Société Générale expérimente la carte bancaire biométrique

Identité Augmentée

La Société Générale expérimente la première carte de paiement biométrique, en collaboration avec IDEMIA, utilisant le module de capteur d’empreintes digitales T-Shape de Fingerprint Cards.

La banque envisage de supprimer le plafond des paiements sans contact, actuellement fixé à 30 € en France, sur la base de l’authentification client renforcée et fournie par un capteur d’empreinte digitale, selon le communiqué. Goode Intelligence a noté dans un rapport récent que la possibilité d’utiliser des cartes sans contact pour des transactions de plus grande valeur est l’un des facteurs potentiels qui, selon elle, entraînera l’utilisation de la biométrie pour les paiements de 2,6 milliards de personnes d’ici 2023.

Le module T-Shape, qui fait partie de la série FPC1300 (capteurs tactiles ultra-minces optimisés pour une intégration dans les cartes à puce), indique que sa consommation énergétique est extrêmement basse et que ses performances biométriques sont supérieures, grâce à des terminaux de paiement sans contact standard.

La Société Générale a également ouvert un compte biométrique en ligne (avec reconnaissance faciale biométrique et selfie dynamique). Cette nouvelle annonce est la première pour IDEMIA depuis que Yann Delabrière a été nommé en remplacement de Didier Lamouche en tant que PDG.

Les cartes à puce sans contact constituent l’un des trois segments du marché. Les cartes à empreinte digitale ont été identifiées comme zones cibles depuis son apparition au Mobile World Congress de 2018 à Shanghai. Les capteurs de la série FPC1300 et la solution F.CODE d’IDEMIA ont été utilisés lors du premier essai de carte de paiement biométrique au Japon, qui a été lancé plus tôt cette année.

Société Générale, Biometricupdate

Le premier smartphone Blockchain pour les États-Unis

Pras Michel lance le premier smartphone Blockchain aux États-Unis par l’entremise de la plateforme Blacture

Pras Michel débutait il y a peu son projet le plus récent – Blacture. La plateforme tech multifacette est conçue pour développer une renaissance et une nouvelle ère de la culture noire. Le site et sa structure d’activité aspirent à être l’épicentre de la culture noire et un hub d’innovation créé par la population noire à travers le monde. La plateforme inclura d’ici six mois à un an des éditoriaux sur l’éducation, les services de santé, les services financiers, la création d’emplois et le développement urbain.

Cela dit la plus grosse révélation du discours inaugural de Pras Michel était un nouveau smartphone – appelé Motif – qui utilise la technologie blockchain en tandem avec un programme d’incitation monétaire où les récompenses s’accumulent dans un portefeuille digital sous la forme de tokens (ou jetons). Ces derniers ont une valeur correspondante en dollar qui permet de les utiliser pour des transactions en ligne ou hors ligne.

Créé en partenariat avec des experts de l’industrie mobile, d’anciens experts de l’OS mobile de Nokia et notamment avec Alpesh H. Patel, vétéran de l’industrie mobile, le téléphone est lié à une carte de débit qui peut être utilisée pour des transactions quotidiennes, aussi simplement qu’avec n’importe quelle carte de débit. De plus, la carte rend plus facile le transfert d’argent à des amis et à la famille, qu’ils soient physiquement proches ou bien à l’étranger – sans frais supplémentaires. C’est en effet une des missions que s’est donnée Blacture; faire s’élever la communauté noire grâce à l’autonomisation économique.

Le smartphone est doté d’un système d’exploitation blockchain Zippie OS, développé par l’entreprise Zippie Ltd, spécialiste de la technologie mobile et blockchain. Il dispose d’un enregistrement utilisateur simple avec un cryptage numérique complet. Les utilisateurs acquièrent des récompenses pour des achats en ligne, pour leur participation au partage d’information et pour les produits et services qu’ils offrent à la communauté. Le smartphone blockchain Blacture sera le premier de son genre à toucher le marché américain et les utilisateurs de Blacture ont le privilège de pouvoir se l’offrir les premiers.

“Tout le monde a un téléphone, et je veux vraiment dire tout le monde. Ayant cela à l’esprit, nous avons cherché la meilleure technologie pour bonifier nos vies. C’est pourquoi nous lançons ce téléphone en tant que premier smartphone conçu avec la culture à l’esprit. C’est actuellement le premier téléphone qui paie l’utilisateur”, explique Pras Michel.

Le smartphone Android double-sim de 5.99 pouces sera disponible à l’achat cet automne pour une somme comprise entre 350$ et 395$. Il dispose d’un processeur Qualcomm SD450 Octa Core, d’un écran Full HD, d’un appareil photo de 16 mégapixels, d’un capteur d’empreintes digitales, d’un système de recharge sans fil et d’une compatibilité au système NFC. De plus, le périphérique Blacture sera préinstallé avec une plate-forme de discussion Black Emoji par défaut.

Vers une économie sans argent liquide

Néanmoins, il existe de nombreuses manières d’accorder les smartphones avec la technologie blockchain. En septembre dernier, le développeur Embedded Downloads commençait à livrer ses smartphones BitVault. L’appareil annoncé comme “le premier téléphone blockchain du monde” utilise la technologie blockchain pour augmenter la sécurité, il n’est donc pas surprenant que son marché cible soit le secteur de la défense. La technologie militaire avait déjà atteint le marché grand public, cependant, le BitVault pourrait emboîter le pas.

Pendant ce temps, Sirin Labs – qui développe dans l’électronique – a déjà un smartphone blockchain conçu spécifiquement pour le marché grand public : le Finney. Ce téléphone est spécialisé dans le fait qu’il est facile pour les utilisateurs de dépenser et de stocker des cryptocurrences. Il sera disponible à la vente dans quelques pays, y compris la Turquie et le Vietnam, d’ici octobre 2018.

Le PDG de Sirin : Moshe Hogeg, a déclaré à Bloomberg que la société pourrait expédier plus de 3 millions de Finneys en 2018. Si la demande est aussi forte que l’espère Sirin, d’autres smartphones basés sur la blockchain comme le Motif pourraient bientôt concurrencer avec les iPhones et les Galaxies sur le marché américain.

traduction Thibault Barnouw-Mandouit

PR Web, Blacture, Engadget, Finney Crowdsale, Digital Trends, Sirin Labs

Visa annonce un projet pilote pour les cartes de paiement biométriques

Visa a annoncé des projets pilotes pour la mise en place d’une nouvelle carte de paiement EMV biométrique à double interface pour des transactions avec et sans contact, en partenariat avec Mountain America Credit Union et Bank of Cyprus. Ces projets vont tester l’utilisation de la reconnaissance d’empreintes digitales comme alternatives au PIN ou à la signature pour authentifier le détenteur de la carte.

Les mots de passe disparaîtront progressivement d’ici 2025

Les cartes de paiement sont équipées de capteurs intégrés de la série FPC1300 de Fingerprint Cards. La technologie biométrique fournie par Gemalto est utilisée dans le cadre du projet pilote de Bank of Cyprus, tandis que le projet de Mountain America Credit Union utilise la solution de Precise Biometrics, une solution algorithmique de lecture d’empreintes digitales basé sur Precise BioMatch Embedded, ainsi que la technologie fournie par Kona-I.

« Je suis heureux que nous fassions partie des premiers essais sur le marché américain pour les cartes de paiement biométriques à double interface d’un fournisseur mondial de solutions de paiement. L’intérêt pour les cartes de paiement biométriques est élevé et Precise Biometrics est à l’avant-garde dans ce domaine », note Torgny Hellström, président du conseil d’administration de Precise Biometrics.

Zwipe a annoncé plus tôt ce mois-ci qu’il collaborerait avec Gemalto pour fournir sa capacité de récupération d’énergie et son moteur biométrique pour le projet pilote de Bank of Cyprus, tandis que Precise Biometrics et Kona-I ont déjà établi des partenariats avec Fingerprint Cards.

« La collaboration est essentielle dans l’écosystème des cartes à puce et des paiements. Nous sommes fiers de participer à ces essais de marché inédits avec Visa, le leader mondial des paiements numériques. Cela signifie que nous entrons dans la phase suivante de l’exécution de notre stratégie pour les cartes de paiement biométriques à double interface », déclare Thomas Rex, Vice-président principal chez Fingerprint Cards.

Le projet pilote a été annoncé à l’occasion du NRF Big Show 2018 de la National Retail Federation et sera géré par le programme Visa Ready for Biometrics, qui, selon la société, est un nouveau programme vertical destiné à répondre à la demande croissante d’authentification biométrique.

Un système de lecture labiale automatique pourrait mettre fin aux mots de passe tels que nous les connaissons

« Le monde se dirige rapidement vers un avenir sans mots de passe, car les consommateurs réalisent à quel point les technologies biométriques peuvent leur faciliter la vie », explique Jack Forestell, responsable des solutions commerciales mondiales chez Visa Inc..

Alors que les paiements électroniques augmentent considérablement dans le monde, Visa s’engage à développer et à investir dans des capacités émergentes offrant une expérience de paiement meilleure et plus sécurisée.

HSBC a publié un nouveau rapport de recherche intitulé « Faire confiance à la technologie »

La carte authentifie les utilisateurs en faisant correspondre une empreinte digitale prise au point de vente d’une agence bancaire, les données de référence des empreintes digitales sont stockées directement sur la puce sécurisée de la carte. Elle est équipée de voyants verts et rouges pour indiquer le succès ou l’échec de l’authentification, et est compatible avec les terminaux de paiement avec ou sans contact existants.

Les projets pilotes de Mountain America Credit Union et de Bank of Cyprus débuteront au début de 2018.

traduction Thomas Jousse

Visa Inc., Gemalto, Business Wire, Reuters, BiometricUpdate

L’EAB lance un forum suédois sur la biométrie

L’Université d’Halmstad, en coopération avec l’Association européenne pour la biométrie (EAB – European Association for Biometrics), organise la réunion de lancement du Swedish Biometrics Forum le vendredi 26 janvier 2018.

Le but du forum est de réunir des chercheurs, des entreprises, des agences et d’autres parties prenantes pour une réunion d’une journée à Halmstad pour discuter de nouvelles idées et de nouveaux défis et où les conférenciers invités parlent de leurs recherches ou activités dans la région.

L’ordre du jour comprend : Le professeur Christoph Busch sur la biométrie et la détection des attaques ; Diane Friberg sur l’inscription biométrique libre-service et l’authentification biométrique, expérience au Pays-Bas et au Royaume-Uni avec Idemia Secure Identity; Lena Klasén sur les activités du Swedish National Forensic Centre (NFC); Mattias Wecksten et Olga Torstensson sur l’éducation médico-légale à l’Université Halmstad; Patrick Bours sur la sécurité du chatroom, le comportement de la personne par la dynamique des frappes, la biométrie douce et la sémantique ; et, Eric Setterberg sur les activités des cartes d’empreintes digitales AB en biométrie.

L’EAB est un organisme à but non lucratif qui cherche à promouvoir l’utilisation correcte et bénéfique de la biométrie en Europe – dont le membre d’honneur n’est autre que Bernard Didier (anciennement Morpho (Groupe Safran)) reconnu internationalement comme l’un des chefs de file de la biométrie – en tenant compte des intérêts des citoyens européens, des industries, des universités et des gouvernements. L’Association européenne pour la biométrie est la principale plate-forme européenne multi parties prenantes pour la biométrie. Elle engage les parties prenantes de tous les pays européens, y compris la Commission européenne et le Parlement européen, en créant un réseau paneuropéen de points de contact nationaux et de plates-formes en fournissant un programme qui répond aux besoins communs.

Les rapports sur la biométrie

Le procureur de NYC appelle à renforcer la sécurité des données biométriques et électroniques

Le procureur général de l’État de New York, Eric Schneiderman, demande à l’État de mettre en œuvre ses toutes premières mesures pour protéger les données biométriques collectées par les employeurs et les entreprises contre les cyberattaques, selon un rapport de Times Union.

Schneiderman a présenté un projet de loi qui ajouterait les données biométriques à une actualisation des protections procurées par l’État, suite à un nombre croissant de piratages informatiques de haut niveau des données personnelles confidentielles conservées par les entreprises sur leurs clients.

Intitulée à juste titre « Stop Hacks and Improve Electronic Data Security », la loi s’appliquerait à toutes les entreprises qui obtiennent des informations numériques et biométriques de leurs employés, comme les entreprises qui utilisent des systèmes de chronométrage à base d’empreintes digitales pour enregistrer les heures de travail des employés.

« Il est clair que les lois de New York sur la sécurité des données sont faibles et dépassées », a déclaré Schneiderman, qui avait proposé des lois plus strictes sur les données en 2015, mais qui n’ont pas été approuvées par l’Assemblée législative de l’État. « Il est temps pour Albany d’agir, afin que plus aucun New-yorkais ne soit inutilement victime de faibles mesures de sécurité des données et de pirates informatiques criminels qui sont constamment à l’affût. »

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Bien que la législation actuelle impose aux entreprises des exigences en matière de sécurité des données et de déclaration si des données personnelles piratées sont liées à des numéros de sécurité sociale, les entreprises ne sont pas tenues de signaler les infractions impliquant des combinaisons de nom d’utilisateur et de mot de passe ou des données biométriques.

En 2016, le bureau du procureur général a reçu un nombre record de 1 300 notifications d’atteintes à la protection des données, ce qui représente une augmentation de 60% par rapport à 2015.

La loi proposée obligerait les entreprises à mettre en œuvre des mesures de sécurité administratives, techniques et physiques « raisonnables » pour les données sensibles, ainsi qu’à signaler les violations sur d’autres types de données, telles que les données confidentielles sur la santé.

La loi pourrait également offrir une protection juridique aux entreprises qui prouvent à l’État qu’elles ont adopté des mesures de sécurité rigoureuses pour protéger les données sensibles contre les pirates informatiques, tout en exposant les entreprises à faible sécurité à des sanctions potentielles et à des poursuites judiciaires de la part du procureur général. Ces exigences seraient moins strictes pour les petites entreprises de moins de 50 employés.

Zack Hutchins, porte-parole de The Business Council, un groupe de lobbying d’Albany, a exprimé ses inquiétudes face au nombre croissant de cyberattaques perpétrées par des criminels cherchant à voler des données personnelles. Il a déclaré que l’imposition de normes moins rigides aux petites entreprises semble logique, mais il n’est pas sûr de savoir comment une partie de la loi proposée – qui obligerait les entreprises, où qu’elles soient situées, à déclarer toutes les données qu’elles collectent sur les New-yorkais – pourrait être mise en œuvre.

Le projet de loi est parrainé par le sénateur David Carlucci, un démocrate du comté de Rockland, et un membre de l’Assemblée, Brian Kavanagh, un démocrate de Manhattan.

« Le vol d’identité n’est plus une vague préoccupation qui pourrait toucher quelqu’un que nous connaissons ; le scandale d’Equifax en a fait une menace pour chacun d’entre nous », a déclaré Beth Finkel, directrice de l’AARP de l’État de New York.

Poursuivre en justice Equifax à l’aide d’un Chatbot

Plusieurs États à travers le pays envisagent d’adopter la loi de l’Illinois sur la protection de la vie privée en matière de biométrie, étant donné que de plus en plus d’organisations utilisent la technologie biométrique dans diverses applications et que les tribunaux continuent de déterminer les effets potentiellement coûteux des mandats de la loi sur les entreprises.

traduction Thomas Jousse

BiometricUpdate

EyeLock a déposé trois nouveaux brevets aux États-Unis

L’Office américain des brevets et des marques (USPTO) a délivré trois nouveaux brevets américains à EyeLock LLC. Les brevets numéros 9 792 498, 9 792 499 et 9 792 497 portent sur des innovations technologiques concernant la facilité et la rapidité de l’appariement biométrique, la validation de l’iris et des images faciales ; et un guidage visuel pour l’alignement du regard.

« Nous ne pourrions pas être plus enthousiastes par ces derniers brevets qui démontrent l’expertise technique et le leadership d’EyeLock dans le développement de capacités uniques pour un déploiement efficace de la biométrie multimodale », a déclaré Jeff Carter, CTO d’EyeLock. « Nous continuons de réaliser des percées technologiques importantes qui ont constitué des obstacles importants à l’adoption de la technologie d’authentification de l’iris à l’échelle du marché. »

Technavio publie un rapport sur la sécurité global des paiements mobiles pour 2016-2020

Eyelock a obtenu un brevet pour sa plate-forme d’identité mobile, qui facilite et accroît la rapidité de l’appariement biométrique pour une meilleure expérience utilisateur. Le système acquiert une séquence d’images en temps réel et sélectionne un nombre limité d’images ayant la meilleure qualité d’iris pour une gestion efficace. Il ne nécessite pas de fonctions de mise au point automatique et prend en charge les applications mobiles ou autres dans lesquelles l’acquisition biométrique peut coïncider avec le clignement des yeux ou être sensible au flou dû au mouvement de l’utilisateur ou lorsque la mémoire de l’appareil disponible pour stocker des images est limitée.

Le second brevet couvre des méthodes pour valider que l’iris et les images faciales sont obtenues en temps réel à partir de la même personne, en tant que mécanisme de lutte contre la fraude – même si les images sont capturées par différentes caméras utilisant des paramètres différents – ainsi qu’un moyen efficace pour le recours de l’utilisateur dans une transaction autorisée via la biométrie. Les avancées de la plate-forme incluent une authentification plus forte, multifactorielle et continue d’un utilisateur, lorsque des images de l’iris et du visage sont utilisées, et la non-répudiation des données biométriques en capturant et en conservant une image faciale correspondante et reconnaissable pour une transaction qui peut être récupérée si nécessaire.

Le troisième brevet porte sur le nouveau mécanisme de reconnaissance de l’iris de la société pour orienter le regard d’un utilisateur. Cette capacité de guidage permet à l’utilisateur d’aligner facilement et de manière optimale son regard par rapport à un capteur d’acquisition biométrique. La combinaison d’un dispositif de limitation de la visibilité et d’un dispositif d’attention de l’utilisateur oriente le guidage visuel vers un alignement du regard. De plus, un guidage directionnel intuitif via le dispositif de limitation de la visibilité dirige rapidement et facilement le regard de l’utilisateur vers un emplacement favori. Ce système de reconnaissance unique permet de positionner automatiquement l’utilisateur à une distance prédéfinie du dispositif d’acquisition biométrique. Il convient également aux utilisateurs de différentes tailles, ainsi qu’aux utilisateurs qui s’approchent de différents angles vers le dispositif d’acquisition biométrique.

Biométrie : pour le meilleur ou pour le pire ?

Carter poursuit : « Le monde de la biométrie évolue rapidement, et ces nouveaux brevets permettent à EyeLock de capitaliser sur sa stratégie visant à fournir des plateformes d’authentification multiformes et prenant en compte toutes les industries. Nous demeurons déterminés à investir dans nos capacités de R&D et notre expertise technique afin d’offrir un support encore plus poussé sur le marché dans les années à venir. »

Eyelock a obtenu un total de 54 brevets à ce jour.

Les mots de passe disparaîtront progressivement d’ici 2025

traduction Thomas Jousse

Eyelock, Yahoo Finance

HSBC a publié un nouveau rapport de recherche intitulé « Faire confiance à la technologie »

La montée de la technophobiela clé de l’éducation pour l’adoption technologique, déclare HSBC.

  • 80% croient que la technologie facilite leur vie, mais près des trois quarts (70%) s’appuient sur des mots de passe datés pour l’accès et la sécurité

  • La sécurité des finances des gens est tout aussi importante que la protection de leurs données personnelles (87%) par leur banque

  • 84% des sondés disent qu’ils partageraient leurs données personnelles avec leur banque si cela signifiait obtenir un meilleur service

  • Deux fois plus de personnes (14%) feraient confiance à un robot pour effectuer une chirurgie cardiaque que pour ouvrir un compte d’épargne bancaire (7%)

Un manque de compréhension et de confiance dans la technologie met en échec l’adoption générale de nouveaux services innovants qui pourraient rendre la vie quotidienne de millions de personnes plus simple et plus sécurisée, révèle une nouvelle recherche HSBC.

Le rapport de recherche d’HSBC, Trust in Technology, montre que les technologies telles que la reconnaissance des empreintes digitales, la reconnaissance vocale et les robots conseils possèdent un énorme potentiel d’utilisation, de la sécurité bancaire aux paiements mobiles et aux conseils en matière de placement, mais des millions de personnes qui pourraient en bénéficier ne leur font pas confiance parce qu’ils ne les comprennent pas assez bien.

L’étude a été réalisée sur échantillon de plus de 12 000 personnes de 11 pays, révèle que quatre personnes sur cinq (80%) croient que la technologie facilite leur vie, mais moins de la moitié (46%) font confiance à la reconnaissance de l’empreinte digitale pour remplacer leur mot de passe, bien qu’il soit reconnu comme étant au moins cinq fois1 plus sécurisé et beaucoup plus pratique que les mots de passe traditionnels.

Quatre-vingt-quatre pour cent des sondés disent qu’ils partageraient leurs données personnelles avec leur banque si cela signifiait obtenir un meilleur service, soulignant la nécessité d’informer les consommateurs sur les avantages spécifiques des nouvelles technologies.

Les données montrent également que, les gens estiment qu’une banque offrant une protection et la sécurité de leurs données personnelles est tout aussi important que la sécurité de leurs finances personnelles (87%).

Cependant, 70% des personnes utilisent des mots de passe traditionnels pour confirmer leur identité avec seulement un cinquième (21%) utilisant la reconnaissance d’empreinte digitale et seulement 6% à l’aide de la reconnaissance vocale, indépendamment des avantages de sécurité.

Les personnes sont deux fois plus susceptibles de faire confiance à un robot humanoïde pour la chirurgie cardiaque (14%) où seuls 7% leur feraient confiance pour ouvrir un compte d’épargne et seulement 11% pourraient faire confiance à tout type de robot, y compris les chatbots, pour ouvrir un compte d’épargne ou souscrire un crédit hypothécaire, malgré le pouvoir des machines pour analyser de nombreuses quantités de données afin de trouver la meilleure affaire.

Les hommes (45% contre 38%) croient qu’ils sont les premiers à adopter les nouvelles technologies, mais la recherche montre qu’ils ont tendance à les utiliser moins que les femmes. Alors que les hommes étaient les plus gros utilisateurs de PC et d’ordinateurs portables, de télécopieurs, et de téléphones fixes, les femmes adoptent les wearables (technologie portable), les applications et les tablettes plus que leurs homologues masculins. Bien qu’il y ait un optimisme quant à la nature progressive de la technologie, la grande majorité des gens n’ont jamais entendu parler des nouvelles technologies, et quand bien même ils en auraient entendu parler, ils ne pourraient pas expliquer ce qu’ils font.

Les nouvelles technologies les moins comprises comprennent :

1. Blockchain, un grand livre de compte digital (80%)

2. Les robots-conseillers (ou Robo-advisers), conseils en investissement automatisé (69%)

3. Les applications financières intégrées dans les médias sociaux, comme WeChat ou Facebook (60%)

Presque une personne sur quatre (24%) n’a pas entendu parler de, ou ne sait pas, ce qu’est la technologie à commande vocale, bien qu’il soit largement disponible dans les smartphones grand public.

Les données indiquent qu’il existe une dépendance à l’égard des méthodes établies depuis longtemps pour la gestion de l’argent avec les canaux traditionnels les plus courants, y compris :

1. la banque en ligne via un site Web bancaire (67%)

2. Les distributeurs automatiques (55%)

3. Visite des succursales (41%)

John Flint, chef de la direction générale de la banque de détail et de la gestion de patrimoine chez HSBC déclare : “La technologie numérique évolue rapidement et les clients sont maintenant en mesure d’épargner plus simplement, rapidement et de la manière la plus sûre possible”.

Bien que les gens déclarent qu’ils accordent une grande valeur à la sécurité de leurs données personnelles, ils ne comprennent toujours pas qu’adopter de nouvelles technologies peut les aider à protéger leurs informations. Notre recherche montre que beaucoup de personnes ne comprennent pas les nouvelles technologies et sont donc incapables d’avoir confiance en elles”.

Nous avons un rôle à jouer en développant la connaissance et la confiance de nos clients, afin qu’ils voient l’utilité dans leurs vies en adoptant une nouvelle application de paiement ou les dernières sécurités biométriques. Chez HSBC, nous continuerons de nous adapter à mesure que les besoins des clients changeront, afin de fournir des services bancaires à leurs conditions”.

L’étude permet d’accroître la connaissance et la compréhension des nouvelles technologies, de construire la prévisibilité et de rassurer les utilisateurs sur la sécurité, afin d’établir la confiance et d’accélérer l’adoption.

La recherche a montré que fournir une explication très simple sur le fonctionnement de la reconnaissance vocale, fait augmenter la confiance dans la biométrie de 45 à 51%. La confiance dans la technologie ne varie pas seulement selon les genres, les âges et les zones géographiques, mais également les usages avec quelques résultats surprenants.

Engagements de HSBC

En réponse à l’étude, HSBC s’est engagée à développer son programme éducatif qui appuiera le lancement et l’adoption de nouvelles technologies bancaires :

  • Introduire plus de 3000 Digital Champions d’ici à la fin de l’année, dont le rôle est d’aider à intégrer de nouvelles méthodes de travail numériques à travers HSBC, en particulier pour les clients en première ligne.

  • A la fin 2017 plus de 31 000 employés de HSBC sur 12 marchés auront reçus une formation “Digital Thursday” – une initiative mondiale impliquant les Digital Champions de HSBC offrant une formation aux employés de succursales et des centres de contact, en leur fournissant des conversations positives avec les clients sur les changements positifs que le numérique permet.

Résultats clés supplémentaires

1. Le manque de compréhension du client est encore démontré par ce que les individus déclarent comme des services bancaires importants et leurs vues sur l’importance des technologies qui pourraient les délivrer :

  • Plus des trois quarts des individus (76%) déclarent que leur banque fournissant des conseils sur le comportement financier est important pour eux, mais seulement 44% déclarent que les conseils en investissement à base d’intelligence artificielle sont importants.

  • 72% des répondants déclarent que les conseils personnels de leur banque afin d’obtenir la meilleure affaire sont importants pour eux, alors que seulement 53% déclarent que la connectivité bancaire aux applications et sites web qu’ils utilisent pour obtenir des recommandations sur les dépenses est importante.

2. Parmi les pays sondés, il y a trois attentes clés pour le service d’une banque lors du déploiement de nouvelles technologies :

  • Faire en sorte que les clients sachent à qui s’adresser si la technologie défaille (74%)

  • Conseiller les clients sur la façon dont la nouvelle technologie peut répondre à leurs besoins (65%)

  • Partage de conseils et d’informations en ligne (57%).

La Chine et l’Inde sont les plus ouverts aux nouvelles technologies. La France et l’Allemagne sont les plus prudents des 11 pays interrogés. Par exemple, 41% des répondants chinois et indiens ont déclaré qu’ils étaient «susceptibles ou très susceptibles» de faire confiance à un assistant virtuel holographique pour les aider à choisir des investissements. En France et en Allemagne, le chiffre est de 7%.


Trust in Technology est un élément essentiel du leadership mondial de la pensée dans les perceptions et les habitudes technologiques mondiales, menées indépendamment et commandées par HSBC. Il fournit des informations faisant autorité sur la perception qu’ont les gens de la technologie, de leurs utilisations actuelles et de la façon dont ils s’attendent à utiliser les services numériques à l’avenir, partout dans le monde.

L’étude représente les opinions de 12 019 personnes de 11 pays et territoires: le Canada, la Chine, la France, l’Allemagne, Hong Kong, l’Inde, le Mexique, Singapour, les Émirats arabes unis, le Royaume-Uni et les États-Unis.

Populus a mené la recherche qualitative en mars et en avril avec 66 membres d’une communauté en ligne, dont six membres de chacun des 11 pays en question. Tous les répondants ont répondu à toutes les questions et leurs contributions ont été mises à disposition séparément pour être utilisées dans les médias. Populus a également consulté deux fois un panel d’experts pour rechercher des avis approfondis et une expertise sur le sujet.

Ipsos MORI a mené des recherches quantitatives avec plus de 12 000 participants au total. 2 000 de ces participants provenaient du Royaume-Uni et 1 000 participants provenaient de chacun des pays restants. Les résultats quantitatifs sont basés sur une enquête nationale représentative des personnes de 18 ans et plus dans chaque pays et la recherche a été menée en mars / avril 2017.

HSBC Trust in Technology version PDF ou en ligne

HSBC Digital and innovation

traduction avec la participation de Benjamin Prissé

1 La probabilité que deux empreintes uniformes soient assez similaires pour correspondre depuis un capteur d’empreinte digitale Touch ID est de 1 sur 50 000 pour un doigt inscrit. C’est en comparaison de 1 sur 100 000 chances de deviner un code d’accès typique à 4 chiffres.

Safran Identity & Security et IDEX sont partenaires pour commercialiser les cartes à puce biométriques

Safran Identity & Security et IDEX ASA ont annoncé qu’ils ont fait des progrès significatifs vers la commercialisation des premières cartes à puce au format standard ISO au monde avec un capteur d’empreinte digitale tactile.

Les sociétés ont récemment achevé une phase pilote de la série de cartes pour la solution commune, qui soutient le programme biométrique stratégique d’un programme de paiement majeur.

Selon les deux sociétés, les cartes de paiement avec un capteur d’empreinte digitale apporteront commodité et sécurité au processus d’authentification en permettant aux utilisateurs de remplacer l’entrée d’un code PIN en plaçant simplement un doigt sur la carte.

« Ce partenariat allie notre technologie brevetée de contact polymère souple aux capacités biométriques mondiales de Safran et son expertise en fabrication de cartes pour faire des cartes biométriques une réalité commerciale », a déclaré Dr Hemant Mardia, PDG d’IDEX.

« Notre solution intégrée a passé avec succès des tests fonctionnels et de fiabilité complets sur une série de cartes de production pilotes. Nous sommes maintenant en phase de qualification de la solution de notre partenariat stratégique avant les programmes d’essais prévus. Sous réserve des commentaires des clients et de leur adoption, nous prévoyons que le produit soit prêt pour la production de masse d’ici fin 2016. »

Safran Identity & Security et IDEX ont conçu conjointement un capteur d’empreinte digitale tactile et développé un processus évolutif pour l’intégration et la production en volume de cartes à facteur de forme ISO ID-1.

Safran fournit le logiciel de carte biométrique, l’expertise en sécurité et les capacités de fabrication, tandis qu’IDEX fournit le capteur d’empreinte digitale personnalisé.

Grâce à ce partenariat, les sociétés ont développé avec succès un capteur tactile polymère intégré dans une carte d’épaisseur standard qui peut être répliquée efficacement dans les installations de production de cartes existantes.

Les cartes à puce fonctionnent avec tous les terminaux de points de vente standard existants, ce qui élimine la nécessité pour les commerçants de mettre à niveau leurs systèmes.

« Notre ambition est de simplifier la vie quotidienne des consommateurs », a déclaré Philippe Bertiaux, vice-président et directeur général de l’unité de paiement Safran Identity & Security. « En intégrant la biométrie d’empreintes digitales dans une carte de paiement avec IDEX, nous assurons une expérience de paiement fluide et sécurisée, tout en assurant une intégration transparente dans les terminaux de points de vente existants. »

BiometricUpdate

Le Groupe français Partouche en phase pilote d’une carte à puce MeReal Biometrics

Le Groupe Partouche, s’est associé à MeReal Biometrics pour un test réel et une étude de cas sur les cartes à puce sécurisées par empreinte digitale de MeReal Biometrics. L’essai initial aura lieu dans deux des 42 établissements de casinos et d’hôtels du groupe.

http://merealbiometrics.com

Le déploiement a débuté au siège du Groupe Partouche à Paris où la carte d’empreinte digitale brevetée est utilisée par les salariés pour accéder aux zones sécurisées. La carte sera également déployée dans deux casinos de la Côte d’Azur au premier trimestre 2017. Les employés du Casino La Ciotat et du Casino Juan Les Pins utiliseront les cartes comme badges d’identité qui leur permettront d’accéder aux propriétés et sécuriser les zones en leur sein.

La sécurité grâce au contrôle d’accès électronique est l’objectif immédiat du projet pilote et s’il réussit, ouvrira la voie à un système en boucle fermée avec tous les invités réguliers et 4500 employés utilisant des cartes MeReal Biometrics pour effectuer une large gamme d’application de paiement et des applications d’accès physique et logique.

«Le capteur d’empreinte digitale apporte confiance et sécurité à l’expérience de Groupe Partouche, un élément clé de nos valeurs fondamentales. L’identité de nos collaborateurs est primordiale et le meilleur service à la clientèle est la clé de notre succès », a commenté Fabrice Paire, Président du Directoire du Groupe Partouche. “Une fois testé et déployé, nous espérons ajouter plus de services à la carte MeReal Biometrics afin de rendre les expériences (d’hôtel et casino VIP) aussi sûres et insouciantes que possible.

La carte à puce brevetée MeReal Biometrics combine un capteur d’empreinte digitale, une signature acoustique et une batterie rechargeable sur une carte traditionnelle de format portefeuille qui peut être utilisée pour les paiements et le contrôle d’accès dans toutes les industries avec des applications illimitées.

“Si, avec une de nos cartes, un client peut réserver et payer une chambre d’hôtel sur l’application du groupe ou une hotline de réservation, à l’arrivée, ils contournent le comptoir d’enregistrement de l’hôtel et vont directement à leur chambre en entrant avec leur carte à puce, puis utiliser la valeur stockée sur leur carte pour payer les services dans toute la propriété, ainsi que l’utiliser pour accéder à des zones sécurisées comme les salles de jeux, piscine, gymnase, spa, même leurs voitures de location, nous aurons aidé le Groupe Partouche à offrir un nouveau niveau de service client non connu dans l’industrie du tourisme », a déclaré Kate Davies, chef du marketing, MeReal Biometrics.

MeReal Biometrics présente la carte lors de la conférence Web Summit qui se tiendra la semaine prochaine à Lisbonne, au Portugal.

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