Comment la technologie pourrait faciliter et détruire l’immigration légale

Par Zoltan Istvan, 7 juillet 2016

L’immigration – c’est l’un des sujets brûlants de l’élection de 2016. Le Républicain Donald Trump veut construire un mur immense entre les États-Unis et le Mexique. La Démocrate Hillary Clinton veut rendre plus simple la venue des immigrants en Amérique. Les opinions des candidats présidentiels sur l’immigration et ses effets en Amérique sont diamétralement opposées.

Malgré cela, ni Trump ni Clinton ne parlent de la question qui pourrait redéfinir l’immigration plus que n’importe quoi d’autre dans le prochain quart de siècle : la technologie. La technologie de surveillance, les programmes de reconnaissance faciale, les drones, les implants sous-cutanés de puces sont tous là – et se banalisent. Leurs utilisations dans, qui nous laisserons entrer en Amérique – et comment nous le permettrons – jouera un grand rôle pour l’immigration dans le futur.

J’ai suggéré que nous ayons une discussion sur le puçage des réfugiés adultes venant de nations reconnues comme terroristes pendant les trois premières années de leur séjour en Amérique pour mieux les surveiller. De cette façon, nous pouvons dissiper les préoccupations sur le terrorisme, et nous assurer que les réfugiées complètent la vie américaine – plutôt que de la nuire.

Les implants sous-cutanés de puce (dans la main), par exemple, prennent quelques secondes à installer et tout autant à désinstaller. Et ils peuvent être utilisés pour une multitude de choses, comme faire ses paiements par carte de crédit*, transporter des informations importantes, démarrer une voiture sans les clés, et à des fins de traçage.

Bien que certains pensent que c’est autoritaire, je crois que la moitié des américains recevront un implant ou une puce tatouée pour simplifier les fonctionnalités technologiques de leur vie dans la prochaine décennie. Faire avancer les choses avec des réfugiées de pays reconnus comme terroristes n’est donc pas si exagéré que ça – surtout si cela rend les membres du Congrès plus compatissants pour les laisser venir en Amérique. Et c’est la raison principale du puçage des réfugiés – que cela soit la carotte dont les membres du Congrès Démocrates et Républicains aient besoin pour passer des lois et en  sauvant des centaines de milliers de vies en acceptant aux États-Unis des réfugiés déchirés par la guerre. Si nous ne créons pas de scénario bipartisan acceptable dans lequel nous laissons venir les réfugiés, alors des millions d’êtres humains innocents continueront d’être tués et menacés dans des villes entièrement détruites et des zones de guerre.

Une idée, que je soutiens avec attention, est une meilleure coopération des gouvernements nationaux. Malgré le choc du Brexit, une forme relâchée de gouvernement mondial démocratique est probablement inévitable sur le long terme. La technologie fera en sorte que la mondialisation soit la façon optimale de gouverner, et non le nationalisme.

Whatever happens, the way we look at immigration is about to undergo major changes because of technology.

Curieusement, il est même possible que la technologie puisse un jour être du côté receveur de l’immigration, où des robots et des intelligences artificielles (éventuellement avec des droits à la personnalité) en provenance de Chine et d’Allemagne doivent se soumettre à des autorisations d’immigration afin d’être en mesure d’opérer en Amérique. Et certaines de ces technologies pourraient être si sophistiquées (ou si pauvres en performance) qu’elles ne seraient pas autorisées du tout – parce qu’elles créeraient une disruption économique ressentie dans l’économie et le statu quo.

Quoi qu’il arrive, la façon dont nous regardons l’immigration est sur le point de subir des changements majeurs en raison de la technologie. A travers tout cela, nous devons maintenir à la fois un sentiment de compassion pour les individus en quête d’avoir une vie meilleure, et une sens de la rationalité pour les décisions économiques et sécuritaires des gouvernements nationaux qui tentent de faire face à la situation épineuse des nouveaux arrivants (et les nouvelles technologies) entrant en permanence dans leurs sociétés.

* Notes:

Trexit ? Transnationalisme et Transhumanisme et pourquoi ils sont les véritables enjeux de 2016

Expérience de Bitcoin avec une puce NFC : une clé privée implantée

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Implants, puces et transhumains

Traduction Thomas Jousse

Motherboard

Nous allons vivre éternellement et deviendrons des cyborgs

David Orban, 50 ans, est un scientifique et visionnaire né en Hongrie. Il est professeur à la Singularity University de Californie et a fondé de nombreuses entreprises hitech y compris Network Society Ventures, un fonds d’investissement pour les start-ups. En tant que futurologue, il s’exprime sur tous les meilleurs forums mondiaux. Pour des fins expérimentales, il a eu un implant d’une puce NFC, ce qui fait de lui un cyborg.


David Orban a été interviewé par Panorama, un magazine hebdomadaire italien en avril 2016.

Nous allons vivre éternellement et deviendrons des cyborgs

Les droïdes super-intelligents vont travailler à notre place. Considérant que nous serons des ensembles de données avec la capacité de se réincarner à volonté. L’avenir selon David Orban de la Singularity University.

« Nous vivrons aux côtés de robots et droïdes qui seront plus intelligents que les humains. Pendant qu’ils travailleront à notre place, la nouvelle espèce humaine passera son temps à explorer le potentiel inconnu de l’esprit. Les gens deviendront des cyborgs, avec des capacités améliorées par la technologie. Nous serons en mesure de vivre éternellement en transférant nos cerveaux (y compris le soi sensitif (sentient Self)) dans d’autres corps et d’explorer l’espace en transmettant notre matière grise à la vitesse de la lumière comme si c’était des bits voyageant à travers l’éther. »

C’est le futur qui nous attend dans les 50 prochaines années selon David Orban, le fondateur d’un nombre incalculable de compagnies high-tech à succès, mais par-dessus tout un visionnaire et professeur à la Singularity University, une « usine » à génies et startups financées par Google, fondée en 2008 par le scientifique Ray Kurzweil et l’entrepreneur Peter Diamandis au cœur de la Silicon Valley en Californie. Orban n’est pas un auteur de science-fiction, mais un business manager à la réputation mondiale et futurologue, qui passe un tiers de son temps dans les airs pour se rendre vers les lieux des meilleures conférences technologiques. Comme il le dit lui-même, il est « un ambassadeur pour le vivre-demain dans le présent. » Panorama l’a rencontré lors d’un bref séjour à Milan pour intervenir dans le séminaire du labo sur les communications numériques. Son article s’intitulait « Le futur est  anticipé de 10 ans ».

Quand vous parlez à Orban, votre impression immédiate est que vous êtes en compagnie du Capitaine Kirk de la série télé Start Trek, juste avant une téléportation vers de nouveaux mondes depuis le vaisseau spatial Enterprise. Dès que vous lui serrez la main, il vous invite à sentir l’espace entre son index et son pouce où il s’est fait implanter une puce. « Je suis un cyborg », dit-il à Panorama. « La puce possède tous les codes dont j’ai besoin pour faire des paiements en Bitcoin, la monnaie numérique d’internet. Avec les capacités de la puce, je peux faire plein d’autres choses encore en plus de transférer de l’argent. Je peux prendre une voiture dans un système de co-voiturage, passer les tourniquets du métro ou ceux du travail. Dans le futur, je pourrais envoyer des informations à une autre personne avec le même implant, aussi facilement et rapidement qu’un ordinateur envoie aujourd’hui un e-mail en utilisant le wifi. La puce pourrait mesurer mes fonctions vitales, formuler des requêtes Google et envoyer les réponses directement à mon cerveau. » Mais la raison principale pour laquelle Orban est le premier humain à avoir un implant (son chien a aussi la même puce) est pour tester l’acceptation sociale. « Avec cet implant, je veux développer un débat avec les gens qui pensent que nous ne devrions pas être autorisés à devenir des êtres technologiquement augmentés. »

En effet, la principale préoccupation d’Orban est que le futur pourrait voir des formes de racisme technologique menant à des guerres de suprématie. « Nous allons devoir apprendre à vivre côte à côte avec une nouvelle espèce d’humanoïdes dont l’intelligence artificielle les rend plus intelligents que nous », dit-il à Panorama. « Arriverons-nous à les accepter ? Ou y aura-t-il un conflit ? Nous devons nous poser ces questions rapidement. » Orban rappelle que « les cent dernières années ont vu un plus grand progrès technologique que les mille années précédentes. Si la puissance de calcul des ordinateurs continue d’augmenter à la même vitesse, nous aurons des ordinateurs plus puissants qu’un cerveau humain dès 2025. Et d’ici 2045, avec cette croissance exponentielle, les hommes auront créé des machines pensantes avec les capacités de 10 milliards de cerveaux humains regroupés ensemble. »

Pourtant, cela ne sera pas seulement dû à l’effort humain. L’intelligence artificielle « est capable d’évoluer et de s’auto-améliorer beaucoup plus rapidement que l’intelligence humaine. » Dans la vision d’Orban, la singularité – le moment où le progrès technologique surpasse la compréhension des générations précédentes – se rapproche et se produira dans la première moitié du 21e siècle. La singularité est l’accélération simultanée de quatre technologies clés : la génétique, la nanotechnologie, la robotique et, par-dessus tout, l’intelligence artificielle. Une explosion technologique qui réécrira la parabole humaine, de « vous êtes né, vous travaillez, vous mourrez », d’après Orban, « vous êtes né, vous ne travaillez plus, et vous vivez pour toujours. »

Dans ce scénario, la main-d’œuvre se composera de machines travaillant à notre place dans des bureaux et des usines. Pendant ce temps, le contenu de notre cerveau (y compris notre personnalité) survivra à nos corps physiques. « Nous serons en mesure de transférer notre « moi » dans une mémoire, de la même façon que vous copiez un document sur une clé USB », Orban continue, « et nous serons en mesure de continuer à vivre dans un nouveau corps bionique. Nos souvenirs et nos connaissances deviendront des bits qui peuvent être transmis à travers l’éther, de sorte que nous n’aurons plus besoin de trains, d’avions ou de voitures pour voyager. Nous pourrons même supprimer des expériences négatives[1] pour ne garder que nos souvenirs heureux. Nous n’aurons pas à passer par la mort physique pour vivre une vie parallèle. Plutôt comme dans Avatar [film de James Cameron, 2009], ce sera comme allé dormir, nous pourrions fermer les yeux à Milan et se réveiller (dans un corps différent) à New-York. Ou, pourquoi pas, sur une autre planète. »

À ce moment-là, le concept même d’humanité devra être repensé. Les religions devront aussi reconsidérer leur travail pour comprendre et accepter cette nouvelle avancée évolutionnaire, où les humains seront en mesure de choisir la vie éternelle. « Le monde sera peuplé par des robots plus intelligents que les gens, par des êtres humains et par des cyborgs avec des cerveaux humains. » Fascinant ou effrayant, voici ce qui nous attend. « L’accélération exponentielle a commencé. Et elle ne peut pas être stoppée. »

Traduction Thomas Jousse

David Orban, le 24 avril 2016

Note :

[1] Une manipulation de neurones spécifiques aide à effacer les mauvais souvenirs et améliorer les bons ; Il est possible de « Supprimer » les souvenirs indésirables ; Un algorithme informatique créé pour encoder les souvenirs humains ; Les souvenirs peuvent être réécrits à l’aide de l’optogénétique.

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Expérience de Bitcoin avec une puce NFC : une clé privée implantée

Devenir un cyborg

Quand j’ai implanté une puce NFC [Near Field Communication : Communication en Champ Proche] dans ma main gauche, il y a environ deux mois de cela à la Singularity University Summit Europe à Amsterdam, j’ai suivi la tradition de notre espèce qui décida cent mille ans ou plus auparavant de devenir un cyborg. La puce NFC, vendue au travers du si bien nommé site web Dangerous Things, est incorporée dans un flacon de verre et est injectée sous la peau entre le pouce et l’index, déposée en toute sécurité dans une grande quantité de tissus absorbant les chocs. L’opération, réalisée par Tom Hannes de Piercing Utrecht, était rapide, et peu douloureuse.

La technologie a été depuis longtemps aux côtés des humains. Non seulement l’agriculture qui a accéléré l’évolution de notre civilisation en arrêtant notre train de vie de chasseurs-cueilleurs nomades il y a dix mille ans de cela. Mais l’utilisation du feu, qui nous a fourni un processus basé sur la technologie de digestion externe à notre estomac, nous a permis de passer moins de temps à absorber une énergie plus utile pour alimenter nos cerveaux affamés.

Quand les gens parlent de leurs derniers téléphones, ou de leurs objets portables, j’ai l’opportunité de leur parler de l’implant. Le moment le plus choquant arrive quand ils touchent ma main, et qu’ils peuvent réellement sentir la puce de la taille d’un grain de riz sous ma peau. La plupart des gens sont physiquement révoltés par celle-ci, et ils sont tous assez étonnés.

Le premier objectif dans l’obtention d’un implant, qui est aujourd’hui porté par un nombre restreint de personnes est obtenu de la sorte : ouvrir la conversation à propos de ces technologies et briser la barrière sociale pour leur adoption.

Nous avons été habitués aux implants de restauration depuis plus de cinquante ans, depuis les premiers pacemakers, et personne ne songerait à dire que quelqu’un devrait plutôt mourir qu’en obtenir un. D’autre part, les interventions augmentatives semblent être plus controversées, et les gens font souvent référence à l’équité, et au nivellement des opportunités, quand ils sont confrontés à la possibilité que d’autres parmi leurs pairs pourraient miser sur des augmentations physiques et cognitives pour atteindre leurs objectifs personnels ou professionnels.

Heureusement, nous avons été en mesure d’arriver à des conclusions positives dans ces dialogues par le passé. Oui, nous avons des lunettes pour rétablir notre vision si nous avons des troubles de la vue, mais nous avons aussi des jumelles et des télescopes qui augmentent considérablement la distance et l’acuité de notre vision améliorée.

Une autre raison de se faire implanter pour moi était de faire une expérience de première main avec la technologie en général, et avec les implants NFC en particulier. Une différence importante avec les précédentes puces RFID [Radio Frequency Identification : Radio-identification] est que celles qui avaient un numéro de série à l’intérieur, ne pouvait pas être changé, alors que la puce NFC peut contenir d’autres informations dans sa mémoire, elle est éditable (accessible en écriture, programmable), et peut être utilisée pour différentes applications : l’identification, le contrôle d’accès, et les transactions sont quelques-unes des utilisations qui sont déjà possibles aujourd’hui.

Actuellement, je garde les clés privées de mon portefeuille Bitcoin dans la puce, comme un exemple d’application.

Quelle est la meilleure façon de gérer ses portefeuilles Bitcoin ? Nous ne le savons pas encore, étant donné que tous les réflexes que nous avons envers l’argent traditionnel ne s’appliquent pas, et les nouveaux ne se sont pas encore développés. Voilà pourquoi expérimenter les différentes façons d’utiliser les portefeuilles, et ajuster dynamiquement la balance entre le confort et la sécurité est important.

Exporter la clé privée d’un portefeuille Blockchain, « 5KTVg5… », écrit sur l’implant, puis restaurer le portefeuille depuis la clé privée, sont les étapes fastidieuses actuelles qui certainement deviendront plus faciles avec un meilleur logiciel de support et des expériences plus fluides.

Ce n’est qu’une des utilisations de l’implant qui n’est pas encore approuvé pour une utilisation humaine aujourd’hui, et très peu de personnes en possèdent. Mais ceux qui sont prêts à expérimenter, sont pionniers pour des milliards d’autres qui suivront avec des applications qui seront la conception des contours de l’avenir.

Traduction Thomas Jousse

David Orban, 2 janvier 2015

David Orban, 50 ans, est un scientifique et visionnaire né en Hongrie. Il est professeur à la Singularity University de Californie et a fondé de nombreuses entreprises hi-tech y compris Network Society Ventures, un fonds d’investissement pour les start-ups. En tant que futurologue, il s’exprime sur tous les meilleurs forums mondiaux. Pour des fins expérimentales, il s’est fait implanter une puce NFC, ce qui fait de lui un cyborg.

Le Bitcoin et la Blockchain

Qu’est-ce que le Bitcoin ? Comment marche-t-il ? En quoi la technique de la Blockchain permet-elle de le sécuriser ?

La société Chain et les entreprises financières mondiales dévoilent un standard ouvert pour la Blockchain

Capital One, Citigroup, Fidelity, First Data, Fiserv, MUFG, Nasdaq, Orange, State Street et Visa contribuent au protocole innovant pour des applications à grande échelle.

credit : chain.com

San Francisco, 2 mai 2016 /PRNewswire/ – Chain Inc.a, un fournisseur leader de la technologie blockchain, a annoncé la diffusion publique de Chain Open Standard 1 (Chain OS 1), un protocole de blockchain open source développé au cours des 18 derniers mois grâce à une collaboration unique entre les entreprises de la Silicon Valley et les cabinets de services financiers mondiaux.

Chain Open Standard alimente déjà plusieurs projets de blockchain dans de grandes sociétés financières, qui ont poussé les exigences de standard grâce à des partenariats profonds avec la société Chain qui ont commencé dès 2014. Le standard est en cours d’ouverture à l’ensemble de la communauté financière pour la première fois aujourd’hui.

« Visa et Chain ont collaboré afin d’explorer comment une architecture blockchain peut fonctionner à l’échelle de Visa au profit de nos clients, » a déclaré Jim McCarthy, vice-président, innovation et partenariats stratégiques à Visa. « Chain Open Standard est l’aboutissement de plusieurs mois d’itération et de résolution de problèmes, et nous sommes heureux de jouer un rôle permanent dans ce processus. »

« Nasdaq a eu le plaisir de participer à l’élaboration de Chain Open Standard à travers d’une variété de cas d’utilisation, y compris les titres du marché privé, le vote par procuration et de compensation », a déclaré Brad Peterson, Executive Vice President et CIO au Nasdaq. « En particulier, nous sommes heureux de collaborer avec nos clients de technologie de marché sur ces développements et pour attendre avec intérêt notre innovation continue dans ce domaine. »

« Dans nos efforts sur l’avancement de l’adoption du blockchain en interne et avec le secteur financier, le protocole de Chain prend en charge certains cas d’utilisation les plus complexes que nous avons à l’esprit, a déclaré Hu Liang, Senior Managing Director, Centre des Technologies émergentes au State Street. « Nous nous réjouissons de poursuivre cette collaboration avec Chain et la communauté autour de ce standard ouvert. »

« Chain est un partenaire de collaboration dynamique dans les portefeuilles d’investissements et d’innovations, permettant à Citi d’explorer les applications (les demandes) de blockchain de nos clients dans les devises, paiements et au-delà », a déclaré Debby Hopkins, Chief Innovation Officer de Citi et CEO de Citi Ventures. « Chain Open Standard fera progresser considérablement le progrès et l’ampleur future de nouveaux cas d’utilisation du blockchain dans un écosystème financier en constante évolution. »

Chain Open Standard avait été conçu pour permettre aux applications financières de grande échelle à fonctionner sur les réseaux blockchain permissioned1 (privés) tout en répondant aux exigences réglementaires, de sécurité et de confidentialité rigoureuses de l’industrie des services financiers.

Chain Open Standard est un pionnier :

  • Un nouveau modèle de consensus qui réalise la finalité de l’opération en moins d’une seconde, même à des volumes élevés de transactions
  • Une solution de protection des renseignements personnels qui crypte les données blockchain et fournit un accès sélectif de lecture aux régulateurs (organismes de réglementation) et aux contreparties concernées
  • Un cadre contractuel intelligent et une machine virtuelle qui prend en charge l’application de règles simples, mais aussi des programmes complets de Turing avec stockage de clé / valeur
  • Un modèle de données évolutif qui réduit la charge opérationnelle pour les participants du réseau
  • Une couche de métadonnées riches pour répondre aux exigences KYC2 et AML3

« L’approche de Chain met les exigences de nos partenaires au centre d’un effort de recherche et de développement itératif et collaboratif » a déclaré Adam Ludwin, CEO de Chain. « En s’associant profondément sur des projets réels avec les leaders du marché dans un éventail de cas d’utilisation dans les services bancaires, les paiements, les marchés financiers et d’assurances, nous avons conçu une norme blockchain dès le départ pour résoudre les problèmes d’une manière cohérente. Nous sommes ravis d’ouvrir cet effort pluriannuel pour l’ensemble de la communauté financière aujourd’hui. »

Chain collaborera également avec d’autres blockchain open source, la cryptographie et des projets de systèmes distribués visant à assurer l’interopérabilité et l’harmonisation à travers les efforts de l’industrie.

Un blockchain est une nouvelle classe de base de données qui peut s’étendre sur plusieurs organisations. Un réseau blockchain permet aux établissements participants d’émettre en toute sécurité, d’acheter et stocker des actifs financiers dans un support numérique, ce qui réduit les coûts et permet de nouvelles possibilités de produit pour les exploitants de réseaux et les participants.

Les participants de la Conférence de Consensus 2016 à New-York seront en mesure d’afficher les démonstrations en direct de Chain Open Standard.

Vers une société sans argent liquide ?

Lire l’article de Bloomberg : A l’intérieur de la réunion secrète où Wall Street a testé l’argent numérique


voir : Blockchain : un disrupteur né ?


a Chain, Inc. (www.chain.com) est une société de technologie qui associe de grandes entreprises financières pour créer et déployer des réseaux de blockchain qui transforment les marchés. Chain développe et maintient le Chain Open Standard, un protocole de blockchain open source pour les applications financières de grande échelle. Plate-forme de Chain comprend Chain Core, un nœud de production optimale et d’environnement de prototypage de Chain Sandbox. Chain a soulevé $45 M des principales sociétés de capital risque et des investisseurs stratégiques. Le Conseil d’administration de la société comprend l’ancien PDG d’American Express ainsi que l’un des dirigeants fondateurs de PayPal. Chain a son siège à San Francisco, CA.

1 Un blockchain entièrement privé est un blockchain dans lequel les droits d’écriture sont centralisés et sous la responsabilité d’une seule organisation. Voir Blockchains permissioned, David Teruzzi.

2 Know Your Customer : Connaître son client.

3 Abréviation de lutte contre le blanchiment d’argent : Anti-Money Laundering (AML).