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L’Université de la singularité veut sensibiliser les leaders français de demain aux technologies de rupture

La Singularity University, centre de recherche et d’éducation autour de la high-tech de rupture, est en campagne en France. Son représentant Zak Allal cherche à nouer des partenariats avec des écoles et des entreprises. Il est ce 24 mars à l’Essec et le 25 mars à l’Epitech.

Singulière université que celle de la singularité. La Singularity University (SU) s’apparente à un pôle d’innovation avec un incubateur, des coachs… Mais c’est surtout un dispositif d’éducation, réservée à une poignée de personnes triées sur le volet, pour les sensibiliser à la technologie et aux possibilités que celle-ci représente pour résoudre les problèmes du monde en matière de santé, d’environnement ou de transport.

Former les élites aux technologies exponentielles

La SU s’est ainsi donnée pour mission d’enseigner l’intelligence artificielle, les biotechnologies, les nanotechnologies, etc. Des technologies que l’université qualifie d’exponentielles tant leur rythme de propagation est élevée. Inspirée par la physique, la singularité s’appuie sur l’idée qu’entre 2035 et 2045, le progrès technologique devrait pousser l’intelligence artificielle à un niveau tel que l’intelligence humaine ne pourra plus l’appréhender. Et que personne ne sait prédire les conséquences d’une telle situation.

(…)

la SU a désormais ses ambassadeurs, dont Zak Allal pour la France, et les zones francophones que sont la Suisse, le Maghreb et l’Afrique de l’Ouest.

« La SU sera quelque chose d’important pour la France dès la fin de l’année, assure ce jeune médecin, startuper et pianiste, sorti du programme 2012. Elle a un pool d’étudiants brillants et une vision siliconvalleyienne !« 

Et pour cause, il rencontre écoles, universités, entreprises, organisations qui peuvent devenir ses partenaires pour faire connaître l’enseignement, pour recruter de nouveaux « étudiants », trouver des partenariats technologiques, créer des centres de réflexion et élargir la communauté.

« Nous voulons former des talents, des leaders politiques, des leaders économiques, aux technologies exponentielles, précise Zak Allal. L’intelligence artificielle, les biotechnologies, la biochimie, de nombreuses technologies ont un développement exponentiel. Mais il en va de même des questions qui se posent. En santé, par exemple, le cancer, le diabète sont des maladies exponentielles. Et la médecine traditionnelle ne fonctionne aujourd’hui qu’en réaction, alors qu’avec la connaissance des gênes, par exemple, on peut la personnaliser. »

« Aujourd’hui, il y a un manque de connaissance par les décideurs de l’impact exponentiel et en rupture des technologies, précise Zak Allal. Et on ne parle pas que de l’intelligence artificielle ou du big data. Il s’agit aussi de la fiscalité, de l’économie…« 

(…)

La Singularity University est aussi très controversée. Pour deux raisons principales. Son financement par Google (avec Nokia, Autodesk, IDEO Genentech et autres Linkedin), et ses liens avec le transhumanisme, tendance qui prône l’utilisation de technologies toutes puissantes au service d’un homme augmenté, plus que réparé. (…)

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