Un microscope utilise l’IA pour trouver les cellules cancéreuses

Un nouveau microscope, mis au point par des chercheurs de l’UCLA, utilise l’intelligence artificielle pour détecter les cellules cancéreuses dans des échantillons de sang. Plus rapide et plus précis que les techniques contemporaines, il peut analyser 36 millions d’images par seconde sans endommager les échantillons de sang.

Photonic time stretch microscope, Tunde Akinloye/CNSI

Le dispositif utilise quelque chose appelé « photonic time stretch » étirement temporel photonique et le deep learning.

Le microscope prend des photos de cellules sanguines à l’aide de lasers clignotants. Aux côtés des optiques qui stimulent la clarté dans les images, le nouveau microscope peut suivre des informations autrefois impossibles. Ensuite, l’IA utilise l’apprentissage profond (deep learning) pour distinguer la différence entre la bonne santé et le cancer criblé de globules blancs.

Le temps photonique étire les cellules d’images du microscope sans leur causer de dommages et peut identifier plus de deux douzaines de caractéristiques physiques, y compris : la biomasse, la granularité et la taille.

La méthode d’étirement temporel photonique promet de repérer les cellules cancéreuses dès le départ, permettant un traitement plus rapide pour arrêter la propagation. Un diagnostic basé sur des données, améliore la disponibilité de nouveaux traitements et diagnostics.

L’étude a été publiée dans la revue Nature Scientific Reports.

Science News Journal

Une IA utilisée comme présentatrice Météo en Chine

La télévision chinoise emploie un robot météo journaliste.

«Je suis ravie de commencer mon nouveau travail à l’occasion du solstice d’hiver», a déclaré XiaoIce lors de sa première émission le 23 décembre 2015.

XiaoIce est une intelligence artificielle développée par Microsoft utilisant le cloud computing et le big data.

Elle commente également les grands événements de l’actualité sur Shanghai Dragon TV.

Sources : New York Times, The Economic Times

Jean-Pierre Dickès : le transhumanisme ou la fin de l’espèce humaine

Jean-Pierre Dickès, écrivain et médecin, nous parle de son dernier livre “La fin de l’espèce humaine”. Un ouvrage dans lequel il évoque les récentes découvertes génétiques mais aussi les dangers qu’elles représentent pour l’avenir de l’Homme. Il y dénonce notamment le courant transhumaniste dont la volonté délibérée est d’arriver à ce qui est appelé L’Homme Augmenté par le transfert de l’esprit humain vers les robots ou inversement l’implantation de microprocesseurs dans le cerveau de l’homme transformant ce dernier en machine.

Le Dr Jean-Pierre Dickès étudie depuis des années les différentes évolutions de la science tant en bionique qu’en biologie, et en génétique. Il a déjà écrit deux ouvrages sur ces questions (L’Homme Artificiel et L’Ultime Transgression). Il est persuadé avec Stephen Hawking – le plus grand scientifique de notre époque – que “le développement d’une intelligence artificielle complète pourrait mettre fin à la race humaine”.

Résumé

Ces quatre dernières années, les sciences ont fait des progrès absolument fulgurants en biologie, en génétique, en bionique et en robotique. Ceux-ci aboutissent à transformer profondément la nature de l’homme et le font évoluer vers une post-humanité dont les contours sont inquiétants ; ceci dans la mesure où ils seront issus de transgressions permanentes de l’ordre naturel. Les transhumanistes appellent notamment à une nouvelle humanité détruisant par là notre espèce en la transformant en machines.

Parmi le fouillis de découvertes plus invraisemblables les unes que les autres, le docteur Jean-Pierre Dickès, après des années de recherche, essaye de faire le point sur ces nouvelles technologies. Son livre d’une densité extraordinaire, est une mise en garde contre les savants fous qui, au nom du progrès, sont en train de détruire l’Humanité. Il y a là un avertissement solennel dont tout le monde devrait prendre conscience avant qu’il ne soit trop tard.

Inbox by Gmail : Google veut être votre secrétaire

Google proposera des options de réponse automatisée aux mails, grâce à l’intelligence artificielle.

Son application de courrier électronique, Inbox, analysera le contenu des messages et proposera trois types de réponse. La fonction, appelée «Smart Reply System», sera disponible dans sa messagerie Inbox. Elle a été dévoilée mardi 3 novembre sur le blog de Google par le chercheur Greg Corrado. L’outil n’existe pour l’instant qu’en anglais mais devrait être disponible dans les prochaines semaines en français.

pour en savoir plus : Bloomberg, 24heures.ch, Figaro, Huffington Post

Stéphane Mallard : L’IA – Comment va t-elle changer nos vies ?

Stéphane Mallard travaille sur l’innovation et l’intelligence artificielle dans les salles de marchés de la Société Générale. Découvrez sa présentation du 26 juin 2015 sur les enjeux de l’intelligence artificielle, lors de la Mêlée Numérique. Une conférence organisée par l’équipe Payname.