Les organismes transhumanistes

be66aa99-f55d-4580-b7aa-d98206f233aaLes organismes auxquels prennent part les transhumanistes et les principales personnalités transhumanistes

Le réseau auquel les chercheurs transhumanistes appartiennent et la place qu’ils occupent dans la recherche scientifique institutionnelle :

 

Les instituts

Future of Humanity Institute (FHI)
http://www.fhi.ox.ac.uk

Le FHI est un institut de recherche multidisciplinaire faisant partie de la Faculté de Philosophie de l’Université d’Oxford en Angleterre. Il a été fondé en 2005 en même temps que l’Oxford Martin School à laquelle il est affilié. Il est composé d’une douzaine de chercheurs permanents et de 3 chercheurs associés.

Cet institut porte un certain intérêt à l’évolution des technologies et aux risques et opportunités qu’elle entraine en regard du devenir de l’humanité. Avec une expertise touchant aux mathématiques, à la philosophie et aux sciences, l’institut s’axe sur plusieurs domaines de recherches. L’un d’eux concerne les catastrophes mondiales potentiellement envisageables comme les éruptions volcaniques, les accidents nucléaires, les infections pandémiques, etc. Il aborde ce domaine sous un angle stratégique en évaluant quels sont les risques les plus plausibles et ce qu’il est possible de faire pour les réduire. Le FHI s’axe également sur le sujet de l’amélioration de l’humain. Ceci réfère à l’utilisation de la médecine, des technologies et des techniques pour améliorer les capacités tant physiques que cognitives de l’individu au-delà de ce qu’il est possible de faire aujourd’hui. Là aussi, les risques et la faisabilité de telles modifications sont envisagés, s’ajoutant à cela les questions et considérations d’ordre éthiques. L’institut se penche également sur la dimension sociale en s’intéressant aux impacts sociaux que tous ces changements technologiques peuvent entrainer. Il est présenté comme un centre de recherche de pointe réputé, notamment par son association à l’Université d’Oxford et par l’abondance de ses publications.

Institute for Ethics and Emerging technologies (IEET)
http://www.ieet.org

L’institut pour l’éthique et les technologies émergentes a été fondé en 2004. Cet institut n’a pas d’existence physique, pas de locaux, mais est enregistré légalement aux États-Unis dans l’État du Connecticut.

L’institut est présenté comme un groupe de réflexion dont l’idée est de promouvoir les avantages pouvant émaner du progrès technologique comme l’accroissement des libertés, du bonheur et l’épanouissement de l’individu. Il se présente comme ayant des idées techno- progressistes, c’est-à-dire que l’IEET considère que le progrès technologique ne peut être que positif pour l’humanité si les individus et les politiques veillent à ce que celui-ci soit sécuritaire et réparti de façon égalitaire et équitable. Ainsi les nouvelles technologies auraient le potentiel, selon eux, de transformer positivement les conditions sociales et la qualité de la vie humaine.

L’institut se concentre sur quelques programmes de recherche assez variés. Le projet Buddha Cyborg tente de promouvoir un débat autour de l’impact que pourraient avoir les neurosciences et les technologies émergentes sur la spiritualité, la méditation, le bonheur, etc. C’est un projet alliant sciences, technologies et spiritualité et visant à l’élévation de la conscience humaine. Un autre projet concerne le droit des personnes. Ils considèrent que certains non humains devraient être considérés au même titre que les humains, comme les animaux par exemple, il en va selon eux d’un impératif moral et juridique. Un autre projet nommé « Longer, Better lives » s’oriente quant à lui vers la défense du droit de vivre plus longtemps et en bonne santé, mais il tente aussi d’établir des arguments soutenant ce droit face aux personnes opposées à l’allongement de la durée de vie. L’IEET propose divers évènements et conférences, celles-ci sont classées sur leur site internet en deux parties, les évènements suggérés et les évènements où des membres de l’institut vont intervenir.

L’institut publie une revue scientifique évaluée par les pairs. Elle porte le nom de « Journal of Evolution and Technology » (JET). Le site internet propose également un onglet multimédia avec des vidéos, un blogue nommé « Ethical Technology », mais également propose de s’abonner à l’infolettre, aux nouvelles, au Twitter et de rejoindre la communauté Google+. L’institut est présenté légalement comme ce qui est appelé un « 501© 3 non profit ». C’est en fait une organisation à but non lucratif qui est exonérée de l’impôt fédéral sur le revenu. Elle peut recevoir des dons et subventions qui seront déductibles des impôts pour le donateur. Ces informations sont notamment mises en avant dans la partie du site internet dédié à la donation.

Immortality Institute ou LongeCity
http://www.imminst.org/about
http://www.longecity.org/forum/page/index.html

L’institut de l’immortalité a été fondé en 2002, il se donne pour mission d’éradiquer ce qu’il nomme le fléau de la mort involontaire. Il s’intéresse donc aux techniques et technologies qui pourraient allonger de façon significative la durée de la vie, et même plus que cela, rendre les personnes immortelles. L’institut possède deux noms. En effet, comme il est mentionné sur son site internet, depuis janvier 2011 l’institut a décidé d’adopter un deuxième nom soit « LongeCity » qui est mis en avant pour les activités orientées vers le public. Selon eux, le mot « immortalité » contenu dans le premier nom pouvait décrédibiliser l’institut notamment, lors de leurs programmes de sensibilisation et de soutien scientifique.

L’activité principale de l’institut est son forum en ligne et un blogue qui permet l’échange d’informations en lien avec des sujets touchant à l’immortalité. Il a également publié un livre, un documentaire et propose des conférences. L’institut a parrainé les projets de fondation comme Alcor ou SENS. Plus atypique, il a lancé des vitamines nommées « Vimmortal » qui ont été formulées selon les suggestions de la communauté.

L’institut propose également un espace dédié aux dons. Toutefois, il comporte, en plus de la méthode traditionnelle pour l’encouragement aux dons, un système un peu différent. En effet, les dons sont proposés en fonction de projets, que ce soit pour des buts personnels ou de recherches. Le visiteur décide alors du montant et du projet pour lequel il effectue un don. Par exemple, Aaron Winborn, diagnostiqué d’une maladie incurable en phase terminale, a sollicité les visiteurs du site à prendre connaissance de son histoire pour l’aider à financer sa propre cryogénisation. Un autre projet en cours est de faire un appel aux dons dans le but de financer une équipe de recherche dont le projet est de travailler avec la thérapie génique à la restauration des gènes mitochondriaux dans l’espoir de stopper le vieillissement. L’institut est lui aussi un « 501© 3 non profit ».

Foresight Institute
http://www.foresight.org

Le Foresight Institute a été fondé en 1986. Il se donne pour objectif de promouvoir les nanotechnologies, l’intelligence artificielle et les biotechnologies, tout en cernant les aspects potentiellement dangereux de ceux-ci afin de les éviter.

L’institut travaille principalement à sensibiliser le public, les chercheurs, mais aussi les décideurs politiques sur la vision des nanotechnologies décrite par Feynman, afin de promouvoir le passage de la nanotechnologie actuelle à ce qu’ils appellent la nanotechnologie de pointe ou fabrication atomique précise. L’institut considère que l’utilisation de cette nanotechnologie de pointe a la capacité de transformer véritablement l’avenir de l’humanité, et ce dans plusieurs domaines allant de la médecine à l’environnement, jusqu’à la conquête de l’espace.

L’institut se concentre sur plusieurs types d’activités. Il propose des publications (livres et articles) sur de nombreux sujets, mais la majorité est orientée vers les nanotechnologies. L’institut possède son propre journal intitulé « Weekly News Digest » publié depuis 1987, ainsi que son propre blogue. L’institut propose une grande liste de blogues et de sites internet qu’il recommande afin de pouvoir approfondir ses connaissances dans le domaine des nanotechnologies. Elle propose également de récompenser par des prix les étudiants, chercheurs, journalistes et responsables gouvernementaux qui encouragent à faire connaître, accepter et réaliser la nanotechnologie de pointe. Enfin, l’institut organise ses propres conférences, la 17 e édition nommée « The integration Conference » s’est tenue en février en Californie.

Le Foresight Institute est lui aussi « 501© 3 non profit », ce qui est encore une fois mis en avant dans la partie du site faisant référence aux donations. Autrement, l’institut se présente comme un groupe de réflexion et d’intérêt public.

Les fondations

Methuselah Foundation
http://mfoundation.org

Fondation créée en 2003 par Dave Gobel et Aubrey de Grey, elle a pour but d’étudier les processus de vieillissement et de trouver le moyen de prolonger la vie humaine. Depuis sa création, elle a financé à hauteur de 4 millions $ des recherches en médecine régénérative qui incluent l’ingénierie tissulaire et les cellules souches. Pour eux la médecine régénérative va transformer les soins en santé au 21e siècle. Le vieillissement ne serait pas une fatalité et l’espoir est mis dans la recherche de solutions à diverses maladies comme les maladies neurodégénératives, le diabète ou encore les maladies cardiaques. La fondation se mobilise pour trouver des financements pour la recherche en médecine régénérative en informant et sensibilisant le public au progrès notable auquel ce type de recherche peut aboutir.

Elle a lancé le 5 décembre 2013 un prix de 1 000 000 $ pour encourager à faire progresser l’ingénierie tissulaire.

The New Organ Liver Prize will award $1,000,000 to the first team that creates a bioengineered replacement for the native liver of a large mammal, enabling it to recover in the absence of native function and survive three months with a normal lifestyle. Future prizes will cover the heart, lungs, and kidney. (Methuselah Foundation, s.d., paragr. 1)

En partenariat avec une entreprise nommée « Organovo » leader dans l’industrie de l’impression 3D de tissus, elle offre 500 000 $ pour obtenir des imprimantes 3D et les offrir à des centres de recherches universitaires que la fondation sélectionnera sur dossier. Elle propose également le prix « Methuselah mouse » qui consiste à récompenser l’équipe de chercheurs qui parviendra à faire vivre le plus longtemps une souris.

Enfin, un principe de financement a été mis en place, nommé « The Methuselah 300 » qui regroupe depuis 2005, 150 personnes qui se sont engagées à verser 25 000 $ sur une période de 25 ans, sous forme d’abonnement, pour aider les financements de la fondation. On peut entre autres citer pour les plus connus : Alcor Life Extension Foundation membre depuis 2005, Didier Coeurnelle membre depuis 2006, Peter Thiel depuis 2006, Aubrey de Grey depuis 2007.

Légalement, la fondation est elle aussi, comme les instituts, un « 501© 3 non profit ».

Life Extension Foundation (LEF)
http://www.lef.org/index.htm
http://www.lifeextension.com/

Créée en 1980 et basée à Fort Lauderdale, Floride, États-Unis, la LEF est une organisation à but non lucratif qui s’est engagée à trouver de nouvelles méthodes scientifiques pour éradiquer la vieillesse, la maladie et la mort. Elle est financée par des contributions privées, la cotisation de ses membres et la vente de ses produits. Elle se donne pour mission de soutenir la recherche scientifique et médicale et de collecter et diffuser des informations relatives à la prévention des maladies dégénératives. La fondation accorde des subventions à des scientifiques qui sont engagés dans l’extension de la durée de la vie humaine. Ils veillent également à engager des fonds de recherche pour des projets qui ne trouveront pas de financement gouvernemental, de subventions institutionnelles ou d’autres sources de financement. Les financements ciblent les maladies comme le cancer, les troubles cardiovasculaires, le dysfonctionnement immunitaire, les déficits neurologiques.

La fondation propose deux portails internet inter reliés, un pour la fondation qui présente les missions et intérêts ainsi que les projets qu’elle finance, et un second qui regroupe ses activités commerciales. Il est à noter qu’à aucun moment il n’est mentionné sur le site ou explicitement écrit derrière le nom de la fondation le « Inc. » qui signifie que celle-ci est incorporée. Ainsi, sous le nom de fondation, celle-ci possède également une partie commerciale et aurait pu être classée dans la catégorie entreprise, toutefois nous nous en tiendrons à ce qui est mis en avant c’est-à-dire à l’image d’une fondation. Elle publie également son propre magazine depuis 1996.

La fondation possède plusieurs activités commerciales. Tout d’abord, elle propose une plateforme d’achat en ligne de compléments alimentaires et de vitamines à l’effigie de la marque de la fondation. Le « Life extension Blood Lab » quant à lui, propose des tests sanguins pour évaluer la santé globale ou encore pour détecter les allergies, calculer le taux d’hormone, etc. La « Life extension Pharmacy » propose l’achat à distance des médicaments qui sont prescrits sur ordonnance à un moindre coût. La « Life Extension Clinical Research Inc. » propose des essais cliniques visant à explorer le potentiel des compléments alimentaires, des produits pharmaceutiques, de cosmétiques et de dispositifs médicaux, toujours dans le but de prolonger la vie humaine et de vaincre les maladies.

Enfin, la « Life extension nutrition center » est un centre de nutrition en Floride où il est vendu diverses sortes de compléments et suppléments alimentaires de la marque Life Extension. Il propose également des rendez-vous avec des naturopathes, infirmières, entraîneurs personnels et nutritionnistes ; ainsi que d’assister à des conférences gratuites sur des sujets de santé. Je tiens à préciser qu’il est inscrit en bas du site internet (https://www.lef.org) le message suivant: « These statements have not been evaluated by the Food and Drug Administration. These products are not intended to diagnose, treat, cure, or prevent any disease. » Il est complété par :

The information provided on this site is for informational purposes only and is not intended as a substitute for advice from your physician or other health care professional or any information contained on or in any product label or packaging. You should not use the information on this site for diagnosis or treatment of any health problem or for prescription of any medication or other treatment. You should consult with a healthcare professional before starting any diet, exercise or supplementation program, before taking any medication, or if you have or suspect you might have a health problem. You should not stop taking any medication without first consulting your physician.

SENS Research Foundation
http://sens.org

Fondée en 2009 et basée à Mountain View, Californie, États-Unis la fondation de recherche SENS croit à la possibilité d’un monde exempt de maladies liées à l’âge. Cette fondation possède son propre centre de recherche sur place nommé le centre de recherche SRF, mais finance également des recherches dans d’autres Universités comme celle de Yale, Oxford ou encore Cambridge. Les recherches de la fondation s’orientent vers la médecine régénérative pour combattre les maladies liées à l’âge, pour réparer les dommages qu’elles impliquent au niveau des tissus, des cellules et des molécules de l’organisme. L’objectif de la fondation est clair « to help build the industry that will cure the diseases of aging ».

La fondation organise également des conférences dans le but d’informer les décideurs, mais également le grand public des recherches et des possibilités développées pour le traitement des maladies liées à l’âge. La dernière et sixième conférence « SENS6 » s’est tenu en septembre 2013 au Queen’s College à Cambridge. La fondation est également engagée dans l’éducation et propose des programmes de stage d’été où les étudiants sont reçus dans le centre de recherche SRF, mais également dans les institutions partenaires.

La fondation est une « 501© (3) public charity », au même titre que les instituts que nous avons vus précédemment. Elle est financée par des donations régulières ou ponctuelles. En se basant sur les recherches antérieures touchant au vieillissement, la fondation SENS dénombre à ce jour sept grandes catégories de processus biologiques qui causent des dommages au niveau cellulaire et moléculaire et donc qui vont accroitre les maladies liées à l’âge. Ces sept catégories constituent les sept axes de recherche de la fondation.

« RepleniSENS » s’occupe des recherches sur les cellules souches et le génie tissulaire afin de pallier la perte cellulaire et l’atrophie des tissus qui œuvre en vieillissant. « OncoSENS » se concentre sur les mutations et épi-mutations qui se produisent dans les gènes lors du vieillissement, aboutissant au développement de cancers. « MitoSENS » qui étudie les mutations mitochondriales venant polluer les cellules et endommager le code génétique. « ApoptoSENS » qui travaille sur l’élaboration d’une technologie capable d’éliminer les cellules anormales dans l’organisme et ainsi résoudre divers problèmes causés aux tissus. « GlycoSENS » étudie les protéines afin que celles-ci, malgré le vieillissement et les différents dommages encourus, puissent continuer à fonctionner et surtout se déplacer correctement. « AmyloSENS » étudie les possibilités de retirer les protéines indésirables qui se forment au niveau extracellulaire, par exemple la bêta-amyloïde qui vient étouffer les cellules du cerveau altérant ainsi les fonctions cognitives. Ils travaillent donc sur le développement d’anticorps qui viendraient en quelque sorte « nettoyer » l’extérieur des cellules. Enfin, « LysoSENS » se penche sur la capacité des cellules à se détoxifier, car avec le temps celles-ci en sont de moins en moins capables et les déchets resteraient dans les cellules. Ils travaillent donc sur la possibilité de fournir une enzyme aux cellules pour les aider à dégrader leurs déchets.

Alcor Life Extension Foundation
http://www.alcor.org

Alcor a été fondée en 1972, elle est aujourd’hui située à Scottsdale, Arizona, États-Unis. Alcor est une organisation à but non lucratif qui propose de préserver le corps ou la tête de ses membres à très basse température dans l’espoir que les technologies et pratiques médicales futures seront à même de les ramener à la vie. La fondation dispose de plusieurs supports de communication, le « Cryonic Magazine » publié mensuellement depuis 1981, le blogue « Alcor News » ainsi qu’une page Facebook et un forum. La fondation propose des visites guidées des locaux afin de fournir des informations sur la procédure mise en place pour préserver le corps des « patients ». Alcor organise des réunions de son conseil d’administration qui sont ouvertes tant aux membres qu’au public. De plus, la fondation organise une fois par mois des réunions du groupe « Phoenix Cryonics » qui s’organise via le site « Meet up ». Il permet tant aux membres qu’aux non membres de venir s’informer et partager sur le sujet de la cryogénisation. Enfin, également organisé via le site « Meet up » Alcor organise des réunions consacrées à la mobilisation de membres bénévoles pour les aider dans divers programmes comme la sensibilisation à la cryogénisation et la collecte de fonds.

Maximum Life Foundation
http://www.maxlife.org

La fondation a été créée en 1999. Elle se concentre à aider la recherche sur le processus de vieillissement dans l’espoir qu’une solution soit trouvée, pour le stopper ou l’inverser. Elle propose, par exemple, ses services pour aider administrativement les chercheurs qui créent de nouvelles sociétés de biotechnologies pour que ceux-ci se concentrent juste sur leurs recherches et non sur toutes les procédures de mise en place d’un organisme. Le projet « Methuselah » a pour but de promouvoir l’idée que les technologies modernes ont de réels potentiels pour lutter contre le vieillissement. Ainsi, le projet aide à financer des prix qui encouragent le développement de thérapies anti-vieillissement.

The Foundation believes that the use of competitive financial awards will capture the interest of researchers and the public, drawing attention to the very real possibility that the aging process and the consequent occurrence of age-related disease may be slowed, reversed and possibly avoided altogether. (Maximum Life Foundation, s.d., paragr. 1)

La Maximum Life Foundation est elle aussi une « 501© 3 non profit » et dispose d’un espace dédié aux dons sur son portail internet.

Lifeboat Foundation  : est un think tank dans le but d’éviter le risque de catastrophe mondiale dans ses diverses formes.
http://lifeboat.com/ex/main

Fondation X Prize : basé à Culver City, en Californie est une organisation à but non lucratif. Elle conçoit et gère des concours de grande envergure ouverts à des équipes techniques et scientifiques, avec l’objectif d’encourager de nouveaux développements technologiques susceptibles d’apporter des « percées radicales pour le bienfait de l’humanité » grâce à l’émulation ainsi suscitée. L’actuel Conseil d’administration de la fondation comprend des personnalités telles que Elon Musk, James Cameron, Larry Page, Arianna Huffington, Ratan Tata. Peter Diamandis en est le fondateur et président exécutif.

L’objectif affiché de la Fondation X Prize est d’accélérer la découverte de technologies de ruptures utiles à l’humanité en motivant des individus et leurs équipes, des entreprises et des organisations dans toutes les disciplines afin de développer des idées et des technologies novatrices susceptibles d’aider à résoudre les grands défis qui limitent les progrès de l’humanité.

Les X Prize ont pour objectif de créer des révolutions dans les secteurs tels que l’espace, la médecine, l’énergie, l’automobile, l’éducation, l’environnement et le social.


Les entreprises

United Therapeutics Corporation
http://www.unither.com

Cette société de biotechnologies œuvre dans le développement et la commercialisation de produits principalement axés sur les maladies cardiaques et pulmonaires. Elle commercialise actuellement quatre médicaments qu’elle a mis au point. D’autres produits sont en cours de développement, six d’entre eux sont aussi destinés au traitement des maladies énoncées précédemment, tandis que les deux autres concernent le cancer et les maladies infectieuses. Un des projets en cours se nomme « PLX Cells ». Il vise à développer et commercialiser un produit à base de cellules pour traiter l’hypertension artérielle pulmonaire. Une étude clinique phase 1 a débuté fin 2013 en Australie pour ce produit.

Genescient Corporation
http://www.genescient.com

C’est une entreprise qui a été fondée en 2006. Elle utilise la génomique dans le but de développer des produits pouvant enrayer les maladies liées au vieillissement. Ils étudient des drosophiles (aussi appelées mouches du vinaigre), qui sont des organismes modèles en génétique depuis le 19 e siècle, afin de mettre en lumière dans les gènes des marqueurs liés aux maladies du vieillissement.

BioMind LLC
http://wp.biomind.com
http://wp.novamente.net/?page_id=17

Basée à Rockville Maryland depuis 2002, BioMind utilise l’intelligence artificielle pour développer des logiciels en bio-informatique. En 2003-2004, elle a mené une recherche en collaboration avec l’Université de Virginie afin de développer un algorithme génétique capable de diagnostiquer la maladie de Parkinson. La société propose également ses services pour analyser les données d’entreprises qui veulent par exemple mettre au point un nouveau médicament. Ainsi, en 2013 la société a contribué à la mise sur le marché de compléments alimentaires nommés « Stem Cell 100 » qui auraient pour vertu de prolonger la vie.

Regenerative Science inc.
http://www.regenexx.com

Cette entreprise, aussi nommée « Regenexx ™ » qui est en fait le nom de la procédure que celle-ci a développée, consiste en un traitement non chirurgical avec les propres cellules souches ou plaquettes de sang du patient. Cette procédure vise à guérir les tissus endommagés, les tendons, ligaments, le cartilage, etc. La société propose une alternative, grâce à l’injection de cellules souches, pour les personnes ayant besoin d’un recours à une chirurgie de l’épaule, de la hanche, de la cheville, etc. Regenerative Science inc. propose donc le traitement de maladies ou dysfonctions majoritairement orthopédiques via les cellules souches.

BioTime Inc.
http://www.biotimeinc.com

C’est une société de biotechnologies spécialisée en recherche et développement dans le domaine de la médecine régénérative. Ils travaillent dans le but de développer des produits à base de cellules souches utiles pour l’application en neuroscience, oncologie, orthopédie, etc. BioTime a développé huit filiales afin de mener à bien chacun de ses objectifs. Les filiales « Cure Neurosciences », « OncoCyte » et « OrthoCyte » s’organisent actuellement pour développer « OpRengen » une thérapie à base de cellule souche dans le but d’obtenir des solutions thérapeutiques pouvant lutter contre le cancer et l’arthrite.

Centagen Inc.
http://www.centagen.com

Société fondée en 2007, qui se concentre sur l’élaboration de protocoles et de techniques afin d’utiliser les cellules souches du patient adulte pour permettre la régénération de tissus et d’organes. Ainsi, l’idée est de prélever les cellules souches du patient, de les cultiver, puis de les réinjecter au patient lui-même. La société met également au point des traitements qui permettent de stimuler les cellules souches des patients. Ainsi, la société a breveté et mis sur le marché un produit nutraceutique nommé « StemCell 100 ».

Human Longevity Inc., lancée par Craig Venter et Peter Diamandis en 2013. Son objectif est de construire la base de données la plus complète du monde sur les génotypes et phénotypes humains, et aussi l’apprentissage machine pour développer de nouvelles façons pour lutter contre les maladies liées au vieillissement. La société a reçu au total 300 millions $ d’investissements.


Les associations

Humanity+
http://humanityplus.org

Anciennement la WTA (World Transhumanist Association), fondée en 1998, elle devient Humanity+ en 2008. C’est l’organisation transhumaniste mondiale. Elle se donne pour but de donner un espace de discussion et de sensibilisation du public aux nouvelles technologies, d’adopter les technologies qui élargissent les capacités humaines, d’anticiper et de proposer des solutions aux conséquences possibles des nouvelles technologies, mais aussi de participer activement, d’encourager et de soutenir le développement des technologies émergentes qui laisse prévoir des effets positifs pour l’homme.

Elle dit s’investir dans l’élévation de la condition humaine. Elle préconise l’utilisation éthique de la technologie pour accroitre les capacités humaines. Elle regroupe des penseurs qui envisagent les prochaines étapes de l’humanité et communique sur l’évolution des technologies et spéculations qui mettent l’accent sur les changements qu’elles peuvent produire. Les grands axes de l’association sont exposés dans une « déclaration transhumaniste » que celle-ci a officiellement adoptée. L’association regroupe environ 6000 membres à travers plus de 100 pays dans le monde. L’association poursuit différents projets. Elle organise des conférences dans le but de réunir des points de vue novateurs et d’aider à la construction d’une compréhension commune sur les façons de créer un avenir positif. Elle possède son propre magazine et publie à l’occasion des ouvrages. Enfin, elle collabore avec des chercheurs et des scientifiques et soutient la recherche et le développement.

Technoprog, Toronto Transhumanist association, UK transhumanist association
http://www.transhumanistes.com
http://toronto.transhumanism.com
http://www.uktranshumanistassociation.org

Il existe différentes associations transhumanistes à travers le monde, les trois citées ci-dessus n’en sont qu’un exemple et représentent les associations qui sont apparues dans la constitution de la carte. Il en existe bien d’autres.

Ces trois associations transhumanistes sont en fait des chapitres de la Humanity+. Elles abordent les lignes directrices de la Humanity+ et proposent parfois leur propre vision sur certains points tenus par l’idéologie transhumaniste. Ainsi, ce sont des antennes locales qui permettent de réunir et d’organiser un réseau de membres à une échelle plus petite et à travers le monde entier. Ces antennes permettent une cohésion du groupe et maintiennent l’activité de ses membres. Technoprog, par exemple, est l’association transhumaniste française. Elle possède sa propre organisation avec un président, vice-président, etc. Elle organise des conférences et des évènements et dispose d’un forum pour encourager les discussions et débats. L’association tente globalement de promouvoir le transhumanisme sur le territoire français.

Singularity University
http://singularityu.org

ou Université de la Singularité est basée en Californie et située sur le campus de la NASA dans la Silicon Valley. Elle a été fondée en 2009 par Dr Peter H. Diamandis et Ray Kurzweil dans le but de créer un endroit où il serait possible de s’informer et d’étudier le phénomène d’accélération des technologies, de la biotechnologie et nanotechnologie, qui selon eux peut aider à résoudre les plus grands problèmes de l’humanité. Son but est de donner par l’éducation une influence positive sur l’humanité et d’inspirer et former les dirigeants du monde entier à exploiter la puissance des technologies pour améliorer la vie de milliards de personnes. Elle propose une expérience interdisciplinaire, internationale et interculturelle enrichissante. Elle offre différents programmes allant du stage intensif d’été pour des étudiants dans divers domaines, à des programmes sur mesure pour les entreprises, les ONG et le gouvernement. Elle aborde différents thèmes comme l’intelligence artificielle et la robotique, la biotechnologie et bio-informatique, la médecine et les neurosciences ou encore les nanotechnologies. Elle dispose également d’un site internet présenté sous forme de blogue : le Singularity Hub, qui couvre les dernières avancées dans les domaines et orientations de recherche de l’Université.

Mormon Transhumanist Association
Activité : association regroupant les concepts défendus par les mormons et les transhumanistes, militant pour l’amélioration de la vie humaine et la réalisation de prophéties religieuses grâce aux progrès technologiques et scientifiques
Création : 2006
Président : Lincoln Cannon, ingénieur et philosophe
Siège : Mapleton, Utah, États-Unis
http://transfigurism.org/

Machine Intelligence Research Institute (MIRI) : anciennement Singularity Institute for Artificial Intelligence (SIAI). Organisation sans but lucratif fondée en 2000 à la recherche des problèmes de sécurité liés au développement de l’IA fort. L’institut possède un conseil général, ses membres principaux sont Nick Bostrom, Aubrey de Grey, Peter Thiel, et Christine Peterson. Il existe une branche au Canada, SIAI-CA, formé en 2004.
https://intelligence.org/

Zero State : Organisation qui cherche à former un État transnational basé sur les principes futuristes et transhumanistes. Fondé par Dirk Bruere et Amon Twyman, du Parti Transhumaniste (UK).
http://zerostate.net/

Mouvement Terasem : Organisme de bienfaisance américain fondé par Martine Rothblatt.
http://www.terasemcentral.org/
http://terasemfaith.net/

Initiative 2045
Activité : projet de développement d’avatars virtuels dans lesquels sont transférés l’intégralité de la conscience d’un être humain
Création : 2011, par Dmitry Itskov un millionnaire russe
Président : Dmitry Itskov
Siège : Moscou, Russie
http://2045.com/


Les personnalités

Nick Bostrom Ph.D.
http://www.nickbostrom.com

Il est professeur à la Faculté de philosophie de l’Université d’Oxford où il est le directeur et fondateur du « Future of Humanity Institute » et du programme intitulé « Impacts of Future Technology » au sein de l’Oxford Martin School. Les domaines de formation qu’il a empruntés sont larges, allant de la physique à la philosophie en passant par les mathématiques et la neuroscience. Il organise son travail autour de cinq domaines de recherche « the concept of existential risk, the simulation argument, anthropics (developing the first mathematically explicit theory of observation selection effects), transhumanism, including related issues in bioethics and on consequences of future technologies and foundations and practical implications of consequentialism. » (Future of Humanity Institute, s.d., para. 2). Il est l’auteur de quelque 200 publications et beaucoup de ses écrits ont été traduits en plus de 21 langues. Il est également très médiatisé avec plus de 500 interviews pour la télévision, le cinéma, la radio et la presse écrite.

Il aborde son appartenance au mouvement transhumaniste de la façon suivante : During those years, I co-founded, with David Pearce, the World Transhumanist Association, a nonprofit grassroots organization. Later, I was involved in founding the Institute for Ethics and Emerging Technologies, a nonprofit virtual think tank. The objective was to stimulate wider discussion about the implications of future technologies, in particular technologies that might lead to human enhancement. (These organizations have since developed on their own trajectories, and it is very much not he case that I agree with everything said by those who flock under the transhumanist flag.) (Bostrom, s.d., paragr. 4)

Kim Eric Drexler Ph.D.
http://e-drexler.com/p/idx04/00/0404drexlerBioCV.html

Il est ingénieur et un pionnier dans le domaine des nanotechnologies. Il détient un doctorat en nanotechnologie moléculaire du Massachusetts Institute of Technology. Il a décrit la mise en œuvre et les applications des nanotechnologies de pointe ainsi que l’impact positif que celles- ci pourraient avoir sur les problèmes mondiaux. Il est actuellement « Academic Visitor » à l’Université d’Oxford au sein du « Future of Humanity Institute ».

James Hughes Ph.D.
http://ieet.org/index.php/ieet/bio/hughes

Il est sociologue et bioéthicien. Il détient un doctorat en sociologie de l’Université de Chicago. Il occupe actuellement un poste d’enseignant et de directeur de « Institutional Research and Planning » au Trinity College, Hartford, Connecticut. Il est l’auteur de nombreux articles et son dernier livre « Citizen Cyborg: Why Democratic Societies Must Respond To The Redesigned Human Of The Future » a été publié en 2004. Il travaille actuellement sur un prochain livre provisoirement intitulé « Cyborg Buddha: Using Neurotechnology to Become Better People ». Il est également le cofondateur et directeur exécutif du Institute for Ethics and Emerging Technologies, membre de l’Académie mondiale des Arts et des Sciences et membre de la Humanity+.

Bryan Villeponteau Ph.D.
http://lifeboat.com/ex/bios.bryant.villeponteau

Il est chercheur en biotechnologies et possède un doctorat de biologie moléculaire et de biochimie de l’UCLA (University of California, Los Angeles). Il est actuellement vice- président de la recherche et développement de la Genescient Corporation et fait aussi partie de l’équipe scientifique. Il est président et directeur scientifique de Centagen Inc. Il est également vice-président de la recherche de la Maximum Life Foundation, en plus de faire partie du conseil consultatif scientifique. Il détient différents brevets, notamment en rapport avec la régulation des télomères et de l’activité de la télomérase.

Michael D.West Ph.D.
http://www.michaelwest.org/about.htm

Ses recherches se concentrent sur les maladies dégénératives liées à l’âge. Il possède un doctorat en biologie cellulaire du Baylor College of Medicine, Houston, Texas. Il est actuellement chef de la direction de BioTime Inc. et de ses filiales OrthoCyte Corporation, ReCyte Therapeutics, BioTime Asie, et ES Cell International. Il est également membre du conseil consultatif scientifique d’Alcor Life Extension Foundation. Il co-détient également 146 brevets, a co-publié et coécrit 57 articles scientifiques et 7 livres.

Ben Goertzel Ph.D.
http://wp.goertzel.org

Ses recherches s’axent principalement sur l’intelligence artificielle et ses applications possibles. Il détient un doctorat en mathématiques de Temple University, Philadelphia. Il a été conseillé scientifique pour la Genescient corporation et est le cofondateur, président et chef du conseil scientifique de BioMind LLC. Il est également le vice-président de la Humanity+ et a été conseiller à la Singularity University. Il est l’auteur de nombreuses publications techniques et scientifiques.

Max More Ph.D.
http://www.maxmore.com

C’est un philosophe qui traite de sujets relatifs aux nouvelles technologies et à l’impact tant positif que négatif que celles-ci peuvent avoir sur nos sociétés. Il possède un Ph.D. en philosophie de la University of Southern California. C’est une personne dont les idées sont assez médiatisées. Il a cofondé en 1992 l’Extropy Intitute qui est une branche du transhumanisme dont il a posé les principes. Il est directeur et président d’Alcor Life Extension Foundation.

Christopher J. Centeno, M.D.
http://www.centenoschultz.com/about/our-staff/dr-chris-centeno/

Il est spécialisé en médecine régénérative et dans l’utilisation des cellules mésenchymateuses pour les problèmes orthopédiques. Il possède un MD du Baylor College of Medicine, Houston, Texas. Il est dirigeant et docteur de la Regenerative Science Inc. et est codirecteur de la clinique Centeno-Schultz. Il a co-publié à ce jour une trentaine d’articles portant sur l’utilisation des cellules souches.

John Schultz, M.D.
http://www.centenoschultz.com/about/our-staff/dr-john-schultz/

Il est anesthésiste (ou anesthésiologiste) et spécialiste dans la gestion de la douleur. Il possède un M.D. de l’Université George Washington, Washington, DC. Il est codirecteur de la clinique Centeno-Schultz et dirigeant et docteur de la Regenerative Science Inc. Il a co-publié des articles dans le domaine de la gestion de la douleur ainsi que de la médecine régénérative. Ces deux docteurs sont connus pour s’être associés et avoir développé une technique nommée « Regenexx ™ ». Cette technique consiste à prélever les cellules souches adultes du patient, de les cultiver et de les lui réinjecter dans le but de réparer des lésions orthopédiques sans chirurgie. Cette procédure a fait débat et est l’objet d’une interdiction par la FDA (food and drugs administration) aux États-Unis sur le postulat que les cellules souches étaient des médicaments, car cultivées, et donc que cela nécessitait l’approbation de la FDA. Ainsi, afin d’entrer en accord avec la loi et de pouvoir continuer à exercer ce type de procédure aux Etats- Unis. La société Regenerative Science Inc. a décidé de dissocier cette procédure initiale en deux. Ainsi, la procédure « Regenexx C » est la procédure initiale comme décrite précédemment, celle-ci n’est effectuée que dans les îles Caïman où la règlementation le permet. La procédure « Regenex SD » quant à elle, consiste toujours en la même procédure, mais sans l’étape qui permet de cultiver les cellules souches du patient. Le prélèvement des cellules souches du patient est alors suivi immédiatement par une injection dans la partie du corps à traiter. Cette adaptation de procédure permet d’être en règle aux yeux de la loi. En effet, le fait de ne pas cultiver les cellules souches pour les multiplier et de les réinjecter immédiatement ne donne plus de propriétés médicamenteuses en regard des règlementations de la FDA (Regenexx, s.d.).

Ray Kurzweil
http://www.kurzweilai.net/ray-kurzweil-biography

C’est un informaticien présenté comme un inventeur, penseur et futuriste de renom. Il est actuellement et depuis 2012 directeur de l’ingénierie chez Google. Il a reçu 20 doctorats honorifiques, a écrit 7 livres dont 5 ont été des best-sellers. Il a cofondé la Singularity University et est à la base du principe de singularité qui serait le point culminant de la convergence des NBIC. Son affiliation au mouvement transhumaniste et plus vraisemblablement aujourd’hui au principe de singularité est relativement mise en avant. C’est un des tenants du mouvement pour qui l’affiliation au mouvement est bien connue tant dans son milieu professionnel que sur la scène médiatique.

George Dvorsky
http://ieet.org/index.php/IEET/bio/dvorsky/

C’est un écrivain qui couvre les sujets scientifiques et de bioéthique concernant les nouvelles technologies touchant à l’amélioration de l’humain. Il aborde également l’angle des impacts sociaux de ces nouvelles technologies. Il souhaite ouvrir le débat et sensibiliser le public sur les sujets qu’il traite, comme l’intelligence artificielle, l’amélioration et la modification des capacités humaines, les technosciences, etc. Il est cofondateur et président de la Toronto Transhumanist Association et est le président du conseil d’administration de l’Institute for Ethics and Emerging Technologies.


Communauté

Fractal Future Network FFN : Communauté qui appuie le projet transhumaniste et mène une initiative de sensibilisation pour « envisager et créer un avenir meilleur ». Créé par le transhumaniste allemand Michael Hrenka. Presque toutes les activités se passent sur le forum qui s’appelle Fractal Future Forum (F3). Le parti Transhumaniste Allemand utilise une section cachée de la F3 pour des discussions internes.
fractalfuture.net
forum.fractalfuture.net
wiki.fractalfuture.net


Nouveau mouvement religieux

Church of Perpetual Life : est un style de mouvement religieux de prolongation de la vie et de l’église non-confessionnelle fondée par William Faloon et Saul Kent et administré par Neal VanDeree. Elle est basée à Hollywood, en Floride. Leur prophète est le cosmiste russe Nikolai Fedorovich Fedorov.
http://www.churchofperpetuallife.org/

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reseau complet

Source : Thèse : Transhumanisme et Cellules Souches – travail à la frontière de la gériatrie biomédicale ; Laurie Paredes, Université de Montréal Octobre 2014, p. 38 à 58

Aubrey de Grey, au cœur de la carte, p. 69 à 79

voir aussi → Qui sont les transhumanistes ?

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