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Aldrin appelle à une grande migration de l’humanité vers Mars

Il y a cinquante ans, l’astronaute Buzz Aldrin est devenu le deuxième humain à marcher sur la Lune. Maintenant, il encourage les États-Unis à faire des missions d’exploration humaine sur Mars une priorité nationale – et il ne parle pas seulement de quelques astronautes chanceux.

« Les yeux des États-Unis – et notre engagement unifié – devraient viser à ouvrir la porte de la grande migration de l’humanité vers Mars », écrit Aldrin dans un éditorial publié récemment pour le Washington Post.

Dans l’article, Aldrin exprime sa gratitude envers l’administration Trump pour s’être engagée dans des missions avec équipage sur la Lune. Ces missions ne devraient pas être le but ultime, a écrit l’astronaute, mais plutôt servir à nous aider à définir un chemin vers Mars.

« En ce qui concerne la mécanique orbitale, les missions de migration de la Terre vers Mars sont complexes », écrit Aldrin. « Cela dit, la nature humaine – et potentiellement la survie ultime de notre espèce – exige que l’humanité continue d’aller vers l’univers. »

« Appelez cela de la curiosité ou du calcul, de la planification stratégique ou du destin », poursuit-il. « En termes simples : Nous explorons, ou nous disparaissons. C’est pourquoi nous devons aller de l’avant. »

Washington Post

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6 Comments »

  1. Quel est le plus simple entre ces deux propositions :
    1/ Déplacer plusieurs milliards de personnes sur une planète hostile à la vie après avoir pris soin de la « terraformer »
    2/ Réparer la Terre
    Vous avez 4 secondes.

    • @Jimbo: Je pense que, dans l’esprit d’Aldrin, la colonisation de Mars n’est qu’une étape dans la préparation des vols spatiaux interstellaires. Il n’est donc pas question de déménager le Peuple américain, voire la population mondiale dans son ensemble.

    • @Jaesa: On peut quand même se demander avec quelle arrière-pensée Pierre Brisson nous exhorte à établir des colonies sur Mars. Quelles sont les gisements du sous-sol martien déjà? Sans compter ceux de ses lunes? En tout cas, nous demander d’engager de telles dépenses juste parce qu’on peut le faire est contre-productif.

  2. Les programmes de colonisation extra-atmosphériques buttent sur le même écueil financier et médiatique que les projets des transhumanistes: Quels projets, pour quels bénéfices, au profit de qui?

    Les programmes spatiaux se divisent actuellement en trois catégories: les programmes utilitaires (communication), les programmes de prospection (mines lunaines, exploitation des astéroïdes) et les programmes de prestige (vols habités, colonies scientifiques extra-atmosphériques). Le problème essentiel de la colonisation de Mars, c’est qu’elle entre dans la troisième catégorie et n’intéresse donc que les riches en quête de prestige: GAFA, République populaire de Chine, etc…

    Car soyons honnête: Pour les masses, la solution aux problèmes de développement durable n’est pas la colonisation de la Lune ou Mars. C’est la mise en place d’une économie plus conforme au développement durable et le développement des techniques nécessaires au vol habité longue distance. Le but de ses vols seraient la collecte de ressources non renouvellables hors système et la création de colonies de peuplement.

    Evidemment, ce projet ne serait vraiement productif à long terme que s’il était mis en oeuvre par des autorités non marchandes càd des autorités qui ne seraient pas obsédées par le profit, sous la double influence de la concurrence et de la cupidité. Seules des autorités de ce type seraient capables de combiner ce genre de politique spatiale avec une gestion stricte des ressources. Des mégacorporations spatiales ne feraient que répercuter les effets pervers de l’ultralibéralisme économique à une échelle interstellaire.

    Je ne veut aucunement prétendre que le capitalisme n’est pas compatible avec le développement durable mais seule un système socio-économique fondé sur la survie des individues avant tout permet de mettre en oeuvre le type d’expansion spatiale susceptible de résoudre une partie des problèmes de développement durable. Ce système ne peut être fondé sur le laxisme étatique et l’entrepreneuriat sauvage.

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