Skip to content

Nicole Delépine -« Il faut arrêter de dire que la chloroquine c’est dangereux ! »

Dr Nicole Delépine, pédiatre, oncologue et ancien chef de service en cancérologie pédiatrique à l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris est l’invitée d’André Bercoff sud Sud Radio.

On interdit la #chloroquine pour traiter le #COVID19 par peur des effets secondaires mais on autorise le #Rivotril pour euthanasier nos vieux par un décret du 28 mars 2020 publié au Journal officiel du 29 mars 2020 … Nous sommes bien en France, dans le « meilleur système de santé du monde »…

Dr Serge Rader – « On achève nos personnes âgées dans les Ehpad par sédation Rivotril »

Ancien pharmacien, Serge Rader est auteur de plusieurs études sur les médicaments est l’invité d’André Bercoff sur Sud Radio.

#COVID19 : Un médecin américain aurait traité avec succès plus de 500 patients avec l’hydroxychloroquine

A ne pas manquer !  Covid-19 : Quels sont les médicaments les plus efficaces ?

4 Comments »

  1. « On a laissé mourir nos vieux » du Covid-19 dans les établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad), a accusé ce dimanche le député Les Républicains Eric Ciotti, se disant « choqué et en colère ».

    « On a refusé d’hospitaliser des personnes qui étaient atteintes dans les Ehpad, on les a laissé quelque part mourir dans l’indifférence, sans prise en charge sanitaire adaptée », a-t-il insisté dans une interview à Radio J.

    Selon le dernier bilan national communiqué samedi soir, le coronavirus a emporté plus de 4.889 résidents des Ehpad et des établissements médico-sociaux depuis le début de l’épidémie, qui touche particulièrement les personnes âgées ou fragiles.

    Ce bilan « sera le plus grand scandale de ce moment tragique pour notre pays », selon le député, qui a dénoncé « une politique de refus de prise en charge par les SAMU de personnes âgées », et mis en cause des « choix » qu’il attribue « à des raisons de capacité hospitalière », alors qu' »il y avait d’autres réponses, notamment la sollicitation de l’hospitalisation en secteur privé. »

    BFMtv

  2. C’est une nouvelle étape, médicale, pharmaceutique et politique. Lancé par l’ex-ministre de la Santé Philippe Douste-Blazy un appel de personnalités médicales demandant aux autorités sanitaires d’assouplir d’urgence les possibilités de prescription d’hydroxychloroquine contre le Covid-19. Un appel peu banal réunissant des personnalités qui rien, jusqu’ici, ne réunissait :

    Pr. Philippe Douste-Blazy, Professeur de santé publique et d’épidémiologie, ancien Ministre de la Santé Pr. Christian Perronne, Chef du service des maladies infectieuses de l’hôpital Raymond Poincaré de Garches Dr. Michèle Barzach, ancienne Ministre de la Santé Pr. Isabelle Bourgault Villada, Professeur de dermatologie à l’hôpital Ambroise Paré Pr. François Bricaire, ancien Chef du service de maladies infectieuses à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, Membre de l’Académie de Médecine Pr. Marc Gentilini, Professeur de parasitologie, de santé publique et de clinique des maladies infectieuses, Membre de l’Académie de Médecine Pr. Olivier Goulet, Professeur de pédiatrie de l’hôpital Necker Pr. Jacques Marescaux, Président Fondateur de l’IRCAD, Membre de l’Académie de Médecine Pr. Catherine Neuwirth, Professeur de microbiologie au CHU de Dijon Dr. Patrick Pelloux, Président de l’Association des médecins urgentistes de France Pr. Paul Trouillas, Professeur de neurologie au CHU de Lyon Dr. Martine Wonner, psychiatre, députée LREM du Bas Rhin.

    Un appel relayé par une pétition baptisée «#NePerdonsPlusDeTemps», qui a recueilli en quelques heures plusieurs dizaines de milliers de signatures soutiens sur la plateforme Change.org.

    https://www.change.org/p/ephilippepm-traitement-covid19-ne-perdons-plus-de-temps-neperdonsplusdetemps

  3. Je ne vois pas en quoi l’emploi de tel ou tel produit pour euthanasier quelqu’un démontre qu’un médicament n’a pas d’effet secondaire. Toutefois, mieux vaut administrer les médicaments dont on dispose dans l’immédiat pour tenter de sauver le patient que de le laisser mourrir à petit feu. Ce qui ne sera jamais censé, en revanche, c’est l’automédication à la chloroquine: il ne faut pas jouer aux médecins. Evidemment, je peux comprendre que des désespérés privés de traitement jouent le tout pour le tout…

    En sus, l’emploi de la chloroquine par le personnel soignant confronté à une situation d’urgence ne justifie en rien la légalisation en urgence de la commercialisation de médicament à base de chloroquine qui serait certainement une bonne source de revenu pour leurs fournisseurs mais pas forcément des remèdes efficaces. Il faut surtout s’interroger sur l’opportunité de légaliser des produits dangereux par nature et insuffisamment testés quand on commence à développer le sérum.

    Le fléau doit être considéré non pas comme une opportunité pour le secteur pharmachimique mais comme un malheur pour les masses populaires. Le fléau est une preuve supplémentaire de l’inéfficacité du modèle de la minarchie ouverte fondant sa légitimité sur la particratie plurale, modèle qualifié par une certaine élite de « démocratie de marché ». Ce dont nous avons besoin, c’est d’un Etat interventionniste, protégé des phénomènes de dumping, contrôlé par les citoyens grâce à une vraie démocratie.

    Puisque les contempteurs du transhumanisme n’ont pas fait de pause pendant la pandémie, puisqu’il continue à identifier les transhumanistes aux gafas et aux promoteurs de l’intelligence artificielle, essayant de convertir les affres du covid-19 en arguments anti-transhumanistes, j’en profite pour rappeler le programme du UK Transhumanist Party. Ce parti détonne par rapport aux autres formations politiques britanniques par sa défense des droits sociaux et sa volonté d’étendre la démocratie bien loin au-delà de la seule démocratie représentative. Rien à voir avec la politique ultralibérale nuisible aux systèmes de santé qui a été promu par beaucoup de ceux qui s’opposent au transhumanisme aujourd’hui. Je pourrais aussi parler des différents théoriciens transhumanistes, hors pays anglo-saxons, qui défendent la démocratie providentielle et le droit des moins fortunés à accéder aux technologies vitales.

    Contrairement à ce que j’ai lu ces derniers jours, les transhumanistes ne sont pas des dirigeants ou miliciens occultes des GAFAM dirigés par Ray Kurzweil. Ce dernier n’est pas, naturellement, le « pape du transhumaniste » mais seulement le premier théoricien des transhumanistes-singuliste, courant syncrétique minoritaire de la mouvance transhumaniste et de la mouvance singulariste qui ne se confond pas avec elle. Quand on veut bien prendre en compte la mouvance dans sa globalité, on constate que beaucoup de transhumanistes ne sont, au mieux, que des clients des GAFAM parmi d’autres. On constate aussi que beaucoup ont milité en faveur d’un emploi raisonné de la technologie et d’un certain nombre de choses qui auraient contribué à amoindrir la catastrophe sanitaire que nous vivons aujourd’hui. Peu d’entre eux correspondent à l’archétype du transhumaniste obsédé par l’immortalité et l’IA.

    Nous, les plébéiens, nous avons d’avantage besoin d’être protégés de ceux qui ont posé le cadre de la pandémie et rêvent de rétablir au plus vite la société qui y a mené, avec quelques mesures sanitaires et produits en plus, voire une dose d’autoritarisme en plus. On ne peut pas géré l’après-covid comme on a géré l’après-Bataclan.

    De la part d’un trekkie non transhumaniste.

  4. marianne.net
    Christian Perronne : « Les tirs de barrage reçus par Didier Raoult sont aussi liés à des querelles d’égos »

    Le professeur Christian Perronne est chef du service infectiologie de l’hôpital Raymond Poincaré de Garches. Spécialiste de la maladie de Lyme, il a été président de la commission spécialisée maladies transmissibles du Haut Conseil de la santé publique. Il est aussi coresponsable des cours en maladies infectieuses et tropicales pour l’université de Versailles-Saint-Quentin, et membre de l’OMS. Il s’inscrit en faux contre ce qu’il considère comme une vision erronée de la médecine de la part des experts médicaux ayant critiqué la méthodologie des essais du Professeur Raoult sur l’hydroxychloroquine. De même, il revient sur les suspicions concernant les effets secondaires de ce médicament, qu’il juge disproportionnées au vu de sa connaissance personnelle de ce dernier.

    Marianne : Pourquoi avoir pris position en faveur du professeur Didier Raoult et de ses essais cliniques sur l’hydroxychloroquine, au moment où nombre d’experts médicaux entendent rester prudents ?

    Christian Perronne : Je suis un scientifique pragmatique. Et cela me désole de voir l’ampleur qu’a pris, en France, l’esprit des statistiques sur le véritable esprit de la médecine. Il consiste à laisser penser que la médecine ne procède que de chiffres, de tirages au sort, d’équations… Cela est efficient lorsqu’on peut procéder sur le long terme, mais devient totalement inopérant dans certains secteurs de la médecine, comme celui des maladies rares.

    Il est consternant de constater que dans la médecine actuelle la démarche empirique puisse être méprisée, sous prétexte qu’on n’ait pas recouru à des tests en randomisation avec tirage au sort. Ce qui est impossible actuellement, alors que nous sommes dans une situation d’urgence, une crise sanitaire comme nous n’en avons pas connue depuis un siècle. En cela nous nous devons plutôt de considérer une méthode de « médecine de guerre », bien loin des préceptes méthodologiques que prêchent les experts médicaux.

    Certains relèvent tout de même des problèmes méthodologiques dans le premier essai clinique de Didier Raoult… La méthodologie du test européen « Discovery » en cours n’est-elle pas meilleure ?

    Reprenons quelque peu. Avant la publication des études de Didier Raoult, des études chinoises avaient déjà relevé les vertus de la chloroquine pour baisser la charge virale du coronavirus, ce que de nombreux experts chinois ont pu confirmer depuis. Comme ce fut le cas dans une étude ce mardi, qui valide le protocole de Didier Raoult en montrant que l’hydroxychloroquine améliore l’état des patients en début d’infection.

    Il semble que cela en dérange beaucoup de voir que le protocole marseillais fonctionne.

    On a critiqué Didier Raoult après sa première étude, dont il a révélé les résultats le 16 mars dernier, car il n’avait pas 500 malades et un test en double aveugle disponible sous la main. Mais, en réalité, nul besoin de 300 malades pour démontrer que la charge virale baisse. Si l’on sait des médecins chinois que le virus peut persister jusqu’à trois semaines d’une part, et que le protocole du professeur Raoult diminue la charge virale au bout de quelques jours d’autre part, nous nous devons d’avancer sur la base du succès de ce protocole. Mais cela en dérange beaucoup de voir que le protocole marseillais fonctionne. Ce qui n’empêche pas d’évaluer le protocole par la suite, avec la méthode de long terme qui convient.

    Quant au test « Discovery », il ne prend pas en compte le protocole du professeur Raoult (hydroxychloroquine et azithromycine dès l’apparition des premiers symptômes), mais uniquement l’hydroxychloroquine, et ce sur des cas dans des situations de pathologies aggravées. Pour cela, ce test fait preuve d’absence d’éthique. On leur dit qu’ils vont être tirés au sort, et éventuellement ne pas être traités, tout en connaissant très bien les chiffres de mortalité élevés de cette maladie.

    Les autorités sanitaires mettent par ailleurs en garde contre les effets secondaires de ce médicament…

    C’est intellectuellement malhonnête. Ce médicament était en vente libre depuis plus de cinquante ans jusqu’au mois de janvier. Il n’avait fait l’objet d’aucun signal d’alerte de pharmacovigilance. Je le prescris moi-même depuis vingt ans, et n’ai jamais rencontré aucun problème à son sujet. Il a des effets secondaires bien connus, c’est vrai. Il faut être prudent, notamment avec les personnes cardiaques, et plus spécifiquement les personnes âgées prenant simultanément plusieurs médicaments. Ce traitement doit être pris sous surveillance médicale en respectant la dose. Quant aux problèmes rétiniens, ils ne peuvent survenir qu’après avoir pris des doses très fortes pendant plusieurs années. Mais, de toute façon, les prescriptions du protocole de Didier Raoult ne concernent que quelques jours pendant lesquels on peut facilement surveiller les patients.

    On assiste à une multiplication imaginaire du nombre d’effets secondaires depuis huit jours…

    On constate surtout un gros problème médiatique et de nombreux fantasmes concernant la question de ces effets secondaires. On a quasiment dit, par exemple, qu’un Américain était mort à cause du médicament… alors que ce dernier, n’ayant pas réussi à se le procurer, a avalé une cuillère à café de phosphate de chloroquine, d’un produit pour nettoyer son aquarium. Aucun rapport, donc. On assiste à une multiplication imaginaire du nombre d’effets secondaires depuis huit jours… Cela est surtout lié à des problèmes d’égo du côté des experts médicaux.

    Qu’entendez-vous par là ?

    La chloroquine ne coûte pas cher, est un vieil anti-paludique, tombe comme un cheveu sur la soupe pour soigner une telle maladie virale : ne serait-ce pas un peu dérangeant pour nos amis virologues ? Oui, je formule l’idée que les tirs de barrage reçus par Didier Raoult sont aussi liés à des querelles d’égos, à son caractère iconoclaste et à son déficit d’académisme pour les « experts » médicaux parisiens, qui voient cela comme une atteinte manifeste à leur pré carré et à leurs dogmes. Dans cette situation de guerre, ces postures ne sont pas acceptables.

    Nous ? Quand nous finirons par réagir, car nous réagirons, c’est inévitable, nous serons pris au dépourvu.

    Le gouvernement pouvait-il faire autrement ?

    Dans certaines régions, notamment aux États-Unis, les médecins se sont rendu compte qu’en donnant le médicament et en traitant suffisamment tôt, ils avaient à faire face à beaucoup moins d’hospitalisations. Un grand nombre de pays y recourt désormais. En Italie, tous les médecins généralistes ont désormais la possibilité de traiter avec ce médicament leurs patients, même avec des signes débutants. L’administration américaine a elle aussi tergiversé, avant de donner son feu vert ce dimanche. D’autant que les États-Unis sont en train de faire main basse sur les stocks mondiaux depuis des semaines.

    Nous ? Quand nous finirons par réagir, car nous réagirons, c’est inévitable, nous serons pris au dépourvu. Car Sanofi ne pourra pas produire en quelques jours des doses pour l’ensemble du pays… Et le marché international aura été raflé. Le même épisode auquel nous assistons aujourd’hui avec les masques. Je ne comprends pas cette imprévision, qui pour moi est totale.

    Nous avions des indices sous les yeux depuis des semaines…

    L’exemple de l’hésitation de notre gouvernement sur l’encadrement de l’hydroxychloroquine le montre. La position officielle consiste à expliquer qu’il faut l’utiliser uniquement dans les formes désespérées, sauf que le professeur Raoult dit l’inverse : il faut commencer dès les premiers symptômes, et éviter que la maladie ne bascule subitement dans des formes graves.

    Nous avions des indices sous les yeux depuis des semaines… Et même si ce sont des indices, gouverner c’est prévoir. Et il fallait prévoir que cela pourrait marcher. D’autant que ce médicament ne coûte pas cher, que nous avons Sanofi à disposition pour le produire… Pourquoi aucun ordre n’est-il venu pour enjoindre ce groupe à produire ? Nous sommes désormais à 500 morts par jour. Combien de milliers de morts ce gouvernement aura-t-il sur la conscience ? Mais qui les conseille ? C’est révoltant.

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Recommandé
Dans le cadre de la lutte contre la propagation du…

Change Pricing Plan

We recommend you check the details of Pricing Plans before changing. Click Here


Active

Unlimited daysPackageUnlimited regular & 0 featured listings



€15365 daysPackage1 regular & 1 featured listings



€30365 daysPackage1 regular & 1 featured listings