe énergétique, Hervé Cuillandre est un visionnaire reconnu. Auteur de très nombreux articles sur les nouvelles technologies et leur impact sur la société de demain, il milite pour replacer l’humain au cœur des organisations, et soutient l’engagement autour des valeurs humanistes. Titulaire d’un DEA à l’Université de Rennes, il est diplômé de l’Edhec, certifié data-scientist, CEH, ITIL et Executive MBA en management de la transformation digitale.

Table des matières

Introduction

1 # Intelligence artificielle :
l’homme augmenté ou l’homme substitué ?
Les prouesses prometteuses d’AlphaGO et de l’intelligence artificielle
« La guerre des intelligences »
En compétition avec la Chine sur des systèmes de valeur différents
L’intelligence artificielle au service de l’homme
Les données en masse, nécessaires à l’apprentissage de l’intelligence artificielle
Les craintes de la singularité
L’hypothèse d’une intelligence artificielle agressive : la crainte de l’inconnu

2 # Big-Data : la recherche du sens perdu
Voyage au cœur de la donnée
L’entreprise transformée par le traitement de ses données
Les principes du Big-Data expliqués simplement
Quel est globalement le principe utilisé par Google ?
De nouveaux métiers
De nouveaux outils
Les nombreuses applications prédictives deviennent incontournables
Au-delà de l’efficacité commerciale
L’intelligence artificielle en concurrence avec l’intelligence humaine
Le sens perdu
La banalisation des risques
Le contrôle globalement illusoire des données
La crainte de Minority report et d’une surveillance massive
Les données d’entreprises âprement convoitées
Il ne sert à rien de craindre l’inévitable
Nous devons agir et refuser que le monde de demain nous soit imposé

3 # La blockchain : un nouvel outil d’automatisation
L’automatisation, une menace pour l’emploi
Un mouvement général de centralisation des données
La Blockchain automatise les process en décentralisant la donnée
Le Bitcoin, meilleur exemple de la Blockchain
Les nombreuses applications de la Blockchain
L’exemple du VTC autonome
Les emplois du secteur banque-assurance très impactés
La résilience du Bitcoin et de la blockchain signe une évolution incontournable
L’automatisation inévitable de toutes les tâches administratives
Recentrer les salariés sur des tâches plus humaines, plus valorisantes

4 # Sécurité informatique et émergence de la cyberguerre
L’importance de la cyberguerre témoigne de la mutation de notre civilisation
Du codage à la cyberguerre
Les piratages dévoilent des problèmes fondamentaux d’organisation
Les infrastructures cibles de choix des organisations malveillantes
Le sens devient un enjeu géopolitique
Guerre de la donnée, guerre de l’information

5 # La post-vérité s’organise
Reprendre possession du sens
Plusieurs visions de l’avenir s’affrontent
De la nécessité de partager la connaissance
Le reste du monde s’organise avec des moyens colossaux
Vulnérabilité des systèmes occidentaux
Informatique quantique
Les systèmes de paiement chinois en avance
Des systèmes de valeurs concurrents

6 # Digitalisation des organisations privées et publiques
L’accélération généralisée de nos vies
La nécessaire agilité des entreprises
Le défi de la digitalisation des entreprises : la transformation ou la mort
Digitaliser pour rester rentable : un premier pas
La leçon de la révolution Web
La destruction créatrice de Schumpeter : une justification économique
L’entrepreneur, principal acteur de la disruption
L’urgence de la digitalisation : le saut vers l’inconnu
Tasser la pyramide et donner du sens
Pas de révolution sans l’engagement de tous
Matérialiser le changement pour tous
Les anciennes générations menacées ?
Le digital est un outil pour porter des valeurs
La nécessaire évolution du Service Public : l’exemple d’un système clos
Reconversion de masse et développement de métiers humains
Le recrutement, outil au service de la parité, du handicap et de la diversité
Pour une mise à disposition des compétences du privé

7 # Sociologie du numérique : Générations X, Y, Z et Alpha
La théorie de Schumpeter appliquée aux humains
La génération X en résistance
Le renouveau de la génération Y
Les révolutionnaires de la génération Z
La génération alpha proposera l’alternative humaine

8 # La place de l’humain dans un futur automatisé
La prise de pouvoir rapide de la machine
Nous assistons à la singularité
L’intelligence artificielle et la robotisation menaceraient le salariat
Redéfinir notre place, nécessairement complémentaire
La connaissance et la réflexion en danger ?
L’émotion, nouveau champ du développement humain ?
La place de l’homme existe mais reste totalement à imaginer
Les spécificités et les richesses de l’être humain
Une nouvelle sociologie s’organise
Le contre-pouvoir humain
Un excès de connexions ?
Pour l’organisation de l’influence humaine

9 # Préparons-nous à la société de demain
La machine de guerre de l’intelligence artificielle
Une redéfinition de notre univers qui ne nous attend pas
La place de l’homme se redéfinit en conséquence, et doit être repensée activement
La guerre des intelligences artificielles
L’effet « boîte noire » n’est pas nouveau
L’urgence d’un travail en commun sur la société humaine de demain

10 # Quelles valeurs pour la société numérique de demain ?
Nous devons garder confiance en l’avenir
L’entreprise doit intégrer cette instabilité
Le digital, vecteur de valeurs humanistes
Pour la généralisation des entreprises humanistes et bienveillantes
L’expression de tous pour le bien-être de tous
La RH connaît en temps réel les potentiels de chacun
Travailler sur les valeurs humaines et sur l’engagement

11 # Le retour des valeurs humaines : pour une nouvelle sociologie de l’engagement
Le devoir d’alerte des visionnaires
La place de l’homme dans l’organisation
future du travail
L’humanisation des services de l’entreprise
Cesser de penser la mutation digitale
comme un outil de rentabilité
Des frontières concurrentielles liées au sens : redéfinition des territoires
Le salarié motivé par son propre développement
Nos sociétés sont mûres pour atteindre de nouvelles frontières

12 # Des valeurs et des machines
Bientôt gouvernés par les machines ?
Nous sommes l’avenir de l’intelligence artificielle
Mutation irréversible de notre société
L’intelligence artificielle peut gérer nos carrières
L’entrepreneur acteur de l’innovation organisationnelle
L’expérimentation nécessaire
Des entreprises ouvertes et des parcours certifiés
Quelles compétences pour demain ?
Refonder les collectifs
La mutation digitale n’est pas achevée
Expérimenter des ressources humaines agiles
Un projet humaniste

Comment les tatouages électroniques vont changer le monde

Des tatouages électroniques ornés de lumières clignotantes et de circuits sophistiqués, c’est l’essence de la science fiction cyberpunk. Ils surveillent nos signes vitaux et ils nous fournissent des conseils de santé personnalisés en temps réel. Ils connectent notre biologie au Web et mettent l’Internet des objets à portée de main. Ils vont améliorer nos cinq sens, et peut-être même nous en donner de nouveaux.

Ce type d’augmentation humaine est décrit dans Circuits, le premier épisode de Glimpse, une nouvelle série de science-fiction originale de Futurism Studios et de DUST. Regardez le premier épisode ci-dessous.

Grâce aux récents développements dans le domaine des matériaux avancés et de l’ingénierie biomédicale, l’électronique portable est à la portée de tous. Nous avons déjà des matériaux biocompatibles qui permettent à l’électronique de fusionner de manière transparente avec le corps. Nous avons déjà développé des e-tatouages capables de contrôler un smartphone.

Maintenant, il s’agit simplement d’affiner et d’améliorer ces technologies.

En avril, Michael McAlpine, professeur de génie mécanique à l’Université du Minnesota, a publié une étude dans la revue Advanced Materials dans laquelle il a démontré une manière d’imprimer l’électronique directement sur la peau. L’appareil – bon marché, accessible et compact – offre déjà des applications révolutionnaires pour l’armée et la médecine. À l’avenir, cela pourrait complètement changer la façon dont nous interagissons avec le monde qui nous entoure.

Futurisme s’est récemment entretenu avec Alpine au sujet de ses recherches et de l’avenir de l’électronique imprimable et des e-tatouages.


Futurisme : je veux commencer par parler de la technologie d’impression 3D au centre de cette étude. Qu’est-ce qui est si spécial ?

Michael McAlpine : Dans l’ensemble, notre groupe de recherche développe des imprimantes capables d’imprimer au-delà des plastiques durs utilisés par la plupart des imprimantes 3D. Le plastique dur a une valeur limitée. Peu de gens achètent ces imprimantes, car personne chez eux n’a vraiment besoin d’imprimer des objets en plastique dur. Nous étendons donc les capacités de l’impression 3D au-delà du plastique dur et à ce que nous appelons des «matériaux fonctionnels». Cela signifie imprimer des supports pratiques – matériaux électroniques, polymères mous et même des matériaux biologiques comme les cellules – sur une seule et même plate-forme.

Nous intégrons également l’analyse et la vision par ordinateur dans l’impression 3D. La numérisation 3D nous permet de scanner la surface imprimée, comme un organe ou un nerf. Cela nous permet d’imprimer des dispositifs biomédicaux anatomiquement spécifiques. La vision par ordinateur nous permet d’imprimer sur des surfaces en mouvement, comme une main. Dans cette étude, nous avons imprimé un appareil électronique directement sur la peau. Cela n’a jamais été fait auparavant. L’imprimante compense à la fois la topologie de la main et le mouvement de la main. Vous disposez donc de la multifonctionnalité, vous avez un suivi, vous avez des surfaces complexes et vous avez une correspondance de dispositif anatomiquement précise. C’est ce qui le rend unique.

F: L’étude mentionne spécifiquement les applications militaires de cette technologie. Parlez-nous en plus.

MM: L’idée clé que nous avons eue en parlant aux militaires était qu’ils étaient intéressés par ce concept appelé «autonomie», c’est-à-dire les systèmes détachés de la grille, mais qui ont toujours une sorte de fonctionnalité. Dans ce cas particulier, vous pouvez imaginer l’outil d’impression 3D comme un couteau suisse pour sa fonctionnalité. Un soldat peut le transporter dans son sac à dos, le sortir sur le terrain et imprimer tout type d’appareil en utilisant uniquement des matières premières introduites dans l’imprimante.

Il est donc autonome car vous n’avez besoin que de l’imprimante pour créer un appareil. Vous pouvez commencer à penser à imprimer des dispositifs de sauvetage sur le corps, comme un panneau solaire au poignet, ou un capteur de guerre chimique ou biologique sur un bras. L’imprimante que nous utilisons coûte moins de 400 dollars, elle est assez légère et compacte, donc elle peut s’intégrer dans un sac à dos.

DARPA veut sauver la vie des soldats en ralentissant leurs processus biologiques

F: Comment cette technologie sera-t-elle utilisée en médecine ?

MM: Il y a des implications énormes pour la médecine, en particulier pour les intervenants d’urgence. Pour le moment, en cas d’accident, le patient doit attendre sur les lieux de l’accident pour que l’ambulance se présente. Ensuite, l’ambulance doit les emmener jusqu’à l’hôpital. Donc, il peut s’écouler une demi-heure ou plus avant qu’un traitement réel ait lieu. Mais si vous pouviez apporter l’imprimante au patient et imprimer un appareil biomédical directement sur le patient sur le lieu de l’accident, cela changerait la donne.

Nous avons également imprimé des cellules sur la plaie d’une souris. Nous avons collaboré avec le doyen de la faculté de médecine, Jajub Tolar, qui travaille sur une maladie cutanée rare où la couche épidermique se décolle suite à une maladie génétique. Nous avons pu imprimer des cellules régénératives sur la plaie de la souris pendant que la souris bougeait.

F: Passons aux applications civiles. Imaginez un monde dans cinq ou dix ans, où les imprimantes comme celles-là sont plus omniprésentes, plus accessibles. Comment pourraient-elles être utilisées dans la vie quotidienne ?

MM: J’ai récemment donné une conférence lors d’une foire scientifique où des groupes d’enfants et de parents étaient présents. La première question que j’ai posée était : «Combien d’entre vous savent ce qu’est l’impression 3D ?» Et à peu près tout le monde dans la pièce a levé la main. Maintenant, la deuxième question que j’ai posée était : «Combien d’entre vous ont déjà utilisé une imprimante 3D ?» Tous les parents ont baissé les mains, mais les enfants avaient toujours les mains en l’air. Alors j’ai demandé : «Est-ce parce que tu l’utilises dans ta classe ?» Et ils ont tous dit oui. Alors, j’ai demandé : «Combien d’entre vous possèdent une imprimante 3D ?» Et presque tout le monde a baissé les mains.

Bien que ces choses soient abordables et accessibles, personne ne les achète, car personne ne veut imprimer de plastique dur. Cela ne sert à rien. Même les enfants ne se soucient pas vraiment de ça. Ils peuvent imprimer un jouet qui ne fait absolument rien. Puis j’ai demandé: «Et si vous pouviez imprimer des composants électroniques sur votre peau? Et si vous pouviez imprimer votre prochain iphone ou votre prochaine smartwatch directement sur votre poignet? Combien d’entre vous iraient alors acheter une imprimante? »Et alors tous les enfants ont levé leurs mains. C’est le rêve de tous les enfants d’imprimer toutes sortes de lumières clignotantes et d’appareils électroniques sur leur peau. C’est une idée étrange d’avoir des tatouages électroniques sur toute la peau, mais les enfants vont le faire. Et puis les adultes vont le faire aussi.

F: Où ira ce type de technologie à long terme ?

MM: Toutes ces technologies que nous développons mèneront à l’ère post-informatique. En gros, vous passez de la 2D à la 3D [des puces à un circuit intégré], ce qui est essentiellement ce que la biologie est. Donc, la fusion de l’électronique et de la biologie va se produire. Les questions de confidentialité ou d’éthique qui en découlent ne seront pas très différentes de celles que nous avons avec l’électronique actuelle.

F: Quel est le prochain gros problème ou la prochaine opportunité que vous voulez aborder dans ce domaine ?

MM: Nous sommes particulièrement enthousiasmés par l’idée de la réparation nerveuse [renouveler ou régénérer les tissus endommagés pour restaurer le fonctionnement du système nerveux]. Nous avons déjà publié des recherches sur la réparation des nerfs périphériques.

Nous travaillons également sur la réparation des nerfs centraux ou la réparation de la moelle épinière. À l’heure actuelle, il existe toutes sortes d’approches différentes pour traiter les lésions de la moelle épinière, de l’inclusion des échafaudages et des cellules souches à l’introduction de molécules et de gradients biochimiques pour favoriser la régénération. Notre outil d’impression offre une solution tout-en-un, car vous pouvez imprimer une matrice ou échafaudage (scaffolds, charpentes en polymères ayant des structures tridimensionnelles qui guident la croissance cellulaire) et imprimer des cellules dans cet échafaudage. Vous pouvez également imprimer des indices biochimiques et des composants électroniques dans l’échafaudage pour les stimuler. Et puis, bien sûr, vous pouvez adapter l’échafaudage pour qu’il soit anatomiquement spécifique et anatomiquement précis au patient. Avoir un outil tout-en-un qui combine toutes les technologies existantes utilisées pour traiter ces blessures pourrait avoir des implications énormes pour les patients.

→ Ingénierie tissulaire : Obtention des tissus artificiels

F: C’est drôle, nous parlons beaucoup de la technologie qui remplace la biologie dans le futur. Mais j’aime vraiment l’idée de la technologie créant la biologie.

MM: ou en l’augmentant. Avec notre outil d’impression 3D, vous pouvez potentiellement intégrer l’électronique avec des organes pour faire les choses que les organes normaux ne peuvent pas faire. Le tout premier article que nous avons publié dans l’espace d’impression 3D était intitulé «3D Printed Bionic Ears (Oreilles bioniques imprimées en 3D)». Nous y avons montré que vous pouviez fusionner des cellules avec l’électronique. C’était très grossier mais nous avons prouvé que nous pouvions fabriquer un organe bionique fonctionnel, capable d’écouter de la musique au-delà de la fréquence normale de l’audition.

Nous avons récemment achevé un projet similaire avec des modèles d’organes, où nous avons réalisé des modèles d’organes réalistes qui ont été imprimées en 3D, mais qui semblaient être l’organe lui-même. Ils ont été fabriqués à partir d’un polymère souple. Alors, imaginez une personne qui a récemment souffert d’une insuffisance hépatique. Avec ce type de technologie, au lieu de remplacer leur foie par une version cellulaire, il n’est peut-être pas nécessaire d’avoir des cellules ou de la biologie. Peut-être que cela peut être purement synthétique, et peut-être qu’il pourrait mieux fonctionner qu’un foie normal – un organe augmenté.

Futurism

Vers un bouleversement systémique du monde

L’hypothèse avancée par cet essai est la suivante : plus qu’une crise, nous vivons une transition fulgurante d’un ancien monde vers un monde nouveau. Personne n’est en mesure de prévoir avec exactitude la nature de cette transformation, tant sa vitesse est sans précédent. Cette fulgurance provient de la combinaison d’une nouvelle révolution techno-scientifique, d’un nouveau paradigme des modes de coopération entre les hommes et les machines, et d’une transition vers une économie plus créative.

Pierre Giorgini décrit avec clarté les articulations de cette transformation, les effets de cette « fulgurance » sur nos modes de vie et de pensée. Mais ce livre est avant tout orienté vers l’espoir d’un monde nouveau, dans lequel certes la place de l’homme sera brutalement modifiée mais en même temps chacun sera appelé à se faire co-responsable du changement notamment en tant qu’acteur de différentes communautés interconnectées.

Ce monde digital, mondialisé, aux connexions ultra rapides, dans lequel les tâches de gestion rationnelle des données seront de plus en plus automatisées, peut non seulement conduire à une productivité considérable mais surtout à donner une importance jamais inégalée aux tâches mobilisant créativité et innovation.

« L’homme n’est plus seulement client de serveurs de données et d’informations, il est à la fois source et destinataire de celles-ci. La notion même de société organisée est déplacée. L’exercice de la subjectivité et de l’imaginaire pourrait être bouleversé et poser également la question du devenir du sujet. »

Pierre Giorgini est ingénieur, diplômé de l’Institut national des télécommunications. Issu du monde de l’entreprise et de l’innovation, il a été directeur délégué de France télécom Recherche et développement. Il est aujourd’hui président recteur de l’Université catholique de Lille.

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AI PARIS 2018

Les 11 et 12 juin 2018 ouvriront les portes du rendez-vous le plus attendu de la scène AI hexagonale : AI Paris 2018 ! Pour cette deuxième édition le congrès invitera l’ensemble des décideurs et utilisateurs métiers pour 48h d’immersion dans l’ère du business augmenté !

AI Paris 2018, c’est :

+ de 48H de talks concrets et inspirants
+ de 60 speakers experts
+ de 70 exposants, leaders dans l’AI
+ de 2000 décideurs attendus

Réservez dès à présent votre badge d’accès gratuit

Ou votre Full Pass conférence

Véritable laboratoire d’innovation et d’inspiration, le sommet vous dévoilera des retours d’expérience inédits d’hommes et de femmes visionnaires qui façonnent jour après jour les codes et usages de l’intelligence artificielle au sein de leurs organisations.

Si 2017, a été l’année des grandes annonces autour de l’incroyable potentiel que représente l’intelligence artificielle pour notre civilisation, 2018 sera sans nulle doute une année charnière pour l’ensemble des organisations de l’intelligent economy ; qui, dépassant l’approche prospectiviste, seront en mesure d’entrer de plain-pied dans une toute nouvelle ère, celle de “l’IA pragmatique” ! – Clémence SIMMELIDE

De la mise en lumière de cas d’usages concrets aux partages de méthodologies d’implémentation et la découverte des technologies et solutions qui feront les avancées de 2018… AI paris et l’ensemble de ses partenaires vous offriront les clés pour exceller dans cette nouvelle économie !

Découvrez sans plus attendre les sujets clés du programme de conférence :

– De la méthodologie d’implémentation aux modèles de gouvernance… Au-delà du « hype », AI Paris se positionne comme un réel facilitateur de stratégie IA !
– Redéfinition des métiers, enjeu éthique et apparition de nouveau risque… AI Paris s’engage concrètement à vos côtés pour vous aider à appréhender ces différents chantiers de transformation !
– Entrer de plain-pied dans l’ère de l’intelligent economy : AI Paris vous dévoile une série de cas d’usage exclusif, créateur de valeur pour l’entreprise et ses métiers !

Découvrez le programme complet

L’expérience AI Paris c’est aussi :

DES CONFERENCES STRATEGIQUES & RETOURS D’EXPERIENCE : Inspirez-vous des acteurs emblématiques de la scène AI en prenant part à des débats stratégiques d’avant-gardes !

AI PARIS AWARDS : Inspirez-vous des projets d’AI les plus innovants et performants de la filière française et internationale !

UNE EXPOSITION : Rencontrez les fleurons français et internationaux de l’intelligence artificielle qui vous accompagneront demain sur l’ensemble de vos problématiques et besoins métiers IA !

DES ATELIERS PRODUITS : Découvrez les solutions et technologies qui feront l’actualité de vos projets IA en 2018 au travers d’une série de pitch & demos de 30 minutes !

DES RENDEZ-VOUS D’AFFAIRES : AI Paris 2018 se positionne via sa plateforme exclusive de rendez-vous d’affaires comme la première place de marché hexagonale dédiée à l’Intelligence Artificielle. Networkez avec les meilleurs experts de l’IA en entreprise, échangez avec vos futurs partenaires technologiques et discutez avec vos homologues d’autres entreprises !

NETWORKING : Avec plus de 2000 décideurs attendus, AI Paris 2018 est le rendez-vous B2B des professionnels qui façonnent la filière de l’AI de demain ! De l’échange de pratiques entre pairs au développement d’opportunités business, l’événement s’impose comme le temps fort incontournable de la scène AI hexagonale en cette année 2018 !

Prêt à entrer dans l’ère du Business Augmenté ?

RESERVEZ SANS PLUS ATTENDRE VOTRE PASS POUR PRENDRE PART AU RENDEZ-VOUS BUSINESS DE REFERENCE DE L’INTELLIGENCE ARTIFICIELLE EN FRANCE, LES 11 ET 12 JUIN 2018 A PARIS !