Réinventer l’assurance à l’âge de l’IoT

Les assureurs doivent réduire les coûts dans l’ensemble de leurs opérations, pour améliorer leurs résultats et réduire la dépendance à l’égard des revenus de placement. Et ils ont besoin d’un moyen de fidéliser la clientèle, de réduire la sensibilité aux prix et les taux de désabonnement et de générer des revenus. Dans ce livre blanc, découvrez comment les assureurs automobiles peuvent utiliser l’Internet des objets pour gérer les risques, accroître l’efficacité et créer une intimité client.

L’Internet des objets peut apporter un changement radical dans l’efficacité opérationnelle et la fidélisation de la clientèle que le secteur de l’assurance automobile doit conserver pour rester compétitif. Les conducteurs d’aujourd’hui se sentent peu fidèles à leur assureur. Il est facile de voir pourquoi. Beaucoup considèrent leur prime annuelle comme une taxe sur la conduite et estiment qu’ils obtiennent peu en retour de leurs assureurs.

L’IoT détient la clé

L’Internet des objets (IoT) est essentiel pour que tout cela se produise. Dans ce rapport, vous apprendrez comment devenir plus efficace et plus réactif face aux besoins changeants de vos clients, vous aidant ainsi à devenir un véritable assureur numérique.

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Le rapport de la députée européenne Mady Delvaux a été adopté

Le rapport de la députée européenne Mady Delvaux a été adopté en plénière le 16 février par le Parlement européen. La taxe robot a été rejetée pour ne pas nuire à l’industrie. Par conséquent, l’introduction d’un revenu universel financé par cette fameuse taxe n’est plus envisageable.

« Bien que je me félicite que le Parlement ait adopté mon rapport sur la robotique, je suis également déçue que la coalition de droite […] ait refusé de tenir compte des éventuelles conséquences négatives sur le marché du travail. Ils ont rejeté un débat général et ouvert, et ont ainsi négligé les craintes de nos citoyens », a-t-elle déclaré.

⇒ revoir les Textes déposés du RAPPORT du 27 janvier 2017 contenant des recommandations à la Commission concernant des règles de droit civil sur la robotique (2015/2103(INL)) (ou version PDF)

⇒ voir les Textes adoptés de la Résolution du Parlement européen du 16 février 2017 contenant des recommandations à la Commission concernant des règles de droit civil sur la robotique (2015/2103(INL)) Édition provisoire (ou version PDF).

Procédure : 2015/2103(INL)

Taxe robots, revenu universel: le Parlement européen n’en veut plus
Le Parlement européen réclame une législation éthique sur les robots et l’IA
Le Parlement européen a finalement rejeté la “taxe robot”
En Europe, les robots pourraient devenir des « personnes électroniques »

Les banques new-yorkaises envisagent d’adopter la biométrie conformément aux nouvelles règles de cybersécurité

New York State Department of Financial Services

Les banques, compagnies d’assurance et autres institutions financières de New York s’apprêtent à adopter une authentification multifactorielle, y compris la biométrie, conformément aux nouvelles règles de cybersécurité, qui entreront en vigueur le 1er mars, selon un rapport du New York Department of Financial Services (NYDFS – Département des services financiers de l’Etat de New York).

Le programme de cybersécurité du NYDFS vise à protéger les consommateurs et à assurer la sécurité de l’industrie des services financiers de l’État.

L’une des exigences du programme de cybersécurité exige que les organisations utilisent l’authentification multifactorielle « pour protéger contre l’accès non autorisé » des informations privées et d’autres systèmes protégés. Plusieurs banques ont déjà déployé des solutions d’authentification biométrique avant la date limite de mise en œuvre du 1er mars pour améliorer la sécurité.

La Royal Bank of Scotland Group Plc s’est associée à BioCatch pour déployer la technologie d’authentification multi-facteurs avant que les règles de cybersécurité NYDFS soient mises en œuvre.

La technologie d’authentification multi-facteurs de BioCatch permet de suivre les multiples identificateurs biométriques de l’utilisateur, incluant les empreintes digitales, les traits typographiques du clavier (reconnaissance de frappe), le timing et d’autres attributs pour détecter toute anomalie tout au long de l’expérience d’un consommateur, a déclaré le directeur de l’innovation de BioCatch, Kevin Hanley.

Les nouvelles exigences en matière de cybersécurité ont subi un contrecoup de la part de certaines organisations de la communauté financière, mais le fait de faire en sorte que les banques et autres institutions financières améliorent leurs mesures de cybersécurité ne peut que profiter aux consommateurs.

Biometric Update

Robots : les députés de la commission des affaires juridiques demandent des règles européennes

Parlement européen – Communiqué de presse (12-01-2017)

La Commission européenne devrait proposer des règles au niveau de l’UE sur le domaine en évolution rapide de la robotique. Le but est notamment de régler des questions telles que le respect des normes éthiques et la responsabilité en cas d’accidents impliquant des voitures sans conducteur. C’est ce qu’a demandé la commission des affaires juridiques lors d’un vote jeudi.

Le rapporteur Mady Delvaux (S&D, LU) a déclaré: “De plus en plus de domaines touchant nos vies quotidiennes sont concernés par la robotique. Pour faire face à cette réalité et garantir que les robots sont et restent au service de l’homme, nous avons besoin de créer de toute urgence un cadre juridique européen”. Son rapport, adopté par 17 voix pour, 2 voix contre et 2 abstentions, se penche sur les questions liées à la robotique, comme la responsabilité, la sécurité et les changements sur le marché du travail.

Les députés soulignent que des règles à l’échelle de l’UE sont nécessaires pour exploiter pleinement le potentiel économique de la robotique et de l’intelligence artificielle, tout en garantissant un niveau standard de sûreté et de sécurité. L’UE doit prendre l’initiative en matière de normes réglementaires, afin de ne pas être contrainte de suivre celles fixées par des pays tiers, estime le rapport.

Une nouvelle agence européenne pour la robotique et un code de conduite éthique

Les députés exhortent la Commission à envisager la création d’une agence européenne pour la robotique et l’intelligence artificielle, afin de fournir aux autorités publiques une expertise technique, éthique et réglementaire.

Par ailleurs, ils proposent un code de conduite éthique volontaire qui prévoirait des règles pour déterminer qui serait responsable des conséquences de la robotique sur les aspects sociaux, sur l’environnement et sur la santé humaine, et qui garantirait que ces responsables opèrent en respectant les normes juridiques, de sécurité et d’éthique.

Par exemple, ce code devrait recommander que les concepteurs de robots incluent des “boutons d’arrêt d’urgence” ou coupe-circuit pour arrêter les robots en cas d’urgence, ajoutent les parlementaires.

Règles sur la responsabilité

Les députés font remarquer que des règles harmonisées sont en particulier nécessaires pour les voitures sans conducteur. Ils appellent à un système d’assurance obligatoire et à un fonds pour garantir le dédommagement total des victimes en cas d’accidents causés par ce type de voitures.

À long terme, la possibilité de créer un statut juridique spécial de “personnes électroniques” pour les robots autonomes les plus sophistiqués devrait également être envisagée, afin de clarifier la responsabilité en cas de dommages, expliquent les députés.

Impact social

De plus, le développement de la robotique pourrait entraîner d’importants changements sociétaux, notamment la création et la perte d’emplois dans certains domaines, affirme le texte. Il invite instamment la Commission européenne à suivre ces tendances de près et plaide pour de nouveaux modèles d’emploi ainsi que pour la viabilité du système fiscal et social actuel pour la robotique.

Demande de législation

Cette initiative législative invite la Commission européenne à présenter une proposition législative. La Commission n’est pas contrainte de le faire mais doit exposer ses raisons en cas de refus.

Prochaines étapes

Le Parlement dans son ensemble se prononcera sur ces propositions en février. Elles devront être adoptées à la majorité absolue conformément à la procédure d’initiative législative. → Projet de rapport de la commission sur les Règles de droit civil sur la robotique

⇒ RÈGLES EUROPÉENNES DE DROIT CIVIL EN ROBOTIQUE (télécharger le PDF)

Le présent rapport d’étude a été demandé par la commission des affaires juridiques du Parlement européen et commandité, supervisé et publié par le département thématique “Droits des citoyens et affaires constitutionnelles”. Les départements thématiques fournissent des expertises indépendantes, internes ou externes, dans le but d’aider les commissions du Parlement européen et les autres organes parlementaires à concevoir la législation et à exercer le contrôle démocratique des politiques externes et internes de l’Union.

 

Le Parlement européen soulève des questions éthiques sur les robots et l’intelligence artificielle

Transcription : Qu’il s’agisse de conduire des voitures, de nourrir et traire des vaches, ou d’effectuer une opération chirurgicale, les robots sont à la hauteur de la tâche et pénètrent toute une gamme de marchés. Ils sont désormais 1,7 million à travers le monde. Mais cette expansion pose quelques questions urgentes : Les robots ont-ils des droits ? Et si tel est le cas, quels sont-ils ? Quels principes éthiques devraient-ils suivre ? Peuvent-ils être tenus responsables en cas d’accidents ? Pour les députés européens, il est temps d’aborder ces questions. La première chose que l’on doit toujours dire aux gens, c’est qu’un robot n’est pas un être humain et qu’il ne le sera jamais. Un robot peut montrer de l’empathie, mais il ne sentira jamais d’empathie. Vous pouvez être physiquement dépendant lorsque vous avez besoin d’un robot pour certaines tâches. Mais vous ne devez jamais penser qu’un robot est un être humain et qu’il vous aime.

Ils peuvent être dépourvus d’émotions, mais ils ne sont pas exempts de règles. Si un robot cause des dommages, ces dommages doivent être réparés : non seulement par le propriétaire du robot, mais aussi par ses concepteurs, producteurs et utilisateurs. Les robots d’auto-apprentissage se placent au centre des débats. Ils sont conçus pour prendre des décisions de leur propre chef. Les députés européens ont proposé une assurance obligatoire pour ces derniers, car ils sont moins prévisibles que les générations précédentes. Jusqu’à présent, la règlementation relative à l’utilisation civile des robots est pratiquement inexistante dans la plupart des États membres. Les députés européens espèrent faire passer l’Union européenne à la vitesse supérieure sur ce plan. (source : EuroparlTV Parlement européen)

Le Bitcoin comme plateforme

Cette section traite de la capacité du Bitcoin à permettre de créer d’autres applications que la monnaie. Quelques exemples d’applications de cette plateforme autour de la preuve, mais également dans le vote, l’assurance ou dans l’e-commerce.

Swiss Life : Les enjeux de l’allongement de la durée de vie

Sondage OpinionWay pour Swiss Life : Communiqué de presse, du 16 nov. 2016

Alors que, selon l’INSEE, la France pourrait compter 270 000 centenaires en 2070, l’allongement de l’espérance de vie est devenu un enjeu de société majeur.

Sera-t-on en bonne santé plus longtemps pour autant ? Que faire de ces années supplémentaires ? Doit-on continuer à travailler ou prendre du temps pour soi ? Souhaitant anticiper les mutations en cours et contribuer au débat sociétal, Swiss Life, acteur référent en assurance et gestion de patrimoine, a confié à OpinionWay un sondage* sur les perceptions des Français sur les conséquences et opportunités d’une vie plus longue.

L’allongement de l’espérance de vie, synonyme d’épanouissement personnel pour 60% des Français interrogés.

Les nombreux progrès de la médecine ont permis à l’Homme de voir son espérance de vie croître tout au long du XXème siècle. En 2015, l’espérance de vie s’établissait en France à 79 ans pour un homme et à 85 ans pour une femme, mais les hommes sont plus optimistes, puisqu’ils estiment qu’ils vivront jusqu’à 84 ans, tandis que les femmes, plus prudentes, se voient vivre jusqu’à 82 ans.

Ces années supplémentaires gagnées seraient, pour une majorité des personnes interrogées, destinées à l’épanouissement personnel. Près de 6 Français sur 10 interrogés consacreraient du temps à leurs proches ou à leurs loisirs, quand seulement 20% d’entre eux s’engageraient dans une démarche citoyenne ou associative. Enfin, seuls 8% des personnes interrogées déclarent qu’ils continueront à travailler. Le choix d’un rythme de vie différent, flexible, alternant des périodes d’emploi et des périodes consacrées à d’autres activités séduit 65% des personnes interrogées.

L’allongement de l’espérance de vie soulève de nouveaux enjeux sociétaux pour une population qui vieillit.

Cette perspective réjouit, mais pose aussi des questions, puisque 45 % des personnes interrogées jugent que la médecine et le corps humain atteignent d’ores et déjà leurs limites et donc que l’espérance de vie va, de fait, stagner. Seules 37% des personnes interrogées estiment que l’espérance de vie va continuer à augmenter. Par ailleurs, les Français pensent vivre en bonne santé jusqu’à 74 ans en moyenne, ce qui suppose qu’ils anticipent un déclin physique d’une durée de 9 ans en fin de vie.

Au-delà des enjeux de santé, le vieillissement généralisé de la population entraîne de nouvelles problématiques liées au risque de précarité accrue pour les personnes âgées. Face à cela, 8 Français sur 10 interrogés se déclarent prêts à soutenir les membres de leur famille en cas de problème de santé, de dépendance ou d’argent.

L’épargne : autre enjeu impacté par l’allongement de l’espérance de vie.

Tout comme l’espérance de vie, la durée de cotisation pour la retraite s’allonge également, tandis que l’Etat diminue ses dépenses publiques. Les Français doivent donc épargner de plus en plus tôt et estiment en moyenne que l’âge idéal pour commencer se situe à 34 ans.

Transhumanisme : 7 Français sur 10 considèrent cette évolution comme une bonne chose, mais avec des réserves.

Le transhumanisme n’est pas qu’un concept, mais bien une réalité. Ce mouvement, qui prône l’usage des sciences et des technologies, a pour but d’améliorer les caractéristiques physiques et mentales de l’Homme, en repoussant ses limites biologiques via les progrès que peut offrir la médecine par exemple.

Le transhumanisme est donc considéré comme un développement naturel de la médecine et plébiscité par 72% des Français. Néanmoins, la bonne opinion observée sur le sujet n’est pas forcément révélatrice d’une adoption aveugle de cette évolution par les Français. Si 81% des Français pensent que le transhumanisme peut aider les gens, 71% estiment qu’on ne peut pas encore en mesurer les conséquences.

Alors que 85% des personnes interrogées considèrent qu’en tant que véritable enjeu de société, le transhumanisme nécessite davantage de débat dans l’espace public, 69% des personnes interrogées se disent d’ores et déjà favorables au recours aux données personnelles dans une visée médicale. Voilà qui pose question sur la connaissance du grand public quant à l’utilisation des données personnelles et leur impact sur leur vie quotidienne.

« Depuis 150 ans, Swiss Life accompagne l’évolution des modes de vie et des modèles économiques. Au quotidien, nous essayons de comprendre et anticiper les nouveaux enjeux de société et notamment ceux liés à l’allongement de la durée de vie. Pour vivre bien, plus longtemps, selon ses propres choix qui est le thème sur lequel nous nous positionnons, il faudra financer des retraites de plus en plus longues et faire face collectivement aux enjeux de santé. Nous sommes convaincus que cette nécessaire prise de conscience au sein de la population appelle une collaboration entre les autorités, le monde médical, les entreprises et la société civile », explique Charles Relecom, Président de Swiss Life France.

Pour échanger sur ce sujet, Charles Relecom, Président de Swiss Life France, participera le samedi 26 novembre à la conférence « Allongement de la vie, génétique, biologie, quel progrès pour l’humain ? » proposée dans le cadre des Rencontres Capitales au Palais de l’Institut de France.

* Sondage réalisé par OpinionWay auprès de 1011 personnes représentatives de la population française âgée de 18 ans et plus, entre le 26 et 27 octobre 2016. L’échantillon a été constitué selon la méthode des quotas.

Télécharger l’intégralité des résultats de l’étude menée par OpinionWay pour Swiss Life (PDF)

Sondage OpinionWay pour SwissLife
Sondage OpinionWay pour SwissLife
Sondage OpinionWay pour SwissLife
Sondage OpinionWay pour SwissLife

Blockchain, nouvelles perspectives pour l’assurance

Évènement “Repensons l’assurance digitale” organisé le 22 septembre 2016 à la Tour Carpe Diem, siège de CSC (Paris La Défense) avec Adrian Sauzade – Cofondateur de Czam.me.

« Disruption, ubérisation, blockchainisation… S’adapter au changement devient urgent, mais quelle direction prendre ? »

« Une vague de ruptures est en train de rebattre les cartes des assureurs. Nouveaux entrants digitaux, révolution dans l’usage des données, nouveaux comportements clients… Les défis s’accumulent et les moyens pour y faire face ne sont pas toujours bien définis. Au final, c’est la chaîne de valeur de l’assurance tout entière qui est bousculée. »

L’intelligence artificielle en soutien à l’individu et à l’entreprise

QUÉBEC, le 10 nov. 2015 /CNW Telbec/ – Au sein d’une nouvelle coentreprise nommée Epsylio, Optima Santé globale et Ellipse Synergie unissent leur expertise et présentent un système unique au monde, la technologie ISA (Interface de soutien assisté). Grâce à plus de 10 ans de recherche et développement, le noyau d’intelligence artificielle ISA est capable de plusieurs prouesses techniques, lesquelles entraînent une interaction continue avec l’usager, une compréhension accrue de ce dernier et une intervention en temps réel.

De façon concrète, la technologie novatrice d’Epsylio se déploie en trois applications et grandes familles de services : Epsylio, Implicio et Psylio. Chacune d’elles répond de manière intégrée à différents besoins.

Epsylio – PAE novateur : le soutien d’une première ligne technologique et intelligente
Epsylio permet d’aider les personnes qui n’auraient jamais fait appel à leur programme d’aide aux employés (PAE), afin qu’elles trouvent une solution efficace et personnalisée à leurs problèmes. En effet, grâce à la technologie ISA, Epsylio est en mesure d’adapter son interaction à une multitude infinie de besoins en matière de santé physique, psychologique et psychosociale. Sur le plan du soutien, les bénéfices sont incontestables, tant au niveau administratif que de l’optimisation des ressources organisationnelles.

Implicio – L’interaction en continu au service des assureurs et de leurs partenaires
Une nouvelle ère est à portée des différents domaines de l’assurance. Que ce soit en matière de gestion des réclamations, de gestion de l’invalidité, de télé-souscription ou de vente, Implicio facilite le dialogue avec les clients et maximise la satisfaction de tous. Les croisements de données effectués automatiquement par la technologie ISA sont des plus performants et puissants, ce qui optimise les processus et assure un suivi à long terme des usagers.

Psylio – Un accès à des services d’aide pour tous
Accessible au grand public par le simple téléchargement d’une application, Psylio permet d’aider les personnes qui n’ont pas accès à un PAE. Chaque individu qui dialogue avec Psylio obtient l’aide personnalisée dont il a besoin en matière de santé physique, psychologique et psychosociale, et ce, à toute heure du jour ou de la nuit.

À propos d’Optima Santé globale
Pionnière canadienne de l’approche intégrée en santé et mieux-être au travail, Optima Santé globale contribue au mieux-être des employés, prévient l’absentéisme et l’invalidité et accélère le retour durable à la santé et au travail. Elle assure un retour sur investissement concret par ses innovations en promotion et prévention, en soutien aux employés et aux gestionnaires, en gestion de l’invalidité et en réadaptation.

À propos d’Ellipse Synergie
Ellipse Synergie a pour mission de collaborer avec une vaste gamme d’organismes et de compagnies afin de déployer une toute nouvelle forme de soutien aux individus. Pour ce faire, son expertise se situe dans le domaine de la conception d’interfaces Web interactives et intelligentes, appliquées principalement aux ressources humaines, au milieu de la santé ainsi qu’à l’éducation.

Renseignements : Louis-Raphaël Tremblay, Cofondateur, président, Epsylio, 418 693-3242, lrtremblay@epsylio.com